Dictionnaire des rimes
Les rimes en : monassut
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "monassut".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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férue
?- Féminin singulier de féru.
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laïus
?- (Péjoratif) Long discours, exposé, long développement verbeux et creux, baratin.
- Que penses-tu de ces laïus à perte de vue à la Chambre. — (Alain-Fournier, Corresp. [avec Rivière], 1906, page 144)
- À défaut du sens de ce discours, elle comprenait qu’il pouvait rentrer dans le genre commun des « laïus » et scènes de reproches ou de supplications dont l’habitude qu’elle avait des hommes lui permettait, sans s’attacher aux détails des mots, de conclure qu’ils ne les prononceraient pas s’ils n’étaient pas amoureux, que du moment qu’ils étaient amoureux, il était inutile de leur obéir, qu’ils ne le seraient que plus après. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 135)
- Ah ! Ce n’était que verbiage livresque et littérature que j’essayais de fignoler du fond même de ma misère, c’était du laïus ! Je reste là peut-être une demi-heure, hoquetant et marmonnant, cramponné à la porte. — (Knut Hamsun, La Faim, traduction de Georges Sautreau, 1961, page 202)
- À la fin de son laïus, Honecker demande s’il y a des questions. — (Olivier Guez et Jean-Marc Gonin, La Chute du Mur, Le Livre de Poche, 2011, ISBN 978-2-253-13467-1)
- (Péjoratif) Exposé un peu convenu, qui semble manquer de sincérité ou de vérité. Note : Souvent accompagné de l'adjectif petit.
- Le dimanche, un séminariste prononçait un petit laïus qui passait pour une méditation et quelquefois ne manquait pas de drôlerie. — (André Billy, Introïbo, 1939, page 78)
- En fait, j'ai vu des infopubs américaines doublées en français plus convaincantes que son petit laïus. — (Patrick Senécal, Malphas 1: Le cas des casiers carnassiers, Éditions Alire, Montréal, 2011, page 9)
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hurluberlue
?- Personne étourdie ou extravagante.
- Toutefois les autres piétons ne la regardent pas comme une hurluberlue, et tout à l’heure l’employée des postes lèvera à peine les yeux sur elle. — (Madeleine Monette, Les rouleurs, 2007)
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fichu
?- Fait, arrangé.
- On disait dans le village : – C’est clair que le diable a fait quelque apparition. Boulatruelle l’a vu, et cherche. Au fait, il est fichu pour empoigner le magot de Lucifer. — (Victor Hugo, Les Misérables, Albert Lacroix et Cie, Paris, 1862)
- (Populaire) Qui est mal tourné, déplaisant, fâcheux, critique.
- Mais ils m’ont répondu qu’elle avait une fichue caboche, et qu’elle ne voulait pas en entendre parler ; […]. — (Émile Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 321)
- Voilà un fichu compliment. – Quel fichu caractère !
- Il est dans une fichue situation. - Fichu métier.
- – Fichu imbécile !– Ce fichu, Madame, ferait mieux sur vos épaules que dans votre bouche. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 185)
- Je ramassai la robe de chambre et la chemise de nuit en question, qui gisaient en vrac et en fichu état sur le tapis. — (Léo Malet, M’as-tu vu en cadavre ? , Robert Laffont, Paris, 1956)
- Qui est perdu, car hors d’usage, cassé, ruiné.
- Ce pauvre Robineau est fichu, il a une figure d’homme qui se noie. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- Mais en ce qui concernait la voiture, tout était fichu. Il faudrait l’abandonner, elle aussi, dans un coin tranquille et sauter dans le premier autobus. — (André Héléna, L’Article de la mort, Fleuve Noir, Paris, 1965)
- Entre autres fines fleurs, je compte, sur ma listeRose, un bon nombre de femmes de journalistesQui, me pensant fichu, mettent toute leur foiÀ me donner du bonheur une dernière fois. — (Georges Brassens, Le Bulletin de santé, in Supplique pour être enterré à la plage de Sète, 1966)
- (Familier) Capable, susceptible de quelque chose.
- Il est fichu de lui claquer la porte au nez.
- Et Protos, en s’en allant, murmurait :– On t’en donnera, du cardinal !… C’est que, tout seul, il était fichu d’aller trouver le vrai ! — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- Il y a un type qui est bien fichu de clamser dans la soirée. — (Louis Aragon, Les Beaux Quartiers, Denoël, Paris, 1936)
- (Employé comme épithète) Antéposé, sert à donner plus de force à des termes d’injure ou d’admiration ironique. — Note : Il s’utilise, dans ce sens, aussi bien péjorativement que méliorativement.
- – Hassan Ibn Abbou m’a l’air d’un fichu rigolo, dit Amaury un instant plus tard. — (Georges Perec, La Disparition, Gallimard, Paris, 1969)
- Antoine regarde sa mère ouvrir la barre de nougat tandis qu'il finit son chocolat chaud. C'est vraiment interminable de dégager de son emballage en plastique ce fichu nougat ! — (Anne Jansen, Quelques jours en hiver, Éditions Le Manuscrit, 2003, page 43)
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pue
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du gününa yajich.
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abattue
?- Participe passé féminin singulier du verbe abattre.
- Trempés jusqu’aux os par la pluie torrentielle qui s’était abattue à la sortie du pub, et tous deux agréablement éméchés par l’alcool, on était absorbés l’un par l'autre, la fête n’existant plus pour nous. — (Nuala Gardner, Le chien et l’enfant qui ne savait pas aimer, traduit de l’anglais par Sophie Guyon, City Edition, 2016, chapitre 1)
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bahut
?- (Vieilli) Sorte de coffre qui était couvert ordinairement de cuir et dont le couvercle était en voûte.
- Les bahuts, monsieur, répliqua l’architecte, les bahuts, meuble obligé d’une maison moyen âge ! Le moyen âge et le bahut sont inséparables ! Le bahut, madame, ajouta-t-il, en se tournant vers Malvina, le bahut, c’est le coffre au linge, l’armoire à glace, la commode, le secrétaire de nos aïeux. Le bahut et le prie-dieu, voilà la grande ébénisterie du xive siècle ! — (Louis Reybaud, Jérôme Paturot, 1842)
- Hideusement masqués, ou bariolés à perdre tout aspect humain, ils s’étaient mis à danser autour de la place, en frappant des pieds sur le sol, une danse étrange et boitillante ; tout encore, un peu plus vite à chaque fois ; et les tambours avaient modifié et accéléré leur rythme, si bien qu’il devenait pareil au battement de la fièvre dans les oreilles ; et la foule s’était mise chanter avec les danseurs, de plus en plus fort ; et une première femme avait hurlé, puis une autre, une autre encore, comme si on les tuait ; et puis soudain celui qui menait la danse se détacha du cercle, courut à un grand bahut de bois qui se trouvait à une extrémité de la place, souleva le couvercle, et en tira une paire de serpents noirs. — (Aldous Huxley, Le Meilleur des mondes, 1932, traduit de l’anglais britannique par Jules Castier, 1932, Plon, édition de 2014, page 150)
- Martha marchait de son pas égal dans les pièces vides, rectifiant çà et là sur un bahut une babiole d’or ou d’argent légèrement déplacée par un domestique, ou grattant de l’ongle sur une console une imperceptible coulée de cire. — (Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au Noir, Troisième Partie « La prison », chapitre « L’acte d’accusation », Gallimard, Paris, 1968, page 329)
- (Par extension) Armoire ou buffet de forme ancienne.
- Clémence a gardé la niche de la grande horloge franc comtoise et l’Olmer, un bahut à deux corps, entièrement rénové. — (Élise Fischer, Les Cigognes savaient, Place des éditeurs, 2013)
- (Par analogie) (Architecture) Appui dont le haut est bombé comme le couvercle d’un bahut.
- Ces grilles sont scellées soit dans le sol, soit sur un bahut en pierre de taille reposant lui-même sur un mur appui en ciment armé — (Georges Lefebvre, Plantations, parcs et jardins publics, Dunod, 1928, page 217)
- (Maçonnerie) Mur bas qui porte une arcature à jour, une grille, ou qui surélève un comble pour faciliter l’écoulement des eaux de pluie.
- Les intervalles entre les corbeaux seront garnis de maçonnerie masquée par des plaques de faïence. Puis viendra le bahut portant le comble et les lucarnes, dont l’appareil est tracé dans notre planche. Les arcades du rez-de-chaussée faisant butée nous permettront de voûter cet étage en béton ou en brique creuse. — (Eugène Viollet-Le-Duc, Entretiens sur l’architecture, t. 2, 1872)
- (Jardinage) Forme bombée d’une couche.
- La cour d’honneur, encadrée par un bahut hémicirculaire, est accompagnée d’une haie basse formée de Troènes d’Italie taillés. — (Vilmorin-Andrieux et Cie, Les fleurs de pleine terre, 1909, page 1304)
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émut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de émouvoir.
- Son premier cep l’émut : quand elle fit sauter le lien de paille, elle eut l’impression de déceinturer une fille, après quoi, écartant les sarments, porteurs de grappes, fourrageant entre les grosses feuilles cuirassées de sulfate, elle eut la sensation gênante de violer de ses propres mains et de fouiller elle ne savait quels ovaires dont elle ramenait les fruits, qui roulaient entre ses doigts, avant de chuter au fond du panier. — (André Monteilhet, Thamar, 1971, page 196)
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inclue
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de inclure.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de inclure.
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cornue
?- Récipient qui sert à distiller.
- Note : Il peut être de verre, de terre ou de métal, renflé, arrondi et se terminant à sa partie supérieure par un tuyau étroit recourbé que l’on nomme col.
- Non, rien, si ce n'est, avec le sifflement de la cornue étincelante, les rires moqueurs d'un salamandre qui se fait un jeu de troubler mes méditations. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- On obtient d’ailleurs artificiellement le réalgar en chauffant dans des cornues un mélange, en proportions convenables, de soufre et d’arsenic, ou d’acide arsénieux, de soufre et de charbon mais, d’après M. Guibourt, la densité du sulfure artificiel n’est que de 3.243 et ce composé diffère notablement par sens propriétés du réalgar naturel. — (Dictionnaire universel théorique et pratique, du commerce et de la navigation. tome 2. H-Z, 1859-1861, page 1295-1296)
- Papa est debout devant une des tables, revêtu d’une longue blouse blanche, il tient dans la main une cornue, il l’agite doucement au-dessus de la flamme et puis la lève et l’examine à la lumière. — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 50)
- Le confinement de sa propre pensée à l’égard de l’environnement sus-jacent, de sa bulle ambiante, permet de mieux réfléchir, de communiquer subliminalement avec l’extérieur, de ratiociner la myriade d’observations organoleptiques acquises, de les distiller dans les cornues du laboratoire mental de la créativité et, enfin, de les faire fondre dans les creusets intellectuels miniaturés des haïkus. — (Cornéliu Tocan, Aux confins de l'invisible. Haïkus d’intérieur illustrés. Créatique, Québec, 2020)
- Les récipients étaient des creusets, des coupelles et des bonbonnes, dont la cornue qui deviendra le symbole de la chimie. — (Claus Priesner, L’alchimie, science hermétique, Pour la Science, 1er octobre 2002)
- Ces hommes vindicatifs ont fermé mes laboratoires et mes magasins, confisqué mes bouteilles, mes alambics et mes cornues. — (Anatole France, L’île des pingouins, 1908)
- (Par analogie)(Sidérurgie) Récipient métallique servant à diverses opérations dans les usines sidérurgiques.
- la fin de l'opération, la cornue est inclinée et les scories sont déversées dans la poche à scories. — (Edmond Dourille , La sidérurgie dans le monde depuis 1952, Éd. La documentation française, 1981)
- (Œnologie) Récipient de bois servant à transporter la vendange. → voir comporte et gerle
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décousu
?- Caractérise des propos sans suite, un style qui n’a pas de liaison, des événements non reliés entre eux.
- Phrases décousues.
- Conversation décousue.
- Des idées décousues.
- En temps de paix, la vie est harmonieuse et composée. On rencontre les mêmes gens, on les retrouve, on les perd de vue, on les retrouve encore. Les histoires se nouent et se dénouent harmonieusement, comme dans les tragédies classiques. Mais à la guerre, tout est décousu, sans lien, sans suite, sans cohérence. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 27)
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goulu
?- Qui aime à manger, qui mange avec avidité.
- Toutes les femmes semblent échappées d'un carême ; elles se jettent à la viande, goulues; et pleines, et repues, elles laissent négligemment échapper « qu'un rien les indigestionne. » — (Edmond de Goncourt & Jules de Goncourt, Histoire de la société française pendant le directoire, 1864, 3e éd.p.189)
- Pourtant, si l’on avait l’artDe m’accommoder au lardUn bon plat de ces lentilles,Si petites, si gentilles,J'aurais le tort qu’ÉsaüA eu, Aussi goulu que velu. — (Arm. Gouffé, Chanson)
- (Par extension) Avide.
- Donnez-moi cette main qu’il ne baisera plus,Je veux la dévorer de mes baisers goulus. — (Paul Scarron, D. Japhet d’Arm. III, 4)
- C'est que chacun n'a pas cette amitié goulueQui n'en veut que pour soi. — (Molière, Éc. des femmes, II, 3)
- Sous la moustache blonde du grand gaillard, ses lèvres goulues cherchaient la bouche voluptueuse, cependant que l’autre, sans s’attarder à des bagatelles inutiles et connaissant la valeur du temps, troussait vigoureusement les jupes. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le cocher contemplait Thérèse avec une attention goulue. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
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apparut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de apparaître/apparaitre.
- De l’autre côté de la haie, sur le chemin, apparut un petit homme court, trompettant et précédant une grande voiture longue, que traînait un cheval gris. — (Émile Zola, La Terre, deuxième partie, chapitre III)
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écu
?- (Armement) Bouclier que portaient autrefois les chevaliers.
- […] le chevalier se couvrit la tête de son casque, passa son écu au bras gauche, sauta sur le rivage, tira son cheval après lui, s’élança en selle […] — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- (Par extension) Armoiries, puisque celles-ci ornaient les boucliers des chevaliers.
- Son écu est parti, coupé, tranché, écartelé. L’écu de France.
- Moi, Henri II de Bourbon, prince de Condé, bien que je sois de la famille royale, bien que mon écu porte les trois fleurs de lys, je ratifie le choix qui vient d’être fait, et salue M. le duc d’Angoulême pour notre roi légitime. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- (Par extension) (Numismatique) Monnaie d’or ou d’argent frappée aux armes du souverain qui l’émettait.
- D’ailleurs il ne pense pas à Modeste, cet écu de cent sous fait homme ! — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- À propos, continua le roi, n’était-ce pas dix mille écus que vous deviez toucher de M. de Guise au cas où vous tueriez l’amiral ? — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre III)
- L’argent ! ce mot retentissait à mes oreilles, toutes les minutes. Je n’entendais jamais que le tintement de ce mot qui, à la fin, avait pris comme une sonorité d’écus remués. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- « Je t’envoie également cent écus romains pour le plaisir des doigts. La frappe est infiniment plus belle que celle des écus français. » — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, pages 260-261)
- (Désuet) Ancienne monnaie de compte populaire.
- À la foire, les Quarréens calculent encore par pistole (monnaie de compte de dix fr.) et par louis de vingt-quatre francs. L’écu de six francs et le demi-écu ont disparu : ils appartenaient au système duodécimal ; le louis de 24, du même système, devrait disparaître aussi. — (Abbé Guignot, Essai sur Quarré-les-Tombes ; ses sarcophages mérovingiens et sa station préhistorique, impr. Bousrez, Tours, 1895, page 41)
- (Désuet) Appellation populaire des pièces de cinq francs frappées jusqu'en 1878.
- — Vous avez raison, dit Marsillat, et je suis bien fâché de n’avoir que cinq francs à joindre à votre aumône. Halte-là, Mylord, ajouta-t-il après avoir déposé son écu dans la main de la petite paysanne, et en voyant que sir Arthur se fouillait à son tour. Vous n’avez parié que cinq sous, et vous ne devez pas mettre davantage à l’offrande. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Je reçois de nombreuses piécettes d’argent et quelques beaux écus de cinq francs. Je m’empresse quelques jours plus tard de les porter à la Caisse d'épargne. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 73)
- (Sens figuré) Marque quelconque en forme de blason.
- Une indéniable sérénité se reflétait sur ses traits. Peut-être était-ce l’apaisante influence du cigare dont la bague rouge, ornée d’un somptueux écu gaufré d’or, indiquait sans discrétion le prix. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- (Sens figuré) (Au pluriel) Richesse.
- Avoir des écus.
- Format français de papier défini par l'AFNOR avec les dimensions suivantes : 40 × 52 cm.
- (Comptes) Acronyme de l’anglais European Currency Unit (Unité de Compte Européenne ou UCE, en français) et qui servit de référence monétaire avant l’introduction de l’euro. Son symbole est ₠ (Unicode U+20A0), son code ISO 4217 ECU.
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échue
?- Participe passé féminin singulier de échoir.
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tendue
?- (Chasse) Action de tendre un filet, un piège.
- (Chasse) (Par extension) Lieu où l’on a tendu ce filet, ce piège.
- Le lendemain matin, après un délicieux café au lait, je m’étais installé sur la terrasse, dans une chaise longue, pour attendre neuf heures et demie, et le départ pour la tournée de la grande tendue. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 81)
- (Côte d'Or) Cloison en briques.
- Fort probablement les murs de la pièce devaient être recouverts d'une tendue de briques qui ne devait toucher le mur qu'en ses parties saillantes. — (Mémoire de la Commission des antiquités du département de la Côte-d'Or, 1947)
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invaincu
?- Qui n’a jamais été vaincu.
- Armée invaincue.
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carolus
?- (Histoire) (Numismatique) Ancienne monnaie d'or de France qui valait 10 deniers.
- Avant de s'aller mettre au lit, songeant que le doyen voudrait bien avoir sa part du butin sinon tout, il compta son gain, y trouva plus d’or que d'argent, car il y avait bien là trois cents carolus. — (Charles De Coster, La Légende d’Ulenspiegel, 1867)
- Oh! qu’il est doux, quand l’heure tremble au clocher, de regarder la lune qui a le nez fait comme un carolus d’or! — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Puis il fit emplir leurs besaces de vivres, leurs bouteilles de vin, leur donna à chacun un cheval pour leur adoucir le reste du chemin, et quelques carolus pour vivre. — (François Rabelais, Gargantua, 1535, chapitre XLV)
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contenu
?- Ensemble de choses se trouvant à l’intérieur d’un récipient ou d’un ensemble.
- […], il fouilla de sa main gauche dans sa poche intérieure et en déversa le contenu sur la table. — (Henry Miller, L’Ancien Combattant alcoolique au crâne en planche à lessive, dans Max et les Phagocytes, traduction par Jean-Claude Lefaure, éditions du Chêne, 1947)
- À l’inverse, l’étendue de telle plaine divisée en une mosaïque de parcelles culturalement distinctes se verra différenciée par des contenus, eux aussi dotés d’attributs géométriques et de surface, […]. — (Yves Poinsot, Comment l’agriculture fabrique ses paysages, Karthala Éditions, 2008, page 15)
- Les tuples sont rangés à l'intérieur de partitions associatives dont la taille est en général une piste mais peut être moins. L’adressage à l'intérieur d'une partition s'effectue par le contenu. — (Actes du Congrès "Architecture de machines et systèmes informatiques", Association française pour la cybernétique économique et technique, Éditions hommes et techniques, 1982, page 54)
- Dans cette structure bureaucratique, voire bureaupathologique (Thompson, 1969), la domination de la rationalité légale fait primer le formalisme juridique sur le contenu des productions ou services, autrement dit, systématiquement la forme sur le fond. — (Christophe Bounamous, « La pratique de la psychodynamique du travail en institution, entre domination et résistance », dans Travailler 2019/1, n° 41, pp. 97 à 109)
- Ensemble des idées d’un texte.
- Toutefois, en raison d’un héritage marqué par quatre siècles de scribalité et d’imprimerie, ces contenus de foi semblent souvent sans emprise apparente sur le vécu des jeunes générations et tombent à plat. — (Michel Beaudin, Anne Fortin et Ramón Martínez de Pisón L., Des théologies en mutation : parcours et trajectoires, Fides, 2002, page 230)
- (Cartographie) Ensemble des phénomènes représentés sur la carte et éventuellement des autres informations portées sur elle[1].
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commue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe commuer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe commuer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe commuer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe commuer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe commuer.
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entendu
?- (Vieilli) Qui s’entend bien à une chose.
- Des gens entendus dans la culture des orangers ont exposé, […], que les pots de terre sont préférables aux caisses. — (L’agronome ou dictionnaire portatif du cultivateur, Rouen, 1787)
- Nous sommes persuadé, d’ailleurs, que l’avocat du marquis saura tirer tout le parti désirable d’un fait qui montre à quel point Bonaventura du Breil était un commerçant entendu en affaire, faisant de la colonisation sérieuse et possesseur de concessions authentiques. — (Léon Millot, Chronique, Port-Breton, dans La Justice, no 1247, 15 juin 1883, 5e colonne en haut)
- La mère Grillon, une brave femme, entendue au commerce, appelait le jeune homme et sa compagne : « ses deux tourtereaux », et semblait tout attendrie par cet amour avantageux pour sa maison. — (Guy de Maupassant, La femme de Paul, dans La maison Tellier, 1891, réédition Le Livre de Poche, page 220)
- Bien compris, complice.
- Une remarque entendue.
- Et les cinq hommes se regardèrent avec un sourire entendu. — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 17)
- Radom et Pelat, d'un seul mouvement, lui emboîtèrent le pas, gardant le silence et se regardant de côté, d'un air entendu. — (Daniel Boulanger, Le chemin des caracoles, Laffont, 1966, réédition Le Livre de Poche, page 69)
- Quelques filles se promènent ouvertement la main dans la main avec un garçon, disparaissent des cours, quelquefois elles reviennent avec le fameux air distant et entendu, elles sont mariées. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 392)
- Conçu ; organisé ; concerté ; réfléchi.
- Jamais décorateurs de théâtre n’ont imaginé une toile plus pittoresque et mieux entendue ; quand on est accoutumé aux plates perspectives des plaines, les effets surprenants que l’on rencontre à chaque pas dans les montagnes vous semblent impossibles et fabuleux. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, Charpentier, 1859)
- Même si certains médias et organismes de recherche font, à intervalles réguliers, semblant de le découvrir pour attiser la curiosité du public, l’affaire est entendue depuis longtemps : de l’eau a coulé jadis sur Mars en abondance. — (Pierre Barthélémy, Mars pourrait avoir abrité un grand océan circumpolaire, il y a trois milliards d’années, Le Monde. Mis en ligne le 22 janvier 2022)
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malvenue
?- (Vieilli) (Rare) Mauvaise grâce, manifestation de mauvais vouloir, dans l’accueil de quelqu’un, dans l’acceptation d’une demande.
- Don fait avec pitié, mépris ou mal-venue (sic). — (Léandre Brocherie, Les pauvrettes, livre troisième, Le mendiant ; Arnauld de Vresse libraire-éditeur, Paris, 1862, page 55)
- conquérue
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infatue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe infatuer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe infatuer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe infatuer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe infatuer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe infatuer.
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bizut
?- (Argot) (Éducation) Élève de première année d’une école supérieure ou de classe préparatoire aux grandes écoles.
- Aussi, dans la nuit qui a suivi, vers 1 heure du matin, deux bizuts se sont retrouvés au sol avec le lit en cathédrale. — (Roger Cavalié, Julien l'insoumis, Éditions De Borée, 2015)
- (Par analogie) Débutant.
- Malgré ma stature et ma carrure elles se seraient moquées de moi quand elles auraient appris que j’étais un bizut, aussi je ne les abordais pas. — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 205.)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.