Dictionnaire des rimes
Les rimes en : molly
Que signifie "molly" ?
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- (Argot) Homme homosexuel.
- (Argot) (Indénombrable) MDMA.
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "molly".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
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ouvrit
?- Troisième personne du singulier du passé simple de ouvrir.
- Cet inconnu se dépitait si bien au moment où l’on ouvrit précipitamment la lucarne du grenier, qu’il n’y vit pas apparaître trois joyeuses figures rondelettes, blanches, roses, mais aussi communes que le sont les figures du Commerce sculptées sur certains monuments. — (Honoré de Balzac, La Maison du Chat-qui-pelote, 1830)
- À cet instant, la porte de la rue s’ouvrit et un homme encore jeune, visiblement saoul, entra. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
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ouvris
?- Première personne du singulier du passé simple de ouvrir.
- J’ouvris discrètement le guichet de ma porte et je fis passer, par l’orifice, une glace de poche pivotant au bout de mes doigts. — (René Biard, Maffia en taule, 1969, page 225)
- Deuxième personne du singulier du passé simple de ouvrir.
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accueillie
?- Participe passé féminin singulier de accueillir.
- Arrivée dans la soirée à bord d’un avion militaire américain, la dirigeante a été accueillie à son arrivée par Joseph Wu, le ministre taïwanais des Affaires étrangères. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 3 août 2022, page 4)
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apagogie
?- (Littéraire) Raisonnement philosophique consistant à démontrer la vérité d’une proposition en prouvant l’absurdité de la proposition contraire.
- L’apagogie est aussi appelée raisonnement par l’absurde.
- Ce qui est donné pour accompli, dans la forme et le style, est rendu stérile par sa perfection même; la chance d’énoncer une vérité réside dans l’ironie, le détour, l’analogie et jusqu’à l’apagogie. — (La Nouvelle revue française, numéros 448 à 451, 1990)
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agit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de agir.
- L’acide arsénieux est un des poisons les plus violents ; il agit comme tel sur toutes les classes des animaux et sur les plantes. — (Ad. Würtz et al., Dictionnaire de chimie pure et appliquée, volume 1 (A–B), L. Hachette & Cie, Paris, 1869, page 411)
- Pas de blague, les copains ! s’agit de se dégrouiller et de regarder où le pante s’en va… — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Le train perdu, 1912, chapitre I)
- Troisième personne du singulier du passé simple de agir.
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ambroisie
?- (Mythologie) Nourriture d’un goût et d’un parfum délicieux qui était destinée aux divinités de l’Olympe et qui donnait l’immortalité à ceux qui en goûtaient.
- Le nectar et l’ambroisie.
- (Sens figuré) Chose exquise.
- On a tort peut-être d’aborder trop tôt Homère, Eschyle, Dante, Shakspeare, Goethe, et de s’éblouir les yeux, dès la jeunesse, de Phidias, de Léonard de Vinci, de Michel-Ange, de Raphaël, de Titien, de Rembrandt. Il ne reste plus à lire et à contempler que des œuvres inférieures, secondaires, médiocres ou franchement mauvaises, et cela, lorsque le goût formé est devenu superbe et dédaigneux ; commencer par l’ambroisie et finir par la panade, c’est triste ; mais qu’y faire ? — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 168)
- Tout en faisant oublier adroitement Nicolas, pour dissiper la méfiance dans cette âme naïve, Catherine y distillait superfinement l’ambroisie des compliments. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre onzième)
- Genre de plantes envahissantes de la famille des Astéracées, aux feuilles très découpées, dont plusieurs espèces produisent des pollens très allergisants.
- L’ambroisie à feuilles d’armoise Ambrosia artemisiaefolia ; genre Ambrosia du grec ambrosios, qui donne l’immortalité : allusion à l’odeur aromatique de plusieurs espèces (Coste). — (Joseph Pousset, Agriculture sans herbicides principes et méthodes, 2003)
- C’est le cauchemar des allergiques : l’ambroisie. Cette mauvaise herbe, qui ne ressemble à rien et qu’on appelle aussi « herbe à poux », est une véritable bombe allergène. — (L’herbe à poux, Le Canard Enchaîné, 27 septembre 2017, page 5)
- Chaque année, il y a des sécheresses, et celle de 2020 a été la pire, il n’y avait même pas d'ambroisie, encore moins d'herbe. — (Tamara Alteresco, Un désert pousse en Russie, ici.radio-canada.ca, 4 novembre 2021)
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fortuit
?- Qui arrive ou qu’on croit arriver par hasard, d’une manière imprévue.
- Selon son caractère, chaque membre de cette société fortuite contemple le ciel, s’en va sautillant pour ne pas se crotter, ou parce qu’il est pressé, ou parce qu’il voit des citoyens marchant malgré vent et marée, ou parce que la cour de la maison étant humide et catarrhalement mortelle, la lisière, dit le proverbe, est pire que le drap. — (Honoré de Balzac, Ferragus, 1833)
- Son supérieur direct — une espèce de m’as-tu-vu arrogant, obsédé par les dernières lubies en matière de management et par le jargon creux qui allait avec — avait pondu une série d’instructions sans queue ni tête qui avaient eu pour conséquence fortuite de priver Lilian de toute responsabilité. — (David Graeber, traduit par Élise Roy, Bullshit Jobs, Les liens qui libèrent, 2018, ISBN 979-10-209-0633-5)
- Et de là s'engendre par fois la defaillance fortuite, qui surprent les amoureux si hors de saison. — (Michel de Montaigne, Les Essais - Livre I, De la Tristesse, 1595)
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musicologie
?- (Musique) Science de la musique (histoire, esthétique, théorie).
- M. Brebisson fils continue avec succès la publication des mousses de la Normandie, collection destinée à faciliter l'étude de la musicologie de la France, et qui se composera de 8 fascicules, in-8° ; prix, 3 fr. — (Revue encyclopédique ou Analyse raisonnée des productions les plus remarquables, Paris : au bureau de la Revue & chez Sédillot, Juillet-septembre 1830, vol. 47, page 724, note n° 3)
- Monk avait-il de la « technique » ? Notons au passage que le simple énoncé de la question illustre un fait affligeant mais pourtant incontestable : la musicologie est de toutes les sciences d’analyse artistique de loin la plus réactionnaire et obtuse. Questionne-t-on la « technique » du Douanier rousseau ? De Paul Klee ? — (Laurent de Wilde, Monk, 1996, collection Folio, page 136)
- Ce nouvel et multiple apport a pour effet immédiat de modifier la signification même de la musicologie qui devient dès lors une science multiforme à part entière (ou du moins devrait l’être). — (Philippe Bachman, La musicologie en France entre impasse et mutation: état des lieux et enjeux politiques, Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme, 1992, chap. 1)
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aplati
?- Qui est rendu plat.
- (Sens figuré) Qui est épuisé.
- Qui a une forme plate.
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andrologie
?- Discipline de la physiologie et de la médecine relative à l’étude du mâle, comportant les maladies des hommes ou des animaux mâles. La gynécologie s’occupe des aspects médicaux de la femme.
- L’andrologie, invention française, lorsqu’elle fut en quelque sorte officialisée par la création de la Société française d’andrologie (Pr Gabriel Arvis), avait donc un certain retard historique. — (Igor Barrère, Jean-Marie Manus, Les guetteurs du futur, 1990)
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abouti
?- Qui est terminé, qui frôle la perfection.
- Une œuvre aboutie.
- (Médecine) Qui a suppuré.
- Une tumeur aboutie.
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poésie
?- Art de faire des ouvrages en vers.
- La poésie de la renaissance ne peut pas se contenter de cette simplicité biblique, et, pour célébrer cette nuit de réparation, elle appelle la Joie, personnage allégorique… — (Saint-Marc Girardin, L'Épopée chrétienne, dans la Revue des deux mondes, V.6, 1850, page 156)
- Ce cabinet était la demeure favorite du roi; c’était là qu’il prenait ses leçons d’escrime avec Pompée, et ses leçons de poésie avec Ronsard. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre III)
- Mais il était poète aussi et la poésie, à cette époque d’absolutisme et de barbarie, était chose dangereuse lorsqu’on avait l’esprit aussi caustique que Thierrat; […]. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895)
- La poésie du Divan et la poésie populaire, issues de classes sociales différentes, ont su parfois puiser aux mêmes sources d’inspiration : mais ce qui forme entre elles cloison étanche, c’est la forme de la langue : la poésie du Divan emploie le vers métrique, la poésie populaire le vers syllabique. — (Nimet Arzık, Anthologie des poètes turcs contemporains, Gallimard (NRF), 1953, page 10)
- (Spécialement) Différentes matières que l’on traite en vers et des différents styles qu’on y emploie.
- Poésie sacrée.
- Mais le seul nom qui ait été sauvé de l’oubli, dans la poésie profane, est celui de ce médiocre rimeur de Mathieu-le-Juif, d’Arras, qui vivait au XIIIe siècle […]. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Poésie noble, élevée, poésie burlesque.
- Poésie familière.
- Art et manière de faire des vers, de la simple versification.
- Il a choisi un genre de poésie convenable à son sujet.
- Qualités essentielles au genre poétique.
- La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la musique. Toute poésie destinée à n’être que lue, est enfermée dans sa typographie n’est pas finie, elle ne prend son sexe qu’avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l’archet qui le touche. — (Léo Férré)
- Ouvrage en prose qui tient de l’élévation et du sentiment poétiques.
- Il y a de la poésie dans Pascal, dans Bossuet.
- Les écrits de Platon sont pleins de poésie.
- Liberté, richesse particulière aux pensées, aux expressions, aux tours que l’on emploie dans la poésie.
- La poésie du style
- C’est la poésie du style qui a fait le succès de l’œuvre de Chateaubriand.
- Ce qu’il y a d’élevé, de touchant dans une œuvre, dans le caractère ou la beauté d’une personne, dans les aspects de la nature ou dans une situation.
- Il y a de la poésie dans ses regards, dans sa manière de s’exprimer.
- La poésie d’un paysage.
- La poésie d’un tableau.
- Un peu de poésie est introduite par le biais du soleil couchant. — (Bruno Chenu, Disciples d'Emmaüs, Bayard, Paris, 2003, p. 100)
- Ensemble des ouvrages en vers composés dans une langue, ou selon leurs caractères communs les plus généraux, ou des traits auxquels se reconnaît la manière d’un poète.
- Si les pièces qu’on y insère n’ont pas toutes le même mérite, au moins est-on sûr de n’y jamais rencontrer de ces fades et plattes rimailles qui, tant de fois on servi de prétexte à calomnier la Poésie. — (Journal de Paris, no 1, 1er janvier 1777, page 1)
- La poésie française.
- La poésie anglaise.
- La poésie de Victor Hugo, de Lamartine.
- La poésie grecque nous charme par son naturel.
- Tableau de la poésie française au XVIe siècle, par Sainte-Beuve.
- Une histoire de la poésie anglaise.
- Ouvrage en vers ; il ne se dit guère que des Ouvrages de peu d’étendue et s’emploie surtout en parlant des modernes.
- Les poésies de Malherbe, de Racan.
- Recueil de poésies satiriques, de poésies morales, de poésies fugitives.
- (Éducation) (Belgique) (Plus rare) Classe de cinquième secondaire, équivalente à la première française, où l’on enseigne la poésie.
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afféterie
?- Manière précieuse de parler ou d’agir.
- Je pouvais être ravie par la vivacité de son sourire intelligent, la forme de ses yeux de chevreuil, un port de tête exceptionnellement fier, éloigné de l’afféterie. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, page 13)
- S’exprimant avec afféterie, petites façons précieuses, complimenteur sans arrêt. — (Paul Léautaud, Journal littéraire : Juin 1928-Février 1940, 1986)
- Non qu’il fût laid ou contrefait, mais il se dégageait de ses moindres attitudes une afféterie veule, une petitesse et un manque de conviction qui énervaient dès les premières minutes. — (Amélie Nothomb, Le Sabotage amoureux, Albin Michel, 1993)
- Il se rend compte qu’il a en face de lui un être « vrai », dénué de toute afféterie. — (Monique de Huertas, Louise de La Vallière, éditions Pygmalion/Gérard Watelet, Paris, 1998, page 42)
- Plus tard, beaucoup plus tard, c’est une femme, une très belle femme, —la seule que je connaisse à parler encore naturellement, sans affectation ni afféterie, le parigot populaire, idiome inventif, plein d’humour et de trouvailles langagières— qui emploiera devant moi ces expressions désignant la chance : « T’as le cul bordé de médailles ! », ou, encore plus étrange, plus ordurier aussi, « T’as le cul bordé de nouilles ! » — (Jorge Semprún, Le Mort qu’il faut, 2001, page 170)
- Employer le pluriel italien ne se fait plus guère, c’est plutôt de l’afféterie.— (« Tous les scénarii sont sur la table », Le Monde, 2021 → lire en ligne)
- L’afféterie du style.
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adjoignis
?- Première personne du singulier du passé simple du verbe adjoindre.
- Deuxième personne du singulier du passé simple du verbe adjoindre.
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déconfit
?- Déçu, dépité.
- Une mine déconfite.
- — T’as tort d’être tout déconfit mon gars. Le prince Jean te souhaite aussi un bon anniversaire. — (Robin des Bois, 1973)
- En attendant, n’hésitez pas : si vous voulez pourrir un réveillon de Noël, passez une copie de « Santa Claus ». Ambiance sinistre, mines déconfites et pleurs des enfants garantis ; insatisfait ou remboursé ! — (Santa Claus sur Nanarland)
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vis
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du vishavan.
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ahurit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de ahurir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de ahurir.
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alcali
?- (Vieilli) Cendre de certaines plantes du milieux littorale à partir de laquelle on produisait la soude.
- (Vieilli) (Chimie)
- Soude, carbonate de sodium.
- Les savons sont généralement caustiques et renferment un excès d'alcali libre. On admet qu’ils agissent par leur alcali pour saponifier les corps gras […] — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Le savon de toilette ne doit pas contenir d’alcali libre […] — (Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la savonnerie, 1924, page 170)
- Ammoniaque.
- Je l’ai employée avec beaucoup de succès dans le traitement d’une mine de cobalt arsénicale; j’en ai séparé tout le cobalt et l’arsénic, et en ne traitant que par l’acide nitrique et les alcalis, la majeure partie de ces deux métaux restant unis ensemble à l’état d’arséniate. — (Louis Jacques Thénard, « Mémoire sur le nickel », dans les Annales de Chimie du 30 floréal an XII, en recueil (volume 50), chez Bernard, Paris, 30 germinal an XII, page 122)
-
phénix
?- (Mythologie) (Fantastique) Oiseau fabuleux qui, disait-on, était unique en son espèce, vivait plusieurs siècles et renaissait de ses cendres.
- Le phénix devint rapidement une figure familière dans les cercles paracelsistes, tout en suscitant des exégèses assez variées. — (Michael Maier, Sylvain Matton, Jacques Rebotier, Chansons intellectuelles sur la résurrection du Phénix, traduit du latin par M. L. L. M. (Monsieur L’abbé [Jean-Baptiste] Le Mascrier), Debure l’aîné, Paris, 1758, reproduction de J.-C. Bailly Éditeur, 1984)
- Autrement dit, le Phénix salamandrique habite dans le feu et il est l’âme iliastrique dans l’être humain. — (ibid.)
- Pour Paracelse, en effet, Adam et Ève existaient avant la chute dans un état de divine perfection qui est la « vie iliastrique » ; en revanche, après la chute, le corps de l’homme devint sujet à la corruption, et cet état correspond à la « vie cagastrique ». Toutefois au sein même de la vie cagastrique subsiste un résidu de la vie iliastrique. Ainsi y a-t-il dans l’homme à côté de l’âme cagastrique une âme iliastrique, qui correspond au phénix alchimique. — (ibid.)
- Jacques Gohory (1520–1576) insiste, en trahissant son vif intérêt pour la magie et son admiration pour Trithème, sur la signification alchimique du phénix. Après avoir décrit ce dernier d’après Pline et Albert le Grand, ainsi que le basilic, Gohory poursuit : « Je conclurai de tous ces mystères que dans les paraboles le Phénix, le Basilic, la Glaure [sic : hapax ?], la Mandragore, le Caméléon sont une même chose à propos de laquelle Roger Bacon écrit […] — (ibid.)
- Le phénix ce bûcher qui soi-même s’engendreUn instant voile tout de son ardente cendre — (Guillaume Apollinaire, « Zone », dans Alcools, 1913)
- Et je chantais cette romanceEn 1903 sans savoirQue mon amour à la semblanceDu beau Phénix s’il meurt un soirLe matin voit sa renaissance. — (Guillaume Apollinaire, « La Chanson du Mal-aimé », dans Alcools, 1913)
- (Sens figuré) Personne que l’on prétend être unique ou rare dans son espèce, que l’on trouve supérieure à toutes les autres personnes qui suivent la même carrière.
- Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois. — (Jean de La Fontaine, « Le Corbeau et le Renard », dans Fables)
- On craignit, en recevant ce phénix berruyer, de ne pas dire des choses assez spirituelles, et naturellement on se gourma devant Mme de La Baudraye, qui produisit une espèce de terreur parmi la gent femelle. — (Honoré de Balzac, La Muse du Département, juin 1843-août 1844)
- (Botanique) Genre de palmiers de nom scientifique Phœnix[1].
- Je fus introduit par un laquais en petite tenue — habit noir sur pantalon gris fer — dans un hall jonché de peaux de bêtes, entre des floraisons excessives de phénix et de lataniers. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 28)
- (Agriculture) Variété de coq domestique du Japon dont les plumes de la queue sont très longues.
- Race de poules décoratives, originaires du Japon, de taille moyenne, à très longues plumes chez le coq.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal fabuleux du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté sous la forme d'un oiseau aux ailes éployées, la tête tournée vers l’angle chef dextre, le bas du corps disparaissant dans un brasier appelé immortalité en héraldique. On doit toujours blasonner la couleur du brasier.
- D'azur au phénix d’or sur son immortalité de gueules, qui est de Sermaize-les-Bains de la Marne → voir illustration « armoiries avec un phénix »
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fini
?- Qui a une fin, limité.
- Ce signal a une durée finie.
- (Philosophie) Qualifie un être qui est limité dans sa nature.
- (Vieilli) (Grammaire) Déterminé, défini.
- L’indicatif, le subjonctif sont des modes finis.
- Achevé, fait, terminé.
- Cette partie est finie, je peux passer à la suite.
- Enfin ! n…i…ni, c’est fini… Je n’y pense plus… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 140)
- (En particulier) Qui a été soigneusement terminé.
- Cet auteur travaille vite et pourtant ses ouvrages sont assez finis.
- (Par extension) Accompli, supérieur en son genre.
- Éric B., cela semble acquis, s'est comporté avec Sandra Muller comme un gougnafier fini lors d'une soirée professionnelle où l'on se doute qu'il n'a pas carburé qu'à l'eau de Vittel. — (Maître Eolas, La condamnation de Sandra Muller dans l'affaire #BalanceTonPorc, 25 septembre 2019 → lire en ligne)
- — C’est le père de la petite. Un con fini à ce qu’il paraît.— La connerie, ça finit jamais. — (Isabelle Mergault, dialogues du film Meilleur espoir féminin, de Gérard Jugnot, 2000)
- Dont la réputation est entachée ; foutu, perdu.
- Qualifie un homme affaibli, usé par l’âge, par les maladies, par les malheurs et dont il n’y a plus rien à attendre.
- C’est un homme fini.
- Condamnée à perpétuité à ses enfants. Elle en souffrait. « Une femme finie… je suis une femme finie… » — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 30)
- Désuet, démodé.
- C'est fini, les cassettes.
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allégorie
?- Expression de la pensée se prêtant à une interprétation figurée, indépendamment de son sens littéral et permettant de frapper les esprits.
- Exemple d'allégorie, sur la mort : Je vis cette faucheuse, elle était dans son champ. Elle allait à grands pas, moissonnant et fauchant. — (Victor Hugo)
- J’ai toujours été séduit par les allégories, leçons par l’image en même temps qu’énigmes à résoudre, et souvent attirantes figures féminines fortes de leur propre beauté et de tout ce qu’un symbole, par définition, a de trouble. — (Michel Leiris, L’Âge d’homme, 1939, collection Folio, pages 51-52.)
- La Bible ou les livres saints des autres religions sont de grands poèmes contemporains de l’époque orale où, l’écrit n’existant pas, les rythmes et les cadences, les périodes et les allitérations, mais aussi les allégories et les paraboles, les mythes et les apologues facilitaient la mémorisation, donc la récitation, donc la pratique religieuse. — (Michel Onfray – La chanteuse et le philosophe - Le Point no 2252 - 5 novembre 2015)
- (Art) Représentation concrète et imagée par des éléments descriptifs d’une idée abstraite.
- Le bandeau, les ailes et l’enfance de Cupidon sont une allégorie qui représente le caractère et les effets de la passion de l’amour.
- Les mystères des Grecs et des Égyptiens étaient remplis d’allégories.
- Les allégories en peinture sont généralement froides.
- En peinture, lʼusage de lʼallégorie fait partie des procédés maniéristes auxquels lʼartiste peintre nʼa que trop souvent recours, à défaut de lʼinspiration. — (Marie-José Pernin Segissement, Nietzsche et Schopenhauer : encore et toujours la prédestination, 1999)
- (Rhétorique) Métaphore prolongée dans plusieurs descriptions d’une chose abstraite par du concret.
- Saint Augustin le déclare expressément : « une chose notifiée par allégorie est certainement plus expressive, plus agréable, plus imposante que lorsqu’on l’énonce en des termes techniques. » — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
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achylie
?- (Physiologie) Absence de sécrétion d’acide chlorhydrique et de pepsine dans le suc gastrique, cliniquement caractérisée par des troubles gastriques, intestinaux et nerveux banaux, parfois une anémie est associée.
- Même quand il existe une diarrhée de putréfaction, la suspicion d’achylie est fondée. — (Acta gastro-enterologica belgica, volume 13, partie 1, 1950)
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muscari
?- (Botanique) Muscari, Genre de plantes monocotylédones de la famille des liliacées (classification classique) ou des asparagacées ou des hyacinthacées [2] (classification phylogénétique).
- Avec des bandes multicolores de toutes sortes de bulbes, puisque cette famille nombreuse regroupe jacinthes, lys, muscaris, fritillaires. — (Marie-Christine Morosi, Keukenhof, vitrine de la culture des bulbes aux Pays-Bas, Le Point.fr, 6 mai 2011)
- À chaque escale à Amsterdam, je filais au marché aux fleurs du Singel ou chez un vieil horticulteur de Schoorl pour lui rapporter des oignons de jonquilles, de jacinthes, de muscaris, d'amaryllis. — (Gérard Gréverand, Le Capitaine à l'heure des ponts tranquilles, Éditions Les Escales Domaine français, 2016)
- (Botanique) (Spécialement) Muscari comosum, le muscari à toupet.
- (Botanique) (Spécialement) Muscari neglectum, le muscari à grappe.
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mûri
?- Participe passé masculin singulier de mûrir.
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agacerie
?- Manières ou paroles par lesquelles on cherche à attirer l’attention de quelqu’un. — Note d’usage : Il s’emploie surtout en parlant des femmes.
- […] les témoignages que nous venons d’entendre pourraient nous porter à croire que, dans cette malheureuse affaire, notre frère a été entraîné par des agaceries et des illusions infernales ? — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Presque toujours le condamné, soit qu’il ait le bon ou le mauvais poignard, est obligé d’aller faire des agaceries au tigre, pour le contraindre à sortir de sa cage, et l’exciter au combat. — (Honoré de Balzac, Voyage de Paris à Java, 1832, réédition Gallimard, collection Folio, pages 46-47)
- La petite Moïna, son aînée de deux ans, provoquait par des agaceries déjà féminines d’interminables rires, qui partaient comme des fusées […]. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- On ne pouvait rien voir de plus gracieux que cette svelte blondine, jeune, gaie, folâtre ; pas un homme qui eût résisté à ses agaceries. — (Goethe, Campagne de France, 1822 ; traduction française de Jacques Porchat, Paris : Hachette, 1889, page 2)
- Après avoir fait gambades sur gambades, exécuté des voltiges hardies autour de sœur Rose très émue, fait niches sur niches et mille agaceries aux militaires qui jouaient à la drogue et dont les pinces en bois posées sur le nez des perdants me faisaient toujours rire, j’étais, on le pense, très animé, très emporté ; […]. — (P.-J. Stahl, Les quatre peurs de notre général : Souvenirs d’enfance et de jeunesse, Paris : Bibliothèque d’Éducation et de Récréation (éd. J. Hetzel & Cie), s. d. (vers 1881), page 11)
- Les ridicules agaceries qui avaient autrefois un caractère de niaiserie, d’insouciance, semblent trahir maintenant une certaine application volontaire qui ne me permet pas de les mettre tout à fait au compte d’une curiosité maladive commune à beaucoup de ses pareilles. — (Georges Bernanos, Journal d’un curé de campagne, 1936, page 88)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.