Dictionnaire des rimes
Les rimes en : mutine
Que signifie "mutine" ?
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- Femme espiègle.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Femme qui participe à une mutinerie.
- Cependant, que ce soit clair : vous êtes une mutine, une rebelle et une pirate ; nous ferons en sorte que vous ne nous trahissiez plus. — (Aurèle Montoyat, L’enfant blanche, partie 2 - Piraterie, 2021)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "mutine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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hypogyne
?- (Botanique) Qui s’insère au-dessous de l’ovaire.
- Les étamines sont épigynes (insérées sur l’ovaire), périgynes (adhérentes au calice autour de l’ovaire), ou hypogynes (implantées sous l’ovaire libre). — (M. L. de Ganot, Traité élémentaire de botanique, Librairie scientifique de M. Marquis, Paris, 1870, 3e édition revue et augmentée)
- Corolle hypogyne.
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girodyne
?- Giravion dont les mouvements verticaux sont assurés par un rotor d’axe vertical, et les mouvements horizontaux par une propulsion de type avion, moteurs à hélices ou réacteurs.
- Sur le girodyne, le rotor est toujours entraîné, comme sur un hélicoptère, mais n’assure que la sustentation ; la translation est obtenue, comme sur l’autogire, au moyen d’une hélice ou bien d’un turbopropulseur. — (Lionel Laming, Pierre Lefort, Le vol vertical, 1966)
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gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
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mescaline
?- (Chimie) Alcaloïde extrait, entre autre, d'un cactus nommé peyotl (Lophophora williamsii). C'est une substance psychodysleptique, hallucinogène. En 1919 Ernst Späth en a réalisé la synthèse.
- Tout ici, tout ce qui se mange et qui se boit, est drogué : il y a 35 000 microgrammes de LSD dans les bonbonnes de cidre, de la mescaline dans la salade de carotte, du peyote dans le poulet, du LSD encore dans le pain. — (Jean-Pierre Cartier & Mitsou Naslednikov, L'univers des hippies, Fayard, 1970, p. 128)
- Pour dire l'image distanciée que Sartre faisait de son corps, l'expérience de la mescaline n'est pas sans intérêt. La raison avancée par Sartre est philosophique: il souhaitait mesurer sur lui les effets produits par un hallucinogène sur la formation des images chez un individu. — (Michel Onfray, Le ventre des philosophes, 1989)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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coltine
?- Première personne du présent de l’indicatif du verbe coltiner.
- Troisième personne du présent de l’indicatif du verbe coltiner.
- Première personne du présent du subjonctif du verbe coltiner.
- Troisième personne du présent du subjonctif du verbe coltiner.
- Deuxième personne du présent de l’impératif du verbe coltiner.
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détermine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déterminer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déterminer.
- L’industrie des porteurs est, en effet, fructueuse, ce qui détermine l’éclosion d’un personnel considérable, qu’il a fallu pour ainsi dire enrégimenter. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Le train perdu, 1912, chapitre IV)
- Mais ce sera l’objet d’une analyse ultérieure que de suivre, en entrant de près dans le mouvement discursif du texte, les tours de cette absolutisation de la valeur dans le langage - de cette rature de la différence historique des cultures dans la proposition sur la « colonialité essentielle de la culture » (p. 47), et du déni de la pluralité historique des langues dans la « langue de l’étranger » comme tout-autre. Où se détermine l’« effet paradoxal » d’une visée critique spectaculairement décriticisée – cette « re-marque empirico-transcendentale ou ontico-ontologique » (p. 115-116), explicitement épousée. — (revue Langages, volume 38, 2005, n° 157 à 160)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déterminer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déterminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déterminer.
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osséine
?- (Biologie) Protéine constitutive de l'os.
- L’osséine chauffée à l'autoclave avec de l'eau donne un albumoïde de nature plus simple, la gélatine ; celle-ci se gonfle au contact de l'eau en donnant des gelées. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
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littorine
?- (Zoologie) Gastéropode testacé, différant du genre Turbo par un opercule corné et une coquille non nacrée.
- On y distingue la littorine vulgaire, appelée bigorneau, bigourneau, vignot, et qui est le sabot littoral de certains auteurs de la littorine muriquée, dite aussi bosson.
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ensaisine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ensaisiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ensaisiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe ensaisiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe ensaisiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe ensaisiner.
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indiscipline
?- Manque de discipline.
- La garde mobile de la Seine n'était pas encore organisée, qu'il était facile déjà de reconnaître le mauvais esprit qui l'animait. Elle poussait l'amour de l'indiscipline jusqu'à l'absurde. — (Amédée Achard, Récits d'un soldat - Une Armée Prisonnière; Une Campagne Devant Paris, 1871)
- Durant l’avant-midi, l’adolescente n'avait pu s'empêcher de se plaindre de l’indiscipline de ses deux frères qui acceptaient mal son autorité. — (Michel David, Au bord de la rivière, tome 1 : Baptiste, Kennes Éditions, 2017/Éditions Hurtebise inc, 2011)
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illumine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de illuminer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de illuminer.
- Elle s’apprête à l’interpeller pour avoir le fin mot de toute cette mascarade, sans doute réglée à la seconde près puisqu’au même instant, alors que Pietski s’éclipse, la cave s’illumine comme par magie et place le curieux prélat sous la lumière saumonisée des projecteurs. — (Jean-Baptiste Mauroux, Un crime si agréable à Dieu, 2001, page 99)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de illuminer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de illuminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de illuminer.
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épine
?- (Botanique) Branche, feuille, stipule ou partie de feuille transformée en un organe allongé et piquant ; par opposition à l'aiguillon.
- Une maigre brousse arborescente hérisse les parties basses du terrain — bouquets de daschi et de candili garnis de plus d’épines que de feuilles. — (Louis Alibert, Méhariste, 1917-1918, Éditions Delmas, 1944, page 23)
- Le Rosier ou la Ronce portent des aiguillons non pas des épines à l’inverse, par exemple, d’un Robinier, le faux-acacia qui envahit nos bois. — (Anonyme, Le Rosier ou la Ronce n’ont pas d’épines, dans botanique.org, 2004)
- (Courant) Piquant que l’on trouve sur une plante indifféremment de son origine tissulaire.
- Botaniquement c’est très vrai. les rosiers n’ont pas d’épines. Mais nul botanistes n’aura la puissance d’empêcher le proverbe d'affirmer qu’il n’y a pas de rose sans épines.— (Thérèse Alphonse Karr, À travers l’histoire naturelle : les épines publié dans La Semaine des familles : revue universelle illustrée, le 9 août 1884 page 298)
- Un jour, par exemple, parlant de ses quatre épines, [la rose] avait dit au petit prince: - Ils peuvent venir, les tigres, avec leurs griffes !— (Antoine de Saint-Exupéry, Le petit Prince, 1943, chapitre 8)
- (Vieilli) Espèce d’arbre ou d’arbrisseau dont les branches ont des piquants.
- On commence d’abord par nettoyer le sol en arrachant les ronces, les épines, les bruyères, etc., puis on procède à l’abatage du taillis. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 162)
- La haie actuelle, composée d’épine et de sureau restera en l’état. — (Des oiseaux protégés y nichent, la commune du Fresne-Camilly renonce à abattre une haie, actu. fr, 9 mars 2021)
- Piquants de châtaignes, de poires, etc.
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béguine
?- (Religion) Religieuse qui est soumise aux règles monastiques sans avoir prononcé de vœux.
- « Chez nous, il y a des femmes qu’on nomme béguines. Un certain nombre d’entre elles excellent en arguties et raffolent de nouveautés. Elles lisent la Bible en groupe, sans respect, d’une manière pleine d’audace, et cela en petites assemblées, dans des ateliers et même en pleine rue », s’offusque le moine Guibert de Tournai, lors du concile de Lyon, en 1274. — (Virginie Larousse, Les béguines, une communauté de femmes pieuses, libres et insoumises, Le Monde. Mis en ligne le 25 juillet 2022)
- Religieuse d’une communauté des Pays-Bas.
- La supérieure des béguines, […], ne put suivre ses compagnes : le lendemain, on la trouvait dans la cave du béguinage, asphyxiée, les bras en croix. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 134)
- (Sens figuré) (Péjoratif) (Vieilli) Dévote minutieuse.
- […] ; vous les béguines au noir bonnet, vous direz vos patenôtres au lieu de radoter sur l'un et l'autre et en même temps ça vous diminuera votre temps de purgatoire. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Par extension) (Moderne) Personne qui pratique un mode de vie inspiré de celui des béguinages du Moyen Age.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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achemine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe acheminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe acheminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe acheminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe acheminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe acheminer.
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carline
?- (Botanique) Plante bisannuelle (Carlina vulgaris, L.), sorte de chardon, dont la racine a été employée comme sudorifique.
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babine
?- Lèvre pendante de certains animaux.
- Parfois, certains gémissaient, en proie à des rêves inquiétants, et les chevaux ronflaient ou soufflaient en retroussant leurs babines. — (Bernadette Boissié-Dubus, Un mur de trop, vol.2 : Le pouvoir des mots, Clair de Plume34/Lulu.com, 2010, page 75)
- Un singe qui remue les babines.
- (Par analogie) Lèvres humaines.
- Il laisse parler les autres et écoute. Puis finit par dire « Moi aussi, je pense comme eux » avec la voix chevrotante et les babines molles. — (Mario Dumont, Trudeau et la Chine: pourquoi cette hésitation?, Le Journal de Québec, 10 décembre 2021)
- Les babines se faisaient aller, mais les bottines ne suivaient pas. — (Richard Martineau, Justin Trudeau est-il capable de diriger le pays ?, Le Journal de Québec, 25 juin 2022)
- Il s’en est donné par les babines, se dit de quelqu’un qui a beaucoup mangé.
- Il s’en lèche les babines, se dit d’un homme qui va manger ou boire quelque chose de bon et qui en témoigne par avance son plaisir.
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espouline
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe espouliner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe espouliner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe espouliner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe espouliner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe espouliner.
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méthionine
?- Acide aminé soufré non polaire (acide 2-amino-4-(méthylsulfanyl)butanoïque) qui joue un rôle critique dans la reproduction, la survie cellulaire, la méthylation des protéines et de l'ADN.
- Les protéines, en particulier trois des huit acides aminés essentiels (la lysine, la méthionine et le tryptophane), sont contenues en belle quantité dans le jaune d’œuf et les poissons gras (sardine, anchois, hareng…), en priorité, puis les volailles sans leur peau, les viandes maigres, les céréales complètes et les légumes secs, ainsi que les yaourts nature et les fromages ni trop gras ni trop salés. — (France Mutuelle Magazine, n° 174, octobre-novembre-décembre 2022, page 24)
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dioxine
?- (Chimie) Hétérocycle aromatique dont le carbocycle comporte deux atomes d'oxygène.
- Cependant, réalisée dans de mauvaises conditions, la combustion du bois émet des polluants néfastes pour la santé, tels que furanes, benzènes, dioxines, composés organiques volatils (COV)… ainsi que des particules fines nocives. — (France Mutuelle Magazine, n° 174, octobre-novembre-décembre 2022, page 46)
- (En particulier) (Par ellipse) Polychlorodibenzo-p-dioxine connue pour sa toxicité.
- Parce qu'il y a plus rien là-bas, au Viêt Nam, plus de forêts, plus de cultures, et cette dioxine sur les Viets et sur les GI, c'est l'horreur. — (Véronique Olmi, Les évasions particulières, Le Livre de Poche, 2022)
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bine
?- (Québec) (Populaire) (Anglicisme) Haricot (Phaseolus vulgaris), particulièrement fève au lard.
- Tu vas bien dormir grâce à moi, à condition de pas manger d’bines avant de t’coucher !
- Et là, je m’imagine ces bûcherons québécois festoyant dans leur petite cabane à sucre à manger des bines pleines de sirop d’érable jusqu’à plus faim et à chanter des bons chants paillards…
- Voici deux cowboys occupés à se faire réchauffer une platée de bines sur un feu de ramilles de mesquite en buvant un café à décaper un cactus, et vous ne devinerez jamais : ils se vouvoient… — (Louis Hamelin, Le Devoir, 20 septembre 2014)
- (Québec) (Populaire) Coup de poing amical, généralement donné sur l’épaule ou sur la cuisse.
- Cette bine contient tous mes encouragements !
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myrosine
?- (Chimie) Enzyme extraite des graines de différentes brassicacées (anciennement crucifères), dont la moutarde. Nommée aussi thioglucoside-glucohydrolase.
- J'ai donné le nom de myrosine à une substance qui n'est pas encore, pour moi, parfaitement définie,... — (Bussy, Journal de Pharmacie et des sciences accessoires, année 1840 tome 26, page 44)
- En présence d'eau la myrosine hydrolyse la sinigrine pour donner naissance à un organo-sulfuré, l'isothiocyanate d’allyle ayant un goût piquant. C'est un mécanisme de défense de la moutarde contre les herbivores.
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kératine
?- Protéine synthétisée et utilisée par de nombreux êtres vivants comme élément de structure.
- La kératine est une protéine très résistante et surtout imperméable. — (Olivier Dautel, Jean-Yves Nogret, La Biologie pour les Nuls, 2011)
- Au point de vue chimique, comme l'ont montré Filhol et Garsault (1938), l’oothèque est constituée par une ou plusieurs sortes de kératines sécrétées, à l'état de prokératines, par la partie inférieure de l'organe nidamentaire. — (Pierre-Paul Grassé, Traité de zoologie: anatomie, systématique, biologie, tome 13 - part. 2, Éditions Masson, 1958, p. 1641)
- Certaines protéines, tels la kératine, le fibrinogène et le collagène, résistent mieux à la biodégradation en raison de leur insolubilité et de leurs nombreuses liaisons intramoléculaires. — (Christiane Denys, La fossilisation : une exception conjoncturelle, Pour la Science, 1er février 2002)
- Le dépilage est effectué par des produits qui détruisent la kératine (constituant du poil) et l’épiderme de surface. — (Hervé This, Des polyphénols ? Disons simplement « phénols des végétaux », Pour la Science Blogs, 19 juin 2022)
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libertine
?- (Histoire) Personne qui s’écarte volontairement des règles imposées par la morale de son temps et de son milieu.
- Personne versée dans les plaisirs raffinés, bravant les conventions et les pratiques de son milieu.
- C’est une libertine débauchée.
- Personne qui recherche le plaisir avec de multiples partenaires, sans entretenir de relation amoureuse, ni engager ses sentiments.
- C'est une libertine, elle fréquente assidûment un club de rencontres huppé.
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esculine
?- Hétéroside toxique et anticoagulante issue de l'écorce du marronnier d’Inde, (Aesculus hippocastanum.L). Son aglycone est l'esculétine un dérivé de la coumarine et son glucide le glucose.
- De l’écorce des jeunes rameaux (de marronnier) de moins de 5 ans, on extrait aussi l’esculine, pour ses vertus médicinales. Au XVIIIe siècle, à une époque où l’acide salicylique n’avait pas encore été isolé, l’écorce des marronniers était recherchée pour ses effets fébrifuges quand le quinquina venait à manquer. Depuis la fin du XIXe siècle, l’écorce du marronnier d’Inde est aussi administrée contre les troubles de la circulation veineuse : varices et hémorroïdes. — (Tordjman, N., "Le marronnier", 95 p., pages 77-78, 1999, A. Sud, Le nom de l'arbre)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.