Dictionnaire des rimes
Les rimes en : mindin
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "mindin".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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contrevint
?- Troisième personne du singulier du passé simple de contrevenir.
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nazaréen
?- Relatif à Nazareth, en Palestine.
- Jean-Paul II, regardant la maison nazaréenne à Lorette, fait un vœu pour tous les enfants du monde.
- La nuit commençait à geler dur. Les rues étaient aussi désertes qu’une crypte nazaréenne. Seuls les boulangers étaient encore éveillés. — (Daniel Nayeri, Brigade des crimes imaginaires, dans Brigade des crimes imaginaires et autres histoires fantastiques et déglinguées, traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec, Hélium, 2008, page 23)
- (Par métonymie) Chrétien, du Christ.
- Le fier chrétien verrait alors si la fille du peuple élu de Dieu ne saurait pas affronter la mort avec autant de courage que la plus fière des jeunes filles nazaréennes, …. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- – Mon fidèle conseiller, le respecté mage Kirdir, estime que tu es l’un de ces Nazaréens qui se multiplient dans les contrées de Mésopotamie. Et que tu es venu à Deb pour y répandre ton hérésie. — (Amin Maalouf, Les Jardins de lumière, 1991, Le Livre de Poche, page 118)
- (Art) Relatif au mouvement pictural germanique de renouveau de la peinture religieuse au début du XIXe siècle.
- Les peintres nazaréens, influencés à la fois par le catholicisme et le romantisme se donnèrent pour objectif de renouveler l'art religieux par l'étude des anciens maîtres italiens et allemands.
- Rome ne fera que renforcer l’inspiration religieuse de Philipp. Il rejoint là-bas l’école dite nazaréenne, un groupe de jeunes artistes allemands ou autrichiens qui, iconographiquement, renouent avec la naïve piété de la Renaissance italienne. — (Diane Meur, « La carte des Mendelssohn », 2015, éd. Sabine Wespieser, Le Livre de Poche, page 240)
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baragouin
?- (Familier) Langage incorrect et inintelligible.
- La chose mérite d'être soulignée, car cette mauvaise langue de Mme de Genlis reprendra à son compte un ragot particulièrement sot, faisant de l'anglais de Voltaire un baragouin insupportable. Voilà qui est absolument faux. — (Vincent Badaire, Ce diable d'homme ou Voltaire inconnu, TF1/Telecip & Hachette/CEDS, 1978, chapitre 5)
- (Péjoratif) Langue que l’on ne comprend pas.
- L’orfèvre. – La citadelle ! voilà ce que le peuple ne souffrira jamais, voir tout d’un coup s’élever sur la ville cette nouvelle tour de Babel, au milieu du plus maudit baragouin ; les Allemands ne pousseront jamais à Florence, et pour les y greffer, il faudra un vigoureux lien. — (Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte I, scène 5, 1834)
- Une soirée a suffit pour les faire dégringoler du trépied, ou plutôt du perchoir, d'où ils rendaient leurs oracles — dans quel baragouin, dieux du ciel ! — (Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e édition, page 39)
- A quoy respondit Pantagruel. Mon amy je n’entends point ce barragouyn, et pourtant si voulez qu’on vous entende parlez aultre langaige. — (Pantagruel, Livre I, chapitre IX, édition Nourry, 1532)
- ... livre basty d’un espagnol baragouiné en terminaisons latines — (Montaigne, Essais, Livre II, chapitre XII, 1580)
- La mère se débattait, jurait qu’elle n’avait point vu de franc-tireur, l’autre disait qu’il était sûr. Enfin le vacarme se met à baisser, on n’entendait plus rien. Et puis, le sergent parle à ses hommes, dans leur baragouin. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 49)
- Est-il encore possible de faire chanter l’imparfait du subjonctif dans le « baragouin » parlé maintenant ? — (Renée Rennes citée par Alain Bouissière, Le Bar du subjonctif, Hatier, 1999, page 106)
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appartint
?- Troisième personne du singulier du passé simple de appartenir.
- Quand il suivit un peu plus tard comme externe les classes du collège d’Arbois, il appartint tout d’abord à la catégorie des élèves que l’on pourrait appeler bons-ordinaires. — (René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, Hachette, 1900, Flammarion, 1941, page 12)
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francolin
?- (Zoologie) Nom vernaculaire normalisé donné à cinq genres de gallinacés de l'Ancien Monde, de la famille des phasianidés et de la sous-famille des perdicinés, à la silhouette plus ou moins élancée, à la queue courte et redressée à la manière d'un palmipède, au bec assez long, incurvé et crochu, dont le mâle possède souvent une ou deux paires d'ergots aux tarses, et dont un grand nombre d'espèces habitent l'Afrique.
- Les Gallinacés sont représentés par la poule, l'unique volaille de basse-cour des Bédouins, l'outarde, assez fréquente dans les hautes plaines, la poule de Carthage, la perdrix rouge, le francolin, la caille […]. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 227)
- Côme était l’aîné, l’héritier du titre, et s’il est peu tolérable de voir un baron sauter dans les arbres comme un francolin, on peut encore moins l’admettre d’un duc, même enfant ; pour un titre aussi controversé que le nôtre, ce ne serait certainement pas un argument favorable que la conduite de l’héritier. — (Italo Calvino, Le Baron perché, 1957, traduit de l’italien par Juliette Bertrand, 1959, page 86)
- Sitôt assis, il baissa la tête vers sa salade de betteraves et demeura muet comme un francolin pris. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 25)
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témoin
?- (Droit) Personne qui certifie ou qui peut certifier une chose qu’elle a vue ou entendue.
- Mais montrez-nous d’abord un louche, un bègue, puis opérez-les, et rendez-nous ensuite témoins des résultats de vos opérations sur ce bègue, sur ce louche; alors, si vous réussissez, il ne pourra plus rester de doute; les plus incrédules seront forcés de rendre les armes et de constater vos succès. — (Note du docteur J. A. Henroz au compte-rendu de séance de l’Académie des Sciences du 15 février 1841, L’expérience: journal de médecine et de chirurgie, numéro 190, 18 février 1841)
- C'est lui qui, au Palais, dans la salle des témoins, durant les Assises, a eu cette phrase pour faire avouer à un gros type qu'il était bien lui, le gros, l’auteur du crime qu'on imputait à l’autre, entre les deux cipaux. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- « C’est un crime que d’effacer les empreintes successives imprimées dans la pierre par la main et l’âme de nos aïeux. Les pierres neuves taillées dans un vieux style sont de faux témoins. » — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 90)
- Seuls les faux témoins narrent exactement la même histoire. — (Éric-Emmanuel Schmitt, L’Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000, collection Le Livre de Poche, page 282)
- (Droit) Chose qui peut servir d’indice, ou d’une sorte de preuve, ordinairement dans une affaire criminelle.
- Son épée ensanglantée, trouvée dans la chambre du mort, fut un témoin muet contre lui.
- (Droit) Personnes dont on se fait assister pour certains actes.
- Il a été à la mairie avec deux témoins pour la déclaration de naissance.
- Servir de témoin pour un mariage, pour un testament.
- En présence de quatre témoins.
- Ceux qui accompagnent un homme qui doit se battre en duel.
- Il lui a servi de témoin.
- Les témoins ont arrangé l’affaire, et le duel n’a point eu lieu.
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colin
?- (Ichtyologie) Nom vernaculaire ambigu donné vulgairement à plusieurs genres de poissons osseux de l'ordre des gadiformes, dont les différentes espèces de lieu (Theragra spp. et Pollachius spp.) et le merlu commun (Merlucchius merlucchius), et à deux genres de poissons de l'ordre des perciformes (Dissostichus et Notothenia).
- Les espèces de poissons que l'on trouve dans cette zone sont les poissons pélagiques, le hareng, le maquereau, le brishing, le capelan, les poissons de fond comme la morue, le haddock, le colin, le merlan et les poissons plats, […]. — (La pêche maritime, volume 50, n° 1122 à 1125, Éditions maritimes, 1971, p. 733)
- (Ichtyologie) (Par ellipse) Nom que l'on donne tout particulièrement au lieu noir dans certaines régions, et quand il est commercialisé sous forme surgelée ou en conserve sous l'appellation de colin lieu.
- Les enfants adorent les batonnets de colin.
- (Ornithologie) Nom normalisé donné à huit genres regroupant 17 espèces d'oiseaux galliformes de la famille des odontophoridés, au plumage bigarré, souvent pourvus d'une huppe caractéristique, habitant les savanes, les prairies ou les forêts montagneuses clairsemées des zones tempérées, subtropicales et tropicales s'étendant des États-Unis jusqu'à la partie septentrionale de l'Amérique du Sud.
- (Ornithologie) (Désuet) Un des anciens noms vernaculaires du grand labbe (Stercorarius skua), un grand oiseau charadriiforme de la famille des stercorariidés.
- Du caniard, colin ou grisard. Chap. XII - Le caniard est oyseau de marine ayant le pied plat & va nageant dessus l'eau, beaucoup plus frequent au rivage de l'Ocean, qu'il n'Est en la mer mediterranee. Son cry est cause de lui auuoir trouué telle appellation. Il n'est guere veu es partiës mediterranees esloignees de la mer. Aussi est-il contraire en celá à beaucoup d'autres oyseaux de marine, n'estoit qu'on lui eust appriuoisé & porté des sa naissance. — (Pierre Belon, L' histoire de la nature des oyseaux, auec leurs descriptions, & naifs portraicts retirez du naturel: escrite en sept livres, Livre III - De la Nature, Guillaume Cauellat, Paris, 1555, p. 167)
- Le canard colin ou Grisard se trouve sur les seuls bords de l'Océan ; quelquefois il se perche fur les arbres ; il est très chargé de plumes grisâtres & est de la grosseur d'une Oye moyenne : son cri imite le son d'une flûte : ses pieds sont semblables à ceux du canard ordinaire; il n'a pas la propriété de faire le plongeon: sa tête est fort grosse, l'entrée de son gozier est fort grande, & comme il est gourmand & difficile à rassasier, il avale de fort gros poissons: il vole long-tems; sa peau est dure, sa chair indigeste; il ne fait ordinairement que deux petits. — (Jacques Christophe Valmont de Bomare, Dictionnaire raisonné universel d'histoire naturelle, Volume 1, Didot le Jeune, Paris, 1764, p. 417)
- (Théâtre) Berger jeune et amoureux dans les opéras-comiques.
- L'année suivante, je fus engagé à Metz comme choriste et deuxième colin. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, 1967, tome 1)
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chafouin
?- Celui qui est maigre, de petite taille, avec une mine basse et sournoise.
- Sans répondre, l’argousin fait signe à ses hommes et s’en va bien vite. À peine est-il sorti dans la rue qu’un chafouin l’aborde : […]. — (Hubert de Maximy, La Bande Noire : Les enquêtes de l’Écrivain public, Paris : Terres de France, 2014, chapitre 5)
- Arlette essayait aussitôt d’allumer dans son souvenir le visage de la gamine en question. « Probablement la rouquine du premier rang qui savait à peine ses lettres ! Une chafouine à surveiller, en effet ! » — (Claude Le Roy, La Horsaine, Éditions Cheminements, 2005, page 88)
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acousticien
?- Spécialiste de l’acoustique.
- (Par apposition) — J’ai vu, dans ma longue carrière d’ingénieur acousticien, bien des matières excellentes conductrices du son, mais jamais je n’en rencontrerai une seule comparable, même de loin, à celle dont sont pétris les murs de l’hôtel Terminus à Marseille. — (Alphonse Allais, Le petit loup et le gros canard, dans Deux et deux font cinq, Paris, Paul Ollendorff, 1895,)
- Audioprothésiste.
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contrepoint
?- (Musique) Art de composer de la musique à deux ou plusieurs parties.
- Apprendre le contrepoint.
- L’étude du contrepoint.
- La science du contrepoint.
- Ce qui contraste avec autre chose et rend l’ensemble plus équilibré.
- La fraîcheur du vent offre un agréable contrepoint au soleil de la plage.
- Je me suis appliqué, au long des périodes de l’histoire helvétique, à dégager quelques constantes qui donnent à son déroulement un caractère particulier souvent en contrepoint de l’évolution de ses voisins. — (Georges André Chevallaz, Jacques Soustelle, Le Gouvernement des Suisses ou l’Histoire en contrepoint, 1989)
- C’est en ce sens que Uexkühl, sous un premier aspect, développe une conception de la Nature mélodique, polyphonique, contrapuntique. Non seulement le chant d’un oiseau a ses rapports de contrepoint, mais il peut en trouver avec le chant d’autres espèces, et peut lui-même imiter ces autres chants comme s’il s’agissait d’occuper un maximum de fréquences. La toile d’araignée contient « un portrait très subtil de la mouche » qui lui sert de contrepoint. La coquille comme maison du mollusque devient, lorsqu’il est mort, le contrepoint du Bernard-l’hermite qui en fait son propre habitat, grâce à sa queue qui n’est pas natatoire, mais préhensile, et lui permet de capturer la coquille vide. La Tique est organiquement construite de manière à trouver son contrepoint dans le mammifère quelconque qui passe sous sa branche, comme les feuilles de chêne rangées à la manière de tuiles, dans les gouttes de pluie qui ruissellent. — (Gilles Deleuze, Félix Guattari, Qu’est-ce que la philosophie ?, Les éditions de Minuit, 1991, p. 186)
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bottin
?- Annuaire des professionnels.
- Jusque vers 1980 dans toutes les postes de France trônait un énorme meuble métallique sur lequel étaient fixés les bottins, où les professions étaient classées par catégorie, puis par ville.
- Annuaire téléphonique (par confusion avec le véritable bottin des professions).
- Je vais chercher son numéro dans le bottin.
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astreins
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de astreindre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de astreindre.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de astreindre.
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estudiantin
?- (Vieilli) Relatif aux étudiants, à leur vie.
- Mihály était fasciné par cette simplicité et ce laisser-aller estudiantin. Voici un homme qui a réussit l’impossible, pensa-t-il avec envie, pendant que Waldheim engloutissait le jambon cru tout en discourant. — (Antal Szerb, Le voyageur et le clair de Lune, 1937, page 173, édition Viviane Hamy, traduction par Charles Zaremba et Natalia Zaremba-Huszvai)
- Je sortais du restaurant, après avoir fumé une cigarette, je voyais un petit rassemblement estudiantin où le débat semblait être chaud et mouvementé. — (Hamid Touali, Amnay le Berbère ou l’identité clandestine, 2016)
- Ici, je voudrais me concentrer sur ce que les étudiants apprennent réellement dans ces jobs factices imposés — des leçons qu’ils ne tireraient pas d’activités ou de passe-temps estudiantins plus traditionnels, comme réviser ses examens ou organiser des fêtes. — (David Graeber, traduit par Élise Roy, Bullshit jobs, Les liens qui libèrent, 2018, ISBN 979-10-209-0633-5)
- Pourtant la bouffée de révolte estudiantine du printemps 2012 nous a rappelé que les mouvement populaires sont imprévisibles. — (Gérald Baril, Si près, si loin, les oies blanches, Montréal, XYZ, 2020, p. 317)
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euscarien
?- Basque.
- Vous n’avez que faire de mon opinion sur la muse basque, que vous appelez, je ne sais pourquoi, euscarienne. — (Mérimée, Lettres F. Michel, 1850, p. 21)
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falun
?- (Agriculture, Géologie) Assemblage de coquilles brisées qu’on trouve en masse à une certaine profondeur de terre et qu’on emploie en engrais comme la marne.
- Les grosses pierres, seules dans les champs, devaient provenir de glaciers disparus, et ils cherchaient des moraines et des faluns. — (Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Lemerre, Paris, 1881)
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clin
?- Mentionné au xve siècle sous la forme cling, dans l'expression cling d’un œil, dérivé régressif de cligner.
- Mentionné dans les comptes du Clos des galées de Rouen dès le xive siècle dans les dérivés desclinques et reclinquier. Attesté vers 1515-22 vesseaulx a clinc. Terme d'origine germanique, vraisemblablement issu du néerlandais klink(werk) « (bordage à) clins » → voir clenche et le mot anglais clinker.
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coccygien
?- (Anatomie) Relatif au coccyx.
- Les nerfs coccygiens.
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aquilin
?- Qualifie un nez fin et courbé en bec d’aigle.
- Un nez légèrement aquilin complétait le charme de cette tête noble à la fois et cependant variant à chaque instant, comme les nuances de passion qui agitaient madame d’Hocquincourt. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Ce commandant, un homme fort, haut, […], le nez aquilin, les yeux immobiles et rapaces, et le crâne tout petit, nous reçut avec bonhomie et amabilité. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française de Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- Bien sûr, Barbara, c’est une voix, de plus en plus grave. Mais aussi un nez aquilin, un regard noir, concentré et toujours ailleurs, une main aux mille envolées. — (Robert Olivier, « Envoûtante Barbara », dans La Vie, no 2 762, 6 août 1998)
- (Par extension) Qualifie les traits du visage, d’un profil ou le visage lui-même.
- Sur les quatre heures, un tout jeune homme, de taille petite, mais élégante et svelte, aux cheveux soyeux divisés en huit nattes qui tombent de chaque côté de la tête, au trait aquilin, à peau d’un rouge brun […] — (Paul Soleillet, Gabriel Gravier, Voyage à Ségou, 1878-1879, Challamel aîné, 1887, page 51)
- Quand elles étaient jeunes, Saâdia, à la fine figure aquiline et bronzée, et Habiba, blanche et frêle, charmaient les loisirs des Bou-Saadi et des nomades. — (Isabelle Eberhardt, Pleurs d’amandiers, 1903)
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coronarien
?- (Anatomie) Qui concerne les vaisseaux coronaires.
- (Médecine) Qui est atteint d’une affection des coronaires.
- Troubles coronariens.
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coquin
?- Le latin coquinus (« culinaire, de cuisine ») peut être accepté du point de vue sémantique (→ voir cuistre issu latin *coquistro de coquere) ; mais le substantif, en latin médiéval coquinus au sens de « mendiant » n’est apparemment qu’une latinisation du français et cela supposerait une formation demi-savante qui ne correspond pas aux formations populaires des mots français issus du latin[2].
- Comme coquet[1] dérivé de coq mais aucun des dérivés ne présentant un sens proche de coquin[2].
- Le dérivé de coque au sens de « coquille » pour désigner un mendiant ou un gueux portant une coquille pour faire le faux pèlerin (→ voir coquillard) est impossible du point de vue chronologique : coquin apparait au douzième siècle[2].
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esthéticien
?- Professionnel s'occupant d’esthétique.
- « Les salons de massage n’ont pas d’ordre professionnel comme les esthéticiens ou les kinés », regrette-t-il. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 28 septembre 2022, page 5)
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cumin
?- (Botanique) Plante herbacée ombellifère. → voir Cuminum
- (Cuisine) Graines de cette plante utilisées comme aromate.
- On nous présente d’abord plusieurs espèces de coquillages, les uns tels qu’ils sortaient de la mer ; d’autres cuits sur la cendre ou frits dans la poêle ; la plupart assaisonnés de poivre et de cumin. — (Auguste Marseille Barthélemy, Anach. ch. 25.)
- A travers le goût, chacun cherche à retrouver la mémoire de sa famille. C’est pourquoi une étude sociologique menée dans le Sud-Ouest (Agen, Bordeaux, Toulouse) a montré que des femmes venues d’Afrique du nord s’appropriaient un plat «français», le hachis parmentier, en y ajoutant du cumin, une épice qui leur rappelle leurs origines. — («L'Amérique a changé la recette française du cassoulet !» par Pierre Carrey pour Libération le 24 septembre 2016)
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étain
?- (Chimie) (Métallurgie) (Indénombrable) Métal blanc et léger, de numéro atomique 50 et symbole chimique Sn. On l’utilise pour fabriquer des ustensiles de ménage.
- Et puis là, désœuvré, contrarié de cette pluie, j’imaginai pour me distraire de faire fondre une assiette d’étain et de la précipiter, toute liquide et brûlante, dans un seau d’eau. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Plus tard on a reconnu que les acides chromique, chlorique, borique, acétique,et oxalique, ainsi que les chlorures de magnésium et d’étain, et enfin les aluns, se comportaient comme l’acide fluorhydrique. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Cette salle ressemblait à toutes les salles de cabaret ; des tables, des brocs d’étain, des bouteilles, des buveurs, des fumeurs ; peu de lumière, beaucoup de bruit. — (Victor Hugo, Les Misérables, II, 3, 1, 1862)
- Gestas eut la douceur de voir s’ouvrir la porte que surmontait une tête de Sarrasin en fonte peinte et d’aborder le comptoir d’étain dans la compagnie d’amis qu’il ne connaissait pas. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, pages 112-113)
- Elles sont confuses et mêlées de légendes ; plusieurs de ces dernières avancent que Joseph d’Arimathée, possédant des mines d’étain en Cornouailles (les Cassitérides des Phéniciens), était venu s’installer à Glastonbury. — (Berthe Gavalda, Les Églises en Grande-Bretagne, PUF, Que sais-je ?, 1959, page 7)
- (Brocante) Objet en étain ou en potin. Il est généralement utilisé au pluriel.
- Ces étains sont admirablement ciselés.
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confins
?- Limites d’un pays, d’un territoire.
- Malade, il se retira chez sa sœur, Rosalie, veuve d'un comte de Creny, au petit château de Ménival, dans la commune de Lannoy-Cuillère, aux confins du pays de Bray et de la Picardie, où il fit son testament, laissant à ses proches le peu qui lui restait, et mourut le 26 janvier 1816. — (Philippe Régibier, 27 rue Saint-Guillaume: petite chronique d'une grande demeure et de ses habitants, d'après des documents inédits, chez l'auteur, 1997, page 311)
- On met les cimetières aux confins des communes. Chacun chez soi ! — (San Antonio, Réflexions définitives sur l'au-delà , S-A 9 , Fleuve noir, 2000)
- (Littéraire) Limites chronologiques d’une période.
- L’art gothique, sur les confins de la renaissance, n’a rien produit de plus pur, de plus parfait, ni de mieux dessiné. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- (Sens figuré) Endroits les plus éloignés, les plus reculés.
- D'autres auteurs ont été plus loin dans le domaine des suppositions. C'est des confins de l'Europe que ceux-ci font venir les Américains, qui auraient alors emprunté pour chemin un immense continent aujourd’hui disparu : l'Atlantide. — (René Thévenin & Paul Coze, Mœurs et Histoire des Indiens Peaux-Rouges, Payot, 1929, 2e éd., page 15)
- (Sens figuré) Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)…
- Une interview plutôt ordinaire – quoique très, très révérencieuse – très « journal télévisé », aux confins de l’exercice promotionnel, comme souvent.— (Sophie Delassein et Arnaud Gonzague, Pourquoi la prestation de Stromae sur TF1 était franchement embarrassante, L’Obs, 10 janvier 2022)
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divin
?- Qui est de Dieu, qui appartient à Dieu, à un dieu.
- Les Visitandines, comme on sait, étaient le plus doux des ordres ; inactives, elles attendaient la visite du divin Époux; leur vie molle était très-propre à faire des visionnaires. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, p.94)
- Le roi vit dans cette mort un châtiment divin et l'inquisiteur Henri de Cologne en profita pour obtenir de lui l'application immédiate de la sanction. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- La parousie en effet constituera une apocatastase générique et cosmique, un "rétablissement" de tous et de tout dans l'énergie divine. — (Pierre Erny Entre Mort et Résurrection, dans Mort et vie: Hommages au professeur Dominique Zahan, 1915-1991, page 368, L'Harmattan, 1996)
- Qui est dû à Dieu, à un dieu.
- Le service divin.
- Le culte divin.
- Qui est Dieu, mis au nombre des dieux.
- Le divin Auguste.
- (Sens figuré) Surnaturel.
- Il y a là quelque chose de divin.
- Excellent, sublime, parfait en son genre.
- Platon, le divin Platon, n'était en verve que lorsqu'il était en pointe de vin. — (C. de Méry, Histoire générale des proverbes, adages, sentences, apophtegmes, vol. 3, Paris : chez Delongchamps, 1829, page 165)
- Les nuages, diaprés et à demi transparents, affectent la forme d'immenses draperies suspendues à la voûte du ciel, où toutes les couleurs du prisme se fondent dans une divine harmonie. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 37)
- Doux esclave de ses habitudes, l’idée seule de l’imprévu le faisait se recroqueviller prudemment, comme si quelque gros nuage menaçait de répandre son déluge sur la divine monotonie des choses. — (Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines, chap.1, 1910)
- Marie-Claude commande deux steamés et deux Pepsi. Moins de cinq minutes plus tard, la serveuse dépose devant elles deux assiettes dont émane un arôme divin. — (Joanna Goodman, Le Pavillon des orphelines, Place des éditeurs, 2019, chap. 46)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.