Dictionnaire des rimes
Les rimes en : mercin
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "mercin".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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capucin
?- (Religion) Membre de l'ordre des frères mineurs capucins.
- Les capucines étaient non-seulement confessées et dirigées par les capucins, mais nourries par eux et du produit de leurs quêtes. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 92)
- Les secrétaires redoublaient de silence et d’ardeur, lorsque, la porte s’ouvrant rapidement de chaque côté, on vit paraître debout, entre les deux battants, un capucin qui, s’inclinant les bras croisés sur la poitrine, semblait attendre l’aumône ou l’ordre de se retirer. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- Oui, le Père capucin devait être un brave homme. Il était un peu gros, comme ils le sont tous, il avait la figure ronde, le teint coloré, mais on lui voyait deux bons yeux bleus très doux, au regard très droit, deux beaux yeux comme en ont les enfants lorsqu’ils vous embrassent. — (Charles-Louis Philippe, Dans la petite ville, 1910, réédition Plein Chant, page 48)
- Ainsi qu'ailleurs, par exemple au Mans et à Saint-Jacques de Paris, Reims construira un lazaret ou « bureau de santé » pour les pestiférés, et ce bureau sera tenu par les Capucins. — (R. P. Ubald d'Alençon (Léon-Louis Berson), « Les frères mineurs capucins de Reims (1593-1903) », dans les Travaux de l'Académie nationale de Reims, tome 137 (1922-1923), Reims : chez Monce, 1924, page 98)
- (Par extension) (Vieilli) Homme qui prêche la morale et la dévotion d'une manière affectée et triviale.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Zoologie) Sajou, singe de la famille des Cébidés, ainsi nommé parce qu’il a une barbe rappelant celle des capucins.
- Mais d’autres fois se mettait à tomber la pluie dont nous avait menacés le capucin que l’opticien avait à sa devanture. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, réédition Folio, n° 1924, 1987, page 148)
- Nom vernaculaire du lièvre, en particulier dans la région des Ardennes.
- Nommé également « capucin », le lièvre d’Europe est tout à fait reconnaissable et bien connu des amateurs de chasse comme des non-chasseurs. — (Le lièvre d’Europe sur www.chassons.com)
- Les quelques compagnies de perdrix, les trois ou quatre capucins qui boultinaient par les éteules étaient tôt fusillés et cuits ; […]. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925, troisième partie, chapitre 3, réédition Le Livre de Poche, page 154)
- (Entomologie) Nom donné à des coléoptères dont la tête est cachée sous le pronotum comme celle d’un moine sous la capuche.
- Certains insectes ne s’attaquent qu’aux grains et aux céréales, comme vu à la page précédente. D’autres, comme les capucins, font aussi un festin de denrées variées, parmi lesquelles le manioc. — (Claire König, Les insectes « généralistes » : capucins, blattes et compagnie, futura-sciences.com, 24 octobre 2016)
- (Élevage) Variété de pigeon d'ornement.
- L'élevage des pigeons est pratiqué depuis l'Antiquité et il existe des douzaines de variétés d'agrément – romagnol, roubaisien, capucin, carneau, frisé, king, culbutant, strasse, etc. - élevées pour leur apparence et l'ornement, parfois avec des effets extravagants, […]. — (Jennifer Ackermann, Le génie des oiseaux, traduit de l'américain par Patrice Salsa, Éditions Marabout, 2019)
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fin
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du finnois.
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fedayin
?- (Histoire) À l’époque médiévale, membres de la célèbre secte des Assassins (nizârites).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Histoire) (France) Membre de l’armée de lutte pour l’indépendance de l’Algérie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Combattant palestinien engagé dans la lutte contre Israël.
- C’est pendant la guerre de 1956 que les premiers fedayin apparaissent dans la bande de Gaza, nous l’avons déjà écrit. — (Lucas Catherine, Palestine: la dernière colonie ?, 2003)
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boulin
?- (Architecture) (Colombophilie) Trou pratiqué dans un colombier, afin que les pigeons s’y retirent et y fassent leurs petits.
- On crêpit & on blanchit les parois des murailles en dedans, & on dispose pour chaque couple de pigeons, des boulins de forme ronde, que l’on range par ordre en les serrant les uns contre les autres. — (Encyclopédie méthodique, 1787, page 136)
- Solitaire endurci, M. des Lourdines aurait, à la rigueur, consenti à voir les gens, mais il ne voulait pas être vu, de sorte qu’on avait fini par le laisser se pelotonner dans son Fougeray, comme un pigeon dans son boulin. — (Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines, chapitre 1, 1910)
- Une fuie, de pied ou intégrée, est composée de boulins, c’est-à-dire de « nids » dans chacun desquels vit un couple de pigeons. Dans les colombiers de pied, les boulins font partie intégrante de la structure : les murs, épais d’environ un mètre, sont évidés en une multitude de boulins de 40 centimètres de profondeur. — (François Julien-Labruyère, Paysans charentais : histoire des campagnes d’Aunis, Saintonge et bas Angoumois, tome I, Rupella, 1982)
- […] il y a encore la fuye qui est une petite volière ». Le terme de fuie s’applique donc jusqu’à l’orée du XVIIe siècle à des ensembles de boulins de façades ou à des petites volières fermées par des volets avec peu de pigeons. « Ce tourillon avoit plus tost façon d’une fuye que d’une forteresse » (Carloix, VII, 12). — (Jean-Mary Couderc, Alain Schulé, L’Anjou insolite, CLD, 1999)
- (Colombophilie) Pots de terre faits exprès pour servir de retraite à des pigeons, pour attirer des pigeons étrangers.
- (Maçonnerie, Échafaudage) Trous laissés dans un mur en construction par les pièces de bois de soutien d’un échafaudage.
- (Maçonnerie, Échafaudage) (Par métonymie) Pièce de bois utilisée pour le montage des échafaudages.
- Les trous laissés par les boulins sont appelés trous de boulin.
- La tour conserve de nombreux boulins d’échafaudage, encore engagés dans l’épaisseur des maçonneries. Leurs extrémités sont quelques fois visibles dans le parement externe des murs. Il s’agit de boulins en bois résineux, de section circulaire (diamètre de 10 à 15 cm), habituellement pourvus de leur écorce. — (Maxime Werlé, Maurice Seiller et Willy Tegel, Les tours des Cigognes ou Ribeauvillé (Haut-Rhin) face à la menace bourguignonne (vers 1475), Revue archéologique de l’Est n° 62, 2013)
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chrétien
?- (Christianisme) Qui professe la religion issue des enseignements de Jésus-Christ.
- Le rapport qui existe entre la doctrine chrétienne et la rectitude des mœurs, Taine le lui avait montré : chaque fois que l’homme se fait païen, il se retrouve voluptueux et dur. — (Abbé Paul Buysse, Vers la Foi catholique : L’Église de Jésus, 1926, page 189)
- Sur le front, juste au milieu, la croix berbère était tracée en bleu, symbole inconnu, inexplicable chez ces peuplades autochtones qui ne furent jamais chrétiennes et que l’islam vint prendre toutes sauvages et fétichistes, pour sa grande floraison de foi et d’espérance. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Mais la grosse voix du curé, la voix claire des gamins arrivaient encore à son oreille et continuaient derrière elle :- Êtes vous chrétien ?- Oui, je suis chrétien.- Qu’est-ce qu’un chrétien ?- C’est quelqu’un qui, étant baptisé…, baptisé…, baptisé. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857)
- Qui appartient ou qui est propre au christianisme.
- Toutes les religions prêtent la main au despotisme ; je n’en connais aucune toutefois qui le favorise autant que la chrétienne. — (Jean-Paul Marat, Les Chaînes de l’esclavage, 1774)
- Les vieux symboles chrétiens, tant expliqués, tant traduits, présentent à l’esprit, dès qu’on les voit, une signification trop claire. Ce sont des symboles austères de mort, de mortification. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 181)
- (Par extension) Qui adopte un comportement généreux, supposé conforme aux préceptes de la religion de Jésus-Christ.
- Cette sollicitude ne la surprenait guère : Alice avait toujours eu cette espèce de charité très chrétienne, qui attendait que l'on fût au fond du trou pour vous tendre la main. — (Laure Pfeffer, Si peu la fin du monde, Éditions Buchet-Chastel, 2019)
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forint
?- (Numismatique) Monnaie de la Hongrie.
- Mille forints, c’est combien d’euros ?
- Le forint hongrois est totalement convertible avec les autres devises depuis 2001. — (Pierre-Antoine Dusoulier, Guide complet du forex, 2009)
- Un argent dont la Hongrie, en proie à une inflation galopante et une monnaie, le forint, en chute libre, a plus que jamais besoin. — (AFP, UE: la Hongrie, opposée à un prêt commun, va verser une aide à l'Ukraine, Le Journal de Québec, 24 novembre 2022)
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épicrânien
?- Relatif à l’épicrâne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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caucasien
?- Cocktail composé essentiellement de trois parts vodka pour trois parts de liqueur de café et deux parts de crème liquide.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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florin
?- Pièce de monnaie étrangère dont la valeur varie suivant l’époque et les pays où elle a cours.
- — J’ai rencontré dernièrement à Bade, dit Mattia, dans les salles de jeu, un gentleman aux dents blanches et pointues qui souriait toujours malgré sa mauvaise fortune ; il ne m’a pas reconnu, et il m’a fait l’honneur de me demander un florin pour le jouer sur une combinaison sûre ; c’était une association ; elle n’a pas été heureuse : M. James Milligan a perdu. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Elle compta ce qu’elle avait dans la main et trouva six francs quatre-vingt-cinq centimes en estimant le florin d’Autriche à deux francs. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Par le baron Zorn de Bulach, nous savons qu'on jouait gros jeu à Schœnbrun. Il cite le cas d'une femme qui avait perdu près de 30 000 florins, et du mariage d'un haut personnage, où il y avait environ cinquante tables de jeu. — (Louis Hastier, La vérité sur l'affaire du collier, Librairie Athème Fayard, 1955, chapitre 2)
- (Spécialement) (Histoire) Ancienne pièce (initialement d’argent) britannique, valant deux shillings (2 s) soit un dixième de livre sterling ; frappée à partir de 1849, elle disparut en 1971 avec la décimalisation de la livre sterling, et est alors remplacée par la pièce de 10 (nouveaux) pence (10 p) de même valeur.
- — Combien d’argent y a-t-il sur la coiffeuse ? — Outre le billet de dix livres que vous m’avez dit de prendre, Monsieur, il y a deux billets de cinq livres, trois d’une livre, une pièce de dix shillings, deux demi-couronnes, un florin, quatre shillings, six pence et un demi-penny, Monsieur. — Prenez tout, dis-je. Vous l’avez bien gagné. — (P. G. Wodehouse (Pelham Grenville Wodehouse), L’inimitable Jeeves, chapitre 12 (« Bingo n’a pas de chance »), titre original : The Inimitable Jeeves, 1923, traduit de l’anglais par Jean-Pierre Aoustin, édition de poche 10-18 consultée, page 152, ISBN 2-264-01674-4, 284 pages, 1992)
- (Spécialement) Le florin néerlandais, qui eut cours de 1279 jusqu’au 28 janvier 2002, où il fut remplacé par l’euro.
- A cela s'ajoute la parité du florin des Antilles néerlandaises qui, étant au double du florin néerlandais, semble exercer un effet de renchérissement sur les prix, encore qu’ils aient été relativement stables ces dernières années. — (European Parliament, Documents de séance: Numéros 56 à 135, 1963)
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adultérin
?- Qui est né d’un adultère.
- Des enfants adultérins.
- Les enfants nés hors mariage, hors ceux nés d’un commerce incestueux ou adultérin, pourront être légitimés par le mariage subséquent de leurs père et mère, lorsque ceux-ci les auront également reconnus avant leur mariage, ou qu’ils les reconnaîtront dans l’acte même de célébration. — (Code civil des Français, livre premier « Des personnes », titre VII « De la paternité et de la filiation », article 331, version du 1er janvier 1835)
- Le fils adultérin, aimé et aimant, demeure dans la famille. — (Jean-Claude Polet, Patrimoine littéraire européen : Mondialisation de l’Europe, 1885-1922, 2000)
- (Par plaisanterie) Relatif à l’adultère.
- — En commettant l’acte adultérin avec l’épouse de M. Lévy d’Anjou, que Dieu ramène dans le droit chemin, vous vous êtes placé vous-même en état de péché mortel. — (Antoine Blondin, L’Europe buissonnière, 1949)
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batracien
?- (Zoologie) (Vieilli) Ancien synonyme de amphibien.
- Les grenouilles sont un mets exquis quant aux cuisses, on le dit toutefois, car pour ma part je n’en ai jamais gouté; ce batracien ne m’a jamais tenté en tant que victuailles, […]. — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- Les batraciens tiennent à peu près le milieu, pour la complexité anatomique, entre les poissons et les reptiles. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
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flein
?- Petit panier en osier destiné à présenter des fleurs coupées.
- Le flein est un panier spécial muni d’une anse. — (La Tribune horticole, volume 2, 1907)
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navarin
?- (Cuisine) Ragoût de mouton préparé avec des navets et des pommes de terre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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angevin
?- Relatif à Angers, ou à ses habitants.
- Relatif à l’Anjou, ou à ses habitants.
- Personne, dans l’Anjou, n’entendait mieux et ne pouvait prononcer plus nettement le français angevin que le rusé vigneron. — (Honoré de Balzac, Eugénie Grandet, 1834)
- « Davantage d’avantages,Avantagent d’avantage »Lui dis-je, quand elle revintAvec ses seins angevins…(deux fois dix !)« Permets donc que je lutineCette poitrine angevine… » — (Boby Lapointe, Framboise !)
- Relatif à Anjou, ancienne ville québécoise, désormais arrondissement de la ville de Montréal [1].
- Relatif à Anjou, circonscription électorale provinciale québécoise [1].
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félin
?- Qui se rapporte au chat ou aux félidés.
- La race féline.
- (Sens figuré) Qui a l’attitude ou le caractère des félins et plus spécialement du chat.
- Une position féline.
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chien
?- (Zoologie) Mammifère carnivore de la famille des Canidés, apparenté au loup (dont il est considéré comme une sous-espèce) et domestiqué par l’être humain, existant sous de nombreuses races aux morphologies variables, de nom scientifique : Canis lupus familiaris.
- Il faut que les piqueurs aient l’œil à terre dans tous les lieux où ils croiront de pouvoir en revoir, afin d’aider à leurs chiens & s’assurer que c’est le cerf de la meute qu’ils chassent. — (Encyclopédie ou Dictionnaire universel raisonné des connoissances, tome 42, 1775, page 19)
- Le chien s’était mis à rôder dans les environs, fouillant avidement les tas d’ordures, sans doute pour y déterrer un os ou quelque régal de ce genre. — (Octave Mirbeau, « La Mort du chien » dans Lettres de ma chaumière, 1886)
- Quelques chiens, des braques hongrois, gambadent sur les pelouses. — (Daniel Apruz, Le coq, 1992)
- Le chien, qui se faisait vieux et n’aimait point à découcher, était, comme d’habitude, rentré dès le premier soir et gardait le coin du feu, car on était en hiver. — (Louis Pergaud, Le Retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Les chiens distinguent-ils les hommes de leurs sœurs les jeunes filles, de leurs femmes les femmes ; les chiens peuvent-ils être attentifs à d’autres qu’à la vieille demoiselle en visite qui leur dit, grattant le dessous de sa chaise : « Le chat ! » — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 123)
- L’ouverture donnait sur la loge de Gaby Million où la vedette avait laissé ses chiens. Les bêtes se mirent à aboyer. — Naturellement c’est plein de cabots, crut devoir déclarer spirituellement Mr. Morgan. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Sens figuré) (Familier) Personne rude ou sévère, avare, déloyale, ou faisant autrement preuve de bassesse.
- Oui, pourquoi, roumi, chien, fils de chien, viens-tu encore à cette heure, avec ta femme trois fois maudite, me narguer jusque dans ce bouge… — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- – Maintenant on a la certitude que c’est cette ordure de Jacques qui l’a donné, c’est exactement le même coup que pour Lafont… Son compte est bon !... Ce chien ! Ce chien ! Ce chien ! Ce chien ! » Il sortit de la pièce. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 75)
- (Sens figuré) (Bible) Prostitué homosexuel.
- Tu n’apporteras point dans la maison de l’Éternel, ton Dieu, le salaire d’une prostituée ni le prix d’un chien, pour l’accomplissement d’un vœu quelconque ; car l’un et l’autre sont en abomination à l’Éternel, ton Dieu. — (Deutéronome, XXIII, 19, traduction de Louis Segond)
- (Cartes à jouer) Talon de cartes constitué par celui qui distribue au jeu de tarot, le preneur devra écarter autant de cartes avant que la partie commence.
- Faire son chien.
- (Marine) Mâchoire métallique empêchant les deux hunes d’un chalut de s’écarter pendant le trait.
- (Technique) (Vieilli) Chariot servant au transport du minerai.
- (Technique) (Vieilli) Outil de tonnelier.
- (Technique) (Vieilli) Barre de fer avec deux crochets, dont l’un est mobile pour assembler la menuiserie.
- (Technique) Outil utilisé par les cordonniers pour assembler les chaussures.
- Le chien (10) d’un révolver (Par analogie) (Armement) Pièce d’une arme à feu portative, qui assure la percussion de l’amorce de la cartouche.
- L’inconnu arma le pistolet, et l’on entendit au milieu du profond silence qui accompagnait les intervalles du dialogue le craquement du chien. — (Alexandre Dumas, Joseph Balsamo, 1846)
- C’était le petit Gavroche qui s’en allait en guerre. Sur le boulevard il s’aperçut que le pistolet n’avait pas de chien. — (Victor Hugo, Les Misérables, IV, 11, 1 ; 1862)
- Le jeune homme caressait son arme avec amour ; il rabattit le chien à plus de vingt reprises, introduisit son petit doigt dans le canon, examina attentivement la crosse. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre I ; réédition 1879, page 13)
- […] un très joli fusil, qui paraissait tout neuf. Les canons étaient d'un beau noir mat, la gâchette était nickelée et, sur la crosse sculptée, s'allongeait un chien, noyé dans le bois verni. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 231)
- La crosse n'en était pas sculptée, et elle avait perdu son vernis ; la gâchette n'était pas nickelée, et les chiens étaient si grands qu'ils avaient l'air d'un ouvrage de ferronnerie. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 233)
- (Sens figuré) (Familier) En parlant des choses : très mauvais, exécrable.
- Il alla à la fenêtre. La neige tombait toujours et rayait le gris du ciel. – Quel chien de temps ! dit-il. — (Victor Hugo, Les Misérables, III, 8, 8 ; 1862)
- Cela n’est pas tant chien. : Cela n’est pas trop mauvais.
- – Savez-vous, reprit le père, qu’il fait un froid de chien dans ce galetas du diable ? — (Victor Hugo, Les Misérables, III, 8, 8 ; 1862)
- (Ichtyologie) Synonyme d’émissole lisse car elle se rassemble souvent en meutes comme les chiens (poisson).
- Le chien (13) d’une vielle (Musique) Pièce de bois placée entre un bourdon et la table d’harmonie d’une vielle qui permet au joueur de rythmer la mélodie avec un son grésillant.
- Armoiries avec un chien (14) (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il s’agit généralement d'un braque mais la race importe peu sauf quand il s’agit d'un lévrier. Il est généralement passant. À rapprocher de goupil, levrette, lévrier, loup et renard.
- Coupé, au premier d’azur, au deuxième ondé d’argent et d’azur de six pièces, au chien braque d’or colleté et bouclé de sable lampassé de gueules brochant sur le tout, qui est d’Hundsbach d’Alsace → voir illustration « armoiries avec un chien »
- (Technique) Pinceau court, en poils de sanglier, utilisé par les doreurs, et destinés à lustrer l’assiette avant la pose d’une feuille d’or.
- (Technique) Héridelle.
- (Maçonnerie) Outil utilisé pour griffer un enduit frais de manière à pouvoir ensuite faire tenir par dessus un parement ou un crépi.
- (Familier) Charme provocant.
- - Oh, elle était belle, continua-t-elle sans tenir compte de l’interruption. Terriblement sexy. Un chien à fleur de peau, et elle savait en jouer, croyez-moi ! — (Tito Topin, Brelan de nippons, Série noire, Gallimard, 1982, page 116)
- Objet d'une ancienne taxe perçue par les communes.
- Le contrôleur lui-même sait que pour ma famille les chiens de chasse n’ont pas plus d’importance que des chiens de berger, et il se garde de les taxer plus d’un franc. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 48)
- (Lorraine) (Champagne) (Foresterie, Agriculture, Viticulture) Repas commun célébrant la fin de la période de travail (saison de martelage, vendanges, moissons…).
- Après les vendanges, on tue le chien.
- Suivant l'expression consacrée, les agriculteurs de Pâlis auront donc fait le chien de moisson ce lundi, symbole de la fin des quelques jours de travail intensif qui caractérisent désormais cette épisode toujours délicat dans la saison du paysan. — (Matthieu, Chien de moisson, 31 juillet 2008 → lire en ligne)
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crapoussin
?- (Populaire) (Vieilli) Celui qui est de taille petite et contrefaite.
- Ce n’est qu’un crapoussin, une crapoussine.
- (Populaire) Celui qui est court, gros et mal fait (physiquement proche du troll et mal vêtu).
- C’était un crapoussin bonasse et un jovial compère que ce commerçant coureur de guilledous. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
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enjoint
?- Participe passé masculin singulier de enjoindre.
- Troisième personne du singulier du présent de enjoindre.
- Il nous est à tous deux expressément enjoint De l’envoyer à Rome et de n’y manquer point. — (Jean Mairet, Sophonisbe V, 2)
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nécromancien
?- Personne qui pratique la nécromancie, la manipulation des morts.
- Je lui avais attribué, dans mon esprit, la silhouette médiévale d’un nécromancien. Il nous aurait reçus, drapé dans une robe de soie constellée d’étoiles et marquée aux équations de la Kabbale, que je n’en eusse pas été surpris. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 12)
- (Par extension) Magicien.
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contrevint
?- Troisième personne du singulier du passé simple de contrevenir.
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autovaccin
?- (Médecine) Vaccin obtenu depuis un prélèvement fait sur le malade (ou un animal de son troupeau s’il s’agit d’un animal) et administré à lui-même ou à son troupeau.
- L’emploi d’un autovaccin est recommandé. — (Samuel Boucher, Bernard Lardeux, Maladies des pigeons: manuel pratique, 1995)
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muscadin
?- (Histoire) Mot de la Révolution française utilisé sous la Convention (1793) pour stigmatiser les contre-révolutionnaires ou supposés tels, puis appliqué à partir de la réaction thermidorienne (fin 1794) à la « jeunesse dorée » antirépublicaine, caractérisée par son élégance excentrique.
- Hier, un homme, connu par son patriotisme, passait dans le palais de la Révolution, qui est le repaire des agioteurs. Il entendit six jeunes gens, je dirai plutôt des muscadins, ce nom qu’une jeunesse orgueilleuse s’est fait donner, et qui attestera à la postérité, qu’il a existé en France, au milieu de sa révolution, des jeunes gens sans courage et sans patrie. — (Bertrand Barère, Intervention à la Convention, séance du 5 septembre 1793, in Histoire parlementaire de la Révolution française, tome 29, Philippe-Joseph-Benjamin Buchez, Roux-Lavergne, 1836, page 44)
- — Bon ! dit le chef de la patrouille, et qui me répondra de toi, monsieur le muscadin ?— Danton. Cela te va-t-il ? est-ce un bon patriote, celui-là ? — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes, 1849)
- Les incroyables et les muscadins, qui furent les élégants et les raffinés de la jeune génération, étaient arrivés à défigurer la parole, en imitant une sorte de gazouillement d’oiseau. Les femmes agrémentaient cette espèce de gamme susurrante, avec des soupirs, des intermittences dans la voix, des demi-sourires et des roulements d’yeux languissants. Les hommes, qui affectaient de prendre, en parlant, les poses les plus nonchalantes, émaillaient leurs discours de « paole d’honneu » et de « je vous zu-e ». — (Paul Lacroix, Directoire, Consulat et Empire : mœurs et usages, lettres, sciences et arts, France, 1795–1815, Librairie de Firmin-Didot et Cie, Paris, 1885, deuxième édition)
- Au premier étage, il y avait d’abord la chambre de « Madame », très grande, tendue d’un papier à fleurs pâles, et contenant le portrait de « Monsieur » en costume de muscadin. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1897)
- (Par extension) (Désuet) Petit-maître, homme qui affecte beaucoup d’élégance dans sa mise.
- Je ressemblais plutôt à un Esquimau qu’à un Français moi qui jadis passais pour le plus joli des muscadins. — (Honoré de Balzac, Le Colonel Chabert, 1844)
- Il y eut un dîner à mourir d’ennui tant ces gens firent de salamalecs ; ils avaient avec eux leur fils, un muscadin, un pisse-vinaigre en perruque. — (Italo Calvino, Le Baron perché, 1957, traduit de l’italien par Juliette Bertrand, 1959, page 103)
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chevrotin
?- (Zoologie) Petit du chevreuil au-dessous de six mois.
- Peau du chevreuil ou du chevreau corroyée.
- Des gants de chevrotin.
- Fromage fermier AOC de Savoie, fait avec du lait cru de chèvre, à croûte fleurie.
- Synonyme de chevret, un fromage au lait de vache du Jura.
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blondin
?- Jeune homme qui a les cheveux blond
- La directrice, d’un brusque sursaut, se redresse dans son fauteuil et considère l’enfant qui se tient debout devant la cheminée : un blondin de cinq ans et demi, à figure ronde, à l’air étrangement fermé. — (Léon Frapié, La ribouldingue, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 42)
- Mais elle n’osait rien demander et s’occupait seulement à faire taire trois petits blondins couleur d’épis brûlés, qui riaient autour de la nappe en croquant une bonne salade de radis noirs à la crème. — (Alphonse Daudet, Le mauvais zouave, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 47)
- Les chansons forment des vagues. Celle qui revient le plus souvent c’est :Là-haut sur la colline est un gentil moulinLe meunier qui l’habite est un petit blondinLes godillots sont lourds dans l’sacLes godillots sont lourds. — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 240.)
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étasunien
?- (Très rare) (Péjoratif) Variante de états-unien.
- […] : en redéfinissant, au passage, la mission originelle de nos troupes dans ce pays, dans le seul but de satisfaire aux exigences étasuniennes. — (Motion pour le congrès de Reims du Parti Socialiste, Un monde d'avance; la Gauche décomplexée., 2008)
- Il y a quelques semaines, nous vous relations la douloureuse histoire du passage du confiseur Cadbury, un des fleurons britanniques, sous pavillon étasunien. — (« Obligations à haut rendement... en chocolat », Le Monde, édition du 12 juin 2010, en ligne le 11 juin 2010)
- Je sais une chose : quand il essaie de se mettre à vivre aussi fort dans les pages d’un livre que sur un trottoir, le français québécois est aussi différent de celui, prétendument international, qu’on parle et écrit à Paris que la langue des écrivains étasuniens l’est de celle de Shakespeare. — (Louis Hamelin, Le Devoir, 20 septembre 2014)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.