Dictionnaire des rimes
Les rimes en : motor
Que signifie "motor" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Technique) (Vieilli) Se dit parfois pour désigner le rotor d’une machine.
- Simple est la combinaison des deux moteurs en une seule construction, comme dans le motor à double rotor de la figure a, […] — (La Lumière électrique, 1914)
- […] il se compose essentiellement d’un stator, analogue au stator d’un motor d’induction, au milieu duquel peut tourner une bobine. — (Jules Blondin, La Revue électrique, Volume 11, Éd. Gauthier-Villars, Paris 1909)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "motor".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
-
madrépore
?- (Zoologie) Genre de polypiers calcaires, dont les cellules ont une forme rayonnée ou étoilée et qui, en s’agglomérant, arrivent à former des rochers, des récifs dans la mer.
- Nous entrerons un instant dans les bains de la Sultane, revêtus de mosaïques de carreaux de terre vernissée, brodés de filigrane de plâtre à faire honte aux madrépores les plus compliqués. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Les terrains d'origine organique sont phytogènes: exemples, les forêts submergées dans les eaux douces ou salées, les tourbes, l’humus; ou zoogènes, comme les terrains de polypiers, de madrépores, de coraux. — (Jacques-Joseph Ebelmen, Chimie, céramique, géologie, métallurgie, revu & corrigé par Louis-Alphonse Salvétat & suivi d'une notice sur l'auteur de Michel-Eugène Chevreul, tome 1 (2e tirage), Paris : chez Mallet-Bachelier, 1861, page 268)
- En longeant l'atoll, j'étais rempli d'admiration et d'étonnement pour l'extraordinaire travail des madrépores. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le fond des cieux et le fond des mers sont pareillement peuplés des plus étranges morphoses : nimbus et physalies, stratus et madrépores, tout se ressemble en ces milieux fluides. — (Maurice Bedel, Traité du plaisir, 1945)
- Mais tout à coup il devenait corsaire, et revêtait la terrible poésie empreinte dans le rôle de Lara, vivement inspiré par les couleurs nacrées de mille coquillages, exalté par la vue de quelques madrépores qui sentaient le varech, les algues et les ouragans atlantiques — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831, page 23)
- (Sens figuré) Construction complexe et de grande ampleur, – telle une cathédrale – , conçue et bâtie par l’homme.
- Si vous voulez faire un tour avec nous dans cet immense madrépore, construit par ces prodigieux polypes humains du quatorzième et du quinzième siècle, nous allons commencer par la petite sacristie […] — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
-
stentor
?- Homme doué d’une voix forte.
- Non, concéda encore Pierrot. Je suis entré à l’œil.− Ça c’est le comble, beugla le stentor. — (Raymond Queneau, Pierrot mon ami, Éditions Gallimard, Paris, 1942)
- Ce n’est pas le verbe de Balzac qui peut impressionner le stentor qu’est Vidock: sa parole fangeuse, illuminée par le vocabulaire des bagnes, roule sur l’assistance et hypnotise les l’auditoire. — (Bruno Roy-Henry, Vidock, éditions l’Archipel, 2001, page 271)
- Il couvre le chœur de sa voix de stentor pendant les cantiques. — (Antoine Bello, Scherbius (et moi), Gallimard, 2018, page 229)
- (Par analogie) Protozoaire cilié d’eau douce en forme de porte-voix.
- Si l’on prend un infusoire assez volumineux, tel que le stentor, et qu’on le coupe en deux moitiés contenant chacune une partie du noyau, chacune des deux moitiés régénère un stentor indépendant. — (Henri Bergson, L’Évolution créatrice, 1907)
-
recors
?- Personne qu’un huissier mène avec lui pour servir de témoin dans les exploits d’exécution et pour lui prêter main-forte en cas de besoin.
- Vous êtes plus laids que des recors, s’écria-t-il. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- Un gros pas qui monte l'escalier, c'est l'ancien recors. — (Alphonse Allais, À se tordre, 1891)
- Le praticien, vulgairement appelé recors, est l’homme de justice par hasard, il est là pour assister l’exécution des jugements, c’est pour les affaires civiles, un bourreau d’occasion. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- (Droit féodal) Personne qui aidait les collecteurs d’impôts à récupérer l’argent.
-
matador
?- (Tauromachie) Celui qui, dans les corridas, met l’animal à mort.
- On n’emploie guère en Espagne le mot matador pour désigner celui qui tue le taureau, on l’appelle espada (épée), ce qui est plus noble et a plus de caractère ; l’on ne dit pas non plus toreador, mais bien torero. Je donne, en passant, cet utile renseignement à ceux qui font de la couleur locale dans les romances et dans les opéras-comiques. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Après s'être vanté d'avoir travaillé à éteindre les lampions célestes par un geste magnifique, il se donne les allures d'un matador aux pieds duquel va tomber le taureau furieux. — (Georges Sorel, Lettre à Daniel Halévy, 15 juillet 1907, dans Réflexions sur la violence, 1908)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
- Le matador qui tire du danger couru l’occasion d’être plus brillant que jamais et montre toute la qualité de son style à l’instant qu’il est le plus menacé : voilà ce qui m’émerveillait, voilà ce que je voudrais être. — (Michel Leiris, De la littérature considérée comme une tauromachie, 1945-1946 (préface de L’âge d’homme, 1939), collection Folio, page 12)
- (Cartes à jouer) Dans le jeu de l’hombre, désigne les cartes supérieures.
- Spadille, manille et baste sont les trois premiers matadors.
- (Jeux) Jeu de dominos où l’on doit toujours faire sept.
- (Boucherie) Outil utilisé en abattoir pour étourdir les animaux avant la mise à mort par saignée.
-
millépore
?- (Zoologie) Animal marin microscopique, à l'aspect proche du corail, mais biologiquement plus proche des méduses dont il partage les propriétés urticantes.
- (Zoologie) Polypier calcaire créé par une colonie de millépores.
-
déflore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déflorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déflorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déflorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déflorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déflorer.
-
jettatore
?- Jeteur de sort, particulièrement en Italie.
- Si c’est un jettatore et qu’il vous ait aperçu le premier, le mal est fait, il n’ya pas de remède, courbez la tête et attendez. — (Alexandre Dumas (père), Le Corricolo: Volume 1, 1843)
-
colore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de colorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de colorer.
- Je me promenais dans cette ville si chère à ses habitants, j’allais du Rialto au grand canal, du quai des Esclavons au Lido, je revenais à sa cathédrale, si originalement sublime ; je regardais les fenêtres de la Casa Doro, dont chacune a des ornements différents ; je contemplais ces vieux palais si riches de marbre, enfin toutes ces merveilles avec lesquelles le savant sympathise d’autant plus qu’il les colore à son gré, et ne dépoétise pas ses rêves par le spectacle de la réalité. — (Honoré de Balzac, Facino Cane, 1837)
- Ainsi tous les chasseurs, les marins et autres spécialistes, desquels le langage se colore et se sapidifie à l’usage des termes de leur métier. — (Alphonse Allais, Le Boomerang, 1912)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de colorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de colorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de colorer.
-
adore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de adorer.
- C’est que j’ai une passion, j’adore les bibelots ; oh ! je bibelotte ! j’en perds le boire et le manger. — (Revue des deux mondes, 1869, page 546)
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de adorer.
- « Et surtout, on a compris le plaisir coupable que donne la transe, pour certaines musiques connotées ultrakitsch, que tout le monde adore », ajoute son comparse. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 16 septembre 2022, page 3)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de adorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de adorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de adorer.
-
bord
?- Extrémité d’une surface ou ce qui la termine, la ligne qui forme le contour d’une chose.
- Un morceau de savon traînait sur le bord de la baignoire en bois. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Sens figuré) À cette nouvelle, il tomba sans connaissance ; sa douleur le mit au bord du tombeau ; il fut longtemps malade. — (Voltaire [François-Marie Arouet], Zadig ou la Destinée, I. Le borgne, 1748)
- Le bord d’une robe, d’un manteau, d’un verre. — Le bord, les bords d’un précipice.
- — Cette petite demoiselle va se réchauffer avec un doigt de vin chaud !Un doigt ? Le verre tendu, si le cafetier relevait trop tôt le pichet à bec, je savais commander : « Bord à bord ! » — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, coll. Livre de Poche, 1960, page 40)
- (Sens figuré) Limite.
- Pour la énième fois, je me fis la réflexion que, depuis un certain temps, je brûlais la chandelle par les deux bouts. En fait, j’étais au bord du surmenage professionnel. — (James Patterson, Une ombre sur la ville, chap. 12, traduit de l’américain par Philippe Hupp, éditions L’Archipel, 2010)
- Tout ce qui s’étend vers les extrémités de certaines choses.
- (En particulier) Tout ce qui est depuis la partie concave d’un plat, d’une assiette, jusqu’à l’extrémité.
- (En particulier) Tout ce qui excède par en bas la forme d’un chapeau.
- Sous son chapeau, à bords retroussés, apparaissaient, riches et crépus, des cheveux plutôt roux que blonds […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
-
résistor
?- (Électricité) (Électronique) (Anglicisme) Résistance électrique, résistance (composant électronique).
- givors
-
tchador
?- (Habillement) Pièce de tissu semicirculaire ouverte sur le devant, portée traditionnellement par les femmes iraniennes et dans quelques pays d'Asie centrale, tenue en place avec les mains, les dents, ou une pince.
- Pour les musulmanes, le tchador peut se porter en plus du foulard pour compléter le hijab.
- — J’y serai !— J’y serai !— Dussé-je vendre ma dernière brebis !— Mon dernier outil !— Le tchador de ma femme ! — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- À travers la fente ménagée dans la cagoule du tchador, les femmes, dont aucune, jamais, depuis les siècles qu’il se pratiquait, n’avait eu permission d’assister au jeu de tout un peuple, les suivaient d’un regard plein de rêves. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Ce voile a connu, en arabe ou en persan, de nombreux noms et d'innombrables formes, masquant plus ou moins le visage et le corps. du hidjab au tchador, ces variantes s'appuient toutes sur un incontestable fondement coranique. — (Odon Vallet, Petit lexique des idées fausses sur les religions, Albin Michel, 2002, article « Voile »)
-
lindor
?- Nom d’un jeu de cartes, dans lequel le sept de carreau est la carte principale, et s’appelle lindor.
-
canéphore
?- (Antiquité grecque) Jeune fille qui, aux fêtes de Minerve, Bacchus ou Cérès, portait dans des corbeilles les objets destinés au sacrifice
- La couleur brun doré de leur peau, l’excessive simplicité de leur costume, la façon élégante dont elles portent le moindre fardeau sur leur main renversée, leur donnent l’apparence de ces canéphores antiques qui dessinent leur pur profil sur les bas-reliefs en marbre jauni par le temps. — (Maxime Du Camp, Le Nil: Égypte et Nubie, 1854)
- (Art) Statue ayant des corbeilles sur la tête.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Botanique) (Vieilli) (Rare) Un des noms du caféier Robusta.
- À Madagascar on plante les types Canéphore (sortes kouilou et robusta) dans les proximités des côtes jusqu’à 700 m d’altitude et une plus bonne qualité d’arabica sur des terrains plus de 700 m de haut. — (Site publicitaire - 2008)
-
déport
?- (Droit féodal) Privilège dont jouissait un seigneur, pour une certaine durée, en s’appropriant le revenu d’un fief, lors du décès du possesseur.
- (Droit canon) Privilège d’un ecclésiastique, notamment d’un évêque, qui percevait, pour une certaine durée, les revenus des bénéfices de son diocèse.
- (Bourse) Prix que l’on paie pour emprunter des titres dont on a besoin dans une opération de vente à découvert.
- (Géologie) Distance entre la source et le récepteur sur une ligne sismique.
- (Finance) Différence négative entre le cours à terme d’un actif et son cours au comptant.
- niort
- horps
-
pléthore
?- (Désuet) (Médecine) Surabondance de sang et d’humeurs en ancienne médecine.
- Après les pléthores physiologiques et les pléthores morbides, viennent, dans un ordre naturel, les pléthores cachectiques, qui elles-mêmes, à défaut de moyens spécifiques ou directs, ne sont pas sans présenter quelquefois l’indication des émissions sanguines. — (Armand Trousseau, H. Pidoux, Traité de thérapeutique et de matière médicale Volume 1, 1838)
- L’avenir qu’on peut le plus raisonnablement prévoir, c’est une suite de pléthores et de saignées. Les gens d’église s’enrichiront pendant cinquante ans de paix, et quand les révolutions viendront, on leur prendra leurs biens. Mais ces purgations périodiques violentes sont malsaines. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- (Sens figuré) (Au singulier) Surabondance de quelque chose.
- Il y a pléthore d’argent dans ce pays.
- Nous déployons dans notre monde moderne une pléthore de stratégies de communication toujours plus sophistiquées. — (Catherine Audibert, L’incapacité d’être seul, Payot & Rivages, 2011, page 20)
- Les donneurs de leçons sont pléthore, mais combien, dans l’histoire, jouent véritablement leur peau, pour reprendre le titre de l’essai (Les Belles lettres) fondamental du statisticien Nassim Nicholas Taleb ? — (Saïd Mahrane, Ce qu’il faut lire cet été, Le Point n° 2392, 5 juillet 2018, page 115)
-
conquistador
?- (Histoire) Conquérant, aventurier espagnol (principalement) ou portugais (plus rarement), envahisseur des empires aztèque et inca, au XVIe siècle.
- Ces fils des armateurs de Montevideo, des marchands de guano de Callao, ou des fabricants de chapeaux de l’Équateur, se sentaient dans toute leur personne et à tous les instants de leur vie, les descendants des Conquistadores. — (Valery Larbaud, Fermina Márquez, 1911, réédition Le Livre de Poche, page 11)
- Chaque statue, celle de Faidherbe ou de Lyautey, de Bugeaud ou du sergent Blandan, tous ces conquistadors juchés sur le sol colonial n’arrêtent pas de signifier une seule et même chose : « Nous sommes ici par la force des baïonnettes… » On complète aisément. — (Frantz Fanon, Les Damnés de la Terre, 1961, page 81)
- (Sens figuré) — Soit les assauts du conquistador s'arrêtaient au seuil de la couche, soit, si la consommation avait lieu, se déchaînaient ensuite une succession interminable d'examens médicaux : sida, syphilis, gonocoque, staphylocoque et j'en passe... — (Jean-Richard Freymann, Passe, Un Père et Manque, éditions Erès, 2012)
- Les abus des conquistadors ont été dénoncés dans la lettre apostolique Immensa Pastorum de 1741 et l'encyclique Lacrimabili Statu de 1912.
-
sort
?- La destinée considérée comme cause des divers événements de la vie.
- Le sort en a ainsi ordonné. - Les caprices du sort. - Le sort aveugle. - Le sort jaloux.
- Nous serons heureux en dépit du sort. - Braver, affronter, supporter les coups du sort. - Se plaindre du sort. - être poursuivi, accablé par le sort.
- Effet de la destinée ou de la rencontre fortuite des événements bons ou mauvais.
- Vous verrez […] que nous serons côte à côte au festin. Quel singulier hasard, en vérité ! Depuis deux heures le sort nous marie… — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- Le temps était calme et le navire dériva vers l’Équateur, sans que l’équipage se souciât de son sort. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 419 de l’édition de 1921)
- Nos vétérans, du Québec et du Canada, ont connu les guerres justes. Mais leur sort, lui, trop souvent, ne l’aura pas été. — (Josée Legault, Se souvenir de quoi, au juste?, Le Journal de Montréal, 12 novembre 2020)
- (En particulier) Condition ou état d’une personne sous le rapport de la richesse.
- Le dogme de la réincarnation […] a malheureusement l’effet pervers de contraindre les déshérités à la résignation, puisque leur lamentable sort présent dépend de mauvaises actions d’une vie antérieure. — (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n° 66, été 2008, page 5)
- Condition des choses, ce qu'il leur advient.
- Tel fut le sort de son livre. - Son discours assura le sort de cette proposition. - Ce système eut le sort de beaucoup d’autres.
- Manière de décider quelque chose par le hasard.
- Le sort est tombé sur un tel. - Le sort en a décidé autrement. - Tirer au sort.
- (Superstition) Ensemble de paroles, de regards, de caractères, de maléfices par lesquels, suivant une croyance superstitieuse, on peut produire des effets extraordinaires, et presque toujours malfaisants.
- Ces pauvres gens disent qu’on a jeté un mauvais sort sur leurs troupeaux. - Il prétend qu’on lui a jeté un sort.
- Et quand la lignée des Monarques est faillie, & que le droit est dévolu aux états, en ce cas il est beaucoup plus sûr d'y procéder par sort, ayant fait chois des plus dignes, ou de ceux qui font égaux, que d'entrer aux termes d'élection: comme il se fît entre les sept Princes de Perse: pourvu que Dieu y soit appelé, en gardant la forme des anciens Hébreux, qui disaient, Seigneur Dieu donne le sort: à fin que tout charme, & sortilège en soit hors. Ainsi le grand Samuel, quand il fut question de faire un Roy nouveau, fît assembler tout le peuple, & le sort fut tiré des douze lignées: & la lignée de Benjamin étant venue, on tira les familles de Benjamin: & en la famille de Cis le sort tomba sus Saül, que Samuel avait au paravant sacré par le mandement de Dieu, afin qu'on ne pensât point que le Royaume fût dévolu fortuitement. — (Jean Bodin, Livre sixième, «Les six livres de la République de J. Bodin», Paris, 1577)
-
cor
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du cornique.
-
gord
?- (Pêche) Double rangée de perches plantées dans le fond de la rivière, qui forment un angle, au sommet duquel est un filet où viennent se prendre les poissons.
-
melchior
?- (Œnologie) Grosse bouteille de vin d'une contenance de 18 litres, c'est à dire 24 bouteilles de 75 centilitres.
- L'être humain n'est pas si altéré que, ayant sifflé un melchior, il trouve encore moyen de s'écrier : « Il fait soif, garçon, remettez-moi ça ! » . — (Didier Nordon, Vous reprendrez bien un peu de vérité ?, Belin, Paris 2007)
- castelmaure
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.