Dictionnaire des rimes
Les rimes en : montbrun
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "montbrun".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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arsin
?- (Vieilli) (Désuet) Brûlure
- (Vieilli) (Rare) Incendie
- Le bois d'arsin est un bois qui a subi le feu. (Incendie de forêt).
- Le droit d'Arsin, dans certaines communes médiévales du nord de la France (Saint Omer, Lille..) et de la Belgique (Liége…), était l’usage par lequel, quand une personne étrangère à la commune, fût-elle noble, était déclarée coupable d’avoir maltraité un bourgeois, négligeait de faire amende honorable à l'échevinage, plusieurs officiers et sergents de ville, parfois une milice levée dans la population, se rendaient au domicile du condamné et procédaient à la destruction de ses propriétés par le fer et le feu (d’après Littré)
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emprunt
?- Action ou chose qu'on emprunte.
- Un emprunt à la bibliothèque.
- Euphémisme, en parlant de vol, de plagiat.
- Cet auteur a soin de cacher ses emprunts.
- – C’est pour vous dire que livre de Tourny comporte quelques emprunts. Il a quelquefois oublié les guillemets, mais son précis fait cependant autorité. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 87)
- (En particulier) Capitaux empruntés par un particulier, un État, une société financière.
- Faire un emprunt à la caisse d'épargne.
- La vie laborieuse, active, toute estimable, toute positive, d’un conseiller d’État, d’un manufacturier de tissus de coton ou d’un banquier fort alerte pour les emprunts, est récompensée par des millions, et non par des sensations tendres. — (Stendhal, De l'Amour, 1822, 1re préface de 1826)
- Mon oncle faisait le bilan des sacrifices de son passé. Ça n’était pas sa faute s’il avait été ruiné dans l’affaire de l’emprunt russe et si les actions des tramways de Shanghai ne valaient presque plus rien. — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 16)
- Nous avons, aux articles de la capacité des parties contractantes, rapporté un arrêt qui a déclaré un ex-maire personnellement responsable d’un emprunt qu’il avait fait en cette qualité. — (Claude Étienne Delvincourt, Cours de code civil, volume 5, 1825, page 321)
- (Sens figuré) Caractérise une chose artificielle, forcée.
- Beauté d’emprunt, sourire d’emprunt, vertus d’emprunt, etc.
- (Linguistique) Mot rapporté d’une langue à une autre ; emprunt lexical.
- Contrairement à une idée reçue, les apports africains sont négligeables. Par contre les emprunts – aux langues caraïbes, au malgache, au portugais selon les cas - sont plus importants. — (Jean-Marie Klinkenberg, Des langues romanes : Introduction aux études de linguistique romane, Éditions De Boeck Supérieur, 1999, page 240, note 3)
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farcin
?- (Hippologie) Forme cutanée de la morve, chez les chevaux et mulets, avec adénites et lymphangites.
- Un mois plus tard, les moutons, atteints de la clavelée, se trouvaient dans un pitoyable état ; deux chevaux avaient la morve et les trois autres le farcin. — (Raoul de Navery, Le Témoin du meurtre, G. Téqui, 1878, page 172)
- On ne cite aucune manœuvre employée par l’acheteur pour simuler le farcin : mais il est facile au marchand qui vous donne une bête avec une tumeur ou un engorgement farcineux sous le ventre, à la face interne des membres, de vous persuader que ce n’est rien. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
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barbotin
?- (Marine) Pièce du guindeau ou des cabestan formée à l’empreinte des mailles de la ligne de mouillage d'un bateau.
- La cloche de réducteur de barbotin.
- La manœuvre terminée, on enlève le barbotin du tambour et on amarre la chaîne le long du bord. — (Salammbo, Tunis. Station océanographique, Bulletin - Numéros 25 à 35, 1931)
- (Par extension) Roue crantée qui entraîne la chenille d'un véhicule, d'un tank.
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forint
?- (Numismatique) Monnaie de la Hongrie.
- Mille forints, c’est combien d’euros ?
- Le forint hongrois est totalement convertible avec les autres devises depuis 2001. — (Pierre-Antoine Dusoulier, Guide complet du forex, 2009)
- Un argent dont la Hongrie, en proie à une inflation galopante et une monnaie, le forint, en chute libre, a plus que jamais besoin. — (AFP, UE: la Hongrie, opposée à un prêt commun, va verser une aide à l'Ukraine, Le Journal de Québec, 24 novembre 2022)
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éteint
?- Qui ne se consume plus, en parlant d’un feu.
- Un feu éteint.
- (Par extension) En situation de non-fonctionnement, en parlant d’un appareil mécanique ou électrique (en particulier une lampe).
- L’ordinateur est éteint, mais il est toujours sous tension.
- Le bateau ne partira pas tout de suite, son moteur est encore éteint.
- (Sens figuré) Très fatigué.
- Albert parlait, parlait, mais le regard d’Édouard était si éteint qu’il était impossible de savoir s’il comprenait ce qu’on lui disait. — (Pierre Lemaître, Au revoir là-haut, Albin Michel, Paris, 2013, page 86)
- (Biologie) Qui est mort, qui a disparu, totalement et irrémédiablement.
- Hors période de crise bio-géologique, une espèce s’éteint en 5 à 10 millions d'années.
- (Géologie) Qui n'a plus d'activité éruptive.
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gandin
?- Jeune élégant désœuvré plus ou moins ridicule, qui fréquentait les Boulevards sous le Second Empire.
- Autour, aux premiers rangs, parade le gandin. — (Arthur Rimbaud, Poésies, 1870)
- Petit monde étonnant, couvée de fats et d’imbéciles, qu’on peut voir chaque jour rue du Havre, correctement habillés, avec leurs vestons de gandins, jouer les hommes riches et blasés. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- C’est la fleur des pois de mes gandins de Bordeaux, où il vit assez péniblement d’une vingtaine de mille francs de rente, qui lui restent sur ses revenus, absorbés par des hypothèques. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- (Vieilli) (Par extension) Personne présomptueuse.
- La haine m’étouffe et j’invoquerais dieu ou diable pour obtenir un miracle qui fasse basculer dans le bouillon ce gandin, avec sa raie, son fil-à-fil et son col blanc, qui me permette d’aller l’empoigner par la cravate, de le ramener, tout boueux, tout honteux, sur la berge. — (Hervé Bazin, Qui j’ose aimer, Grasset, 1956. page 40)
- Le col droit, un mouchoir passé entre sa chemise et son gilet, tout chez le bambin, depuis la semelle immaculée de ses bottines jusqu'à la raie correcte du milieu de sa tête, sentait le rassis d'un vieux gandin, d'un vieux gommeux. — (Edmond de Goncourt, La Faustin, Charpentier, 1882. page 11)
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bouquetin
?- (Zoologie) Espèce de chèvre sauvage vivant en montagne ou en plaine, dont le mâle a de longues cornes à bourrelets et recourbées vers l'arrière.
- Il voulait saisir la crinière de Jehol quand il vit enfin descendre, en dansant, une famille de bouquetins. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Zoologie) Variante de bouquetin des Alpes (caprin).
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il se blasonne comme le bouc dont il se distingue par la forme des cornes. À rapprocher de bouc, chamois, chèvre et mouflon.
- D’argent au bouquetin de sable rampant, accorné d’or et vilené de gueules, qui est de Gais en Suisse → voir illustration « armoiries avec un bouquetin »
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nazaréen
?- Relatif à Nazareth, en Palestine.
- Jean-Paul II, regardant la maison nazaréenne à Lorette, fait un vœu pour tous les enfants du monde.
- La nuit commençait à geler dur. Les rues étaient aussi désertes qu’une crypte nazaréenne. Seuls les boulangers étaient encore éveillés. — (Daniel Nayeri, Brigade des crimes imaginaires, dans Brigade des crimes imaginaires et autres histoires fantastiques et déglinguées, traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec, Hélium, 2008, page 23)
- (Par métonymie) Chrétien, du Christ.
- Le fier chrétien verrait alors si la fille du peuple élu de Dieu ne saurait pas affronter la mort avec autant de courage que la plus fière des jeunes filles nazaréennes, …. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- – Mon fidèle conseiller, le respecté mage Kirdir, estime que tu es l’un de ces Nazaréens qui se multiplient dans les contrées de Mésopotamie. Et que tu es venu à Deb pour y répandre ton hérésie. — (Amin Maalouf, Les Jardins de lumière, 1991, Le Livre de Poche, page 118)
- (Art) Relatif au mouvement pictural germanique de renouveau de la peinture religieuse au début du XIXe siècle.
- Les peintres nazaréens, influencés à la fois par le catholicisme et le romantisme se donnèrent pour objectif de renouveler l'art religieux par l'étude des anciens maîtres italiens et allemands.
- Rome ne fera que renforcer l’inspiration religieuse de Philipp. Il rejoint là-bas l’école dite nazaréenne, un groupe de jeunes artistes allemands ou autrichiens qui, iconographiquement, renouent avec la naïve piété de la Renaissance italienne. — (Diane Meur, « La carte des Mendelssohn », 2015, éd. Sabine Wespieser, Le Livre de Poche, page 240)
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sein
?- (Anatomie) Partie antérieure du thorax humain, où se trouvent les mamelles.
- Il le pressa contre son sein.
- (Par extension) Poitrine des femmes.
- La vie et la jeunesse étalaient leurs trésors […] sur un buste, gracieux encore, malgré la ceinture alors placée sous le sein. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- J’examine à la dérobée son sein qui se soulève et qui s’abaisse, et sa figure immobile, et le livre vivant qui est uni à elle. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Chacune des mamelles des femmes.
- Il y a encore une autre région frontière orificielle qui est un foyer sexuel tactile de haute importance : le bout des seins. — (Havelock Ellis, La Sélection Sexuelle chez l’Homme : Toucher, odorat, ouïe, vision, traduit par A. Van Gennep, Paris : Mercure de France, 1922, page 45)
- C'est la plus jolie des trois. Ses cheveux tombent jusqu'aux talons. Elle a des seins et des fesses de statue. — (Pierre Louÿs, Trois filles de leur mère, René Bonnel, Paris, 1926, chapitre II)
- Deux berceaux côte à côte, dans sa chambre, renfermaient les deux petits corps. La nuit, Zaheira s’éveillait pour leur donner le sein. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- Tu l'as remarquée, toi, Maillat ? Comment tu la trouves ?— Pas mal. Elle manque peut-être un peu de seins— Ça, dit Alexandre impartialement, ça m'est égal. Je m'en sers jamais. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 64)
- Jusqu’à la Première Guerre mondiale, la plupart de nos grands-mères – les arrière-arrière-grands-mères de notre petit-enfant – nourrissent leurs bébés, c’est-à-dire nos mères et nos pères, au sein, comme cela s’est fait depuis des millions d’années. — (Sylvie Marion, Les Nouvelles Grands-mères: L’art et la manière d’être grand-mère aujourd’hui, Librairie Hachette, 1995)
- Elle ressemble pas du tout aux autres filles que mon frère kiffait avant et qui avaient toutes des seins gros comme des pamplemousses. — (Claudine Desmarteau, Le Petit Gus au collège, Albin Michel, 2013)
- (Vieilli) ou (Littéraire) Partie du corps des femmes où se développe l’enfant de la conception à la naissance ; utérus.
- Elles s’enfuient ensuite vers leur demeure inexpugnable, portant dans leurs seins les fruits d’unions brutales et sans volupté. — (Renée Dunan, Ces Dames de Lesbos, 1928)
- (Par extension) (Rare) Centre fertile d’un animal, d’une chose.
- Selon toute apparence, la dissémination des animaux fixés est toujours due à des œufs qui, sortis du sein de la mère, vont éclore au loin, et qui, dans l’immense majorité des cas, donnent naissance à des larves, d’abord libres et mobiles. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, page 508)
- Partie intérieure, intime ; milieu, centre.
- Lorsque Rousseau demandait que la démocratie ne supportât dans son sein aucune association particulière, il raisonnait d’après la connaissance qu’il avait des républiques du Moyen Âge ; […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VI, La moralité de la violence, 1908, page 280)
- Les desservants peuvent, désormais, disparaître ; le peuple tiendra. […]. Il tiendra, car, de son sein, des chefs surgissent qui organisent un nouveau culte. — (Auguste Billaud, La Petite Église dans la Vendée et les Deux-Sèvres, 1800-1830, Nouvelles Éditions Latines, 1961, page 594)
- Pourquoi on accepte que des communautés religieuses refusent d’offrir une éducation digne de ce nom aux enfants qui grandissent en leur sein ? Pourquoi on accepte que des êtres vulnérables soient endoctrinés, maltraités et agressés au nom de dogmes débiles ? — (Richard Martineau, Agresser des enfants au nom de Dieu, Le Journal de Québec, 17 janvier 2021)
- (Sens figuré) Esprit ou cœur de l’être humain.
- Déposer ses secrets dans le sein d’un ami.
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daim
?- (Zoologie) Cervidé d’une grandeur moyenne entre le cerf et le chevreuil, à la robe tachetée et au bois plat et palmé.
- Parfois un daim montrait sa tête effarouchée au-dessus des hautes herbes et disparaissait au loin en bondissant. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- (En particulier) Daim européen.
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autovaccin
?- (Médecine) Vaccin obtenu depuis un prélèvement fait sur le malade (ou un animal de son troupeau s’il s’agit d’un animal) et administré à lui-même ou à son troupeau.
- L’emploi d’un autovaccin est recommandé. — (Samuel Boucher, Bernard Lardeux, Maladies des pigeons: manuel pratique, 1995)
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convint
?- Troisième personne du singulier du passé simple de convenir.
- Avant tout, elle convint avec elle-même qu’il était impossible qu’elle se trompât. — (Honoré de Balzac, Le Bal de Sceaux, 1830)
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estuarien
?- Propre au delta ; relatif à l’estuaire d’un cours d’eau.
- Loin des eaux estuariennes mais en haute mer, la grande pêche sportive se rallie parfois à cette situation quand s'ancrant, on recherche thons et bonites au broumé ou requins à la strouille. — (André Péjouan, Toutes les pêches côtières en petit bateau, Éditions Jean-Paul Gisserot, 1997, page 58)
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franciscain
?- (Religion) Relatif à l’ordre religieux des frères mineurs fondé par François d'Assise.
- Il est très pieux, est devenu tertiaire franciscain […] — (Green, Journal, 1950-54, page 131)
- Relatif au François, commune française située dans le département de la Martinique.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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capitolin
?- Du Capitole.
- Jupiter capitolin.
- Vénus capitoline.
- Jeux capitolins.
- Fastes capitolins, tables de marbre trouvées à Rome en 1447, avec la série des consuls de l’an de Rome 250 à 765.
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arien
?- Relatif à l’arianisme.
- Un prince, un évêque arien.
- Il faut savoir aussi, et on l'a souvent souligné, que ce baptême de Clovis, roi franc au nom germanique, n'a pas seulement décidé de l'engagement de la Gaule, puis de la France, dans le camp de l'Église; mais il a marqué aussi la victoire définitive du catholicisme sur les cultes anciens de divinités païennes, ainsi que sur l'hérésie arienne dans l'Occident tout entier. — (Gaston Duchet-Suchaux, Clovis, premier roi de France, Hachette, collection « Échos », 1986, p. 60)
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bénin
?- Doux et bienveillant.
- Les terribles prêcheurs des Seize, les moines qui portaient le mousquet aux processions de la Ligue, s'humanisent tout à coup ; les voilà devenus bénins. C'est qu'il faut bien essayer d’endormir ceux qu'on n'a pas pu tuer. — (Jules Michelet, Le prêtre, la femme, la famille, Paris : Chamerot, 1862 (8e éd.), p.17)
- Ô Seigneur, vous qui donnez aux juges ces regards bénins, ces oreilles attentives et ce cœur toujours ouvert à la vérité. — (Jacques-Bénigne Bossuet, le Tellier.)
- (Ironique) Trop bon, dont la tolérance tourne à la faiblesse.
- On n’est pas plus bénin que cet homme-là.
- Les maris les plus bénins du monde. — (Molière, Éc. des f. I, 6.)
- (Sens figuré) Propice, favorable.
- Être né sous un ciel bénin.
- Nous bénéficions d’une influence bénigne.
- Les cœurs sont saisis d’une joie soudaine par la grâce inespérée d’un beau jour d’hiver, qui après un temps pluvieux vient réjouir tout d’un coup la face du monde ; mais on ne laisse pas de lui préférer la constante sérénité d’une saison plus bénigne. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Marie-Thér.)
- Un astre plus bénin vient d’éclaircir tes jours. — (Pierre Corneille, Théod. V, 3.)
- J'ai de vœux parjurés trahi les dieux bénins. — (Mathurin Régnier, Élégies, IV)
- Mais si d’un œil bénin vous voyez mes hommages. — (Molière, Tart. IV, 5.)
- (Médecine) Qui n’est pas alarmant.
- Un rhume, en apparence bénin peut, s’il est négligé, dégénérer en bronchite ou en pneumonie ; le plus sage serait d’éviter de courir ce risque en prenant des précautions nécessaires pour que vous ne vous enrhumiez pas. — (Mieux vaut prévenir que guérir, dans Almanach de l’Agriculteur français - 1932, p. 33, éditions La Terre nationale)
- (En particulier) Qualifie une affection qui n’est pas cancéreuse.
- Une tumeur bénigne.
- (En particulier) Qui agit doucement.
- C’est un remède bénin.
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diamantin
?- Qui a l’éclat ou la dureté du diamant.
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endocrinien
?- Relatif aux glandes endocrines.
- Oui, mais depuis, aucune autre molécule de la famille des bisphénols n’a été classée dans cette liste « préoccupante », alors qu’une étude de l’Agence chimique suédoise, parue en mai 2018, confirmant beaucoup de travaux antérieurs, a trouvé des effets endocriniens à 37 bisphénols différents ! — (Yves Sciama, « Pollution chimique : Une réglementation… qui ne règle rien ? », Science & Vie no 1210, juillet 2018, page 35.)
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équin
?- (Équitation, Médecine vétérinaire) En rapport avec les équidés (cheval, âne, mulet…).
- Le sarcoïde est la tumeur cutanée équine la plus fréquente, régulièrement rencontrée dans les EEP des zèbres de Hartmann et des ânes de Somalie, mais peu décrite chez les zèbres de Grévy. — (Céline Uhlrich-Meunier, Contribution à l’étude du sarcoïde chez le zèbre de Hartmann, le zèbre de Grévy et l’âne de Somalie, au sein des programmes d’élevage européens, 2015)
- La profession de dentiste équin n’a pas d’existence légale, ni de diplôme. — (Alain Grépinet, La responsabilité du vétérinaire, 1992)
- La licorne médiévale, à l’allure équine dotée d’une corne frontale et d’attributs caprins (bouc et pattes), est symbole de puissance spirituelle, de pureté et de pouvoir magique. — (Claude Ferrero, Tous les secrets de Lyon et de ses environs, Ouest-France, 2016, page 182)
- (Péjoratif) Qui tient du cheval ou des autres équidés.
- […], et le bellâtre à tête plus ou moins simiesque, bovine, équine, porcine, corvidée ou batracienne, — toute la lyre esthétique ! — exulte devant son miroir, se tient pour la copie la plus parfaite de l’Antinoüs, et se fait a lui-même les yeux doux. — (Auguste Dietrich, 31 décembre 1911, « Préface » de Fragments sur l'histoire de la philosophie, par Arthur Schopenhauer, Paris : Librairie Félix Alcan, 1912, page 12)
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appartiens
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de appartenir.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de appartenir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de appartenir.
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néronien
?- De Néron.
- Cruauté, perversité néronienne.
- Son front néronien, sous ses cheveux bleus à force d’être noirs, qui bouclaient durement et touchaient ses sourcils, ne laissaient rien passer de la nuit coupable, qui n’y étendait aucune rougeur. — (Jules Barbey d'Aurevilly, Le Rideau cramoisi, 1874, réédition Gallimard, collection Folio Classique, page 75)
- Esdras était l’aîné de tous, un grand garçon au corps massif, brun de visage, noir de cheveux, à qui son front bas et son menton renflé faisaient un masque néronien, impérieux, un peu brutal ; mais il parlait doucement, pesant ses mots, et montrant en tout une grande patience. D’un tyran il n’avait assurément que le visage, comme si le froid des longs hivers et la bonne humeur raisonnable de sa race fussent entrés en lui pour lui faire un cœur simple, doux, et qui mentait à son aspect redoutable. — (Louis Hémon, Maria Chapdelaine, J.-A. LeFebvre, Montréal, 1916)
- On n’entendait plus que les bruits de punition. La chose exécutée, le vieux bien sonné essayait de se relever et de ramasser autour de lui son pagne à la romaine. Il saignait abondamment par la bouche, par le nez et surtout le long du dos. La foule s’éloigna en l’emmenant et bourdonnante de mille cancans et commentaires, sur un ton d’enterrement. Le lieutenant Grappa ralluma son cigare. Devant moi, il tenait à demeurer distant des choses. Non pas je pense qu’il eut été plus néronien qu’un autre, seulement il n’aimait pas non plus qu’on le force à penser. Ça l’agaçait. Ce qui le rendait irritable dans ses fonctions judiciaires, c’était les questions qu’on lui posait. — (Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Denoël et Steele, Paris, 1932, page 194)
- La lecture de Quo Vadis d’Henri Sienckiewicz m’avait aussi beaucoup frappé, notamment le passage où une orgie néronienne est décrite. — (Michel Leiris, L’Âge d’homme, 1939, réédition, page 61)
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argentin
?- (Vieilli) Qui a l’éclat et la blancheur de l’argent.
- Onde, flots argentins.
- (Peinture) (Vieilli) Qui rappelle le blanc de l’argent, en parlant d’un ton, d’un effet de couleur.
- Tu sais ce que c’est que la couleur argentine, n’est-ce pas ? »Elle hésita.« Ou plutôt la couleur gris-perle ?— Gris-perle, oui, monsieur. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Qui a le son clair de l’argent.
- Charles accourut à sa sœur près du pont, et j’entendis qu’il lui disait d’une voix argentine : — Pourquoi donc que tu n’es pas venue dire adieu à mon bon ami ? — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- L’innocent paradis, plein de plaisirs furtifs,Est-il déjà plus loin que l’Inde et que la Chine ?Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs,Et l’animer encore d’une voix argentine,L’innocent paradis plein de plaisirs furtifs ? — (Charles Baudelaire, « Moesta et errabunda » in Les Fleurs du mal)
- Doña Luz partit d’un éclat de rire argentin dont les notes perlées auraient rendu un rossignol jaloux. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- La Julie, lui tournant le dos, était en train de traire et, du pis qu’elle pressait en cadence, le lait tombait dans le chaudron de fer battu avec un roulement semi-argentin de tambour. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
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châtelain
?- Résident d’un château de plaisance.
- Les vastes salles des vieux châteaux me font peur, et je plains les châtelaines d’avoir été contraintes à faire l’amour dans de grands dortoirs qui avaient un air de cimetière, dans de vastes catafalques qui se faisaient appeler des lits, sur de gros monuments qui prenaient le pseudonyme de fauteuils. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, pages 62-63.)
- Certaines ironies apparemment inoffensives sur "la belle châtelaine des Cormiers et son gentil page", livraient le sens de sa pensée. — (Pierre-Henri Simon, Les Raisins verts, 1950)
- La châtelaine s’entend très bien à pratiquer l’hospitalité.
- (Vieilli) Seigneur d’un manoir.
- Le châtelain de Coucy.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.