Dictionnaire des rimes
Les rimes en : montord
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "montord".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- imperfore
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pécore
?- (Vieilli) (Élevage) Petit animal de troupeau, petite bête.
- La chétive pécore s’enfla si bien qu’elle creva. — (Jean de La Fontaine, La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf, 1668)
-
herbivore
?- (Écologie, Élevage) Qui se nourrit d'herbe, principalement.
- Le ragondin présente un régime alimentaire herbivore. C'est un rongeur polyphage qui s'attaque aux bulbes et aux racines des plantes aquatiques en particulier les roseaux. Il aime aussi potamots et laîches, scirpes, trèfles, lentilles d'eau, nénuphars et cultures […]. — (Jérôme Brochet, La chasse aux canards: Tonne, hutte, cabane et gabion du grand gibier blessé, Éditions Gerfaut, 1994, p. 29)
- (Par extension) Qui se nourrit de substances végétales.
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tchador
?- (Habillement) Pièce de tissu semicirculaire ouverte sur le devant, portée traditionnellement par les femmes iraniennes et dans quelques pays d'Asie centrale, tenue en place avec les mains, les dents, ou une pince.
- Pour les musulmanes, le tchador peut se porter en plus du foulard pour compléter le hijab.
- — J’y serai !— J’y serai !— Dussé-je vendre ma dernière brebis !— Mon dernier outil !— Le tchador de ma femme ! — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- À travers la fente ménagée dans la cagoule du tchador, les femmes, dont aucune, jamais, depuis les siècles qu’il se pratiquait, n’avait eu permission d’assister au jeu de tout un peuple, les suivaient d’un regard plein de rêves. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Ce voile a connu, en arabe ou en persan, de nombreux noms et d'innombrables formes, masquant plus ou moins le visage et le corps. du hidjab au tchador, ces variantes s'appuient toutes sur un incontestable fondement coranique. — (Odon Vallet, Petit lexique des idées fausses sur les religions, Albin Michel, 2002, article « Voile »)
-
pyrrhocore
?- (Entomologie) Punaise rouge et noire du genre Pyrrhocoris.
- Les pyrrhocores prolifèrent souvent sans qu’on sache pourquoi. Pas de panique, ils sont plutôt inoffensifs pour les plantes, contrairement à d’autres punaises (verte…). — (Denis Pépin, Travaux du jardin, Les 4 saisons n°238, septembre-octobre 2019)
-
cor
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du cornique.
-
déclore
?- Dégarnir momentanément ou définitivement d’une clôture. — Note : Il est surtout employé à l'infinitif ou au participe passé.
- Le droit de clore et de déclore ses héritages, résulte essentiellement de celui de propriété, et ne peut être contesté à aucun propriétaire. L'assemblée nationale abroge toutes lois et coutumes qui peuvent contrarier ce droit. — (Art. 4, Loi du 28 septembre 1791 publiée le 6 octobre 1791, dans Recueil général des Lois et des Arrêts, part.1 : Jurisprudence de la cour de cassation, par J.-B. Sirey, Paris, 1809, page 74)
- Si un voyageur déclot un champ , pour se faire un passage à cause que le chemin est impraticable, s'il est jugé tel, par le juge de paix, la commune est condamnée aux dommages et aux frais de clôture. — (M. Fleurigeon, Code administratif, vol.3 : De la Police, part.2 : (F-Z), Paris : chez l'auteur, chez Garnery & chez Fantin, imprimerie de Valade, 1806, page 897)
- On, peut dire, en faveur de l'opinion de M. Pardessus, que le temps de la prescription n'a pas couru pendant que l'héritage était déclos, parce que le propriétaire ne pouvait demander une indemnité. — (Charles Bonaventure Marie Toullier, Le droit civil français, Paris : Jules Renouard & Cie, 1834, vol. 3, page 405)
- (Désuet) Ouvrir.
- Mignonne, allons voir si la roseQui ce matin avait décloseSa robe de pourpre au soleil […]. — (Ronsard, Mignonne, allons voir si la rose)
- Doucement le vent vernal qui déclosait les primevères dans les bois se mit à disperser les pauvres rameaux effeuillés de son vieil amour. — (Camille Lemonnier, L'ironique amour, E. Dentu, 1894, page 60)
- Une mouche étant venue se poser sur le petit nez droit de la belle assoupie, elle la chassa, sans déclore ses paupières, d’un revers de sa lourde main aux ongles noirs. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 473)
-
essore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de essorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de essorer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de essorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de essorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de essorer.
-
colore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de colorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de colorer.
- Je me promenais dans cette ville si chère à ses habitants, j’allais du Rialto au grand canal, du quai des Esclavons au Lido, je revenais à sa cathédrale, si originalement sublime ; je regardais les fenêtres de la Casa Doro, dont chacune a des ornements différents ; je contemplais ces vieux palais si riches de marbre, enfin toutes ces merveilles avec lesquelles le savant sympathise d’autant plus qu’il les colore à son gré, et ne dépoétise pas ses rêves par le spectacle de la réalité. — (Honoré de Balzac, Facino Cane, 1837)
- Ainsi tous les chasseurs, les marins et autres spécialistes, desquels le langage se colore et se sapidifie à l’usage des termes de leur métier. — (Alphonse Allais, Le Boomerang, 1912)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de colorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de colorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de colorer.
- castelmaure
-
for
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du fore.
-
factor
?- Affactureur.
- L’affactureur (également appelé factor ou société d’affacturage) désigne l’établissement de financement qui, à la demande d’une entreprise, prend en charge les créances clients afin de procéder à une avance de trésorerie. — (lien web www.factorsfrance.fr)
-
amphore
?- (Antiquité) Jarre à deux anses dans laquelle on mettait le vin, l’huile.
- L’inscription en minuscule d’une amphore de provenance espagnole trouvée au Testaccio à Rome. — (Joseph Déchelette, Manuel d’archéologie préhistorique celtique et gallo-romaine, volume 6, partie 2, 1914)
- (Métrologie) (Désuet) Ancienne mesure de capacité pour les liquides.
- En Grèce, l’amphore, amphoréus ou diota, se divisait en 6 conges ou chous = 36 xestès = 72 cotyles = 288 oxybaphes = 452 cyathes, et contenait le poids d’un talent d’eau ou les 72/100 d’un pied cube grec = 19.44 litres ou 4.2787 gallons.À Rome, l’amphore, amphora (amphoréus des Grecs), faisait dans le principe la 10e partie du culéus, et se divisait en 6 conges = 56 sextarii = 72 hémines = 288 acétabules = 432 cyathes = 19.44 litres = 4.2787 gallons.Par la suite, ces subdivisions furent changées : l’amphore représenta la capacité du pied cube romain, contenant 80 as ou livres romaines d’eau, et reçut le nom de quadrantal. Cette mesure forma la 20e partie d’un nouveau culéus qui fut substitué à l’ancien. Alors l’amphore ou quadrantal se divisa en 2 urnes = 8 conges = 48 setiers (sextarii) = 96 hémines = 192 quartiers (quartarii) = 384 acétabules = 576 cyathes = 2304 ligules, et valut 25.92 litres = 5.7049 gallons. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
-
distord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de distordre.
- Le paranoïaque écoute l’autre d’une manière différente, distord la phrase, préfigure le sens, y découvre ce qu’il cherchait, à savoir qu’on l’accuse, lui, des fautes que l’accusateur a commises. — (Claude Olievenstein, L’Homme parano, 1992, Odile Jacob, page 76)
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sonore
?- Qui rend un son.
- Tous les hommes, […], écoutaient nonchalamment, sans y prêter grande attention, un mauvais phonographe, aux accents métalliques. Du pavillon sonore sortaient des paroles qui serrèrent le cœur de Bert d’une angoisse nostalgique […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 385 de l’édition de 1921)
- Les cris des coqs, les sabots des ânes poussés par l'encouragement sonore et monotone des paysans, réveillèrent Elhamy le lendemain. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- Qui donne beaucoup de son, qui a un beau son.
- Deux escaliers, sous un maigre lumignon, plongent aussitôt vers un sous-sol d'où la musique sonore et nasillarde de l'accordéon monte avec des accords de banjo. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Qui renvoie bien le son, où le son résonne bien.
- Le vieillard et sa fille […] distinguèrent alors un bruit d'éperons et un cliquetis d'épées qui retentirent sous le sonore péristyle du château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Qui est mal isolé.
- Le palier était sombre, sonore. On entendait les bruits sourds de la maison comme les borborygmes d'un corps au repos. — (Henri Troyat, A demain Sylvie, J'ai lu, page 153)
- Qui est relatif au son.
- Le yé-yé désigne un genre, l'ensemble des exhibitions de mineurs ignares, exhibitions vocales ou instrumentales, individuelles ou collectives, caractérisées par leur outrance sonore et leur indigence d’expression. — (Jean-Louis Gérard, L'imposture Yé-Yé, dans Le Monde libertaire, n°107, décembre 1964, p.7)
- (Phonétique) Se dit d’une consonne dont la prononciation s’accompagne d'une vibration des cordes vocales.
- En français, les consonnes orales sonores sont b, d, ɡ, v z, et ʒ ; les autres sont dites sourdes.
- izernore
- montfort
- briord
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sore
?- (Botanique) Amas de sporanges, qui produisent les spores des fougères.
- (Mycologie) Groupe de conidiophores.
- (Botanique) Amas de sporocystes se produisant à la surface du thalle de certaines algues.
-
contrefort
?- (Architecture) Mur servant d’appui à un autre mur pour éviter que ce dernier ne boucle sous l’effet d’une poussée latérale causée, entre autres, par le soutènement d’une terrasse ou d’une voûte.
- Il n’en reste qu’un portail composé de trois arcades ; [...] De chaque côté de l’une d’elles, après un contrefort, une longue petite fenêtre cintrée va s’évasant du dehors comme les meurtrières d’une forteresse. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, réédition Le Livre de poche, 2012, page 171)
- REIMS – […] Le chevet est admirable, c’est un chef-d’œuvre comme celui de Cologne ; mais différent, et combien supérieur à la sotte armature de contreforts à la façon d’un crabe, de Notre-Dame de Paris ! — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- L’antique carrière de la Grèce archaïque, dite de la Corderie, a été mise au jour sur les contreforts de Notre-Dame-de-la-Garde par la fouille de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).— (Florence Evin, Marseille sanctuarise une antique carrière grecque, Le Monde, 2 août 2017)
- (Géographie) Chaînes de montagnes latérales qui sont comme les appuis de la chaîne principale dont elles dépendent.
- Si, dans les contreforts du Vercors, vous entendez un cri de loup, ne vous inquiétez pas tout de suite. C’est le rituel de techniciens de l’Office français de la biodiversité, qui poussent le cri du loup dans un cône de chantier. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 12 septembre 2022, page 23)
- (Géographie) Bordure d’une montagne ou d’un causse.
- (Cordonnerie) Pièce de cuir dont on fortifie le derrière de la chaussure au dessus du talon.
- Par terre, une paire d’escarpins qui, contrefort cassé, semelle trouée, servaient de pantoufles. — (Georges Simenon, Pietr-le-Letton, Fayard, 1931, réédition Le Livre de Poche, page 111)
- (Botanique) Racine-contrefort.
- Cette interrogation a retenu notre attention car, dans un modeste travail […], nous avions signalé la possibilité d’existence de contreforts dans la zone tempérée. — (Jean-Max Palierne, Retour sur la question mal éclaircie des arbres à contreforts : Quelques observations faites dans le domaine océanique armoricain et leur interprétation, Norois, volume 64, 1969, pages 503-504)
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portor
?- (Marbrerie) Sorte de marbre noir, marqué de grains ou de veines en pyrite, cette dernière ressemblant à de l’or.
- Une table, une cheminée de portor.
- Notre Sainte Mère s’en est servi pour élever ses tours et ses autels, qu’il s'agisse du grès rouge des Vosges, ou de Palave noire d'Auvergne, des basaltes, des porphyres et des portors, de la pierre bleue de Tournai. — (Paul Claudel, Connaissances, page 295, Gallimard, 1953)
- Quant au mausolée du maréchal de Villeroy, il se composait d’un socle de portor soutenant un sarcophage, également en portor. — (François Chauvat, Léon Charvet, Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne → lire en ligne)
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gord
?- (Pêche) Double rangée de perches plantées dans le fond de la rivière, qui forment un angle, au sommet duquel est un filet où viennent se prendre les poissons.
- dinausaure
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honore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de honorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de honorer.
- Il me fallait un malheur comme celui-là pour me déciller les yeux, et me désaccoquiner de la hantise d’un lieu qui au bout du compte n’honore pas ceux qui le fréquentent. — (Jean-Baptiste Rousseau, Lettres (Lettre II), in Œuvres de J. B. Rousseau, tome IV, 1818, page 134)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de honorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de honorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de honorer.
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gaur
?- Gros bovidé vivant en Asie du Sud-Est également nommé gayal, surtout quand il est domestiqué.
- Les bovidés sauvages que l'on rencontre en Inde, les gaurs, présentent une certaine ressemblance avec cette espèce initiale. Le zoologue américain George Schaller a observé un jour une tigresse qui marchait, suivie à une distance de 50 mètres par huit gaurs. Les tigres s'attaquent rarement à un gaur adulte, en raison de sa force considérable et de son courage. — (Jeffrey Masson, La Vie émotionnelle des animaux de la ferme, traduit de l'anglais par Marc Rozenbaum, Éditions Albin Michel, 2020)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.