Dictionnaire des rimes
Les rimes en : multicoque
Que signifie "multicoque" ?
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- (Marine) Qualifie une embarcation qui est dotée de plusieurs coques.
- Certes, étant donné le point jusqu'où monte cette courbe par rapport au point le plus élevé de la courbe d'un bateau à quille, il y a une marge bien suffisante pour autoriser au bateau multicoque des pointes de vitesse qui lui permettront de laisser sur place les concurrents monocoques. — (Paul Adam, Catamarans: étude sur les multicoques de plaisance, tome 2, Éditions Amphora, 1961, p. 40)
- Je fis l'acquisition d'un voilier multicoque à faible tirant d’eau, et partis à la découverte de l'île de mon cœur. — (Georges Pisier, Kounié ou L'Île des Pins: Essai de monographie historique, Nouméa : Publications de la Société d’Études Historiques de la Nouvelle-Calédonie, 1971, p. vi)
Mots qui riment avec "oque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "multicoque".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : oque , oques , oc , ocs , ock , ocks , och et ok .
-
troque
?- (Zoologie) Variante de troche (gastéropode).
-
estoc
?- (Armement) Épée d’armes frappant de pointe (XVe-XVIe siècle).
- Le capitaine était brave et se serait fort peu soucié d’un larron l’estoc au poing. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- (Littéraire) L’héritage paternel.
- La décomposition du chétif estoc de ceux-ci s’opérait avec d’autant plus de rapidité, qu’ils se mariaient — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, 1841, Première partie/Livre premier)
- (Escrime) Épée longue et étroite qui ne servait qu’à percer.
- Pointe d’une épée, d’un sabre.
- Il fut donc défendu aux champions de se servir de l’estoc ; il ne devait frapper que de taille. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Cape, que par derrière, avec pompe, l’estocLève, comme une queue insolente de coq, [...] — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac (1897), I, 2.)
- (Foresterie) Tronc d’arbre.
- Les gardes veillent encore et enjoignent aux facteurs de veiller à ce que dans un temps de neige, les ouvriers dégarnissent bien les souches, pour ne pas faire une mauvaise coupe, et à ce qu’ils aient également l’attention de bien débuissonner, et de ne pas laisser de vieux chicots ni estocs. — (Statistique générale et particulière de la France et de ses colonies, tome III, ouvrage collectif, 1803)
- (Sens figuré) Pénis en érection.
- Le pauvre Florent n’était pas sans savoir que la raideur de son estoc tirait à sa fin et que je risquais fort d’être sa dernière chance de postérité. — (Hervé Gagnon, L’Héritage des cathares, Damné, Hurtebise, 2010, page 18)
-
raccroc
?- Action d’attraper au hasard ; coup heureux où il y a plus de chance que d’adresse.
- Il n’a obtenu ce succès que par raccroc.
- Cela me désoriente de penser que je ne suis un artiste que par raccroc. Cette certitude creuse un vide dans mes pensées et c'est ce vide qui est mon moi... — (Joë Bousquet, Traduit du silence, Gallimard, 1941, p. 150)
- (Vieilli) (Jeux) Coup réussi par hasard, au billard.
- (Vieilli) Racolage en parlant des prostituées.
- D’inquiétantes silhouettes, dans l’ombre bleue, les lumières, le grouillement, se perdaient pour réapparaître et se dérober encore, au milieu du raccroc obstiné des femmes. — (Francis Carco, Jésus-la-Caille, Deuxième partie, Le Mercure de France, Paris, 1914)
-
chinook
?- (Linguistique) Relatif au chinook, la langue.
- Dans sa célèbre La Pensée sauvage, l’anthropologue français Claude Lévi-Strauss signale que la langue chinook, parlée par une tribu d’Amérindiens du Nord-Ouest, est extrêmement riche en termes et concepts abstraits. Ainsi, au lieu de dire : « Le méchant homme a tué le pauvre enfant », l’autochtone de par là-bas dira : « La méchanceté de l’homme a tué la pauvreté de l’enfant. » — (Irène de Buisseret, Deux langues, six idiomes, Ottawa, Carlton Green, 1975, p. 383)
- Relatif aux Chinooks, le peuple.
-
smocks
?- Fronces rebrodées en diagonale sur l'endroit du tissu, servant de garniture à des vêtements d'enfants ou des robes légères.
- Une robe à smocks.
- On peut broder des smocks sur toutes sortes de tissu : du lin, de la soie, du lainage fin, du coton. L'essentiel est qu’il soit assez souple pour froncer.
-
univoque
?- (Linguistique) Qualifie un terme qui conserve le même sens dans des emplois différents.
- Les seuls termes dont le sens généalogique reste univoque sont « père », « mère », « fils », « fille », « frère », « sœur », « époux » et « épouse ». — (Joseph Morsel avec la collaboration de Christine Ducourtieux, L’Histoire (du Moyen Âge) est un sport de combat…, 2007)
- (Algèbre, Chimie) Qualifie une relation qui ne s’exerce que dans un sens.
- (Médecine) Qualifie un symptôme qui ne se rencontre que dans une seule maladie.
- La psychorigidité forme un couple bien assorti avec l’égocentrisme qui peut se définir comme un rapport privilégié, voire univoque à soi, à ses préoccupations, différent de ce que l'on entend communément par égoïsme. — (Roland Coutanceau , Les Blessures de l’intimité, Odile Jacob, 2010)
- Qui n’admet qu'une seule interprétation ; non ambigu.
-
escroc
?- Celui ou celle qui escroque, qui a l’habitude d’escroquer.
- Ce Mario Isolino, qui, simple escroc d’abord, était devenu, au moins par l’intention, un assassin. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, La Guêpe rouge, 1912, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 5, page 684)
- De tout temps, en effet, la fille, héroïne de tant de vieux romans, fut la protectrice, la compagne, la consolation du grec, du voleur, du tire-laine, du filou, de l’escroc. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, quatrième partie)
- Al Capin’s méritait son nom. Essayer de me vendre, à ce prix, un pin’s de chat ! Parole, en me prenant pour un pigeon, il tombait mal, cet escroc. — (Jean-Loup Craipeau, Pin's panique, Editions Casterman, 1991, chap. 1)
-
salicoque
?- Nom vulgaire des crevettes.
-
évoque
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de évoquer.
- J’évoque alors en rafale les rumeurs courant les salles de rédaction sur Ze Plan, qui instaurerait dans certains quartiers une sharia soft, mais Serge s’esclaffe « tout cela provient de la fuite d’un scénario de type « ultra-accommodant » de la cellule Prospective du ministère de l’Intérieur, c’est payé pour ça les cellules Prospectives, gamberger sans tabou. — (Yves Bourdillon, Jamais de guerre civile le mardi, 2020)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de évoquer.
- Quand on parle du Vaudou comme culte syncrétique, on évoque généralement un assemblage d’éléments du catholicisme mal compris, et d’éléments de religions africaines qui persisteraient ici et là dans les campagnes haïtiennes. — (Laënnec Hurbon, Dieu dans le vaudou haïtien, 1987)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de évoquer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de évoquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de évoquer.
- tremeoc
-
réciproque
?- Se dit en parlant de deux personnes ou de deux choses dont chacune exerce sur l’autre une action équivalente à celle qu’elle en reçoit.
- Le fragile édifice du crédit, – qui avait des proportions que nul n’avait prévues, et qui avait tenu dans une dépendance réciproque des centaines de millions d’hommes, sans que personne s’en rendît clairement compte, – s’effondra dans la panique. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 249 de l’édition de 1921)
- […] et nous nous quittâmes, sur des amabilités réciproques, devenus à travers l'espace les meilleurs amis du monde. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- L’action, l’influence réciproque des lois sur les mœurs, et des mœurs sur les lois.
- (Grammaire) Qualifie les verbes pronominaux qui expriment l’action réciproque de plusieurs objets les uns sur les autres.
- Dans les phrases : « Ces deux propositions se contredisent » et « Ces quatre hommes se battaient et se disaient des injures », les verbes sont réciproques.
- (Logique) Qualifie deux propositions telles que le sujet de l’une peut devenir l’attribut de l’autre, et réciproquement.
- Ces deux propositions : « L’homme est un animal raisonnable, l’animal raisonnable est un homme », sont réciproques.
- (Par extension) Qualifie les termes qui ont la même signification et qui peuvent se prendre l’un pour l’autre.
- Les mots « homme » et « animal raisonnable » sont des termes réciproques.
- (Analyse) Qualifie, pour une bijection ou une fonction, l’application qui accomplit la transformation inverse.
- On a la fonction
- f
- :
- y
- =
- f
- (
- x
- )
- =
- x
- 5
- {displaystyle f:y=f(x)=x^{5}}
- (puissance 5). La fonction
- g
- :
- x
- =
- g
- (
- y
- )
- =
- y
- 5
- {displaystyle g:x=g(y)={sqrt[{5}]{y}}}
- (racine cinquième) est la fonction réciproque de
- f
- {displaystyle f}
- (ou simplement sa réciproque).
-
inéquivoques
?- Pluriel de inéquivoque.
-
éconocroques
?- Pluriel de éconocroque.
-
lock
?- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de locken.
-
pédoque
?- (Vulgaire) (Péjoratif) Homme homosexuel, pédéraste (par confusion entre pédérastie et homosexualité).
- Qui nous dira le juste nomDe Van Hasselt, le vieux pédoque,Quatre fortins à munitionsOn fait au bled quatre breloques. — (Pierre MacOrlan et Francis Lacassin, Poésies documentaires complètes, Gallimard, 1982, page 110)
- Le genre de mignon cul pommé que tu ne peux pas t’empêcher de regarder circonvoluer, même quand t’es pédoque, retraité des chemins de fer, académicien, sportif endurci, bandeur mou, phallocrate, boy-scout, pasteur, vérolé ou autres. — (San-Antonio, À prendre ou à lécher, Fleuve Noir, 2009)
- (Vulgaire) (Injurieux) Personne méprisable.
- Qui étaient les complices pour le rapt ? […] Et où on les trouve habituellement, ces pédoques ? — (Albert Simonin, Touchez pas au grisbi, 1953, page 151)
- Les deux pédoques de la D.S.T., ceux qui nous filent. — (Jean Lartéguy, Les Prétoriens, Presses de la Cité, 1961, page 100)
-
troc
?- (Économie) Échange direct de biens ou services non retranscrit par une opération monétaire.
- Il suivit M. Paul Cambon qui parvint à édifier le célèbre accord entre la France et la Grande-Bretagne, impliquant notamment le troc de nos droits sur l'Égypte contre le désintéressement anglais au Maroc. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- (Québec) (Finance) Échange financier
-
vioc
?- (Argot) Vieux.
-
silentbloc
?- (Technique) Support élastique destiné à absorbé les vibrations.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
floc
?- Dans le costume militaire, petite touffe de laine, de soie.
- Trempant en huile bouillante un floc de laine attachée au bout d’une esprouvette. — (Ambroise Paré, XI, 16)
- (Languedoc-Roussillon) Quantité plus ou moins consistante de quelque chose, d’un amas; → voir flòc.
- Ce navire échoué n’est plus qu’un floc de rouille.
- J’ai mis un floc de beurre dans les pâtes.
- (Technique) Substance fibreuse destinée au flocage.
- bouloc
-
polysoc
?- (Agriculture) Qualifie un instrument aratoire muni de plusieurs socs.
- Ceux qui possèdent des charrues polysocs feront avec elles un déchaumage parfait en réglant la profondeur à 5 ou 6 centimètres ; […]. — (Les mauvaises herbes et leur destruction, dans Almanach de l'Agriculteur français - 1932, page 84, éditions La Terre nationale)
-
amerloque
?- (Familier) Des États-Unis d’Amérique.
- […] mais c’est pas un spectacle pour une dame, rigola le jeunot à la casquette amerloque. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, 1955)
- montfroc
-
broque
?- Rejeton d’un chou frisé → voir brocoli.
- (Argot) Liard, sou, centime, pièce de monnaie de peu de valeur.
- Des balles, des ronds ou des broques. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 230)
- (Par extension) Pacotille, chose sans valeur.
- Son œil enregistra des boiseries […] des tableaux, et pas de la broque. — (Auguste Le Breton, Razzia sur la Chnouf, Gallimard, 1954, page 30)
- (Avec une négation) Rien.
- Ne pas valoir une broque : Ne rien valoir.
- (Théâtre) Ne pas en savoir une broque : Ne pas connaître un seul mot de son texte.
- [...] car tous ces assassinats dans sa baraque l’ont un peu excité, et je ne crois pas qu’il s’en fasse une broque pour ça, parce qu’il a dans l’idée que ça va donner à un tas de caves l’envie de venir voir l’endroit où les bonshommes se sont fait descendre [...]. — (Peter Cheyney, La Môme vert-de-gris, chapitre III, traduction de Marcel Duhamel, Gallimard, 1945)
- Mon texte, elle me l’a volé… elle l’a avalé… elle veut pas que je puisse en débiter une broque, ce soir, je l’ai bien vu… elle me l’a sorti de la cervelle… pas un mot, non, pas un mot qui me reste à moi… mon déshonneur, ma perte… — (Alexandre Arnoux, Zulma l’infidèle, 1960, page 305)
- hautecloque
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.