Dictionnaire des rimes
Les rimes en : mélodieux
Que signifie "mélodieux" ?
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- (Musique) (Mélioratif) Qui est agréable à l’oreille.
- Toujours il croyait entendre résonner à son oreille les notes suaves et mélodieuses de la voix de la jeune fille, quelque effort qu’il fit pour oublier ; […]. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Les spectateurs les accompagnaient en battant rythmiquement des mains et en chantant des airs tahitiens plus mélodieux que la dure langue mangarevienne. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Musique) Mélodique.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "eu"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "mélodieux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eu , eus , eut , eux , eud , eue , eues et oeuds .
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parcimonieux
?- Qui a de la parcimonie.
- Dame ! on est parcimonieux chez soi quand on est prodigue au dehors ! — (Georges Feydeau, Le Système Ribadier, acte III, scène 6, 1892)
- Mais le nouveau tarif épouvanta notre village parcimonieux, et, dès le lendemain, la troupe nous quittait pour planter ses tentes à X…, petite ville voisine, aristocratique et coquette, tapie au pied de son château, prosternée devant ses châtelains titrés. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 77)
- (Mathématiques) Se dit d'un modèle faisant intervenir un faible nombre de paramètres.
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haillonneux
?- Qui tombe en haillons, qui porte des haillons.
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alumineux
?- (Chimie) Qui contient de l’alumine ou présente sous quelques rapports une ressemblance avec l’alumine.
- Eau alumineuse.
- Terre alumineuse.
- La grande quantité de matière alumineuse qu’il renfermait empêchait toute combustion. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- On trouve les allophanes comme produit de décomposition des silicates alumineux. — (Simonne Caillère, Stéphane Hénin, Minéralogie des argiles, 1963)
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langoureux
?- (Rare) Qui est en langueur.
- Il a été longtemps malade, il est encore tout langoureux.
- (Par dérision) Qui est doucereux et fade dans ses manières de séduire.
- Faire le langoureux auprès d’une femme.
- Aussi amoureusement que possible, avec des yeux langoureux, il lui répond :— Je vais bien. Je crois qu’il va pleuvoir… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, collection Le Livre de Poche, Plon, 1922, page 281)
- (Courant) Qui rappelle la langueur du sentiment amoureux.
- Des tangos langoureux, une mélodie, une valse gaie et pour finir « Jalousie », qui est un de mes gros succès. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre III, Série noire, Gallimard, 1956, page 26)
- Nous dansions sur les chansons yéyé et sur les slows langoureux avec les premiers tourne-disques à pile, une vraie révolution pour l’époque, de la musique sans électricité. Quel progrès ! — (François Coïs, Tchoi : L’Homme aux doigts de fée, Lulu.com, 2009, page 77)
- La rock star la bouffe du regard un moment puis l’attrape par la taille et se colle derrière elle pour suivre ses mouvements langoureux. Ils finissent par s'embrasser passionnément, […]. — (Emma Green, Jeux imprudents, Éditions Addictives, 2021, chapitre 48)
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religieux
?- Relatif à la religion.
- On voit par le statut ici reproduit que les maréchaux, les férons, les serruriers et les taillandiers formaient, à Abbeville, une seule corporation industrielle et une même confrérie religieuse sous l'invocation de saint Eloy. — (Augustin Thierry, Recueil des monuments inédits de l'histoire du Tiers État, volume 4, 1870, page 286)
- Peu de chefs religieux bénéficient d’une réputation aussi enviable que celle de Tenzin Gyatso, chef spirituel et temporel du Tibet bouddhiste, qui se fait aussi appeler Sa Sainteté le dalaï-lama. — (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n° 66, page 5, été 2008)
- Une rivalité politique envenimée par les dissentiments religieux préparait depuis longtemps la guerre entre le roi d’Espagne et la reine d’Angleterre. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 8)
- C'est dans le même esprit mélioriste que Condorcet prône un enseignement élémentaire, moral et civique qui constitue la meilleure réponse au fanatisme religieux. — (Charles Coutel, Les philosophes des Lumières, nos contemporains, dans Marianne, n° 878 du 8 janvier 2016, page 58)
- Qui est pieux, qui vit selon les règles de la religion, qui est conforme à la religion.
- Il mène une vie religieuse.
- « Tu as la foi ? » Elle reprit distraitement : « La foi ? » comme si elle n’eût pas compris. « Oui, repris-je, Dieu… » Elle leva vers moi sa face brûlée, elle m’observait d’un air méfiant et dit enfin « qu’elle ne voyait pas le rapport… » Et comme j’insistais :— Bien sûr, je suis religieuse, je remplis mes devoirs. Pourquoi me demandez-vous cela ? Vous vous moquez de moi ? — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 158)
- Des sondages ont montré que plus un Juif est religieux, moins il est tolérant. — (Gérard Bouchard, Les nations savent-elles encore rêver?, Boréal, 2019, page 342)
- Qui est exact, ponctuel, scrupuleux.
- Il est religieux observateur de sa parole.
- On trouvera partout cette version assez juste, et si religieuse, que jamais elle ne s'est écartée du sens de l'auteur. - (adresse du libraire au lecteur précédant la version française des Méditations métaphysiques de René Descartes, 1647)
- Qui appartient à un ordre régulier.
- L’habit religieux.
- La vie religieuse.
- Une maison religieuse.
- (Sens figuré) Qui semble inspiré par des sentiments de piété.
- L'enfant-roi dont nobles et bourgeois avaient admiré le courage sur la place du marché de Smithfield et que l'armée des paysans révoltés avait suivi avec un religieux respect, devint un adolescent velléitaire et finit par mourir en prison, méprisé par les grands et oublié de son peuple. — (André Maurois, Histoire de l'Angleterre, Fayard & Cie, 1937, page 259)
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peureux
?- Qui est sujet à la peur.
- «Ma première pensée a été de me rendre au troisième étage à l’air libre. Sur la terrasse du bar, et de me tenir loin des gens et rester avec mon petit groupe d’amis. Je me faisais ridiculiser, traiter de peureux un peu...» — (Agence QMI, Le journal de Montréal, 13 octobre 2020)
- Les animaux, désocialisés, sont peureux. L’APA a porté plainte pour cruauté, et la présidente craint qu’il ne soit trop tard pour « parvenir à les resocialiser ». — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 9 septembre 2022, page 2)’
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outrageux
?- Qui fait outrage.
- Paroles outrageuses.
- Il est outrageux en paroles.
- On l’a traité d’une manière outrageuse.
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emphysémateux
?- (Médecine) Qui souffre d’un emphysème des voies respiratoires.
- S'il n'y a aucun signe plessimétrique ou stéthoscopique indiquant une lésion superficielle du poumon, et si la respiration est simplement affaiblie, on ne peut guère hésiter qu'entre l'existence d'indurations centrales ou disséminées et un état emphysémateux du poumon. — (Commentaire sur De l'auscultation plessimétrique, du docteur Noël Gueneau de Mussy (article paru dans L'Union médicale, 1976, n° 83, 85 & 87), publié dans Archives médicales belges, 1876, vol. 10, p. 198)
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marécageux
?- Qui est de la nature du marécage.
- Les Aroïdées habitent généralement les lieux humides, marécageux, et les bois très-ombragés; elles sont presque toutes âcres, même vésicantes. On distingue dans cette famille le Gouet ou Pied-de-veau (Arum L.), le Calla et l’Acorus. — (J.-P. Lamouroux, Précis de Phytographie ou d'Histoire Naturelle des plantes, Paris, 1828, p. 333)
- À l’ouest, la plaine, s’abaissant encore, devenait marécageuse, et s’imbibait d’une eau stagnante qui alimentait les affluents du Kuruman. — (Jules Verne, Aventures de trois Russes et de trois Anglais, 1872)
- Le sol y est compact, souvent imperméable, marécageux par endroits, d’où le caractère mésohygrophile de la flore […] — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 14)
- Qui est morbide, malsain ou étouffant.
- Le garçon marchand de vins du coin lance un œil marécageux au trottin de la modiste d’en face, — petite fille à tout faire. — (Alfred Delvau, Les Heures parisiennes, 1865)
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délicieux
?- Qui procure des délices.
- Il y a de bons mariages, mais il n’y en a point de délicieux. — (François de La Rochefoucauld, Maximes, 1664, n° 113)
- Nous nous aimions, une vie délicieuse s’ouvrait devant l’ardeur de notre jeunesse, l’espoir, le bonheur, de longs jours de félicité se dressaient dans l’avenir. — (Judith Gautier, La Marchande de sourires, G. Charpentier, 1888, acte II, scène 2)
- Quels délicieux entretiens avec la brise qui passe, avec l’insecte qui bourdonne, avec le murmure lointain du torrent ! — (Auguste Blondel, L'Âme des choses, A. Lemerre, 1889, page 182)
- Durtal le connaissait ce moment délicieux où l’on reprend haleine, encore abasourdi par ce brusque passage d’une bise cinglante à une caresse veloutée d’air. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- (Spécialement) Qui est agréable aux sens.
- Nous disons d’un mets, d’un vin, qu’il est délicieux, lorsque le palais en est flatté le plus agréablement qu’il est possible. Le délicieux est le plaisir extrème de la sensation du goût. — (Article « Délicieux » dans ’'Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, vol. IV, 1751, page 784)
- Que voulez-vous, Monsieur ? demanda- t-elle au jeune homme d’une voix qui bruit à ses oreilles comme une musique délicieuse. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- C’était, dans l’air, un délicieux parfum des dernières violettes et des premières roses. — (Armand Silvestre, Arlette, Nilsson, 1907, p. 76)
- Qui est charmant, en parlant d’une personne ou de ses attributs.
- C’était bien un couple délicieux de volupté, de grâces, d’abandon lascif, de pudeur craintive. — (Alfred de Musset, Gamiani, ou Deux nuits d’excès, 1833, 1re partie)
- Ne suis-je pas aussi belle que votre Vénus de Milo ? dit-elle avec une petite moue délicieuse. — (Théophile Gautier, La Toison d'or dans Nouvelles, Charpentier, 1852, p. 201)
- Sa voix est une musique délicieuse, et les notes tendres en ont un charme pénétrant. — (Francisque Sarcey, Mademoiselle de Belle-Isle dans Quarante Ans de théâtre, t. 4, 1901, p. 105)
- (Ironique) Qui procure de l’amusement.
- Quoi de plus délicieux que de se moquer des gens avec talent, de les forcer à rire eux-mêmes de leur naïveté, ou bien, quand ils se fâchent, de se venger avec une nouvelle farce ? — (Guy de Maupassant, La Farce dans Gil Blas, 18 décembre 1883)
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compendieux
?- (Vieilli) Abrégé, dit en peu de mots.
- Dans les analyses compendieuses que nous donnons, beaucoup de renseignements précieux, par exemple les listes de témoins, sont forcément omis. — (Charles Petit-Dutaillis, Étude sur la vie et le règne de Louis VIII, 1894, page 449)
- Même ses courriels compendieux pour signaler qu’un papier était corrigé sonnaient comme un pas de Fred Astaire : « Et hop ! » — (Hélène Bekmezian, La mort de Richard Herlin, correcteur au « Monde », Le Monde. Mis en ligne le 12 juillet 2019)
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cérébelleux
?- (Anatomie) Qui appartient au cervelet.
- Cette malade avait de l'analgésie avec quelques points douloureux aux deux jambes, des tremblements rapides des mains, marchait à petits pas, courbée, avec de la raideur des jambes, en titubant comme si elle était atteinte de troubles cérébelleux. — (Sigmund Freud, Études sur l'hystérie, traduction de 1956)
- Cette année-là, exceptionnellement, le 15 août tombera un vendredi 13 et j’apprendrai par Radio Mongol Internationale la nouvelle de cette catastrophe aérienne dans le secteur septentrional de mes hémisphères cérébelleux, […] — (Hubert-Félix Thiéfaine, Un Vendredi 13 à 5 H, 1984)
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fuligineux
?- (Littéraire) De couleur noirâtre, qui a les apparences de la suie.
- Les sapins brûlaient avec un éclat livide et projetaient une flamme fuligineuse, comme eût fait une énorme torche. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- La langue, sèche et rouge, devient souvent fuligineuse, c'est-à-dire qu'elle se couvre d'un enduit couleur de suie. — (Jules Guiard, Les Parasites inoculateurs de maladies, Paris : Flammarion, 1918, page 293)
- De temps en temps, une porte s'entrouvrait, livrant au regard quelque mystérieuse salle fuligineuse, d'où sortait une odeur âcre et écœurante, semblable à celle du chocolat brûlé. — (Pierre Benoit, Le Soleil de minuit, Albin Michel, 1930, réédition Le Livre de Poche, page 50)
- Bientôt ils se heurtèrent à la masse fuligineuse des taillis et, quelques minutes plus tard, le bois sauveur se dressait devant eux. — (Jean Ray, Harry Dickson, L'Île de Monsieur Rocamir, 1934)
- Et tout à coup, rendu plus tragique encore par la lumière fuligineuse du photophore, un fantôme boueux surgit sur le seuil de la case. — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, réédition Cercle du Bibliophile, page 295)
- Il faisait sombre aussi, à cause du plafond bas aux solives fuligineuses. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925, troisième partie, chapitre 2, page 148 de l'édition du Livre de Poche)
- (Littéraire) (Sens figuré) Incompréhensible, obscur.
- Il ne donne dans un mysticisme fuligineux que pour en mieux accabler la religion raisonnable, modérée, qui fut toujours en honneur dans notre famille. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 163)
- Certains en effet, comme l'a dit Mediapart, parlent de 50 millions d'euros, d'autres de 20 ou 10 millions. Le carnet de l'ancien ministre du pétrole Choukri Ghanem parle de plusieurs versements pour un total de 6,5 millions d'euros. Difficile de savoir qui dit vrai, aucune preuve définitive n'ayant été mise au jour jusqu'à aujourd'hui. C'est un dossier particulièrement fuligineux. — (lemonde.fr, 2016)
- Toutes deux en salopette et chemise blanche, Anne Bitran et Florence Boutet de Monvel nous en disent des extraits, tout en faisant évoluer lentement des marionnettes en papier kraft huilé, en créant de fuligineuses apparitions à l’aide de boîtes optiques, en animant un gracieux dispositif de cordes et d’eau savonneuse d’où naît un miroir liquide, tandis qu’un violoncelliste joue les suites nos 4 et 5 de Bach… — (Jean-Luc Porquet, Rêves et motifs, Le Canard enchaîné, 31 mai 2017, page 7)
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prestigieux
?- Qui opère des prestiges.
- Un art prestigieux.
- Une éloquence prestigieuse.
- Un début prestigieux.
- Qui a du prestige.
- René Jean Le Mouton de Boisdeftre, héritier et perpétuateur d'une prestigieuse dynastie militaire du Pays d'Alençon ne semblait pas jouir d'une grande fortune. — (François-Joseph Ruggiu, Les élites et les villes moyennes en France et en Angleterre (XVIIe-XVIIIe siècle), L'Harmattan, 1997, p.123)
- Cette appétence et ses excellents résultats lui ouvrent la porte des classes préparatoires scientifiques – maths sup à la rentrée 1942, maths spé à la rentrée 1943 – dans le prestigieux lycée Louis-le-Grand. — (Mathias Bernard, Valéry Giscard d'Estaing: Les ambitions déçues, Éditions Armand Colin, 2014, chap. 3)
- Le tournoi junior me semble tellement éloigné du prestigieux tournoi adulte. J'ai l'impression d'être une joueuse de sous-catégorie. — (Marion Bartoli, Renaître, Éditions Flammarion, 2019, chap. 25)
- "La magnifique teinte violette, le fait qu'elle ne décolore pas et la difficulté à produire ce colorant, que l'on trouve en minuscules quantités dans le corps de petits mollusques", ont fait de la pourpre royale une teinture prestigieuse qui "coûtait souvent plus cher que l'or", souligne-t-elle. — (AFP, Israël : première découverte de tissus pourpres vieux de 3000 ans, radio-canada.ca, 30 janvier 2021)
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ocreux
?- Qui est de la nature de l’ocre.
- Les eaux de Pougues sont claires & limpides, elles bouillonnent & pétillent à leur source, elles laissent déposer une terre ocreuse très-fine […] — (François Rozier, Cours d’agriculture, tome 4, 1783, page 67)
- Qui est de la couleur de l’ocre.
- Un teint ocreux.
- Il y avait dans ce temps-là de grands hivers, de brûlants étés. J’ai connu, depuis, des étés dont la couleur, si je ferme les yeux, est celle de la terre ocreuse, fendillée entre les tiges du blé et sous la géante ombelle du panais sauvage, celle de la mer grise ou bleue. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Sido, 1930, Fayard, page 18)
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pétreux
?- (Anatomie) Qui est formé par l’apophyse pierreuse du temporal.
- Pneumatisation normale des massifs pétreux et des mastoïdes. — (Jean-Michel Ménager, Résultat d’examen, Clinique Émilie de Vialar, Lyon, 2013)
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ponceux
?- Qui est de la nature de la pierre ponce.
- Tuf ponceux.
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neveu
?- (Désuet) ou (Littéraire) Petit-fils.
- (Désuet) (Par extension) Descendant.
- Nos neveux, nos derniers neveux, nos arrière-neveux.
- Et j'espère que nos neveux me sauront gré, non seulement des choses que j'ai ici expliquées, mais aussi de celles que j'ai omises volontairement, afin de leur laisser le plaisir de les inventer.— (René Descartes, La géométrie, 1637)
- (Désuet) (Par analogie) Héritier d’une tradition spirituelle, littéraire, artistique.
- Vous m’avez comblé d’honneur en m’appelant à vous ; mais la gloire n’est un bien qu’autant qu’on en est digne, et je ne me persuade pas que quelques essais écrits sans art et sans autre ornement que celui de la nature soient des titres suffisants pour oser prendre place parmi les maîtres de l’art, parmi les hommes éminents qui représentent ici la splendeur littéraire de la France, et dont les noms, célébrés aujourd’hui par la voix des nations, retentiront encore avec éclat dans la bouche de nos derniers neveux. — (Georges Louis Leclerc Buffon, Traité du style).
- (Courant) Fils du frère ou de la sœur.
- Peut-être donnerait-elle au Maître un garçon. Eh bien ! tant mieux ! la fortune, du moins, n’irait pas aux neveux et aux cousins du Cheikh qui la convoitaient déjà. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Mon nom est Bond. James Bond junior. Je suis le neveu du plus célèbre agent secret du monde. Vous savez. 007. — (James Bond Junior, 1991)
- (Par extension) Fils du cousin ou de la cousine.
- Époux de la nièce.
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cheveu
?- (Anatomie) Filament organique synthétisé par l’épiderme du crâne humain.
- Les Liméniennes ont toutes de belles couleurs, les lèvres d’un rouge vif, de beaux cheveux noirs et bouclés naturellement, des yeux noirs d’une expression indéfinissable d’esprit, de fierté et de langueur. — (Flora Tristan, Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Sais-je où s’en iront tes cheveuxCrépus comme mer qui moutonneSais-je où s’en iront tes cheveuxEt tes mains feuilles de l’automneQue jonchent aussi nos aveux. — (Guillaume Apollinaire, Marie, dans Alcools, 1913)
- Les cheveux humains viennent surtout de la Chine et du Japon où on peut se les procurer assez facilement. […]. Leur emploi, assez restreint, est limité à la fabrication des filtres, presses, des articles de maroquinerie et de voyage et à des articles de luxe. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Ses petits cheveux filasse, frisottants, hérissés autour du front, lui donnait un aspect farouche de méduse domestique. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Par métonymie) (Au pluriel) Chevelure.
- Les jeunes filles relèvent leurs cheveux à la mode la plus nouvelle, avec des bouffantes sur le devant de la tête. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, volume 2, 1866)
- Sous son chapeau, à bords retroussés, apparaissaient, riches et crépus, des cheveux plutôt roux que blonds. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- Par un mystérieux tour de force, il avait réussi à se raser et à lisser ses cheveux dorés. Son visage était tout à fait séraphique. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 262 de l’édition de 1921)
- Des dames viennent me voir parfois, accompagnées de demoiselles et de petites filles. Les unes enlèvent leur chapeau, et leurs cheveux nus apparaissent, mais leur visage perd sa bonté et son calme, car une tête sans chapeau frappe brutalement vos yeux comme une lampe sans abat-jour. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 21)
- Ses cheveux, étalés en frange sur le front, s’y déroulaient avec une élégance foraine du meilleur aloi. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Elle se poudra rapidement, passa un peigne dans ses cheveux, donna un coup d’œil prompt dans l’armoire à glace. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 10-11)
- […] autour d’elle sans cesse il tournait, occupé à la parer, à la parfumer, à la friser et il poudrait ses cheveux et il les teignait tour à tour de toutes les couleurs et il les disposait en guiches, en coques, en macarons, ornant le chignon tantôt de nœuds de rubans, tantôt de fleurs artificielles. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 58)
- (Sens figuré) (Familier) Difficulté.
- « Si c’est vraiment si beau, d’où vous venez, retournez-y. À moins qu’il y ait un cheveu. Eh ! bien, c’est précisément ce cheveu que nous voulons pas. Demi-tour. » — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 298)
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érysipélateux
?- relatif à l’érysipèle ou l’érésipèle
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ronceux
?- Plein de ronces.
- En un champ désert et ronceux, bordant la route de Grenoble aux limites du Perron des Communiers, c’étaient quelques basses masures. — (Henri Béraud, Le Bois du templier pendu, Les Éditions de France, Paris, 1926)
- Se dit de l’acajou, lorsque, débité, il contient certaines dispositions veinées qui se trouvent non à la racine de l’arbre, mais à la fourche des branches principales.
- Il brisa, en effet, avec un pal de fer un précieux secrétaire d’acajou ronceux venu de Paris, qu’il frottait souvent avec le pan de son habit, quand il croyait y apercevoir quelque tache. — (Stendhal [Henri Beyle], Le Rouge et le Noir, 1830, réédition Gallimard, 2020, page 201)
- Les portes du buffet supérieur étaient vitrées, celles du corps inférieur pleines, et de bel acajou ronceux. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; édition Le Livre de Poche, 1968, page 118)
- Arrivée au troisième étage, qui passait pour être le second, Manon s’arrêta, fit mouvoir les ressorts d’une antique serrure, et ouvrit une porte peinte en couleur d’acajou ronceux grossièrement imité. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, premier épisode, 1848)
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capiteux
?- Qui porte à la tête, en parlant des liqueurs fermentées.
- On prépare encore une boisson très-capiteuse et agréable au goût, nommée cidresse, avec les poires, en les brassant avec partie égale de pommes bien mûres. Mais elle passe vîte à l’acescence. — (Précis analytique des travaux de l'Académie royale des sciences, belles-lettres et arts de Rouen, pendant l'année 1824, Rouen : Imprimerie de P. Periaux père, 1825, note 1 de la page 70)
- On m’a indiqué le plus ancien cocher de la ville, dans la fumeuse Kneipe où il boit la bière d’octobre, capiteuse et parfumée. — (Jean Ray, La Ruelle ténébreuse, 1932)
- Simon et Fernand apprécièrent surtout la bouteille de "Rabelais", un vin d'Algérie lourd et capiteux, dont les treize degrés, associés à la température extérieure, ne tardèrent pas à rendre les têtes un peu lourdes. — (Bernard Maurin, La fille de là-bas, Éditions Le Manuscrit, 2005, page 72)
- (Par extension) (Parfumerie) Qui porte à la tête, en parlant d’une odeur.
- Et les fleurs donc !... De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux !… — (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin, La chèvre de monsieur Seguin)
- Les Américaines ont un faible pour la tubéreuse, une fleur blanche solaire et très capiteuse. — (Le parfum de Béatrice Boisserie, février 2016)
- (Par extension) Qui enivre, en parlant d’une personne ou d'une partie de son corps.
- Muserolle.– Dis donc… tu as une portière très capiteuse… elle est rondelette… J’aime ce genre de beauté. — (Eugène Labiche, Doit-on le dire ?, 1872)
- Non, François ne se troublait pas. Cette jouvencelle aux yeux de paille mûre, cette blondeur capiteuse de la chevelure, cet arôme violent d'un corps en plein épanouissement, le remarquait-il ? — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 33)
- Une « show-girl américaine [...] blonde et capiteuse ». — (Jean-Michel Charlier et Jean Giraud, L’homme qui valait 500 000 $, Dargaud, 1984, page 3, case 5, 48 p. ISBN 978-2-205-04342-0 ISBN invalide)
- À intervalle régulier, le mouvement saccadé de ses bras découvrait la fine toison sous ses aisselles et des effluves capiteux remontaient jusqu’à Gabriel. — (Philippe Morvan, Ours, Calmann-Lévy, page 8, 2018)
- (Par extension) (Musique) Qui enivre, en parlant d’une musique.
- Le mélomane peu sensible à ces considérations sera toujours sûr de trouver chez Korngold un métier solide, des sonorités capiteuses et des mélodies sensuelles. — (Jacques-Emmanuel Fousnaquer, « Erich Wolfgang Korngold », in Musiciens de notre temps depuis 1945, éditions Plume et SACEM, Paris, 1992, page 279)
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avaricieux
?- Qui est d’une avarice mesquine.
- Homme avaricieux.
- Femme avaricieuse.
- Humeur avaricieuse.
- J’ai beaucoup pratiqué les morts depuis mon enfance et je sais que leur usage est de revenir à leurs amours.C’est ainsi que les morts avaricieux errent, la nuit, près des trésors qu’ils ont cachés de leur vivant. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 91)
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cartilagineux
?- (Anatomie) Qui est de la nature du cartilage, qui est composé de cartilage.
- Les parties cartilagineuses.
- (Sens figuré) Qui a l'apparence du cartilage.
- Elle reprenait sur l’herbe les reliefs du repas, quelques champignons frais cueillis, le nid de mésange vide, la cartilagineuse éponge cloisonnée, œuvre d’une colonie de guêpes, […] — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 64.)
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adieu
?- (De nos jours) Terme de civilité et d’amitié dont on se sert en prenant congé de quelqu’un qu’on ne reverra plus pendant une longue période, si ce n’est jamais.
- Adieu, je m’en vais. — Je ne veux vous dire que « bonjour » et « adieu ». — Il est allé dire « adieu » à untel.
- Il ne dit jamais « adieu » à ses amis. — Il ne lui a même pas dit « adieu ». — Il y eut bien des larmes répandues quand ils se dirent « adieu ».
- Je ne vous dis pas « adieu ». ou Sans « adieu ».
- La guerre s’était enfin achevée. Pour avoir été séparés, nous serions ensemble plus heureux que jamais. Pourtant ces séparations que la vie nous ménage ne sont que la préparation de l’adieu définitif, auquel il faut arriver. Je n’étais revenu que pour quitter mes parents, cette fois sans retour. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 87)
- (Vieilli) ou (Régionalisme) Sert pour dire « Au revoir ».
- — Mon cher, vous me donnez des renseignements, et je les écoute comme un rapport sur la position occupée par l’ennemi. Du reste, adieu, au revoir. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- — Alors, adieu, à bientôt, n’est-ce pas ? tâchant par l’amabilité du regard et la contrainte du sourire de l’empêcher de penser qu’elle ne lui disait pas, comme elle eût toujours fait jusqu’ici :— À demain à Chatou, à après-demain chez moi. » — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- « J'attendrai un messager pour vous faire savoir s’il faut me mettre en route pour la France. Adieu, mon cousin. Nous nous reverrons au souper. » — (Maurice Druon, Les Rois maudits, tome 1, « Le Roi de fer »)
- Adieu, à demain !
- (Familier) (Aquitaine) (Occitanie) (Savoie) (Suisse) Se dit pour saluer une ou des connaissances de façon amicale.
- A Genève, à Lausanne, à Neuchâtel, à Chambéry et dans le midi de la France on dit adieu à une personne que l’on aborde et qu’on est dans l’usage de tutoyer. — (Jean Humbert, Nouveau glossaire genevois, tome premier, Jullien, Genève 1852, pages 7-8)
- Soldignac, entrant. — Adieu ! — (Georges Feydeau, Le Dindon, 1896)
- (Sens figuré) (Familier) Se dit d’une personne qui est dans un péril évident ou d’une chose qui court un grand risque.
- Si la fièvre vient à redoubler, adieu le malade. — Si vous touchez à ce plateau, adieu mes porcelaines. — Adieu mon argent.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.