Dictionnaire des rimes
Les rimes en : morfile
Que signifie "morfile" ?
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- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe morfiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe morfiler.
- Oui, Théodore Calvi morfile (mange) sa dernière bouchée, dit le Biffon. Ah ! ses largues doivent joliment chigner des yeux, car il était aimé, le petit gueux !' — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, quatrième partie)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe morfiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe morfiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe morfiler.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "morfile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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distyle
?- (Architecture) Qui comporte un couple de colonnes.
- Le Mont Argée a été représenté sur nombre de monnaies antiques où il est à l'intérieur d'un temple distyle ou tétrastyle. — (Mont Erciyes sur Wikipédia. Consulté le 25 août 2017)
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difficile
?- Non facile, qui nécessite un grand effort.
- Exercice difficile, un exercice qui demande du temps, de la réflexion et du travail
- Métier difficile
- Qui est malaisé ; qui donne de la peine.
- On fait aussi du pain, mais d'une digestion assez difficile, avec du seigle, de l’orge et même de l’avoine ; […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 117)
- Envisagé du bord, un débarquement semblait d’autant plus difficile qu’outre les remous et les brisants qui encerclaient l’îlot, la configuration du rocher ne s’y prête guère. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Il est difficile que … (complétive sujet réel, avec ellipse d’un verbe d’opinion ou de sentiment) :
- → Il est difficile que des évêques, et des églises aussi considérables que celles d’Angers, du Mans et de Paris, eussenr été si faciles à se laisser corrompre, ou du moins à se laisser tromper. — (Dom Thierry Ruinart, Apologie de la mission de saint Maur, apôtre des bénédictins en France, chapitre IV ; Pierre de Bats, Paris, 1702, page 18)
- Temps difficiles, les temps de guerre, de désordres, de troubles, de disette, etc.
- Un temps difficile à passer.
- Être, se trouver dans une position, dans une situation difficile, être dans une position délicate, embarrassante.
- Être difficile à vivre, être d’une humeur difficile, d’un caractère difficile.
- (Sens figuré) Être difficile à manier, être d’une humeur fâcheuse, peu accommodante.
- Qui est exigeant, délicat.
- La tête en l’air, qui suit à Oxford quelques cours de botanique, se prépare à devenir pasteur quand une chance imprévue s’offre à elle : on lui propose de partir, au titre d’homme de compagnie du capitaine Robert Fitz-Roy, âgé de vingt-six ans et au caractère difficile, pour un très long voyage d’étude. — (Jean d’Ormesson, C’est une chose étrange à la fin que le monde, 2010, ISBN 978-2-221-12336-2)
- Être difficile sur la nourriture.
- Être difficile sur le choix des mots.
- Se montrer difficile.
- Il est devenu bien difficile.
- C’est un critique difficile, très difficile.
- Qui est peu probable.
- Mais vous comprendrez qu’il sera difficile de trouver une fillette qui joue convenablement avec vous la scène où elle vous montre les petites fleurs. — (Luigi Pirandello, Six personnages en quête d'auteur, 1921)
- Il est difficile d'obtenir les huit bons numéros lors du tirage.
- Avoir du beau temps en cette saison est difficile.
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anglophile
?- Qui concerne l’anglophilie.
- Sentiments anglophiles.
- La période de l’entre-deux-guerres est marquée par ce contraste entre un courant anglophile largement répandu mais peu expressif et un courant anglophobe minoritaire, présent dans les milieux extrémistes, mais très actif. — (Agnès Tachin, Amie et rivale: la Grande-Bretagne dans l’imaginaire français à l’époque gaulienne, 2009)
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dépile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dépiler.
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concile
?- (Catholicisme) Assemblée légitimement convoquée de plusieurs évêques et docteurs de l’Église catholique romaine, pour délibérer et décider sur des questions de doctrine et de discipline.
- Elle fit valoir cette excuse devant un grand concile du clergé d’Angleterre, comme la seule raison qu’elle avait eue de prendre l’habit religieux. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- C'est ainsi qu'en 465 le concile de Vannes interdit aux clercs non seulement de prendre part aux repas de juifs, mais de les inviter à leur propre table. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- […], Abélard n'échappa au sort de Bérenger et de Roscelin. Saint Bernard, au concile de Sens, le fit condamner en affirmant qu'il comprenait la Trinité comme un arien, la grâce comme un pélagien et la Personne du Christ comme un nestorien. — (Louis Rougier, Histoire d'une faillite philosophique: la Scolastique, 1925, éd.1966)
- Soit, d'abord, le niveau culturel. En 529 le concile de Vaison avait ordonné que les prêtres ruraux éduquassent les candidats à la cléricature. — (Alain Derville, Quarante générations de Français face au sacré: Essai d'histoire religieuse de la France (500-1500), Presses Universitaires du Septentrion, 2006, page 25)
- Les conciles généraux par contre, sont ceux auxquels est largement représenté l’épiscopat des diverses parties de la chrétienneté, mais auxquels n'a pas été reconnu le caractère de l’œcuménicité. — (Pamphile Akplogan, L'enseignement de l’Église catholique sur l'usure et le prêt à intérêt, L'Harmattan, 2010, page 117)
- (Par extension) Ensemble des décrets et des canons rédigés dans un concile.
- Le législateur canonique intervient aussi pour réprimer le rapt ; le Concile de Chalcédoine de 451 (canon 27) dépose les clercs coupables de complicité de rapt et excommunie les laïques dans ces cas. — (Gabriel Lepointe, La Famille dans l'Ancien droit, Montchrestien, 1947 ; 5e éd., 1956, p.93)
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systyle
?- (Architecture) Ordonnance d’architecture suivant laquelle l’entrecolonnement est de deux diamètres ou quatre modules.
- Le pycnostyle et le systyle, à moins qu’il ne s’agît de monuments à proportions colossales, étaient si resserrés, qu’ils ne permettaient pas à deux personnes de passer à la fois. — (Article Entre-colonnement dans l’Encyclopédie du dix-neuvième siècle, tome XI, Paris, 1858)
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débouille
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe débouillir.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe débouillir.
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chevreuil
?- (Zoologie) Une des espèces de cervidés, beaucoup plus petits que les cerfs et dont la tête ressemble un peu à celle des chèvres (pour la femelle, on dit : chevrette)
- Faon de chevreuil.
- Une observation minutieuse permet de constater que le chevreuil, particulièrement délicat, préfère les semis les plus grêles et dédaigne les dards vigoureux qui sont peut-être moins tendres. — (Henry Duflot, Le frêne en liberté, 2002, page 35)
- Tous, d’après les archives fossiles, recolonisèrent les plaines d’Europe centrale et occidentale, accompagnés du cerf élaphe et du chevreuil, environ deux millénaires après la fin de la dernière période glaciaire, il y a près de 12 000 ans. — (Isabella Tree, Le réensauvagement à la ferme de Knepp, 2022)
- (Par métonymie) (Cuisine) Viande de cet animal.
- Des gigues de chevreuil, des quartiers de marcassin parvenaient dans leurs offices et les dames agréaient les honneurs du pied. — (Danielle Gallet, Madame de Pompadour : ou le pouvoir féminin, Fayard, 1985)
- (Zoologie) (Canada)[1] Espèce de cervidés aussi connue sous le nom de cerf de Virginie, de nom scientifique Odocoileus virginianus[1] (pour la femelle, on dit : biche de Virginie)
- Bien qu'il soit impossible de faire un inventaire aérien précis et simultané à l'échelle provinciale, on estime qu'il y a environ 240,000 chevreuils dans la forêt québécoise, et ce, sans compter le cheptel d'Anticosti. — (Patrick Campeau, 240,000 chevreuils, Le Journal de Montréal, 24 octobre 2020)
- On reste là, paralysés, comme un chevreuil devant les phares d’une auto. — (Richard Martineau, Le Québec dans un cul-de-sac, Le Journal de Québec, 6 juin 2022)
- Les chevreuils sont munis d’organes interdigitaux entre les sabots. — (Patrick Campeau, Chevreuil: sortez des sentiers battus, Journal de Montréal, 29 octobre 2022)
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il se blasonne comme le cerf dont il se distingue par le fait qu'il ne porte que 2 cors et non une ramure. À rapprocher de biche, cerf, daim et élan.
- D’azur au chevreuil d’or ; au chef dentelé d’argent chargé d’une feuille de noyer de sinople, qui est de Les Noës de la Loire → voir illustration « armoiries avec un chevreuil »
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mantille
?- Fichu de soie ou de dentelle dont les Espagnoles se couvrent la tête et les épaules.
- Je trouvai deux jeunes demoiselles de seize à dix-huit ans, commodément établies sur des chaises, et s’éventant de l’air du monde le plus dégagé. Toutes les deux étaient fort jolies, et à leurs robes de soie noire fort propres, à leurs souliers de satin et à leurs mantilles garnies de dentelles, je jugeai qu’elles devaient être les filles de quelque bourgeois aisé. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, pages 72-73)
- La mantille espagnole est donc une vérité ; j’avais pensé qu’elle n’existait plus que dans les romances de M. Crevel de Charlemagne : elle est en dentelles noires ou blanches, plus habituellement noires, et se pose à l’arrière de la tête sur le haut du peigne ; quelques fleurs placées sur les tempes complètent cette coiffure qui est la plus charmante qui se puisse imaginer. Avec une mantille, il faut qu’une femme soit laide comme les trois vertus théologales pour ne pas paraître jolie ; malheureusement, c’est la seule partie du costume espagnol que l’on ait conservée : le reste est à la française. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- La femme du Maltais est toujours simple, modeste et jolie. On la reconnaît à sa tenue discrète, et surtout à une sorte de mantille particulière, noire et raide comme une capote de cabriolet. — (Eugène Blairat, Tunis : Impressions de voyages, Paris : Librairie Ch. Delagrave, 1891)
- Padre Pugnaccio, le crâne hors du capuce, montait les escaliers du dôme Saint-Pierre, entre deux dévotes enveloppées de mantilles. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Autrefois Anny emportait dans tous ses bagages une immense valise pleine de châles, de turbans, de mantilles, de masques japonais, d’images d’Épinal. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- Diverses imitations de cette pièce de toilette.
- Une mantille garnie de velours, de dentelle.
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souquenille
?- (Désuet) (Habillement) Long vêtement fait de grosse toile, que prenaient les cochers et les palefreniers pour s’en couvrir quand ils pansaient les chevaux.
- Quitterons-nous nos souquenilles, monsieur ? — (Molière, L'Avare, III, 2)
- Voulez-vous gager que je l'épouse avec la casaque sur le corps, avec une souquenille si vous me fâchez ? — (Marivaux, Les Jeux de l'amour et du hasard, III, 7)
- L’épicière le contemplait d’un œil sépulcral que recouvrait parfois sa paupière longue comme une souquenille. — (Kléber Haedens, L’été finit sous les tilleuls, Le Livre de Poche, 1966, page 108)
- Mauvais vêtement, guenille, loque.
- M'ayant revêtu d'une vieille souquenille, ils me mirent dehors par les épaules. — (Lesage, Gil Blas, I, 13)
- Presque tous étaient vêtus de longues souquenilles sordides en lambeaux. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Après deux mois passés à suer dans d’infâmes souquenilles kaki, quelle volupté de revêtir enfin un dolman de toile immaculée ! — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 202)
- La composition de sa souquenille défiait toute investigation : les manches et les pans étaient si graisseux, si luisants qu'on aurait dit du cuir de bottes ; par derrières ballottaient quatre basques d'où le coton s'échappait par touffes. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Au balcon armorié sont suspendues des souquenilles et derrière une descente de lit infâme se cache une mégère en camisole qui raccommode une chaussette ; çà et là, entre une casserole et un vieux pot une tête de peu apparaît dans une fenêtre. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 73)
- Vêtement du clown paillasse.
- Le matador était un vieux coquin vêtu d’une souquenille usée, chaussé de bas jaunes, trop à jour, ayant l’air d’un Jeannot d’opéra-comique, ou d’un queue-rouge de saltimbanque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Florissac, en jeune pitre, un papillon balancé à un fil de fer lui dansant devant le nez, le feutre posé à la Jeannot, la souquenille de paillasse au dos, ressemblait à l'Antinoüs dans une toile à matelas. — (Goncourt, Ch. Demailly, 1860)
- Lévite.
- Je revois encore un pieux pèlerin, vêtu de la souquenille des juifs polonais : il déchiffrait les inscriptions hébraïques. — (Vogüé, Morts, 1899)
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morfile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe morfiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe morfiler.
- Oui, Théodore Calvi morfile (mange) sa dernière bouchée, dit le Biffon. Ah ! ses largues doivent joliment chigner des yeux, car il était aimé, le petit gueux !' — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, quatrième partie)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe morfiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe morfiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe morfiler.
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reptile
?- Vertébré apode ou à pattes très courtes, qui avance en se traînant sur le ventre, mais qui n’est plus considéré aujourd’hui comme une classe scientifique.
- Certains des serpents se dressent pour l’attaquer, mais il les ravage de son talon pilonneur, impitoyable et précis. Bientôt, l’écheveau de reptiles n’a plus que des soubresauts agoniques. — (Frédéric Dard, San Antonio : Meurs pas, on a du monde, Éditions du Fleuve Noir, 1980)
- (Par extension) Viande d'un de ces animaux.
- L’iguane est un plat médiocre, disent les uns, cela sent le reptile. Mais si l'on peut vaincre sa répugnance, cela constitue un plat de résistance et qui vaut bien le singe rouge. Quant à moi, j'en suis très friand ; […]. — (Henri Anatole Coudreau, Chez nos indiens : quatre années dans la Guyane Française, 1887-1891, Librairie Hachette et Cie, 1895, p. 399)
- (Vieilli) Dinosaure (appellation aujourd’hui rejetée par les scientifiques).
- (Vieilli) Animal qui rampe ou semble ramper.
- […] dès que la femelle couve, elle ne chante plus, et vers la fin de juin le mâle se tait aussi, ou ne se fait entendre que par quelques sons rauques semblables au coassement d'un reptile, et si différents des premiers qu'on a de la peine à se persuader que ces sons viennent du rossignol, ni même d'un autre oiseau. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, « Discours sur la nature des oiseaux », in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 1071.)
- Certains coins, les coins d’ombre humide, grouillaient d’un pullulement de reptiles, noirs, jaunes, violacés, zébrés, tigrés. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
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cédille
?- Signe diacritique de l’alphabet latin en forme de crochet vers la gauche (‹ ◌̧ ›) comme la moitié inférieure de z wisigothique (duquel elle provient), de petit c culbuté ou parfois de petite virgule souscrite.
- La cédille s’utilise sous le c pour noter le son ‹ s › devant a, o et u.
- La Cédille est une virgule qu’on met sous le C, pour montrer que cette lettre se prononce comme la lettre S, dans ce mot ci et semblables : leçon. — (Roch-Ambroise Sicard, Manuel de l’enfance, 1797)
- Herbin s’exprimait avec un correction parfaite, n’omettait aucun accord. On eût dit que tout en parlant, il barrait exactement les t, plaçait les accents sans en omettre un seul, mettait le point sur les i, n’oubliait aucune cédille, et exposait en italiques les mots importants. Dans ce milieu d’étrangers il triomphait modestement et rougissait un peu, pour marquer le coup, quand Desposoria faisait une faute de français. — (Jules Supervielle, Le voleur d’enfants, Gallimard, 1926, collection Folio, pages 91-92)
- Et les cédilles, ça ressemblait à rien ces zigouigouis, quant au verbe avoir qui s’accordait tantôt avec le complément d’objet direct tantôt pas, c’était un cauchemar. — (Akli Tadjer, Alphonse, Jean-Claude Lattès, 2005)
- Si l’on envoyait un message avec des accents ou des trémas, des cédilles, des perluètes, il arrivait péniblement chez la plupart des autres avec des codes chiffrés entre les lettres normales. Le débat fît rage, de savoir s’il fallait désaccentuer le français pour que la communication des idées continue (en attendant d’hypothétiques progrès techniques) […]. — (Patrick Rebollar, Les salons littéraires sont dans l'Internet, Presses universitaires de France, 2002, page 25)
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idylle
?- Petit poème à sujet pastoral ou amoureux.
- Oh ! les chastes églogues ! Oh ! les idylles chantées par les poètes ! Oh ! les paysanneries enrubannées et naïves qui défilent, conduites par la muse de Mme Deshoulières, au son des flageolets et des tambourins ! — (Octave Mirbeau, Le Tripot aux champs, Le Journal, 27 septembre 1896)
- Dans un souvenir pastoral, les vers d'une triste idylle écrite par La Fontaine flottèrent devant sa mémoire rêveuse. — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- (Sens figuré)
- Liaison romantique, aventure amoureuse qui ne reste pas toujours chaste.
- Devant ce réveil navré de Paris, elle se trouvait prise d'un attendrissement de jeune fille, d'un besoin de campagne, d'idylle, de quelque chose de doux et de blanc. - Oh ! vous ne savez pas ? dit-elle en revenant à Steiner, vous allez me mener au bois de Boulogne, et nous boirons du lait. — (Zola, Nana, 1880)
- Moi qui connais bien Hélène, je n'ai guère été étonné de la voir entamer une idylle avec un homme jeune, de vingt ans son cadet. Elle est ce qu'on appelle aujourd'hui une cougar. — (François Robin, Landerneau revivra : Une ville en campagne, L'Harmattan, 2013, p.210)
- Amour naïf et tendre vécu affectivement par deux êtres dans la fraîcheur d'un sentiment idéalisé. Relation rêvée dans un climat idéal.
- Partie de la trop aimable idylle florianesque, son histoire d'amour peu à peu s'était assombrie jusqu'à prendre les couleurs arrières du roman flaubertien, qui dit l'universelle maldonne. — (Philippe Berthier, Figures du fantasme: un parcours dix-neuviémiste, Presses Universitaires du Mirail, 1992, p.164)
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pentadactyle
?- (Zoologie) Qui a cinq doigts.
- Faut-il y voir, comme dans la « tétrapodie pentadactyle » des Vertébrés terrestres, une indication que la Vie, tout à ses débuts, a germé sur un pédoncule de section relativement étroite, dans une zone plus ou moins limitée de la Terre, et par une émission unique dans la Durée ? — (Pierre Teilhard de Chardin, La Place de l’homme dans la nature, Éditions Albin Michel, 1956, page 44)
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aryle
?- (Biochimie) Radical dérivé des composés benzéniques.
- Les groupes les plus enclins à migrer dans des intermédiaires radicalaires sont par exemple les aryles, les vinyles, les acyles ou d’autres substituants insaturés. — (Francis A. Carey, Richard J. Sundberg, Chimie organique avancée: Structures moléculaires et mécanismes réactionnels, 1990)
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empile
?- (Pêche) Fil auquel on attache l’hameçon.
- Il va être question plus loin de la pêche aux palangres, qui consiste à immerger une ligne de grande longueur, sur laquelle sont fixés de nombreux hameçons, par l’intermédiaire d’empiles et dont les extrémités sont maintenues à la surface au moyen de flotteurs. — (René de Ceccaty, in Pier Paolo Pasolini, Nouvelles romaines, Gallimard, « Folio bilingue » no107, 2002, page 147)
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habille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de habiller.
- J’aère, m’habille, fais manger les doudous, m’occupe de mes toilettes et de celles de Luna, fais un tour de crottes qui n’est pas du luxe pour désencrotter le jardin. — (site www.alexandraborsari.org, entrée du journal pour le 2 mars 2018)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de habiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de habiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de habiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de habiller.
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roupille
?- (Populaire) (régionalisme provençal) (rare au singulier) chose de peu de valeur, usée ou en mauvais état, guenille, rougne.
- Il est encore revenu des puces avec un sac de roupilles !
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hippomobile
?- Qui utilise les chevaux pour la traction, en parlant des véhicules.
- Les années 1855-1900 constituèrent l'âge d'or de la traction hippomobile, en particulier dans les transports publics, qui se développèrent intensément dans les grandes villes à partir des années 1850. — (Ghislaine Bouchet, Le cheval à Paris de 1850 à 1914, 1993)
- Les taxis de jadis étaient des véhicules hippomobiles. — (Jean-Luc Kourilenko, Mémoire en Images, Caen, éditions Alan Sutton, 1995)
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slavophile
?- Qui aime les Slaves, les civilisations slaves.
- Il est plus slavophile qu’anglophile.
- (Histoire, Politique) Relatif au slavophilisme ou à la slavophilie, doctrine russe née au début du XIXe siècle, qui prône une voie propre à la Russie par rapport au reste du monde.
- Ce qui justifie pour Solov’ev le rôle de la Russie, ce n’est pas uniquement la grandeur de la Russie elle-même, c’est sa mission universelle : la clé de son slavophilisme, c’est l’aptitude à une fonction universelle, et c’est parce que, croit-il, la Russie est la seule force capable aujourd’hui de jouer ce rôle qu’il a fait sien l’idéal slavophile qui prétend concilier patriotisme et universalisme. — (François Rouleau, « Solov’ev, slavophile ou occidentaliste ? »)
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fil
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du filipino.
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grenouille
?- (Zoologie) Amphibien anoure à taille mince et à peau lisse, sauteur et nageur grâce à ses pattes arrière longues et palmées, qui vit ordinairement dans les marais et les étangs.
- Les grenouilles sont un mets exquis quant aux cuisses, on le dit toutefois, car pour ma part je n’en ai jamais gouté; ce batracien ne m’a jamais tenté en tant que victuailles, […]. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895, éd. 1923)
- […] ; on coupa des baguettes et l’on chercha des perches légères, mais aucune ne se trouva être assez grande pour atteindre la grenouille, qui bâillait toujours, la gueule ouverte, sur sa feuille de nénuphar. — (Louis Pergaud, Un sauvetage, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- […] chaque grenouille célébrait, après une belle journée de chasse aux mouches et aux punaises d'eau, son plaisir d'être une grenouille vêtue du vert le plus tendre, d'avoir des yeux d'or, une bouche bien fendue et la plus belle voix du monde; […] — (Maurice Bedel, La nouvelle Arcadie, 1934)
- J’ai bien ri en lisant le mot « grenouilles » sur le menu. Évidemment tous les restaurants français d’ici servent des grenouilles, sans quoi on les soupçonnerait de ne pas être de véritables restaurants français. — (Hugues Panassié, Cinq mois à New-York, Éditions Corrêa, 1947, page 86)
- Le fils d’Alcide le flotteur a seulement désiré sa liberté, son temps rien qu’à lui pour étudier, […], ou bien de pêcher la grenouille dans les « potales » des marais. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Qui n’aime manger le sperma ranarum, qui passe en saveur le caviar lui-même ?Les sangliers consomment le frai de grenouille comme la plus haute friandise que la terre offre aux solitaires.Le râle d’eau préfère les grenouilles elles-mêmes. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, pages 279-280)
- (Par analogie) (Vieilli) Sorte de tirelire en forme de grenouille.
- (Par extension) Argent déposé dans cette tirelire, fonds de réserve d’une association.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Sa posture n’est pas très arrêtée, généralement représentée de profil, elle souvent montrée vue de dessus les pattes écartées du corps.
- D’azur au pont d’une arche d’or, maçonné de sable sur une rivière d’argent mouvant de la pointe, surmonté au chef dextre d’une grenouille d’or et à senestre d’un roseau à massette du même, qui est de Simandres → voir illustration « armoiries avec une grenouille »
- (Métallurgie) (Musique) Chacune des parties supérieures d’une cloche, servant à la suspendre[2].
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renfile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de renfiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de renfiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de renfiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de renfiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de renfiler.
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discophile
?- Collectionneur de disques de musique.
- Le discophile peut donc être assuré d’acquérir avec ces deux disques l’interprétation la plus riche et la plus fidèle d’une musique qui ne souffre pas la médiocrité. — (La Nouvelle revue des deux mondes, 1962)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.