Dictionnaire des rimes
Les rimes en : motocyclisme
Que signifie "motocyclisme" ?
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- Terme regroupant tous les sports pratiqués sur une motocyclette ou un side-car.
- Le motocyclisme regroupe les courses de vitesse, d’endurance, de motocross, d’enduro, de speedway et de trial.
- Depuis 2007, elle collabore régulièrement avec la société Motoress pour promouvoir le motocyclisme féminin au Canada et à l’étranger. — (Hélène Boyer, Odile Mongeau, Circuits de longue durée au Québec à moto, 2019)
Mots qui riment avec "isme"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "motocyclisme".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : isme et ismes .
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bonapartisme
?- (Politique) Attachement au gouvernement impérial fondé par Napoléon, et à sa dynastie.
- Il parlait à son père du prince Louis Bonaparte comme de l’homme nécessaire et fatal qui seul pouvait dénouer la situation. Il avait cru en lui avant même son retour en France, lorsque le bonapartisme était traité de chimère ridicule. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- Les premières formes du nationalisme à la française, le bonapartisme et le boulangisme, doivent aussi composer avec l’individualisme égalitaire du fond anthropologique. — (Daniel Azuélos, L’entrée en bourgeoisie des Juifs allemands ou le paradigme libéral (1800-1933), 2005)
- Autrement dit, en toute société démocratique, et bien plus encore dans les bonapartismes, on ne peut que constater un décalage entre le mode de légitimité du pouvoir et la vérité effective de son fonctionnement. — (Serge Audier, Machiavel, conflit et liberté, 2005)
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hépatisme
?- (Médecine) Maladie du foie.
- Son action diurétique en fait un favori dans le traitement de lʼhépatisme, de lʼictère, des pierres aux reins et dans les engorgements lymphatiques. — (Sylvie Verbois, Plantes et herbes aromatiques. Saveurs et vertus, 2002)
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centralisme
?- Doctrine qui prône la prééminence du centre sur la périphérie.
- (En particulier) Forme d’organisation d’un État où les décisions sont prises au centre (capitale, assemblée, parlement) d’un pays dont les sous-ensembles (régions, départements, provinces, localités, etc.) sont dépendantes financièrement et décisionnellement du niveau national et qui sont quant à eux de simples relais ascendants de l’information (ou de votes) d’une organisation générale descendante.
- Le centralisme représente ainsi le mal absolu à tel point qu'en 1939, Gonzague de Reynold place sur le même plan nazisme et Révolution française, dont les Anschluss avaient été l'annexion de l’évêché de Bâle, de la Valteline et de Genève. — (Alain-Jacques Csouz-Tornare & Évelyne Maradan, « Les résistances suisses à l'Europe jacobine », dans L’identité culturelle, laboratoire de la conscience européenne : Actes du colloque de Besançon, 2-5 novembre 1994, textes réunis et édités par Marita Gilli, Annales littéraires de l’Université de Besançon, 1995, page 223)
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collectivisme
?- Théorie sociale qui consiste à supprimer la propriété individuelle des moyens de production, et à remettre à la collectivité des travailleurs tous les produits du travail.
- […] il leur faut des électeurs ouvriers assez naïfs pour se laisser duper par des phrases ronflantes sur le collectivisme futur […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. IV, La Grève prolétarienne, 1908, p. 157)
- Une jolie clameur dans la presse et au Parlement ! Un socialiste au gouvernement et quel socialiste ? Un socialiste identifiant en un discours prononcé quelques années plus tôt à Saint-Mandé socialisme et collectivisme ! — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- Il est paradoxal de voir à quel point les grands bourgeois, partisans de l’individualisme théorique, adoptent pour eux-mêmes un collectivisme pratique. — (Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot « III. Les espaces de la bourgeoisie », Michel Pinçon éd., Sociologie de la bourgeoisie. La Découverte, 2016, pp. 46-76.)
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géomagnétisme
?- (Magnétisme) Magnétisme terrestre.
- Il y a, par cet intermédiaire, une relation connue, et bien établie, entre l’activité cyclique du Soleil et le géomagnétisme. — (Jean-Claude Pecker, Le promeneur du ciel, 1992)
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baroquisme
?- Esthétique baroque.
- En guise de pièce de résistance de sa 14e édition, Fantasia célébrera le cinéaste Ken Russell, chantre du baroquisme et de la flamboyance. — (Fantasia rend hommage à Ken Russell, Le Devoir.com, 30 juin 2010)
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belgicisme
?- Particularités du français parlé en Belgique. Il s’agit de vocabulaire ou d’expressions qui diffèrent du français de France. Les belgicismes proviennent souvent de l’ancien français, du néerlandais ou de dialectes wallons et sont parfois aussi employés (comme régionalismes) dans le Nord et l’Est de la France ou en Suisse romande.
- Nonante est un belgicisme.
- Ces mots ne sont pas des belgicismes, mais des mots français d’origine belge. — (Cléante, Tours et expressions de Belgique: prononciation, grammaire, vocabulaire, 2000)
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maximalisme
?- Doctrine ou comportement qui consiste à revendiquer le maximum.
- Leurs revendications font preuve d'un maximalisme inacceptable.
- (Politique) Courant politique au sein du Parti socialiste italien créé par Giacinto Menotti Serrati en 1919, cherche à réaliser les objectifs anticapitalistes et révolutionnaires du socialisme.
- Bolchevisme et maximalisme formaient deux courants différents, mais par la suite, ils se sont souvent confondus. — (Stéphane Courtois, Quand tombe la nuit: Origines et émergence des régimes totalitaires en Europe, 1900-1934, 2001)
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mimétisme
?- (Biologie) Propriété que possèdent ou paraissent posséder certains êtres vivants de se rendre semblables par l’apparence, et notamment par la couleur, au milieu où ils vivent.
- (Zoologie) Capacité d’un être vivant à se rendre semblable par l’apparence à un autre être vivant.
- (Psychologie) Mécanisme du comportement humain qui consiste, pour l’enfant en particulier et l’homme en général, à imiter son entourage.
- Semblable à beaucoup de ces entrepreneurs dopés à l’hyper-croissance, Cyborg génère par atavisme, mimétisme cupide, conviction idiote ou crainte pleutre, un comportement déviant auprès de ses plus proches cadres. — (Jean Bouvier, Manager, et après ?, page 252)
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individualisme
?- Subordination de l’intérêt général à l’intérêt de l’individu.
- Des observateurs, […] signalent chez les campagnards du Lot comme une tare tout à fait caractéristique un individualisme outrancier, féroce, têtu, rétrograde qui leur a laissé ignorer jusqu’à ce jour les bienfaits de la solidarité, de l’entr’aide et même, dans bien des cas, de l’assurance et du remembrement. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Tout d'abord, j'aimerais souligner que l'individualisme est un point de départ normal dans l'état d'esprit du sujet en voie de s'éduquer. — (« Doit-on en finir avec le projet d'indépendance? » in Argument, vol. xx, n° 1, automne-hiver 2017-2018, p. 172)
- Les années quatre-vingt ont consacré l’enfant-roi mais aussi travaillé en profondeur les mentalités vers toujours plus d’individualisme, cet état ambivalent de l’autonomie et de l’hypersolitude. — (Emmanuel Lemieux, Génération Tonton, Éditions Don Quichotte, 2011)
- Doctrine qui place l'individu au-dessus de tout.
- Dans le nouvel état des choses, l’individualisme serait bien plus libre, plus intense, plus efficace qu’aujourd’hui. Je en parle pas du grand individualisme imaginaire des poètes que j’ai cités, mais d’un individualisme lui aussi grand et réel, latent chez tous les hommes. Car la reconnaissance de la propriété privée a vraiment nui à l’individualisme, l’a obscurci, en confondant l’homme avec ce qu’il possède. Elle l’a complètement foudroyé. Lui a assigné pour seule mission le gain, non l’élévation de soi. L’homme a cru qu’il importait d’avoir, ignorant qu’il importe d’être. — (Oscar Wilde, L’Âme humaine. 1891. Traduction de Nicole Vallée, 2006. p. 23-24.)
- L’individualisme libertaire, l’insoumission aux nécessités fondamentales d’une société la dissolvent. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il est paradoxal de voir à quel point les grands bourgeois, partisans de l’individualisme théorique, adoptent pour eux-mêmes un collectivisme pratique. — (Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot « III. Les espaces de la bourgeoisie », Michel Pinçon éd., Sociologie de la bourgeoisie. La Découverte, 2016, pp. 46-76.)
- (Par extension) Égoïsme.
- Le muflisme, c'est le triomphe du moi-égoïste sur le moi-humain. C'est la multiplication de cet individualisme qui dit : « Moi d’abord!... les autres s’il en reste ». C'est le puffisme appuyé sur l'argent et l’absence de scrupules. — (L'Encyclopédie anarchiste de Sébastien Faure)
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barbarisme
?- (Linguistique) Mot ou forme incorrecte, ou dont le sens est altéré, dévié. → voir impropriété et solécisme
- Un barbarisme heureux reste dans une langue sans la défigurer ; des solécismes ne s’y établissent jamais sans la détruire. — (Chateaubriand, Mémoires d’Outre-Tombe, 1848)
- Par un barbarisme de la basse latinité, on a dit essere au lieu de esse, pour se conformer à la terminaison ordinaire des infinitifs latins; essere ensuite a été contracté en ser; et le futur est composé de cet infinitif et du présent du verbe auxiliaire: ser-ai, ser-as, ser-a. — (August Wilhelm von Schlegel, Observations sur la langue et la littérature provençales, Paris : Librairie grecque-latine-allemande, 1818, page 92 (dans les notes))
- Il y a (dit Voltaire sur un vers du Cid) un dictionnaire d’orthographe où il est dit qu’« invaincu » est un barbarisme. Non ; c’est un terme hasardé et nécessaire. Il y a deux sortes de barbarisme, celui des mots et celui des phrases. Égaliser les fortunes pour égaler ; éduquer, pour donner de l’éducation, voilà des barbarismes de mots. — (François Génin, « De l’Étymologie », chap. 1 de Récréations philologiques, ou Recueil de notes pour servir à l'histoire des mots de la langue française, 2e éd., Paris : chez Chamerot, 1858, p. 28)
- — Jusque midi, je corrige les devoirs de mes élèves. Ce n’est pas amusant…— Ah ?— De lire quinze copies qui, s’il y avait un barbarisme à faire, le contiennent quinze fois. Au crayon rouge, j’inscris mes notes dans le coin : mal, très mal, inepte… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, pages 97-98.)
- Quant au terme « érotisme », il n'est pas plus dans le Littré qu’humanisme, ces barbarismes étant nés au même moment engendrés par un même père ; la fascisation. — (Thérèse Plantier, Le discours du mâle : logos spermaticos, Paris : Éditions Anthropos, 1980)
- (Par extension) Faute contre la règle ou le bon goût.
- (Par confusion avec barbarie) Acte qui relève de la barbarie.
- La première sélection des écrits de Maurras présentés en traduction au public britannique est donc condamnable à l'avance, parce que contaminée dès le point de départ par sa présupposée affinité avec le barbarisme nazi. — (Charles Maurras et la vie française sous la Troisième République, actes 1er Colloque Maurras, Aix-en-Provence les 6, 7 et 8 décembre 1968, Université d'Aix-Marseille : Institut d'études politiques, Centre Charles Maurras, 1972, p. 108)
- Dès le printemps 1940, il invite ses disciples à refuser de se « plier au barbarisme hitlérien » et publie au début de l'été 1940 un appel pour exhorter les chrétiens « à résister, du moins spirituellement, à la folie allemande qui horrifie les hommes ». — (Philippe Souleau, « Bordeaux, enjeu stratégique de la Seconde Guerre mondiale », dans Les villes en guerre (1914-1945), sous la direction de Philippe Chassaigne & Jean-Marc Largeaud, Armand Colin, 2004, page 52)
- Je ne supporte plus ce que l'Homme me force à faire. Sa haine, sa violence, son barbarisme, je n'en suis pas responsable. — (Razik Alex Menidjel, Les Premiers pas, Éditions Publibook, 2005, page 144)
- Je ne supporte plus cette violence, dit-elle. Où que j'aille à Londres, je ne vois que barbarisme et cruauté. — (Peter Ackroyd, William et Cie, traduit de l'anglais pat Bernard Turle, Éditions Philippe Rey, 2006, chap. 11)
- Puis-je demander au lecteur, […], de se vider l'esprit des images de ce monde, ravagé par les quelques millénaires post-néolithique de barbarisme ; cet antimonde qui se mirait sans cesse dans ses miroirs déformants... — (Pierre Meyer, Un siècle et demi après la fin du Monde, Éditions Publibook, 2011, page 9)
- […] si cette action était démontrée à l'encontre de Morelli, elle constituerait un crime de droit commun, l'achèvement d'un blessé étant un acte de barbarisme odieux, contraire aux lois de l'honneur et de la guerre, depuis longtemps indiscutées par les nations civilisées, et ce fait étant prévu par les dispositions de l'article 233 du Code pénal français. — (Jurisprudence française, 1807 à 1952. Période 1807-1926, page 730, André Bruzin, Jean Nectoux, 1954 - NOTE : Le Journal du droit international, vol. 57, 1930, page 109, pour la même phrase use du mot "barbarie".)
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exorcisme
?- (Théologie) Pratique religieuse ou magique, comportant certaines formules, certaines prières et certains gestes rituels, destinée à chasser le démon d’un endroit qu’il occupe : du corps d’un possédé, d’une chose, d’un lieu.
- Je me rappelai ce que les saintes Écritures disaient des exorcismes et du cri que poussent les démons en sortant du corps des possédés. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- […] c’est ainsi qu’en 1872 un écrivain belge recommandait de remettre en honneur les exorcismes, qui lui semblaient être un moyen efficace pour combattre les révolutionnaires. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, 1908, page 28)
- En cas de doute sur la pertinence de l’exorcisme, mieux vaut alors faire appel aux chérifs détenteurs d’une baraka reconnue pour sa puissance thérapeutique. — (Inversion sociale et pouvoir thérapeutique au Maroc, dans Convocations thérapeutiques du sacré, Karthala, 2002, page 256)
- Formule, prière par laquelle on exorcise.
- Ou bien, s’il persiste à te croire possédé, tu auras en partage la paille, les chaînes et les ténèbres dans quelque couvent éloigné, tu seras étourdi d’exorcismes et trempé d’eau bénite afin de chasser le malin esprit qui te domine. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Alors on le proclame à tout vent, le plus possible, en exorcisme ; on l’étale devant soi comme un palladium […] — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Stratagème de délivrance, “pour en sortir”.
- Si selon Henri Michaux, il existe un « exorcisme » en général, par le martèlement des mots introduisant dans la souffrance une exaltation telle que le mal en est dissous, il existe aussi, à côté de cela, des « exorcismes par ruse » : exorcismes obvies et torsadés qui en passent, sans s’avouer leur fonction véritable, par l’articulation scripturale et chantée du poème, par la systématicité logique du philosophème. — (Ut talpa, Qu’est-ce qu’un stratagème onirique ?, dans Lundimatin #294, 1er juillet 2021)
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atomisme
?- (Philosophie) Doctrine philosophique, forgée par Démocrite et Épicure, qui explique que l’univers est discontinu et composé de matière (atomes) et de vide.
- Théoriquement l’atomisme lucrècien pouvait se passer du clinamen. Mais le clinamen montrait à livre ouvert que la question du statut de l'esprit et de la pensée se posait dans la théorie atomiste et n'était pas aisée à résoudre. — (Michèle Porte , Mémoire de la Science, vol. 2, ENS Éditions, 1987, page 245)
- L’atomisme implique l’indéterminisme : au niveau microscopique, tous les êtres composées résultent de hasards créateurs. — (Robert Redeker, Les épicuriens, professeurs de liberté, dans Marianne du 5 au 11 février 2011, page 72)
- (Chimie) Théorie chimique concernant les atomes.
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banditisme
?- Existence, mœurs de bandit.
- Il a passé toute sa vie dans le banditisme.
- Cette région est ravagée par le banditisme.
- Crime organisé, criminalité.
- Les actes de banditismes en pleine expansion à Dago.
- Comportement habituel d'un groupe social, assimilable à celui d'un bandit, ensemble d'abus d'un groupe, contraires à l'éthique de la société à laquelle il appartient.
- L'impunité du banditisme soi-disant politique est notre danger public. L'ordre est désarmé. Et ce malheur se joint à tous ceux d'une situation extrêmement difficile. Quatre cents voyous peuvent faire chavirer notre barque. — (Amiel, Journal intime, 1866, page 509)
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narcissisme
?- Admiration de soi, attention exclusive portée à soi-même.
- Si c’est soi-même en tant qu’ego qui devient l’objet de sa propre attirance et de son propre intérêt, c’est ce qu’on dénomme le narcissisme. Vous ne regardez pas si une femme est belle, vous vous regardez dans une glace et vous vous trouvez beau. Ce n’est pas à une femme que vous désirez offrir une robe luxueuse mais pour vous-mêmes que vous recherchez le vêtement qui vous mettra le plus en valeur. — (Arnaud Desjardins, La Paix toujours présente, La Table Ronde, Pocket spiritualité, 2011, page 143)
- Si le narcissisme, du reste, est aussi, comme l’affirme Bachelard, un « pancalisme », une rêverie sur la beauté du monde, on peut comprendre que l’idéalisation de l’île comme espace de refuge s’accommode très bien de la contemplation de soi. — (René Bouchet, Le nostalgique : l’imaginaire de l’espace dans l’œuvre d’Alexandre Papadiamantis, Presses Paris Sorbonne, 2001, page 329)
- Plutôt que de perdre le cadre conceptuel au sein duquel le narcissisme s’est développé depuis l’enfance, la majorité des individus préfère refuser tout simplement d’admettre la discussion sur le sujet. — (Henri Laborit, Éloge de la fuite, Le Livre de poche, 1976, page 71)
- À la vérité, dit Aurelle, dans le mythe de Narcisse, le thème byronien me paraît renversé. Le narcissisme y est post-incestueux. — (André Maurois, Nouveaux Discours du Docteur O’Grady, chapitre XV)
- (Psychanalyse) Investissement du sujet sur lui-même.
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mutualisme
?- (Biologie, Éthologie, Zoologie) Collaboration entre individus d’espèces différentes mais sans vivre toujours en contact direct les unes avec les autres comme dans la symbiose vraie.
- Le poisson-clown vit en mutualisme avec une anémone de mer : recouvert de mucus, il participe à lui fournir sa nourriture et elle le protège de prédateurs.
- (Biologie, Botanique, Mycologie) Symbiose entre une plante ou une microalgue (lichen) ou une macroalgue, avec une champignon (mycorhize), une bactérie, ou les deux à la fois, dans lesquels les échanges sont complémentaires et réciproques à la fois.
- (Philosophie) Lien qui fait de l’entraide et de la solidarité humaines un devoir.
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apriorisme
?- (Philosophie) Thèse selon laquelle il existe des idées ou formes a priori.
- Contre l’apriorisme kantien, Mill soutient donc que le concept de nombre a son origine dans la manipulation que nous faisons des objets et qui nous conduit à les classer et à les ordonner. — (Jean-Michel Besnier, Les théories de la connaissance, PUF, Paris, 2005, page 50)
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médiévisme
?- (Moyen Âge) Étude scientifique du Moyen Âge.
- Pour le médiévisme en tant que « théorie philosophique », la situation est moins brillante : Littré ne cite même pas le mot. Littré connaît pourtant le médiéviste : Celui qui s'occupe de l’Histoire du Moyen Age. — (Jean Sendy, Nous autres, gens du Moyen Âge, 1969)
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adultisme
?- Fait, pour un enfant ou un adolescent de se comporter comme un adulte.
- L’adultisme conduit l'enfant maltraité à protéger le parent irresponsable et violent et à se donner ainsi une identité positive.
- L'adultisme de Nicolas devenait pour lui un souterrain lentement creusé, mais qui, de jour en jour, le menait à l'air libre. — (Boris Cyrulnik, Le murmure des fantômes, 2003)
- (Psychologie, Sociologie) Croyance qui réduit un enfant au statut de propriété de ses parents et non pas sa propre personne, avec sa propre personnalité et ses propres pensées et intérêts.
- Pensée selon laquelle les adultes ont une plus grande valeur et davantage de droits que les jeunes, et selon laquelle les adultes peuvent agir avec des jeunes sans leur demander leur avis.
- Je m’oppose à l’adultisme et à l’âgisme, ces formes de domination qui considèrent les enfants comme des sous humains, avant leurs 18 ans. — (Marie Albert, Je ne veux pas d’enfants, 2022 → lire en ligne)
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djaïnisme
?- (Vieilli) Variante orthographique de jaïnisme.
- Mais deux réformateurs, vivant aux environs de 500 avant J.-C, firent radicalement éclater ce cadre et créèrent deux nouvelles religions, le djaïnisme et le bouddhisme. — (Luigi Pareti, Paolo Brezzi, Luciano Petech, L’Antiquité de 1200 avant J.-C. à 500 de notre ère, 1967)
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fatalisme
?- Doctrine exposant que la situation et les événements (désagréables) sont à mettre au compte de la fatalité, ou de la volonté divine. Négation du libre arbitre.
- Bêtises, bêtises ! je voudrais bien que vous vous donnassiez la peine d’étudier le fatalisme, religion de l'empereur Napoléon. — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
- [À propos de] l’indiscrète manière d’attribuer à la providence les sottises ou les fautes des individus, et de trouver bien, les événements quels qu’ils soient, par le seul fait qu’ils sont accomplis, et par conséquent permis, ou voulus de Dieu. Ce charabia de piété mal entendue, en glorifiant tout abusivement, ressemble fort au fatalisme musulman. — (Amiel, Journal intime,1866)
- Claude Bernard explique très bien les deux termes : « Nous avons donné le nom de déterminisme à la cause prochaine ou déterminante des phénomènes. Nous n’agissons jamais sur l’essence des phénomènes de la nature, mais seulement sur leur déterminisme, et par cela seul que nous agissons sur lui, le déterminisme diffère du fatalisme sur lequel on ne saurait agir. Le fatalisme suppose la manifestation nécessaire d’un phénomène indépendant de ses conditions, tandis que le déterminisme est la condition nécessaire d’un phénomène dont la manifestation n’est pas forcée. Une fois que la recherche du déterminisme des phénomènes est posée comme le principe fondamental de la méthode expérimentale, il n’y a plus ni matérialisme, ni spiritualisme, ni matière brute, ni matière vivante ; il n’y a que des phénomènes dont il faut déterminer les conditions, c’est à dire les circonstances qui jouent par rapport à ces phénomènes le rôle de cause prochaine. » […] Comme le dit très bien Claude Bernard, du moment où nous pouvons agir, et où nous agissons sur le déterminisme des phénomènes, en modifiant les milieux par exemple, nous ne sommes pas des fatalistes. — (Émile Zola, Le Roman expérimental, 1880)
- (par extension) (Familier) Résignation devant le cours des choses, sur lequel on s’abstient d’agir.
- […] le fatalisme n’opposant aucune précaution contre la peste, ce terrible fléau y enlève très souvent une partie très considérable de la population. — (Adriano Balbi, La Population des deux mondes, Revue des Deux Mondes, tome 1, 1829)
- Et Yasmina essayait de le consoler, de lui inculquer son tranquille fatalisme.- Mektoub, disait-elle. Nous sommes tous sous la main de Dieu et tous nous mourrons, pour retourner à Lui… — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Mais comment y parvenir, ajoutent-ils, considérant l’apathie formidable et le fatalisme de nos classes dirigeantes ? — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (par extension) Enchaînement fatal, inévitable, logique.
- Suis-je une brute inconsciente, livrée au despotisme de l’instinct, vouée au fatalisme de la perversité ? — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
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évangélisme
?- (Christianisme) (Désuet) Synonyme de luthéranisme.
- (Christianisme) Courant dominant du protestantisme.
- C’est ainsi qu’en France, le mouvement précurseur du protestantisme était déjà appelé évangélisme ou biblianisme et Érasme a cherché, lui aussi, à caractériser la foi des « évangéliques » car l’appellation désignait les protestants en général. — (Guillermo Uribe, Les transformations du christianisme en Amérique latine - Des origines à nos jours, 2009)
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capitalisme
?- (Économie) Système économique et social, qui est caractérisé par la propriété privée des moyens de production, la recherche du profit, la rémunération du travail par un salaire, etc.
- Mais, ajoutent-ils, elle ne suffit plus pour assurer aux progressistes les instruments d'une riposte efficace à le reféodalisation du capitalisme. — (Alexis Lacroix, Quand le justice sociale redevient une idée neuve, dans Marianne, nº 665, du 16 janvier 2010)
- Puissance des moyens des capitalistes dans la société.
- L’ensemble des capitalistes.
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chamanisme
?- (Religion) Système symbolique de médiation entre les humains et les esprits de la nature.
- Ake Hultkrantz présente le chamanisme comme un complexe culturel religio-magique et conclut : puisque le monde surnaturel est le monde de la religion, le chamanisme joue donc un rôle religieux et il n’est pas interdit de supposer que toutes les expériences extatiques à l’origine de renouveaux religieux remontent aux chamans des temps anciens.
- — C’est qui, Pollock ? Excusez mon inculture.— Jackson Pollock était un peintre américain de l’après-guerre. Un expressionniste abstrait, un des chefs de file du mouvement, même. Il était très influencé par le chamanisme. Il est mort en 1956. » — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 339)
- Le chamanisme, a constaté M. Liogier, a également l’avantage de se présenter comme « une médecine holistique soignant l’esprit et le corps en même temps », et favorisant donc toutes « les pratiques spontanéistes pour se retrouver, s’exprimer, lever ses blocages ».— (Frédéric Joignot, Le boum du tourisme chamanique, Le Monde, 8 mars 2020)
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hiératisme
?- Caractère hiératique, aspect hiératique.
- La tour, qui permet d’accéder directement au toit, est une idée de Spreckelsen et le joujou de Reitzel. Esthétique avant tout : il s’agit de casser le hiératisme du grand Cube, d’y introduire de l’animation. — (Laurence Cossé, La Grande Arche, 2016, page 309)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.