Dictionnaire des rimes
Les rimes en : moloch
Que signifie "moloch" ?
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- Lézard australien du genre Moloch.
- Or, à y regarder de près, seule une infime frange d’entre elles, une dizaine tout au plus – parmi lesquelles les araignées, la corneille et le moloch hérissé ( Moloch horridus ) –, est considérée comme immangeable. — (Emmanuel Désveaux, Avant le genre : Triptyque d'anthropologie hardcore, Paris, Éditions de L'EHESS, 2013, page 157)
- (Alchimie) Récipient en plomb utilisé part les alchimistes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Utilisé comme qualificatif, indique que le terme associé à une dimension barbare, cruelle voire inhumaine, exigeant des sacrifices. On le trouve parfois écrit avec une majuscule comme le dieu du même nom ou avec un trait d’union le liant au mot qu'il qualifie.
- Comme Friedman et Hayek, Nozick refuse les débordements de l'état moloch, qu'il voudrait voir revenir aux principes du libéralisme constitutionnel et au rôle d'état veilleur de nuit de la théorie libérale classique [...] — (L’état et la justice: Les problèmes éthiques et politiques dans la philosophie Anglo-saxonne - John Rowls et Robert Nozick, Otfried Höffe, 1988, consultable sur GoogleBooks)
Mots qui riment avec "oque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "moloch".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : oque , oques , oc , ocs , ock , ocks , och et ok .
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entroque
?- Débris de crinoïdes fossiles.
- Le calcaire à entroques de Franche-Comté.
- Puis viennent des calcaires à entroques, finement spathiques, parfois gris et très ferrugineux (Mont-Myon, col de Berthiand...), parfois gris bleuâtre à simples taches ferrugineuses (Nantua, Saint-Martin-du-Frêne, etc.). — (Bulletin des Services de la carte géologique de la France et des topographies souterraines, volume 60, numéros 274 à 277, 1965)
- hautecloque
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maroc
?- Étoffe de laine.
- Les marocs destinés pour le Portugal et pour l’Espagne pourront être foulés et apprêtés de manière à revenir, au retour du foulon et des apprêts, à demi-aune moins deux pouces. — (Lettres patentes, 22 juillet 1780, article 13, Champagne)
- belloc
- bazoque
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look
?- (Anglicisme) Aspect, apparence, style, allure.
- Il touchotte le pansement dissimulant son brin de pif. Il est inquiet pour son look, le forban. — (Frédéric Dard, San-Antonio : Papa, achète-moi une pute, éd. Fleuve Noir, 1989)
- Avec sa voix androgyne et son look à la Bowie, Oete, 23 ans, chante ses amours et des doutes dans son premier album, Armes et paillettes, sorti fin octobre. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 8 décembre 2022, page 8)
- Oui, le timide n’a jamais osé danser, du coup, il a eu le temps d’affûter son sens de la répartie pendant que ses petits camarades galochaient des nanas au look douteux et au maquillage ringard. — (Pandora Reggiani, L'histoire d'amour dont vous êtes le héros , Michalon Éditeur, 2014, page 18)
- (Québec) Regard intense.
- T’as vu le look qu’il t’a lancé en te donnant la main ? — (Patrick Senécal, Hell.com, Éditions Alire, Québec, 2009, p. 008.)
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chnoque
?- (Familier) Variante orthographique de schnock.
- Un chnoque de cinquante balais la serre de près. — (Alain Babanini, Le collecteur des quotidiens, 2011)
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estoc
?- (Armement) Épée d’armes frappant de pointe (XVe-XVIe siècle).
- Le capitaine était brave et se serait fort peu soucié d’un larron l’estoc au poing. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- (Littéraire) L’héritage paternel.
- La décomposition du chétif estoc de ceux-ci s’opérait avec d’autant plus de rapidité, qu’ils se mariaient — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, 1841, Première partie/Livre premier)
- (Escrime) Épée longue et étroite qui ne servait qu’à percer.
- Pointe d’une épée, d’un sabre.
- Il fut donc défendu aux champions de se servir de l’estoc ; il ne devait frapper que de taille. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Cape, que par derrière, avec pompe, l’estocLève, comme une queue insolente de coq, [...] — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac (1897), I, 2.)
- (Foresterie) Tronc d’arbre.
- Les gardes veillent encore et enjoignent aux facteurs de veiller à ce que dans un temps de neige, les ouvriers dégarnissent bien les souches, pour ne pas faire une mauvaise coupe, et à ce qu’ils aient également l’attention de bien débuissonner, et de ne pas laisser de vieux chicots ni estocs. — (Statistique générale et particulière de la France et de ses colonies, tome III, ouvrage collectif, 1803)
- (Sens figuré) Pénis en érection.
- Le pauvre Florent n’était pas sans savoir que la raideur de son estoc tirait à sa fin et que je risquais fort d’être sa dernière chance de postérité. — (Hervé Gagnon, L’Héritage des cathares, Damné, Hurtebise, 2010, page 18)
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broc
?- Récipient portatif d’une assez grande capacité, communément de bois, garni de cercles de fer ou de cuivre, qui a une anse et un bec évasé et dont on se sert ordinairement pour tirer ou transporter de l’eau ou du vin.
- […] il lui fallut absolument supplier son pieux amphitryon de lui fournir un breuvage quelconque ; celui-ci répondit à la prière en plaçant devant le chevalier un grand broc rempli de l’eau la plus pure. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La belle MargotonTant matin s’est levée,A pris son broc d’argent,À l’eau s’en est allée… — (Alphonse Daudet, « Les Deux Auberges », in Lettres de mon moulin, 1887)
- À la vérité, il n’avait pas l’esprit tourné aux désirs charnels, et il lui en coûtait plus de renoncer aux brocs qu’aux dames. Car, sans manquer à la sobriété, il aimait à boire quand il faisait chaud. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 74)
- Alors les enfants d’aujourd’hui devenus adultes se souviendront peut-être avec mélancolie des courses du samedi à l’Hyper U, comme les plus de cinquante ans gardent en mémoire les épiceries odorantes d’hier où ils allaient « au lait » avec un broc de métal. — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 72)
- (Métrologie) (Désuet) Ce qu’un broc peut contenir.
- Le broc, ⅓ du setier, = 10 pots ou mass = 100 verres ou becherlein = 500 pouces cubes de Vaud = 680.57 pouces cubes de Paris = 2.971 gallons = 13.5 litres. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Deux hommes à figure sinistre, à barbe hérissée, vêtus presque de haillons, touchaient à peine au broc de vin qu’on leur avait servi, — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, première partie, 1842)
- Je lançai à la tête de Rouletabille un broc d’eau. — (Gaston Leroux, Le Mystère de la chambre jaune, chapitre XXII, 1907)
- (En Picardie, en Champagne-Ardenne) Cruche en métal servant dans les cantines pour l’eau.
- Note : Cet emploi lui donne un caractère légèrement péjoratif.
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révoque
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de révoquer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de révoquer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de révoquer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de révoquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de révoquer.
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toc
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du totonaque de Coyutla.
- asperjoc
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silentbloc
?- (Technique) Support élastique destiné à absorbé les vibrations.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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polysoc
?- (Agriculture) Qualifie un instrument aratoire muni de plusieurs socs.
- Ceux qui possèdent des charrues polysocs feront avec elles un déchaumage parfait en réglant la profondeur à 5 ou 6 centimètres ; […]. — (Les mauvaises herbes et leur destruction, dans Almanach de l'Agriculteur français - 1932, page 84, éditions La Terre nationale)
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amok
?- Folie meurtrière.
- …des Samoyèdes, des Nyams-Nyams, des Malgaches, des Fuégiens célèbrent les solennités les plus étranges, mangent leurs vieux pères, leurs enfants, tournent sur eux-mêmes au son du tam-tam jusqu’à l’évanouissement, se livrent à la frénésie de l’amok, brûlent leurs morts, les exposent sur les toits, les abandonnent au fil de l’eau sur une barque illuminée d’une torche. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- Si on fait remarquer à M. Mannoni que les Malgaches se sont pourtant révoltés à plusieurs reprises depuis l’occupation française et dernièrement encore, en 1947, M. Mannoni, fidèle à ses prémisses, vous expliquera qu’il s’agit là d’un comportement purement névrotique, d’une folie collective, d’un comportement d’amok ; que d’ailleurs, en la circonstance, il ne s’agissait pas pour les Malgaches de partir à la conquête de biens réels, mais d’une « sécurité imaginaire », ce qui implique évidemment que l’oppression dont ils se plaignent est une oppression imaginaire. — (Aimé Césaire, Discours sur le colonialisme, 1950, pages 48-49)
- (Par extension) Personne dans un état de folie meurtrière.
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entrechoc
?- Action de s’entrechoquer (au sens propre ou au figuré).
- C’est seulement par la suite que je connus l’entrechoc, le combat qui culmine dans l’apparition des vagues d’assaut, en terrain découvert, peuplant pour quelques minutes décisives et mortelles le vide chaotique du champ de bataille. — (Ernst Jünger, Orages d’acier, 1961 ; traduit de l’allemand par Henri Plard, 1970, page 46)
- Pour Baudelaire, le rire naît du choc entre deux infinis, celui qui sépare l’homme de Dieu et celui qui le sépare de l’animal. Mais l’homme est lui-même l’entrechoc fugace de ces deux infinis. — (Daniel Sibony, Les Sens du rire et de l’humour, Odile Jacob, 2010, page 12)
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amerloque
?- (Familier) Des États-Unis d’Amérique.
- […] mais c’est pas un spectacle pour une dame, rigola le jeunot à la casquette amerloque. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, 1955)
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mastocs
?- Pluriel de mastoc.
- Remporter un match de volley contre des mastocs, c’est possible, une bagarre rangée, non. — (Habiba Mahany, Kiffer sa race, 2008)
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croc
?- Instrument de fer, de bois, etc., à une ou plusieurs pointes recourbées, dont on se sert pour y pendre ou pour y attacher quelque chose.
- Pendre de la viande au croc.
- Un froid mouillé touchait sa paume, le mince corps se tordait au béement de la gueule translucide, si fragile que l'hameçon dont elle était percée semblait un croc de bronze monstrueux. — (Maurice Genevoix, La Boîte à pêche, Paris : éd. B. Grasset, 1926, page 29)
- Instrument de fer dont on se sert pour attraper ou cueillir quelque chose.
- Ils se tenaient par la main – Glaoda était devenu aveugle – et Corentine s’était munie d’un pot à lait et d’un croc pour la cueillette des mûres. C’est pour lui faire de la confiture, disait-elle. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, pages 55-56)
- Longue perche au bout de laquelle il y a une pointe de fer avec un crochet.
- Le croc des bateliers se nomme une gaffe.
- Tirer avec un croc.
- A l'arrière, se tient une jeune recrue, poupine et rose, mais maniant fort bien la perche à croc, et soufflant à tout va dans un sifflet à roulette, pour prévenir les riverains. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 10)
- (Par analogie) Façon de porter les moustaches recourbées en forme de crochet.
- Pour se donner l’air plus terrible, chaque franc-tireur laissait pousser sa barbe et ses moustaches, si bien qu’à la promenade le monde ne se connaissait plus. De loin vous voyiez un brigand des Abruzzes qui venait sur vous, la moustache en croc, les yeux flamboyants, avec un tremblement de sabres, de revolvers, de yatagans ; et puis, quand on s’approchait, c’était le receveur Pégoulade. — (Alphonse Daudet, La défense de Tarascon, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 63)
- Chacune des quatre grandes canines pointues des animaux carnivores.
- L'air maussade, il portait un jean et un tee-shirt orné d'un vélociraptor qui montrait les crocs, à cheval sur un chat géant arborant lui-même un tee-shirt sur lequel était écrit « XPTDR ». — (Chloe Neill, Les Vampires de Chicago, tome 7 : Permis de mordre, traduit de l'anglais (États-Unis) par Sophie Barthélémy, Paris : éditions Milady, 2013)
- Ce mâtin a de grands crocs. — Les crocs d’un tigre.
- (Argot) Dent humaine.
- Ils avaient plus de crocs pour bouffer, tellement qu’ils étaient vermoulus, ils avaient fourgué leurs lunettes… — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël, Paris, 1936)
- La quarantaine et plus un croc à lui, si mes souvenirs ne me trahissaient pas. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, Robert Laffont, Paris, 1955)
- (Désuet) Personne qui triche aux jeux (de nos jours on utilise plutôt escroc).
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springbok
?- (Zoologie) Espèce d’antilope gracieuse d'Afrique du Sud, aux cornes courbées, à robe fauve, avec une bande brune qui traverse les flancs et au ventre blanc.
- Le springbok doit son nom aux sauts impressionnants dont il est capable pour échapper à ses prédateurs.
- (Rugby) Emblème de l’équipe nationale de rugby d’Afrique du Sud.
- (Par métonymie) Membre de cette équipe, nom parfois abrégé en bok.
- Les springboks commencent leur tournée en Europe en affrontant l’Angleterre.
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défroque
?- Pauvre mobilier et argent qu’un religieux laisse en mourant.
- Et, à une plus humble distance, venait leur guide, dont la personne n’avait de remarquable que ce qu’elle empruntait à la défroque misérable d’un pèlerin. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Par analogie) — Hum ! hum ! fis-je, il me semble que toute la défroque du pendu appartient au bourreau. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- (Par extension) (Familier) Vieux vêtements qu’on abandonne parce qu’on ne veut plus les porter.
- La nuit venue, je vole à la mansarde de mes complices. J'endosse, par-dessus mes habits, la défroque du joueur d'orgue : veste amadou, gilet en ratine couleur de suie, culotte idem ajustée avec des ficelles sur de gros bas de laine chinés. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, 1967, tome 1)
- Saisissant avec joie cette occasion de me travestir en dehors du carnaval, et de quitter pour quelque temps l’affreuse défroque française, j’avais revêtu mon habit de majo. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- (Sens figuré) Tout ce qui structurait une chose et qui n’a plus de valeur.
- Cavalerie, ma mie, à vous de donner l’exemple. Quittez vos vieilles fanfreluches, soutaches, brandebourgs ou plastrons ; pelisses engonçantes, habits vestes étranglant la taille ; tresses et torsades gênant les mouvements. Renoncez à ces couleurs éclatantes, cibles niaisement glorieuses, devant le tir certain des armes d’aujourd’hui. Disons ensemble ici, un dernier adieu à ces héroïques défroques, symboles encore si vivaces des sublimes chimères pour lesquelles nos pères versèrent le plus pur de leur sang ; cela fait, endossez gaiement votre nouvelle tunique qui, pour si sombre et si prussienne qu’elle soit, est aussi plus saine, plus commode, moins coûteuse, vous couvrant mieux les reins et vous tenant plus chaud au ventre. — (Émile-Marcelin-Isidore Planat dit « Marcelin », « Vieux Uniformes », in La Vie parisienne : magazine mensuel artistique et littéraire, 19 décembre 1868)
- A. Comte avait fabriqué une caricature du catholicisme, dans laquelle il n’avait conservé que la défroque administrative, policière et hiérarchique de cette Église. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre IV, La Grève prolétarienne, 1908, page 194)
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pédoque
?- (Vulgaire) (Péjoratif) Homme homosexuel, pédéraste (par confusion entre pédérastie et homosexualité).
- Qui nous dira le juste nomDe Van Hasselt, le vieux pédoque,Quatre fortins à munitionsOn fait au bled quatre breloques. — (Pierre MacOrlan et Francis Lacassin, Poésies documentaires complètes, Gallimard, 1982, page 110)
- Le genre de mignon cul pommé que tu ne peux pas t’empêcher de regarder circonvoluer, même quand t’es pédoque, retraité des chemins de fer, académicien, sportif endurci, bandeur mou, phallocrate, boy-scout, pasteur, vérolé ou autres. — (San-Antonio, À prendre ou à lécher, Fleuve Noir, 2009)
- (Vulgaire) (Injurieux) Personne méprisable.
- Qui étaient les complices pour le rapt ? […] Et où on les trouve habituellement, ces pédoques ? — (Albert Simonin, Touchez pas au grisbi, 1953, page 151)
- Les deux pédoques de la D.S.T., ceux qui nous filent. — (Jean Lartéguy, Les Prétoriens, Presses de la Cité, 1961, page 100)
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troque
?- (Zoologie) Variante de troche (gastéropode).
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pébroc
?- (Argot) Parapluie.
- On trotte cahin et surtout caha pour aller au collège avec Jasounette en serrant nos pébrocs au-dessus de nos têtes quand je lui sors : – Ma capilotade de cœur me confère une nouvelle dignitude.. — (Louise Rennison, Le journal intime de Georgia Nicolson, tome 5 : Syndrome allumage taille cosmos, traduit par Catherine Gibert, Gallimard Jeunesse, 2011)
- […], Byron, peut ouvrir mille fois son petit parapluie avec une tête de lapin dans le magasin ou le salon, elle ne se sent pas du tout effleurée par l'aile de la catastrophe, du moment que le pébroc est sec. — (Danièle Saint-Bois, Marguerite, Françoise et moi, Éditions Julliard, 2014)
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chinook
?- (Linguistique) Relatif au chinook, la langue.
- Dans sa célèbre La Pensée sauvage, l’anthropologue français Claude Lévi-Strauss signale que la langue chinook, parlée par une tribu d’Amérindiens du Nord-Ouest, est extrêmement riche en termes et concepts abstraits. Ainsi, au lieu de dire : « Le méchant homme a tué le pauvre enfant », l’autochtone de par là-bas dira : « La méchanceté de l’homme a tué la pauvreté de l’enfant. » — (Irène de Buisseret, Deux langues, six idiomes, Ottawa, Carlton Green, 1975, p. 383)
- Relatif aux Chinooks, le peuple.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.