Dictionnaire des rimes
Les rimes en : moissine
Que signifie "moissine" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Viticulture) Faisceau de branches de vignes où les grappes sont encore attachées.
- Les paysans suspendent des moissines au plafond.
- La moissine est habituellement la branche qui a le plus de grappes de raisin. — (Eugène Rolland, Henri Gaidoz, Flore populaire, ou, Histoire naturelle des plantes dans leurs rapports avec la linguistique et le folklore, 1900)
- (Viticulture) Petit bout de sarment que l'on coupe en même temps que la grappe pour prolonger la conservation de cette dernière.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "moissine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
-
feuillantine
?- (Religion) (Catholicisme) Religieuse de l’ordre des Bernardines de l’étroite obédience qui suivaient la réforme des Feuillants.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Pâtisserie) Sorte de pâtisserie feuilletée, qui était garnie de blanc de chapon, de macarons, de crème, d’écorce de citron, de sucre, etc.
- Il faut assembler soigneusement les bords des deux abaisses l’une avec l’autre, en façon d’une tarte, et mettre la feuillantine au four qui sera cuite en demi heure ou environ. — (S.G. Sender, Marcel Derrien, La grande histoire de la pâtisserie-confiserie française, 2003)
-
aubergine
?- (Botanique) Plante herbacée de la famille des solanacées qui porte des fruits blancs semblables à des œufs, ou de forme allongée comme les concombres, et de couleur violette, jaune ou rougeâtre (Solanum melongena).
- La domestication a eu lieu dans une région située entre l’Inde, le Myanmar et la Chine où on trouve toujours des types primitifs ou adventices d’aubergines.— (Ressources végétales de l’Afrique tropicale 2 : Légumes, 2004, page 549)
- (Botanique) Fruit de cette plante, de couleur magenta-pourpre à violet, très sombre, de la famille des solanacées, utilisé comme légume, notamment dans la cuisine méditerranéenne, et servant à réaliser des plats tels que la moussaka ou la ratatouille.
- Et le Progrès vint, qui l’obligea à mettre dans son étalage des artichauts et des aubergines de France, des pommes étrangères, […] des bananes, des noix aux formes insolites, des « grappes fruits » et des mangues… — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 8 de l’édition de 1921)
- À la clarté irrégulière des flammes, la plaie se dévoila. Cernée de croûtes, de tumeurs et de crevasses enflammées, elle avait la couleur et la matière d’une aubergine pourrie. À travers la peau corrodée, éclatée, perçaient les arêtes de l’os rompu. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- En Europe, au Moyen Âge, on donnait à l’aubergine le nom de malum insanum, ou « pomme de la folie », car, disait-on, elle était dangereuse pour la santé mentale. — (Françoise Vergès, À vos mangues !, traduction de Dominique Malaquais, dans Politique africaine, 2005/4, n° 100, page 317)
- (Par analogie) (France) (Argot) Auxiliaire féminine de police, chargée du contrôle du stationnement, appelée ainsi à l’origine en raison de la couleur de son uniforme, proche de celle du fruit.
- Les aubergines c'est quand même mieux dans ton assiette, roulées avec de la mozza et du jambon, que dans la rue à te coller une prune sur le pare-brise. — (Yannig Samot, Mmmozza - 30 recettes à base de mozzarella, Hachette, 2013)
- On m'appelle Aubergine A cause de la jolie couleur de mon petit tailleur On m'appelle Aubergine Je suis l'ange mauve du trottoir avec mes accessoires — (Sidonie, Aubergine, 1974)
- (Centrafrique) Plante herbacée de la famille des solanacées cultivée en Afrique tropicale et en Amérique du Sud pour son fruit immature consommé comme légume (Solanum aethiopicum).
- (Algérie) Œil au beurre noir[2].
-
histidine
?- Acide aminé dont le groupement latéral comporte un cycle imidazole, à caractère basique.
- L’un des rôles de l’histidine, par exemple, est de fournir des matériaux de formation à la globine, une albumine particulière qui est un des constituants de l’hémoglobine du sang. — (Jean-Pierre Icikovics, Science & vie: témoin du siècle où tout a changé. 1913-1945, 2000)
-
conglutine
?- (Chimie) Protéine extraite des graines de lupin.
- La conglutine est soluble dans l'eau salée.
- La γ-conglutine aurait une rôle anti-diabétique en réduisant le glucose sanguin.
- Le gluten contient en outre une petite quantité de conglutine. — (Jules Garçon, Traité général des applications de la chimie, Volume 2, 1907)
-
érepsine
?- Mélange d’enzymes protéolytiques (peptidases) présent dans le suc intestinal.
- Une érepsine, c'est-à-dire un ferment qui a le pouvoir de pousser très loin le broyage des protéiques, jusqu'aux acides aminés. — (Albert Policard, Précis d’histologie physiologique, 1922 (1ère édition), p. 296)
-
morphine
?- (Chimie) (Pharmacologie) (Indénombrable) Molécule végétale issu du pavot, classifiée comme alcaloïde en chimie organique, réputée cause des propriétés soporifiques et calmantes de l’opium sur divers animaux dont l’humain et consécutivement couramment employée comme analgésique, antalgique et hypnotique en médecine et classée comme stupéfiant dans une majorité de législations sur base de ses effets psychotropes.
- Ces expériences (marcher au moins six minutes par jour, instaurer des moments de sortie de routine, s’exposer une heure par jour à la lumière forte ou encore écouter certains morceaux de musique) contribuent en effet à augmenter la sécrétion d’endorphines (les morphines produites naturellement dans le cerveau) et de sérotonine (la molécule de la bonne humeur), qui diminuent la douleur ou la sensation de douleur. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 24)
- Le grand palliatif de la douleur, c'est l'opium. La morphine faisait fureur à Lamalou et les piqûres du poison euphorique y étaient aussi nombreuses que celles des moustiques. Quand on avait fini de raconter ses souffrances, leur siège, leur qualité, leurs alternatives, on passait aux doses de toxique ; l'émulation s'y mettait, comme pour l’étalage de la douleur.« Madame, je suis à un gramme par jour.– Oh ! cela n'est guère. Je suis, moi, à un gramme cinquante. » — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 159)
- L’infirmière, arrivée à huit heures, lui fit aussitôt une piqûre. Quand la morphine mit des flotteurs sous le poids de son corps, il vit avec une indifférence étonnée la teinte grise qu’avait prise sa peau. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 185)
- Quand le docteur N. est venu, elle a réclamé : « Qu’on me pique, autant qu’il faut », et elle imitait le geste de l’infirmière qui lance l’aiguille. « Ah ! ah ! vous allez devenir une vraie droguée ! » a dit N., et sur un ton badin : « Je pourrai vous fournir de la morphine à des prix très avantageux. » — (Simone de Beauvoir, Une mort très douce, Gallimard, 1964, Le Livre de Poche, page 115)
- A l'hôpital, soigné à la morphine, il en était devenu dépendant, ne pouvait plus s'en passer, l'appelait sa fée grise. « En voulez-vous ? proposa-t-il à Verlaine qui commandait une énième absinthe. Ça vous changera de la fée verte. » — (Jean Teulé, Ô Verlaine, Éditions Julliard, 2010, chapitre 59)
- En songeant que le liquide s’était éventé, bien qu’enfermé dans une boîte métallique, il fut ressaisi par le doute qui le tenaillait : quarante ans et des broquilles s’étaient écoulés depuis qu'on avait transformé l’opium de l’Empire des Indes en morphine dans les labos de Sa Gracieuse Majesté. — (Thierry Marignac, Morphine Monojet : ou Les fils perdus, Éditions du Rocher, 2016)
- On trouve le reste en pharmacie : morphine ou méthédrine, une amphétamine prisée des routards ; et en avant la fixette, à moi les cachetons avalés entre deux shiloms. — (Patrick Kurtkowiak, Sexy Sixties, mon doux chaos, Éditions Librinova, 2016, chapitre 9)
-
picholine
?- Olive verte originaire du Gard qu’on sert comme hors-d’œuvre.
- Des olives à la picholine.
-
encrine
?- Échinoderme fixé de la classe des crinoïdes.
- L’encrine était fixée au fond de la mer par une longue tige, composée d’articles en entroques, rappelant l’empilement des vertèbres de la colonne vertébrale. — (Wikipédia - Colline de Sion)
- Cependant elle n’est pas trace au même titre que l’empreinte de l'astérie ou de l’encrine. — (Preuves: cahiers mensuels du Congrès pour la liberté de la culture, Numéros 119 à 130, 1961)
-
leucine
?- Acide aminé dont la chaîne latérale est (-CH2-CH(CH3)2).
- Il constate la présence d’une molécule de tyrosine (C9H11AzO3), et de toute la série homologue des sucres de gélatine, depuis la leucine (C6H13AzO2), jusqu’à l’alanine (C3H7AzO2) ; tous à base d’acide gras. — (Revue des questions scientifiques, volume 8, 1880, page 37 (analine corrigé en alanine))
- (Vieilli) Principe existant dans le tissu pulmonaire et dans le sang.
-
alizarine
?- (Chimie) Colorant rouge, dérivé de l'anthraquinone que l'on extrait de la racine de la garance des teinturiers (Rubia tinctorum), en lui faisant subir divers traitements.
- Par surcroît, la garance, devant la concurrence écrasante de l’alizarine artificielle, a perdu 60 % de sa valeur et ne rémunère plus ses frais de culture; […]. — (La ramie, nouveau textile soyeux: communication présentée à la Société des sciences industrielles de Lyon, dans la séance du 14 février 1877, par M. Léger, Lyon : Imprimerie Storck, 1877, p. 4)
- L’alizarine fournit avec les oxydes métalliques des composés de couleurs diverses. — (Marcellin Berthelot, Émile Clément Jungfleisch, Traité élémentaire de chimie organique : Volume 1, 1908)
-
fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
-
blondine
?- Jeune fille qui a les cheveux blonds.
- En notre forêt de Nyons, il y avait un bonhomme, bûcheron de son état, [...] qui vivait pauvrement du produit de ses fagots, avec sa femme qui s’appelait Brisquette et ses deux enfants : un garçon de sept ans qui était brun et s’appelait Biscotin et une blondine de six ans qui s’appelait Biscotine. — (Charles Nodier, Histoire du chien de Brisquet, Hetzel, Paris, 1853, page 111)
- La petite Jeanne était une blondine anémique, à figure mince, délicate, et dont la misère avait singulièrement avivé l’inelligence et la sensibilité. — (Léon Frapié, La solliciteuse, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 207)
- Je me souviens vaguement des traits de la gamine, une blondine coiffée d’un chapeau de paille orné de cerises artificielles, avec une robe en lingerie blanche, percée de trou-trous ourlés. — (Jules Clozel, Mémoires d’un enfant du XXème siècle, BoD/Books on Demand, 2012, page 247)
-
ivoirine
?- Substance imitant l’ivoire.
- Le papier du Japon ne se mouille pas et se fixe simplement à l’aide de punaises: de même pour le bristol et l’ivoirine, qui se désagrégeraient au contact de l’humidité. — (Le coloriste enlumineur: journal d’enseignement du dessin, de la miniature, des émaux, de l’aquarelle, de la peinture sur verre, sur soie, etc., à l’usage des amateurs et professionnels, Volumes 1 à 3, Éditions Desclée de Brouwer, 1893, page 34)
- (Chimie) Ivoire reconstituée avec de la poudre d’ivoire et de la résine.
- Un homme âgé d’environ quatre-vingts ans, José Davillas, gisait en pyjama et pieds nus, ventre et visage au sol, dans une mare de sang séché sur le carrelage de sa salle bain, la poitrine transpercée par le fac-similé en ivoirine d’une pointe de sagaie Magdalénienne, des moulages incassables en résine qui se vendent cinquante euros, et par dizaines depuis des lustres, au magasin de souvenirs du musée national de Préhistoire des Eyzies-de-Tayac à quelques kilomètres d’ici. — (Peter D. Mason, Le Mystère Pradillac, Éditions Cairn, 2020, chapitre 1)
-
biguine
?- (Danse) Danse et musique guadeloupéenne, née au XIXe siècle.
- La biguine possède de nombreux traits communs avec le jazz de la Nouvelle Orléans.
-
muscardine
?- (Soierie) Maladie cryptogamique du ver à soie.
- Cet aspect cotonneux de la muscardine lui a valu le nom vulgaire de « dragée ». Le mal se répand par dissémination des spores ; c’est donc au moment où le ver a blanchi qu’il est dangereux pour ses voisins. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
-
combine
?- (Familier) Astuce, souvent déloyale, employée pour parvenir à quelque fin.
- On croit mourir pour la patrie, et on crève pour des combines de mercantis, prompts à engraisser, à travers tous les charniers, leurs dividendes. — (Victor Margueritte, Debout les vivants!, 1932)
- Ici c'est l'rendez-vous d'toutes les combines, croyez-moi. Ça vous saute pas aux yeux du premier coup, mais il suffit d'observer et on entrave en un rien de temps. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Il y exerce toute la vivacité de son esprit rebelle à ces combines, ces bassesses, ces tripotages, fricotages et grenouillages qui déshonorent à ses yeux la représentation des élus du peuple. — (Jean-Paul Clébert, Les Daudet: Une famille bien française (1840-1940), Presses de la Renaissance, 1988, chapitre 18)
- (Québec) (Populaire) Diminutif du sous-vêtement combinaison (sens 7). Note: Pour un seul sous-vêtement, il est commun de dire une paire de combines, alors qu'une paire de combinaisons n'est jamais une expression utilisée.
- Ça m'prend une paire de combines pour aller faire du skidoo à'soir.
-
masculine
?- Féminin singulier de masculin.
- Une seule usine, employant une vingtaine d’ouvriers, existe à Vatan et la main-d’œuvre masculine, hormis celle du bâtiment, se voit contrainte d’aller travailler dans les villes voisines. — (Marc Michon, Petite histoire de Vatan, impr. Lecante, 1971, page 57)
-
mine
?- Endroit d’où l’on extrait le minerai.
- Si, d’aventure, il restait sur place, attendant une vacance à l’usine, il travaillait à la mine et était payé par pipe de minerai extraite. — (Maurice Lecerf, Le Fer dans le monde, Payot, 1942)
- Lorsque la bourgeoisie embryonnaire eut à affronter le Pérou et la Bolivie, en 1879, pour décider de la propriété des mines de nitrate (monopole naturel sur l’une des plus grandes richesses de l’époque), elle se heurta pourtant aux États-Unis. — (Armando Uribe, Le livre noir de l’intervention américaine au Chili, traduction de Karine Berriot et Françoise Campo, Seuil, 1974)
- (Plus rare) Minerai.
- La mine brute est lavée dans des lavoirs à bras suivant les procédés que nous avons déjà décrits. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 81)
- (Sens figuré) Source d’idées.
- De même dans la perception du temps. Sa relativité psychologique est une mine particulière de plaisanteries. — (Lucien Fabre, Le Rire et les rieurs, Gallimard, Paris, 1929, page 228)
- Petit bâton de graphite inséré dans un crayon et qui laisse la trace de l’écriture ou du dessin.
- (Militaire) Sorte de sape sous des fortifications.
- Les mines sont étançonnées et étayées avec du bois auquel on met le feu, ce qui fait tomber une partie des défenses de la barbacane. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Militaire) Charge explosive, que les militaires cachent, pour blesser ou tuer des humains, ou détruire du matériel militaire.
- Suivant le chevalier de Ville, le plus ancien mode d’inflammation des mines en usage étaient la traînée de poudre et l’étoupille ou estoupin. — (H. Wauwermans, Applications nouvelles de la science et de l’industrie à l'art de la guerre, Bruxelles, chez E. Guyot, 1869, page 112)
- Cet hiver là, nous vîmes et nous apprîmes beaucoup de choses : […] nous apprîmes à nous débrouiller avec les cartes, à éviter les mines. — (Alexandre Tchakovski, C’était à Léningrad , traduit du russe par Julia et Georges Soria, 1951)
- (Par extension) (Industrie minière) Charge explosive destinée à abattre de la roche.
- (La Réunion) (Cuisine) Type de pâtes fines à la cuisson rapide entrant dans la réalisation du sauté mines.
-
margarine
?- Matière grasse alimentaire composée de graisses et d’huiles (hydrogénées ou non) dispersées dans de l’eau.
- La margarine est initialement un dérivé animal, développé en France sous le Second Empire pour fournir aux pauvres une graisse bon marché.— (Erik Neveu, Sociologie politique des problèmes publics, 2015)
- Concernant les délais de consommation, le beurre et la margarine sont les produits pour lesquels les Français s’autorisent le plus de libertés.— (Pauline Fréour, Alimentation : engouement pour les sushis et les tartares, 12 juillet 2017)
- (Chimie) (Vieilli) Corps d’une couleur nacrée que l’on trouve dans le suif de mouton, dans l’axonge et dans quelques autres graisses animales.
-
néomycine
?- (Chimie, Médecine) Antibiotique puissant de la famille des aminoglycosides.
- La néomicine, un autre antibiotique de la classe des aminoglycosides peut provoquer un blocage neuromusculaire […] — (Stephen McMurray, « La face sombre des antibiotiques », Nexus, n° 115, mars-avril 2018, page 68)
-
doucine
?- (Ornement) Moulure ondoyante, dont la section est formée de deux quarts de cercle l'un concave en haut de la moulure, l'autre convexe en bas. Quand l'ordre des quart de cercle est inversé il s'agit d'un talon.
- La mouluration est bannie; aucun chanfrein, aucune doucine, ne vient amortir l'angle d'un meuble.
- La doucine : son dessin de profil est la succession de deux portions d’arc de cercle en sens opposé. — (David Mugniery, Cédric Pruvost, Menuiseries du bâtiment, 20104)
- (Par extension) (Menuiserie) Rabot dont la lame a la forme appropriée pour faire une doucine.
-
clopine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe clopiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe clopiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe clopiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe clopiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe clopiner.
-
figuline
?- Ancienne poterie de terre cuite.
- Les rustiques figulines de Bernard Palissy, poteries émaillées avec figures d’animaux en relief.
- La boutique était égayée par de menus objets de curiosité, poignards, buires, hanaps, figulines, gaudrons de cuivre et plats hispano-arabes à reflets métalliques. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; éd. Le Livre de Poche, 1967, p. 65.)
-
butine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe butiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe butiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe butiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe butiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe butiner.
-
digitaline
?- (Chimie) Hétéroside cardiotonique extrait de la digitale pourprée.
- Le lupulin fut prescrit, concurremment avec la digitaline et quelques autres moyens appropriés aux circonstances. — (Durant-Fardel, Du lupulin et de ses propriétés anaphrodisiaques, dans Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie, volume 2, 1855, page 481)
- Darquey, le pharmacien, lui avait montré deux de ses ordonnances falsifiées : à la première une main criminelle avait ajouté : Liqueur de Fowler ; sur l’autre figuraient d’assez fortes doses de chloroforme, de digitaline, d’aconitine. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.