Dictionnaire des rimes
Les rimes en : montagnette
Que signifie "montagnette" ?
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- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne.Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
- (Vallée d’Aoste) Résidence secondaire en haute montagne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "montagnette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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majorette
?- Jeune fille qui défile en musique, habillée d'un costume de parade, et en manipulant une canne de tambour-major.
- Les majorettes sont regroupées au sein d'associations, et défilent à l'occasion de fêtes publiques.
- À la table d’à côté, Rozalie Vandermuch, surnommée « Pom Pom Girl » en souvenir de ses prestations de majorette, il y avait quarante ans et des poussières. — (Nadine Monfils, Nickel Blues, 2008)
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esthète
?- Celui, celle qui professe le culte du beau, qui aime la beauté. — Note : S'emploie parfois de manière péjorative.
- "Tu es un esthète et un anarchiste, me dit Médéric, et je lui rétorque : "Tu es un militaire et un prêtre". Nous devons avoir raison tous les deux. — (Pierre-Henri Simon, Les Raisins verts, 1950)
- Il avait deux raisons de mépriser la foule : d’abord comme aristocrate, ensuite comme esthète. — (Henryk Sienkiewicz, Quo vadis, Chapitre II)
- Ce fut une époque de beuveries à décarcasser un veau, parmi les vapeurs des pipes et les proclamations d’esthètes crasseux, toutes lavallières dehors. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 28)
- Il fallait voir, le jeudi 10 décembre 1896, tous ces pauvres petits bonhommes et toutes ces pauvres petites bonnes femmes, esthètes infortunés des deux sexes qui, l’œil noyé, tendaient le cou et ouvraient à demi la bouche pour communier en l'honneur d’Ubu. — (Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e éd., p.34)
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enfaîte
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enfaîter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enfaîter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe enfaîter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe enfaîter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe enfaîter.
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meulette
?- Estomac des morues.
- Petite meule de foin, meulon.
- (Pêche) Fers qui arment l'ouverture d'un chalut.
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abstraite
?- Féminin singulier de abstrait.
- Cette approche, qui a «désabstractisé» la phonologie par rapport aux démarches pragoises, a par ailleurs permis de poser une autre unité très abstraite, fondée sur une vue quelque peu distributionaliste, avec le concept de «diaphone», entité qui traverse les frontières d’un corpus donné et constitue en effet — du moins dans notre optique — la base réelle de toute communication à l’intérieur d’une société ou même entre individus appartenant à des communautés différentes de locuteurs. — (Haiim B. Rosén, Un demi-siècle de linguistique européenne, 2001, page 50)
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lichette
?- (Familier) (Absolument) Petite lèche de pain.
- En pleine miche il nous taillait des lichettes à tremper dans un doigt de vin d'Irancy. — (Jacqueline Gavet-Sénès, Jeannette et Paulo : Un amour fou, page 184, 2004)
- Mes deux compagnons n'étaient pas oubliés : j'aimais tellement mon Papillon que parfois je lui mettais un « soupçon » de beurre sur sa lichette ; je crois qu'il me remerciait avec ses bons yeux. — (Alexandre Andraud, Paysan et maître d'école: mémoires d'un pays au pied du Puy Mary, page 77, 1995)
- (Par extension) Petite quantité d’un liquide, d’un aliment.
- Bon ! (Voyant qu'elle reboit une lichette de vodka) D'abord molo avec la vodka hein ? — (Monique Lachère, Les harengs de la rue Nikolskaïa, page 33, 1997)
- On fait revenir un oignon en rondelles, on ajoute un demi verre d'eau de mer et un verre d'eau douce, du Cheddar coupé en lamelles, une lichette de vin ou de rhum, des épices, au gré de notre fantaisie, […]. — (Jean-Louis Vincent, Quatre mers et deux océans, page 100, 2009)
- (Québec) Action de sucer fortement la peau ou résultat de cette action ; suçon.
- Mise en application : viens là que j'te fasse une lichette, coquin !
- (Belgique) Petite attache, faite de tissu, d'une serviette ou chaînette métallique dans le col d'un vêtement (de pluie), servant à les suspendre.
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marquette
?- Pain de cire vierge.
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arête
?- (Ichtyologie) Os long, mince et pointu qui se trouve dans la chair de certains poissons.
- Faites une pâte à koulibiac, puis garnissez l’intérieur de tranches de saumon épluché et débarrassé des arêtes. — (Tante Marie, La véritable Cuisine de Famille, Paris : A. Taride, s.d., 30e édition, page339)
- Squelette entier du poisson.
- L’arête d’une sole.
- L’arête d’une carpe.
- (Botanique) Barbes qui accompagnent l’épi de certaines graminées, telles que l’orge, le seigle, etc., et en général tout filet sec, grêle et plus ou moins raide qui ressemble aux barbes des graminées. Fil raide attaché au sommet ou sur le dos d’un organe d’une plante.
- Avoine cultivée, A. sativa, L. à fleurs en panicule ; à calices renfermant deux semences lisses, dont une à arête. — (Carl von Linné, Marie Jacques Philippe Mouton-Fontenille de la Clotte, Système des plantes : contenant les classes, ordres, genres et …, volume 1, Chez Bruyset aîné et Buynand, 1804, page 135 → lire en ligne).
- (Architecture) Angle saillant formé par la rencontre et la jonction de deux surfaces d’une pierre, d’une pièce de bois ou de toute autre matière.
- Chaque nervure, chaque arête sculptée, le moindre trait s’argenta. — (Honoré de Balzac, Jésus-Christ en Flandre, 1846)
- La façade était peinte en blanc et les arêtes de la corniche se rehaussaient d’un filet rouge qui en accentuait le profil. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Cette tablette de marbre a les arêtes écornées.
- Cette pièce de bois, cette poutre, cette solive est taillée à vive arête : On l’a bien équarrie, on n’y a laissé ni écorce ni aubier, et tous les angles en sont bien marqués.
- L’arête d’une voûte : L’angle qu’elle forme avec un mur ou une autre voûte.
- (Géologie, Géométrie) Ligne formée par la réunion de deux surfaces inclinées l’une sur l’autre.
- Les arêtes d’une pyramide, d’un cristal.
- (Géographie) Ligne courbe ou brisée qui sépare les deux versants d’une chaîne de montagnes.
- Nous passions de ce premier affluent dans un autre, jusqu’à ce qu’enfin arrivés en face de la grande arête qui sépare la vallée de l’Ipek de celle de la Porezka, il nous fallut gravir péniblement un sentier presque perpendiculaire, en nous retenant à la crinière des chevaux haletants. — (Jérôme-Adolphe Blanqui, Voyage en Bulgarie 1841, chapitre VI - 1845)
- La frontière est passée, c’est l’Apennin qui commence. Un soleil gai luit sur les arêtes vives des cimes; la poitrine aspire un air sain; […]. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, vol.2, 1866)
- Réserveront-ils un coup d'éclat en tentant une ascension par le versant nord ou bien par la fameuse Magic Line, sur l'arête sud-ouest en hiver ? — (François-David Rouleau, L'histoire se souvient du Québec au K2, Le Journal de Montréal, 13 février 2021)
- (Théorie des graphes) Arc d’un graphe non orienté.
- (Mathématiques) Dans un arbre binaire, représentation d’un lien, sous forme de droite, entre deux sommets.
- Introduisons un peu de terminologie mathématique : les segments de l’arbre sont appelés « arêtes » et leurs extrémités « sommets ». — (Benoît Rittaud, Quand les maths se font discrètes, Éditions Le Pommier, Paris, 2008, page 103)
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louvette
?- (Zoologie) Synonyme de crocote (hybride).
- Juste à côté de cette piste, un louveteau (ou une louvette) suit la trace du gros mâle et il fait exactement la même chose que lui. — (Baptiste Morizot, Pister les créatures fabuleuses, 2019)
- (Désuet) (Sarthe) (Entomologie) Tique.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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cornette
?- (Habillement) Coiffure de certaines religieuses.
- Comme l’auvent de sa cornette maintenait la fumée devant son visage, elle amenuisa ses yeux ; avec son nez de lion et sa bouche très gourmande, elle apparut alors à travers le brouillard bleu comme la personnification d’une très vieille sagesse. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 198)
- Moins l’habit et la cornette, c’est une sœur de la charité qui pose des ventouses, des cataplasmes, applique des sinapismes, masse les rhumatisants, ensevelit les morts. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Tous les cœurs se rallient à sa blanche cornette […] — (Georges Brassens, La Religieuse, 1969)
- Dans une allée, je croise une femme aux cheveux cachés sous un voile noir d’où dépasse une bande blanche, analogue aux cornettes des religieuses de ma jeunesse, les bonnes sœurs qui suscitaient nos moqueries, moins par leur costume que par leur vœu de chasteté perpétuelle, lequel nous paraissait insensé – jamais un homme, comment était-ce possible ! — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 58)
- (Habillement)(Par extension) Coiffe folklorique de femme.
- La ronde s’anime, les cornettes blanches tournoient, s’entrouvrant sur les côtés comme des ailes de papillon. — (Alphonse Daudet, La moisson au bord de la mer, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, page 217)
- (Habillement) Coiffure dont les femmes se servaient dans leur déshabillé.
- Les femmes arborent leurs plus beaux atours, « affutiaux, cornettes, calipettes », leurs châles les plus recherchés. — (Jean Revel, L'émondeur, dans les Contes normands, Paris : Éditions Fasquelle, 1901 & Éditions La Piterne, 2015)
- Outil servant à découper le cuir.
- (Vexillologie) (Marine) Sorte de long pavillon à deux pointes ou cornes, qui est la marque distinctive de l’officier qui commande une division de trois bâtiments au moins.
- La cornette se hisse à la tête d’un mât comme une flamme.
- (Vieilli) Étendard d’une compagnie de cavalerie ou de chevau-légers.
- La cornette blanche ou cornette de France était l’étendard du roi.
- (Suisse) Coquillette. (Ce terme est généralement utilisé au pluriel.)
- Les pâtes courtes comme les coudes, les bagues, les cornettes et les rigatoni sont aussi fabriquées par les filières. — (Germain Ménard , Le Blé, Éditions Presses Universitaires de Laval (Québec), 1992)
- (Construction) Protection métallique mise dans les angles en bas des murs pour éviter que les véhicules ne les dégradent.
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dépaquette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépaqueter.
- Bien entendu, j’explique, je désextrique, je dépaquette tout cela… — (site www.zebrascrossing.net)
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépaqueter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépaqueter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépaqueter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dépaqueter.
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alouette
?- (Ornithologie) Petit oiseau passereau terrestre brunâtre et au bec mince qui vit de grain et qui fait son nid dans les plaines.
- Le soleil, vif et chaud, faisait chanter les alouettes et semblait les attirer plus près du ciel, tant elles pointaient en ligne droite et volaient haut. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 71)
- C’est l’heure charmante où l’alouette s’élève dans le ciel, salue de ses trilles et de ses roulades le matin jeune, virginal et triomphant. — (Octave Mirbeau, Le Tripot aux champs, Le Journal, 27 septembre 1896)
- En Sologne, on attrape les alouettes à l’hameçon ; autre part, on les fusille au miroir. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Pernette était comme l’alouette que fascine le miroir et, pour Gilles, l'église, en cette nuit de Noël, était le plus beau des théâtres. — (Jacqueline Mirande, Le cavalier, Nathan, 1990, Univers Poche, 1999)
- On disait qu'elle s’élevait vers les nuées sept fois par jour pour chanter les louanges du Créateur. Aussi, quelques étymologistes de fantaisie ont prétendu que alouette, du nom gaulois alauda, venait du latin a lauda, qui signifie louange. — (Gérard Oberlé, chronique du 18 mars 2004 sur France Musique, reproduite dans La vie est ainsi fête, Grasset, 2007, page 252)
- La gentille alouette avec son tire-lireTire l’ire à l'iré, et tire lirant tireVers la voûte du Ciel ; puis son vol vers ce lieuVire et désire dire : adieu Dieu, adieu Dieu. — (Guillaume de Salluste, seigneur du Bartas)
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épinette
?- (Musique) Instrument de musique ressemblant à un petit clavecin.
- Jouer de l’épinette.
- Comme en un concert d’instruments, on n’oit pas un luth, une épinette et la flûte, on oit une harmonie en globe, l’assemblage et le fruit de tout cet amas. — (Michel de Montaigne, Essais, Livre III, chapitre VIII, 1592)
- Le piano à l’époque romantique a supplanté le clavecin et l’épinette sans les faire disparaitre pour autant.
- Il se leva, et, s’asseyant devant l’épinette séculaire, endormie en un coin, fit sortir une valse, une valse enrouée, larmoyante, du ventre geignant de la machine. — (Guy de Maupassant, La maison Tellier, 1881, collection Le Livre de Poche, page 54.)
- Ninon, coiffée d'un petit bonnet de nuit, allait et venait sur le parquet frais qui flattait la plante et les mignons doigts de son pied, soulevés et abaissés un à un comme les touches d'ivoire d'une épinette, car elle semblait faire fi des mules tenues à la main par Thérèse. — (René Boylesve, La leçon d’amour dans un parc, Calmann-Lévy, 1920, collection Le Livre de Poche, page 59)
- (Vosges) Instrument de musique apparenté à la cithare.
- Contrairement à d'autres instruments, comme le dulcimer, la particularité de l'épinette est de permettre la distinction entre chanterelles et bourdons. — (Épinette des Vosges sur l’encyclopédie Wikipédia )
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barbette
?- Femelle de barbet.
- (Religion) Guimpe qui couvre le sein d’une religieuse.
- (Militaire) (Désuet) Plate-forme d’où l’on tirait le canon à découvert.
- (Par extension) (Désuet) Ce canon lui-même.
- (Argot militaire) (1840 ou avant) Soldat du génie.
- Durant les causeries autour de la soupe, il avait appris du capitaine les choses « indispensables au métier » , que les cavaliers étaient des cavalos, […], le génie des barbettes […] — (Georges d'Esparbès, La folie de l'épée, Albin Michel, Paris 1927, page 50)
- (Marine) (Désuet) Grelin d’une galère.
- (Marine) (Désuet) Batterie d’un navire sans encaissement.
- (Ichtyologie) Synonyme de loche franche (poisson).
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poulette
?- (Ornithologie) Jeune poule.
- Si vous prenez des poulettes, il faudra surtout choisir celles qui n’auront pas pondu, ou bien, si vous prenez celles qui ont pondu, ne sacrifiez point la poule aux œufs d’or ; […]. — (L. Prangé, Les Poules bonnes pondeuses reconnues au moyen de signes certains, Paris, Dusacq, 1852, p. 186)
- Avec peu de soins et en peu de temps vous aurez des poulardes , des poulettes et des poulets d’une saveur exquise. — (Les Classiques de la table à l'usage des praticiens et des gens du monde, Paris : E. Dentu & al., 1843, p. 353)
- Remarquable début de ponte, suivi en septembre d’un léger ralentissement, dû à une mue partielle des poulettes ayant commencé leur ponte de très bonne heure; mais ce ralentissement n’est que très passager […]. — (Maurice Ponsignon, Les Poules, Hachette, 1942, p. 84)
- (Familier) (Sens figuré) Jeune fille.
- Les gars mariés ne peuvent plus compter sur leurs belledoches ni les donjuans sur leurs poulettes. — (Paul Guérande , O. A. S. métro, ou, Les enfants perdus, Éditions du Fuseau, 1964, p. 171)
- Il m'en reste plus beaucoup, du temps, moi ! Je suis pas une tite poulette du printemps, moi ! — (Réjean Ducharme, L'hiver de force, Gallimard, 1973, p. 81)
- Une bonne petite, cette Mimi, reposante, mais au lit, sacrebleu, quelle chaude poulette ! — (Huguette Lombard, Le Temps des carnets intimes : Deux amours, deux femmes, l’aube et le crépuscule, Publibook, 2013, p. 96)
- Mo baissa la tête. Il murmura : – Vous êtes gentille. – C’est une poulette très gentille, dit Fane. — (Pierre Pelot, L’Été en pente douce, Gallimard, 2013)
- (Familier) Ampoule, la vésicule remplie de liquide qui se forme sous la peau.
- Les jeeps , arrivées en pièces détachées étaient remontées sur place. Ils construisaient des routes avec des cailloux ; « à attraper des poulettes aux pieds ». — (Guerre 39-45 : ils l’ont vécue à Hardinvast, dans Hardinfos (bulletin municipal d’information de la mairie d'Hardinvast) no 28 ; juin 2004, p. 8)
- […], mais on n’est pas dupe on voit bien que c’est de la frime, c’est pas le manche de la bêche qui doit vous faire souvent des poulettes aux mains. — (Ernestine Chasseboeuf, Ernestine écrit partout, 1999, Paris, Ginkgo, 2004, vol.1)
- Terme affectueux.
- — Salut, ma poulette ! me lança-t-il en allant suspendre son imper. — Salut, papa. — (Kristan Higgins, Un grand amour peut en cacher un autre, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Karine Xaragai, Harper Collins Poche, 2014, chap. 33)
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aiguillette
?- (Habillement) Cordon, ruban, etc., ferré par les deux bouts, pour servir à attacher, mais qui ne sert quelquefois que d’ornement.
- Abraham Knupfer distingue son chapeau à trois cornes, ses aiguillettes de laine rouge, sa cocarde traversée d’une ganse, et sa queue nouée d’un ruban. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Ces vieilles bandes, muettes et brillantes, offraient mille contrastes de couleurs dus à la diversité des uniformes, des parements, des armes et des aiguillettes. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Quand je m’ennuyais par trop dans cette ville sans mouvement, sans intérêt et sans vie, je me mettais en grande tenue, — toutes aiguillettes dehors, — et l’ennui fuyait devant mon hausse-col ! — (Jules Barbey d'Aurevilly, Le Rideau cramoisi, 1874, réédition Gallimard, collection Folio Classique, page 41)
- En un clin d’œil La Mole écarta les aiguillettes de son pourpoint, et tira de sa poitrine une lettre enfermée dans une enveloppe de soie. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- (Sens figuré) Morceaux de la peau ou de la chair coupés en long, en parlant d’une volaille.
- Couper un canard par aiguillettes. - Découper adroitement en faisant des aiguillettes.
- Viande de bœuf de première catégorie.
- (Marine) Petit cordage d’une certaine longueur, servant à aiguilleter.
- Aiguillettes de bouées. - Aiguillettes d’amarrage. - Aiguillettes de culasse, etc.Une aiguillette (poisson)
- (Ichtyologie) Synonyme de bélonidé ou orphie (poisson).
- On pêche aussi anchois, maquereau, rouget, aiguillette et dorade en été. — (Denis Binet, Les Pêches côtières de la baie du Mont-Saint-Michel à la baie de Bourgneuf, 1999)
- Petite aiguille.
- À l'instant où je me penche à la fenêtre de cette chambre d'hôtel sous les toits, face à la cathédrale de Strasbourg et à ses aiguillettes vieux rose qui se haussent du col, je vois une souris courir dans la gouttière. — (Christian Bobin, Le Muguet Rouge, Gallimard, 2022)
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jarrette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe jarreter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe jarreter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe jarreter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe jarreter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe jarreter.
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rapprête
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe rapprêter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe rapprêter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe rapprêter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe rapprêter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe rapprêter.
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amourette
?- Amour de pur amusement, sans véritable passion.
- S'agit-il d'un complot ou d'un crime, eh! mon Dieu ! les chefs vont être à vos ordres; mais comprenez donc, monsieur le baron, qu'ils ont d'autres chats à fouetter que de s'occuper des cinquante mille amourettes de Paris. — (Honoré de Balzac, « Splendeurs et misères des Courtisanes », dans les Œuvres illustrés de Balzac, Paris : chez Marecq & Cie & chez Gustave Havard, 1852, volume 2, page 21)
- Ainsi donc, vous prenez, ma chère madame Mignon, les fantaisies de Modeste, les effets de ses lectures pour des amourettes. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Et ce qui s’était passé dans ce kiosque ne montrait-il pas plutôt que c’était une amourette, vive pour le moment, mais sans conséquence pour l’avenir ? — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- Quant à l’isolement des sexes dont le but est de prévenir les précoces amourettes, souvent charmantes, en tout cas normales, il ne réussit qu’à faire des collèges, couvents, séminaires et pensionnats, des pépinières de pédérastes et de lesbiennes. — (Jean Marestan, L'Éducation Sexuelle, Éditions de la « Guerre Sociale », 1910)
- J’avais vécu enfermée jusqu’alors, cloîtrée avec les Dames de Reims et quand je rentrais chez nous pour les vacances je n’avais pas eu la plus petite amourette. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 51)
- Des histoires, des aventures, des flirts, des romances et des liaisons. Des amourettes sans importance et sans lendemain qui, avec du recul, ne semblaient exister qu’au pluriel. — (Ida Junker, Les années fastes, chez l'auteur à Asnières, 2007, page 9)
- (Plus rare) Personne qui est objet d’un tel amour.
- Pour celui de l’automne, le bal du Commencement en octobre, je n’avais pas osé demander à mon amourette de l’époque, Sue Ann, de m’accompagner. — (Philippe Labro, L’Étudiant étranger, 1986, Éditions Gallimard, 2013, chapitre 18)
- Ce qui m’étonne encore davantage, c’est quand je regarde des photos de vous […], combien vous êtes tout au long de ces années d’exil, la Marilem de mes tendres mais fougueux désirs, et combien vous ressemblez à mon amourette de l’école primaire, qui portait souvent une jupe plissée à carreaux bleus et verts qui faisait mes délices, […]. — (Philippe Jaroussault, Fille des pures consciences, 2011, Mon Petit Éditeur, page 350)
- (Botanique) (Agriculture) Un des noms vernaculaires de la brize (Briza media) [2].
- L’herbe à Guernesey, c’est l’herbe de partout, […]. Vous y trouvez des fétuques et des paturins, comme dans la première herbe venue, plus […] l’amourette qui tremble, le souci pluvial, la fléole, le vulpin […]. — (Victor Hugo, Les Travailleurs de la mer, part. 1 : L'archipel de la Manche, éd. 1883, chapitre 4)
- (Botanique) (Agriculture) Un des noms vernaculaires d’une espèce d'arbrisseau sud-américain de la famille des moracées, à bois très dense et recherché en ébénisterie pour la fabrication d'objets haut de gamme tels les archets, les stylos de luxe, les manches de couteau, etc. (Brosimum guianense).
- (Botanique) Un des noms vernaculaires du muguet (Convallaria majalis).
- Dès 1904, les midinettes se promenaient avec un brin de muguet, appelé aussi amourette, piqué dans leur corsage. — (Michel Cointat, Histoires de fleurs : Les plus jolies fleurs du jardin, L'Harmattan, 2002, page 101)
- (Ille-et-Vilaine, Calvados) (Botanique) Un des noms vernaculaires de la matricaire (Matricaria recutita) [1].
- (Bassin parisien, Champagne, Picardie, Anjou) (Botanique) (Agriculture) Un des noms vernaculaires de la morelle noire (Solanum nigrum) [1].
- (Botanique) Un des noms vernaculaires du lychnis des prés ; fleur de coucou (Silene flos-cuculi) [2].
- Notre prédilection, ce printemps-là, se maintint pour certaines prairies pleines d’amourettes roses ; et au retour je rapportais toujours des gerbes de ces fleurs. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- (Botanique) Un des noms vernaculaires de la saxifrage mousse ; gazon turc (Saxifraga hypnoides) [2].
- (Boucherie, Cuisine) (Surtout au pluriel) Moelle qui se trouve dans la colonne vertébrale du veau ou du mouton, quand elle est cuite et qu’elle peut être détachée des os.
- C’est le tango des bouchers de la VilletteC’est le tango des tueurs des abattoirsVenez cueillir la fraise et l’amouretteEt boire du sang avant qu’il soit tout noir. — (Boris Vian, Les Joyeux Bouchers, 1954)
- (Boucherie, Cuisine) (Surtout au pluriel) À l’origine testicules de coq, puis d’autres animaux de boucherie. Pour les béliers, on parle plus d’animelles.
- Amourettes d’agneau. Pfff ! Elles ont un nom beaucoup trop joli pour ce qu’elles sont en réalité. J’utiliserai donc le mot « couilles » dorénavant, puisque ce mot exprime beaucoup mieux mon impression sur cette partie de la bête. — (Couilles (ou amourettes) d’agneau, site www.obsessiongourmande.com, 25 juin 2009)
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pichenette
?- Coup de doigt que l’on donne du majeur ou de l'auriculaire, lorsque, après l’avoir plié et raidi contre le pouce, on le lâche sur le visage, le nez, les oreilles, etc.
- Il jouait on ne sait quel effrayant jeu de cache-cache avec la mort ; chaque fois que la face camarde du spectre s’approchait, le gamin lui donnait une pichenette. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- D’une pichenette il fait disparaître un grain de poussière égaré sur sa manche, puis, automatiquement, en faisant aller les bras, il manœuvre en criant : une, deux ; une, deux. — (Georges Courteline, Le commissaire est bon enfant, 1899)
- On remarqua soudain qu’il rajustait sa perruque et faisait des pichenettes sur son jabot, d’où l’on augura que la voiture était en vue. — (René Boylesve, La leçon d’amour dans un parc, Calmann-Lévy, 1920, réédition Le Livre de Poche, page 47)
- Tout en trempant le croissant dans le café au lait et donnant des pichenettes à son journal pour qu’il pût se tenir grand ouvert sans qu’elle eût besoin de détourner son autre main des trempettes, elle disait : « Quelle horreur ! Cela dépasse en horreur les plus affreuses tragédies. » — (Marcel Proust, Le Temps retrouvé, chapitre II, 1927 ; édition Gallimard)
- De temps en temps, mon père ouvrait la bouche et attrapait au vol une pastille qu’il avait lancée en l’air d’une pichenette de l’index. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page 59)
- Vargas inventait des histoires du haut de sa montagne, puis il leur donnait une pichenette et les regardait dévaler la pente. — (Antoine Bello, Les Producteurs, édition Blanche, 2015, page 256)
- (Informatique) Dans le contexte des téléphones intelligents, mouvement horizontal ou vertical rapide de l’index sur l’écran tactile.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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gambette
?- (Familier) Petite ou jolie jambe.
- Les bras d’Anonyme — qui était à tel point plongé dans ses calculs géométriques qu’il ne s’aperçut même pas de ma présence ; et moi, le frappant à l’épaule, je le détournai de la contemplation de certaines gambettes qui sautillaient de l’autre côté de la rue. — (Ippolito Nievo, Anti-aphrodisiaque pour l’amour platonique, 1851 (première parution 1956) ; traduit de l’italien par Muriel Gallot, 1986, page 67)
- Déjà les boys et les danseuses faisaient la haie en chantant un chœur tonitruant et en tortillant des gambettes... — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre I, Série noire, Gallimard, 1956, page 12)
- On dit que j'ai de belles gambettes.
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massette
?- (Botanique) Roseau de la famille des typhacées, des milieux humides dont l’inflorescence est en forme d’épi cylindrique, allongé et dense, situé au bout d’une longue tige.
- Le sol s’affaisse en s’asséchant. Pour l’affermir, il faut d’abord brûler les choins, massettes, roseaux, et, pour cela, tenir le marais le plus à sec possible. — (François Rozier, Cours complet d’agriculture ou Dictionnaire universel d’agriculture, t. 11, 1805, page 480)
- Les sentiers bordés de ronces, les massettes de roseaux, les lacets de souliers en pâte de réglisse, les chats –bref tout ce que j’aime encore aujourd’hui me redevint cher. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, page 122)
- (Héraldique) Voir roseau à massette.
- Gros marteau, (plus léger et avec un manche plus court que la masse), de tailleur de pierre, de cantonnier, de maçon.
- Les casseurs travaillent tantôt assis en utilisant une massette à manche court, tantôt debout avec une massette au manche long et flexible dont l’élasticité permet d’imprimer à la petite massette une force vive très grande. — (J. Bourde, Les Travaux publics, tome II (Routes et chemins, travaux maritimes, rivières et canaux), Librairie J.-B. Baillière et Fils, Paris, 1929)
- J’ai sur ma table de travail un précieux presse-papiers. C’est un cube allongé, en fer, percé en son centre d’un trou ovale. Sur chacune des faces extrêmes, un entonnoir assez profond est creusé dans le métal refoulé. C’est la massette du grand-père André, qui frappa pendant cinquante ans la dure tête des ciseaux d’acier. — (Marcel Pagnol, La Gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 19)
- (Industrie minière) Marteau équipant les machines casse-pierres.
- (Travail du cuir) Couteau grattoir utilisé en maroquinerie pour la préparation des peaux.
- (Histoire) Massue légère et cannelée utilisée dans les tournois de chevalerie.
- (Provence) Baguette de tambourin.
- (Héraldique) Meuble représentant l’outil de frappe du même nom dans les armoiries. Similaire à la masse dont elle ne se distingue que par un rapport de proportionnalité entre le manche et le fer plus faible (le manche de la masse est plus long que celui de la massette). Mais il est difficile de choisir entre les deux tant les représentations sont proches. À rapprocher de maillet, marteau et masse.
- Coupé d’azur, à un aqueduc à huit arches d’or maçonné de sable, et de gueules, à une massette de carrier d’or emmanchée d’argent, mise en pal la tête en bas, adextrée d’un fer de moulin d’or et sénestrée d’une tête en rencontre de bélier d’argent accornée d’or, qui est de la commune de Le Syndicat des Vosges → voir illustration « armoiries avec une massette »
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porphyrogénète
?- (Antiquité) Né pendant le règne de leur père, en parlant des empereurs byzantins
- Un appartement du palais de Byzance était revêtu de porphyre ; les impératrices l’occupaient lorsqu’elles devenaient enceintes, et afin de désigner l’extraction royale de leurs enfans, on les appelait Porphyrogenètes, ou nés dans la pourpre.— (Edward Gibbon, Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain, tome 09 (1819), Lefèvre, 1819, pages 140-260)
- (Littéraire) (Par analogie) Qui a été élevé dans le luxe impérial.
- Et des chœurs porphyrogénètesS’agenouillaient ingénument :C’était des saints et des poètes — (Guillaume Apollinaire, Poème (incipit :« Le chemin qui mène aux étoiles », La Phalange, n°21, 15 mars 1908)
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maisonnette
?- Maison basse et petite.
- Elle avait lu Paul et Virginie et elle avait rêvé la maisonnette de bambous, le nègre Domingo, le chien Fidèle. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Celle-ci, mariée à un ingénieur du P.-L.-M., vivait avec ses trois enfants, dans une maisonnette que le ménage avait fait élever, après la guerre, sur un lotissement de Brunoy. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Par analogie) — Devant la maison il y a un gros arbre et dans cet arbre il y a une maisonnette en bois pour les petits « zozios ». Elle leur donne à manger souvent surtout en ce moment (il y a beaucoup de neige et il fait froid) […]. — (Chantal Port, Moi Vegas, on ma tué, Edilivre, 2007, page 23)
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follette
?- (Habillement) Fichu en usage au XVIIIe siècle.
- (Médecine) (Désuet) Catarrhe épidémique.
- (Botanique) Nom vulgaire de l'arroche des jardins ou Atriplex hortensis.
- Petite folle.
- « Arrête, follette, je suis pas un surhomme », avait dû protester Dylan. — (Jean-Pierre Andrevon et René Durand, Le pays des hommes au visage mort, in Compagnons en terre étrangère, tome 1, éditions Denoël, 1979)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.