Dictionnaire des rimes
Les rimes en : mercantile
Que signifie "mercantile" ?
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- (Commerce) Qui concerne le commerce.
- Les romans de Sinclair Lewis sont une satire de la bourgeoisie et de ses préoccupations mercantiles et religieuses.
- Même chez les hommes les plus honnêtes l'esprit mercantile avilit l'âme et détruit l'amour de l'indépendance. — (Jean-Paul Marat, Les chaînes de l'esclavage, 1792)
- Le gouvernement d’Orsenna, comme celui de tous les États mercantiles, s’est toujours distingué par une méfiance jalouse à l’égard des chefs, et même des officiers subalternes, de ses armées et de ses flottes. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
- Ils vivaient dans un monde étrange et chatoyant, l’univers miroitant de la civilisation mercantile, les prisons de l’abondance, les pièges fascinants du bonheur. — (Georges Perec, Les Choses, Julliard, 1965, réédition 1984, page 91)
- Au retour de la présence française en Amérique du Nord, les préoccupations mercantiles prirent le pas sur toutes les autres. — (Jean Hamelin (dir.), Histoire du Québec, Edisem, 1977, page 102)
- (Péjoratif) Qui cherche à tirer un gain d’argent unilatéral.
- Esprit mercantile.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "mercantile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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goupille
?- (Art, Mécanique) Petit cylindre, petite cheville métallique, dont on se sert dans l’horlogerie, dans l’armurerie, dans les constructions mécaniques ou métalliques, pour arrêter quelques parties d’un assemblage mécanique.
- Ce dispositif consiste essentiellement en une goupille animée d’un mouvement périodique qui, pressant périodiquement sur le spiral, impose au balancier sa cadence. — (Raymond Chaléat, Recherches sur la synchronisation, 1954)
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péristyle
?- (Architecture) Colonnade entourant la cour intérieure d’un bâtiment ou disposée autour d’un édifice.
- Les troncs de ces arbres, rouges marbrés de vert, montant sans branches jusqu’à leurs cimes, ressemblaient à de hautes colonnes, et formaient le péristyle de ce temple de la mort. — (François-René de Chateaubriand, Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert)
- Deux obélisques de fonte sont posés à chaque bout comme au péristyle d’un monument thébain, et cet ornement n’est pas déplacé là, car le gigantesque génie architectural des Pharaons ne désavouerait pas le pont de Cubzac. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Cependant Cinq-Mars, accompagné de MM. du Lude et Fournier et de tous les personnages les plus importants, s’était mis à l’abri de l’orage sous le péristyle de l’église de Sainte-Croix, élevée sur vingt degrés de pierre. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- (Par extension) Galerie fermée d’un côté par une colonnade.
- Quand le père et la fille arrivèrent sous le péristyle du pavillon […], et par où les promeneurs vont et viennent du jardin des Tuileries dans le Carrousel, les factionnaires leur crièrent d'une voix grave : - On ne passe plus ! — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
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broutille
?- Menues branches d’arbres entrant, avec les morceaux de bois, dans la composition des fagots, dont elles constituent l'âme.
- Le bûcheron se mit à couper du bois, et ses enfants à ramasser des broutilles pour faire des fagots. — (Charles Perrault, Le Petit Poucet (1697), dans Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, Casterman, 1902, p. 40)
- De petits villageois, tels que ceux-ci, avaient élevé leur colosse; ils étaient en train d'y mettre le bouquet, lorsque la vieille Lisheth vint à passer, courbée en demi-cercle sous le poids d'un fagot de broutilles. Elle avait eu bien du mal à le recueillir, à cause de la neige nouvellement tombée; […]. — (« L'homme de neige », dans Le Magasin pittoresque, 18e année, 1850, p. 13)
- (Sens figuré) (Familier) Éléments sans grande importance au vu de l’ensemble (d'un projet, par ex.) et qu’on peut considérer comme accessoires, sans que cela n’enlève rien à leur valeur intrinsèque.
- Qui plus est, il lui fallait conserver ses huit dollars et des broutilles jusqu'à ce que, d'une manière ou d'une autre, il parvienne à avoir davantage d'argent. — (Charles Willeford, Ainsi va la mort, traduit de l'américain par Danièle et Pierre Bondil, Paris : chez Payot & Rivages, 1992, chap. 9)
- Se complaire, s’abîmer (Litt.) dans des broutilles, et oublier l’essentiel.
- Restaient à acheter des tables, des lampes, des chaises et des broutilles comme un dessus-de-lit, des rideaux, des coussins. Mais ils garderaient cela pour un autre jour. — (Susan Crosby, Un cadeau pour nous deux, traduit de l'américain, en recueil avec Un si séduisant médecin, par Mira Lyn Kelly, Éditions Harlequin, chap. 6)
- (Par extension) Chose sans grande importance, qui ne mérite pas que l’on s’y attarde (fréquent aussi au singulier).
- Ce folliculaire n’a fait paraître que des broutilles qu'on aura vite oubliées.
- - Ah ! ça, San-Antonio, rouscaille le Big Boss, vous me dérangez pour une broutille pareille ! — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, page 45)
- Est-ce un désaccord de fond ou bien n’est-ce qu’une broutille ? — (Yves Maire du Poset, Olivier de Clermont-Tonnerre, Toutes les clés du savoir-vivre en entreprise, 2010)
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fille
?- Femme depuis sa naissance jusqu’à son mariage.
- Nous autres jeunes filles françaises, nous sommes livrées par nos familles comme des marchandises, à trois mois, quelquefois fin courant. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Dès minuit, le père Canquoëlle pouvait ourdir toutes les trames, recevoir des espions et des ministres, des femmes et des filles, sans que qui que ce soit au monde s’en aperçût. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, première partie)
- Cette gentillesse qui abrégeait les formes et supprimait les fadaises ridicules que tout garçon se croit tenu de débiter à la belle fille dont il essaie de faire sa maîtresse, m’avait séduit. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- François Cadet, un bel homme, un beau garçon dont les filles s’éprennent d’abord, pour qui elles se jalousent et se déchirent. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 31)
- (Spécialement) Jeune fille encore vierge.
- Que cherche Colombe ? Depuis qu’elle n’est plus fille, tient-elle à devenir la femme de tout le monde ? J'ai honte de mon amie. — (Éric-Emmanuel Schmitt, Le Poison d’amour, éditions Albin Michel, Paris, 2014, page 116)
- Enfant de genre féminin considérée par rapport à ses parents.
- […] il vint des Vieux Marais habiter à Manise comme brigadier, avec sa fille, une belle bachelle de dix-sept ans tout au plus. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il traita d’abord Joséphine de putain, chose affirma-t-il qui ne l’étonnait guère attendu qu’elle était la fille de sa mère, […]. — (Louis Pergaud, Joséphine est enceinte, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Quand il a des filles, un père de famille ne doit pas plus laisser introduire un jeune homme chez lui sans le connaître, que laisser traîner des livres ou des journaux sans les avoir lus. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Dans chaque dechra on trouve une à deux familles maraboutiques. Les mrabtin font remonter leur généalogie au prophète Mohamed par l'intermédiaire de sa fille Fatima et de son gendre Ali. — (Aīssa Ouitis, Les contradictions sociales et leur expression symbolique dans le Sétifois, Société nationale d'édition et de diffusion, 1977, page 94)
- (Par extension) Femme célibataire.
- Ce qui tourmentait et désolait et retournait le curé de Melotte, c’était le dévergondage des filles et des garçons du pays. — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Maman s’imaginait que toute la ville connaissait mon aventure. Personne ne voudrait plus m’épouser. Elle avait cette idée fixe que je resterais fille. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 46)
- (Vieilli) (Par ellipse) Fille d’honneur ; demoiselle d’honneur.
- elle [Louise de Savoie] mena toutes ſes filles — (Mme de La Fayette, La Princesse de Clèves, 1678)
- (Vieilli) Servante ; employée.
- En sabots, les manches relevées sur leurs bras blancs, les filles balayaient le devant des boutiques. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 158)
- (Par ellipse) (Familier) Fille de joie ; prostituée.
- La place Pigalle, passé deux heures du matin, est le refuge des noctambules professionnels. Des musiciens, des nègres, des filles, des invertis se donnent rendez-vous dans les bars et voient souvent l’aube se lever sans que la chance leur ait souri. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Le long des boutiques éclairées, des ombres se succédaient sans hâte. Il y avait des nègres, quelques Chinois, des blancs. Tous reluquaient les filles. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 41)
- Il arrive aussi, mais cet usage tend à disparaitre au début de la IIIe République, que les filles racolent en arpentant à tour de rôle le trottoir situé devant la maison. — (Alain Corbin, Les filles de noce, 1978)
- (Poétique) (Littéraire) (Soutenu) Descendante issue de telle ou telle lignée, ou native de tel ou tel pays.
- La fille des césars.
- Une fille du peuple.
- (Christianisme) Nom que l’on donne aux religieuses de certaines communautés.
- Les filles de saint Vincent de Paul.
- Les filles du Carmel, de la Charité.
- (Sens figuré) (Vieilli) Établissement qui est de la fondation et de la dépendance d’un autre.
- Ces abbayes sont filles de Cîteaux.
- C’est une fille, une des filles de Cluny.
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babil
?- Bavardage enfantin où le plaisir passe avant la volonté d’être compris.
- Abondance de paroles inutiles.
- […] il excitait par ses questions le babil de son guide. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Pour faire honneur à son hôte, le maître du logis avait convié quelques amis intimes, capitalistes ou commerçants, plusieurs femmes aimables, jolies, dont le gracieux babil et les manières franches étaient en harmonie avec la cordialité germanique. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- Quoique l’on vendangeât les clos, l’on n’entendait ni bruit ni babil. Les vignes semblaient inhabitées, tant le silence était profond. Nous allions comme des gens dont la douleur repousse des paroles banales, et nous écoutions le comte, le seul de nous qui parlât. — (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
- Le babil de l'enfant chéri se mêla aux derniers baisers que lui donna le jeune homme. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, ch. IV, Paris, 1832 ; p. 102)
- Écoutez son babil, acceptez les musiques qu’elle n’a encore chantées que pour elle ? — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 180 de l’édition Houssiaux de 1855)
- … je me mis dès lors à le contempler avec une certaine dose de pitié et à prêter l’oreille, d’abord avec indulgence, puis, en fin de compte, non sans plaisir, à son babil incohérent. — (Robert Louis Stevenson, Olalla, 1884, Traduction Jean-Pierre Naugrette, 2004)
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allyle
?- Groupe fonctionnel alcénique de formule semi-développée H2C=CH-CH2-
- Un glucoside, la sinigrine ou myronate de potasse, (...) se décompose en glucose, sulfate acide de potasse et cyanosulfure d’allyle (ou essence de moutarde). — (L. Plantefol, Cours de botanique et de biologie végétale, t. 2, 1931, p. 365)
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douille
?- (1225) En ancien français doelle (« partie creuse d’un outil dans laquelle est adapté le manche ») ; (Vers 1250) doile ; (Vers 1393) douille ; du gotique[1] *dulja (« douille »), apparenté à l’ancien haut allemand tulli (« douille où est ajustée la pointe d’une flèche, d'un épieu »), au moyen haut allemand tülle, « id. », à l’allemand[2] Tülle (« bec verseur, tuyau d’écoulement d'un récipient »).
- Du latin ductile (« gouttière, conduite d’eau »), de ductilis (« facile à conduire ») ; An-douille a la même origine et vient du bas-latin in-ductile[2].
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dactyle
?- (Versification) Pied qui est formé d’une syllabe longue suivie de deux brèves, comme le doigt qui comporte une phalange longue et deux courtes.
- Le vers hexamètre est composé de dactyles et de spondées.
- Quant aux groupes quadrisyllabes impairs (premier et troisième), des seize pieds quadrisyllabes, à priori, treize peuvent commencer le vers, onze ou douze peuvent commencer le second pâda ; en d’autres termes, 3 seulement sont interdits au commencement du 1er pâda, 4 ou 5 le sont au commencement du second. Quels sont ces trois et ces cinq ? Les trois sont le procéleusmatique, le dactyle et le choriambe ; les mêmes, plus le diïambe, voilà les 4, plus l’épitrite 3e, voilà les 5. — (« Spécimen d’une traduction française complète du Râmâyana », in Bulletin mensuel de l’Académie delphinale, tome 3me, Imprimerie de Prudhomme, Grenoble, 1851)
- LES VARIÉTÉS DE L’HEXAMÈTREPartagé en deux hémistiches ce vers devient le priapéen ; Le buccolique, quand il l’est en deux, et une dipodie, séparées par une pause. Les deux premières dipodies forment le vers alcmanien ; Les deux dernières le phalisque ; La dernière l’adonique ; Le dernier hémistiche forme le phérécratien ; Une fraction d’un spondée et de deux dactyles forme un glyconique ; Et une fraction impaire forme le dactylique tétramètre catalectique. C’est un composé de trois pieds et demi ou une epthémimérie. Le miurus ou téliambe, mentionné dans le même tableau, n’est que le résultat d’un accident prosodique. Mais chacune de ces variétés a sa valeur mimique. — (Émile-Jacques Pérès, Noologie : ou, Philosophie de l’intelligence humaine, troisième volume, A. Durand, Éditeur, Paris, 1865)
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bousille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bousiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bousiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe bousiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe bousiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe bousiller.
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brésille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brésiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brésiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe brésiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe brésiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe brésiller.
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aiguille
?- (Couture) Petite tige de métal fine, pointue à un bout et équipée d’un trou appelé chas à l’autre bout pour y passer un fil. Elle est utilisée pour coudre, pour broder, pour faire de la tapisserie, etc.
- […] Marguerite, d’une aiguille d’or à la pointe arrondie, sondait les plaies avec toute la délicatesse et l’habileté que maître Ambroise Paré eût pu déployer en pareille circonstance. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre X)
- Tige en métal, longue et fine, servant à tricoter.
- Le tricot anglais simple se fait en deux aiguilles. — (Thérèse de Dillmont, Encyclopédie des ouvrages de dames, 2012, page 289)
- Petite tige servant à indiquer une mesure.
- De cinq heures à six heures, mes yeux ne quittèrent pas ma pendule. Je suivais la marche de l’aiguille avançant de minute en minute. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes - Le Chat, l’huissier et le squelette)
- […] et un instrument en forme de boîte ronde, avec un cadran d’ivoire, sur lequel on lisait l’indication statoscope avec d’autres termes français : une aiguille oscillait entre les deux mots : montée et descente, en français aussi. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 86 de l’édition de 1921)
- Les oscillations du foliot constituent en quelque sorte une horloge dans l’horloge. Elles rythment le mouvement des aiguilles. — (Jacques Attali, Histoires du temps, Fayard, 1982)
- Son œil s'attarde pourtant sur la jauge d’essence. Impitoyable, l’aiguille marque zéro. Par quel miracle, le réservoir où Mr. Smith a versé de ses mains, au moment du départ, soixante-dix litres de supercarburant, a-t-il pu se vider subitement ? — (Serge Dalens, La tache de vin, Éditions Fleurus, 2012, page 189)
- (Sens figuré) — Les araignées , les araignées sont les véritables prophètes de la nature, les véritables aiguilles de l’horloge atmosphérique. — (Heinrich Zschokke, Le Fugitif du Jura, ou le Grison : simple épisode des troubles de la Suisse en 1799, tome 2, traduit de l’allemand par Adolphe Loève-Veimars, Charles Gosselin, Paris, 1829, page 103)
- Fine pointe qui servait à lire l'enregistrement du son sur un disque phonographique.
- Ce que chante interminablement, comme un disque que l’aiguille reprend au début quand elle est arrivée au bout, la jolie saligaude, est un vieux blues que chantait Bessie Smith […]. — (La Nouvelle revue française, 1982, n°348-350, page 4)
- (Architecture) Clocher pointu.
- Derrière, s’élevait la forêt d’aiguilles du palais des Tournelles. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Sommet assez fin d’une montagne ou de certains monuments.
- Viennent immédiatement après le glacier d’Argentières et l’aiguille du même nom, qui s’élance, noire et aiguë, à la hauteur de douze mille quatre-vingt-dix pieds […] — (Alexandre Dumas, Impressions de voyage, La Revue des deux mondes, t. 1, 1833)
- Quand il eut visité les grottes, les fontaines et les aiguilles des environs, il voulut pêcher comme un simple marin. — (Guy de Maupassant, Une vie, 1883, réédition Folio Classique Gallimard, 1974, page 45)
- Le passage d'une aiguille à l’autre s'opère par un pont métallique, haubanné d’un triple jeu de câbles pour éviter qu’il ne soit arraché par les vents furieux qui se déchaînent à cette altitude, pendant la mauvaise saison.— (Paul Guichonnet, Le plus haut téléphérique du monde : L’Aiguille du Midi in Revue de Géographie Alpine , 1956, page 414)
- (Botanique) Feuille longue, fine et aciculaire de nombreuses espèces de conifères.
- Les aiguilles de l’épinette sont quadrangulaires; celles des 3 autres genres sont aplaties, à nervure médiane apparente.— (John Laird Farrar, Les arbres du Canada, août 1996, page 80)
- Les aiguilles de l’épicéa (sapin) sont fixées séparément sur les branches, tandis que celles du pin sont réunies par groupes de deux, trois voire cinq aiguilles.— (Julien Van Remoortere, Se promener en Ardenne avec des enfants, mars 2005, page 106)
- (Chemin de fer) Partie mobile d’un aiguillage, composée de deux lames reliées par des barres, pouvant occuper deux positions opposées et permettant de tracer un itinéraire ou d’assurer la protection d’autres itinéraires. Désigne également un cœur à pointe mobile.
- (Par métonymie) Aiguillage de chemin de fer.
- (Chemin de fer) Acte d’aiguiller.
- il indiquera que l’aiguille est faite. Je ne sais plus si j’ai toute ma raison… L’aiguille faite ?… Quelle aiguille ?— (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre XXIV, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- (Minéralogie) Cristaux de forme allongée et déliée.
- (Technologie) Tige plus ou moins rigide qu’on fait passer dans un fourreau pour tirer un câble.
- (Médecine) (Par ellipse) Aiguille hypodermique.
- (Ichtyologie) Autre nom donné couramment à l’orphie.
- (Fauconnerie) Maladie des faucons occasionnée par des vers qui vivent sous la peau et que l’on retrouve dans les excréments de l’oiseau.
- (Armement), (Vieilli) Ancienne appellation du percuteur.
- (Technologie des réacteurs nucléaires) Crayon utilisé dans le cœur d’un réacteur à neutrons rapides.
- (Couture) Travaux de couture réalisés à l’aiguille.
- La provinciale, très fréquemment, trouve son emploi et la dépense complète de ses facultés dans l’aiguille, les raccommodages et le gouvernement de son ménage. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
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gambille
?- (Argot) (Vieilli) Jambe.
- Tes souliers pointusMême s'ils sont fichusÇa flatte tes gambilles. — (Léo Férré, Ça te va)
- Ses gambilles se désossaient, disait-il, en se tapotant les jambes. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- (Argot) Danse
- Viens à la gambille, Tu verras les fillesQui frétillent des gambettes [...]
- — Vous allez pas nous déballer toutes vos cartes postales, non ? Le couplet sur Paris, voilà deux ans qu’on en croque. Ça revient comme du chou : Les petits bistros pas chers, les gambilles du samedi, la place du Tertre et le zouave du pont de l’Alma. Et dans cinq minutes, y en aura un qui va sortir un ticket de métro ou des photos de la Foire du Trône. Non, pour moi tout ça c’est râpé. Y’a plus de Paris. Y’a groß Paris. Un point, c’est marre !— Seriez vous insensible à la nostalgie, brigadier Dudu ?— Non ! Mais j’aime pas pas penser à reculons. Je laisse ça aux lopes et aux écrevisses. — (Michel Audiard, Un taxi pour Tobrouk, 1961)
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mouille
?- Affleurement temporaire d’eau dans une prairie.
- (Hydrologie) Bas-fond d’une rivière.
- (Vulgaire) (Familier) Cyprine, sécrétions vaginales.
- — Eh bien, je vais me ramoner avec la poignée de votre brosse à cheveux et l’inonder d’un tel déluge de mouille que vous ne pourrez vous coiffer aujourd’hui. — Tant mieux. Le jus de moule, ça rend les cheveux satinés. J’économiserai mon huile de macassar, de nos jours c’est hors de prix. — (L’œuvre érotique, de Pierre Louÿs, publié par Jean-Paul Goujon, Éditions Sortilèges, 1994, p. 182)
- (Argot) (Familier) Figure, visage
- Karadoc : Moi, quand on m’en fait trop, on se ramasse l’appareil judiciaire dans la mouille ! — (Alexandre Astier, Kaamelott, Livre IV, épisode Le Vice de forme)
- (Par extension) (Argot) (Familier) Bouche.
- Arthur : Mais vous allez fermer vos mouilles, oui ? C’est pas vrai ! Je vous demande pas grand-chose ! Vous priez deux minutes et puis c’est marre, on enlève les casques !— (Alexandre Astier, Kaamelott, Livre II, épisode Spangenhelm)
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anguille
?- (Ichtyologie) Poisson osseux de la forme d’un serpent, couverts d’une peau glissante, et dont les nageoires caudales, anales et dorsales sont continues, habituellement d’eau douce et se reproduisant dans l’océan, de la famille des anguillidés.
- Les poissons qu'on trouve dans la Charente sont la tanche, la truite, l’anguille, la plie, le barbeau, le chabot, l’âton, le dard, la brème, le goujon, l’ablette et l’écrevisse. Ceux qui remontent de la mer sont la lamproie, le meuil, qui s'arrêtent le plus ordinairement à Jarnac; la gathe, et rarement l’alose. — (J.-P. Quénot, Statistique du département de la Charente, Paris : chez Deterville & Angoulème : chez Trémeau & Cie & chez J. Broquisse, 1818, page 6)
- On pêche fréquemment dans le Rhône le barbeau et le goujon, quelquefois la truite ordinaire, la truite saumonée et même le saumon, le plus souvent la carpe, le brochet et les deux espèces d’anguilles de nos marais , que distinguent fort bien nos pêcheurs et mieux encore nos gourmets. A certaines époques, on y prend des esturgeons et des aloses en grande quantité. — (M. de Rivière, « Mémoire sur la Camargue », dans les Annales de l'agriculture française, 2e série, tome 34, Paris : chez Madame Huzard, avril 1826, pages 81-82)
- Pour l'anguille, il se contentait de déposer aux endroits convenables de petits fagots de serments ; mais sa plus grande joie était de prendre à la main les perches et chevesnes, à certains moments de l'année. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 39)
- L’anguille se pêche essentiellement durant la belle saison (de mai à septembre) à l’aide de néréides ou de tronçons d’arénicole (voire de vers de terre qu’il faut cependant remplacer souvent). — (Bernard Breton, Régis Gérard, Toutes les pêches en surf-casting, 2000)
- Les petites gens du quartier venaient dîner dans cette friterie d'une portion d’anguilles à une peseta, ou de percebes, et de calmars frits. — (Joseph Peyré, Sang et Lumières, éd. Grasset, 2014, chapitre 8)
- (Familier) Personne qui manœuvre adroitement pour s’échapper ou se sortir de l’embarras.
- Le métro les avait entraînés jusqu’à la station Abbesses, puis tout à coup, Nasralh avait disparu. Une véritable anguille ce gars là !… — (Gérard Robert Cormy, Sous les cèdres du Liban - Tome II - A l’ombre de l’Elysée, Éditions Publibook, 2008, page 126)
- (Argot) (Vieilli) (Rare) Ceinture.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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camomille
?- (Botanique) Un certain nombre de plantes à fleurs de la famille des Astéracées à capitules jaunes du genre Chamomilla mais aussi Anthemis, Chamaemelum et Tanacetum.
- Camomille romaine.
- Deux très gros bouquets de roses et de camomilles, cordés comme des fagots, se fanent sur la cheminée, dans les vases de verre bleu, et jusqu’au jardin dilatent le parfum fort et flétri qui suit les enterrements… — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, coll. Livre de Poche, 1960, page 63)
- Chaque année, la saison des cuc chi (Chrysanthemum indicum), dont le nom vernaculaire est camomille de Chine ou chrysanthème d’Inde, dure deux à trois semaines en novembre et décembre — (« Féérie de camomilles à Hung Yên », lecourrier.vn, 13 décembre 2020)
- (Médecine) (Par ellipse) Infusion de camomille (la plante).
- Prendre de la camomille.
- (Agriculture) Matricaire.
- Propriétés et usages. La matricaire camomille jouit des mêmes propriétés que la camomille romaine (anthemis nobilis), quoiqu’à un plus faible degré. Elle est moins fréquemment employée, mais elle peut fort bien la remplacer. Autrefois même on la préférait généralement à cette dernière. Mais son arome est moins suave et son amertume moins intense; en sorte que les patriciens modernes prescrivent plus fréquemment la camomille romaine. — (Achille Richard, Botanique médicale, ou histoire naturelle et médicale des médicamens, des poisons et des alimens, tirés du règne végétal, volume 1, Bechet, 1823, page 385)
- cnil
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fossile
?- (Géologie)
- (Vieilli) Qui se tire de la terre.
- Sel, charbon fossile.
- (Moderne) Pétrifié ; fossilisé.
- Malheureusement nous avons rarement des éléments suffisants pour reconstituer cette histoire avec vraisemblance. Les documents fossiles tertiaires sont assez rares. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 69)
- En 1845, New York s’ébaudissait devant le squelette d'Hydrargos, « le grand serpent des mers », long de 34 mètres. Albert Koch, qui exhibait sous ce nom le cétacé fossile Basilosaurus, avait pris soin de l’allonger en multipliant ses vertèbres, et l’imposteur fit fortune. — (Bernard Teyssedre, Le Diable et l’Enfer, Albin Michel, 1985, page 179)
- Selon Julian Andrew de l’Université d’East-Anglie, la datation de bois fossile trouvé à proximité suggère que cette forêt engloutie pourrait dater de quelque 10 000 ans, c’est-à-dire du début de l’Holocène. — (François Savatier, Une nouvelle forêt fossile au large de l’Angleterre, Pour la Science, 25 février 2015)
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dodécastyle
?- Muni de douze colonnes, en parlant de la façade d'un temple.
- Un portique dodécastyle.
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ensile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ensiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ensiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe ensiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe ensiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe ensiler.
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instille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de instiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de instiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de instiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de instiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de instiller.
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seuil
?- Pièce de bois ou dalle de pierre qui est au bas de l’ouverture d’une porte qui l’affleure.
- La Moussotte allait de temps à autre jusqu’au seuil de la porte, interrogeant le coin du bois d’où la route s’échappait de la forêt, la main en abat-jour sur les yeux, […]. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Autrefois, monsieur, il y avait à cette fontaine un seuil de pierre. Les cantonniers s'en sont servis comme de moellon pour la construction du pont qui est là-bas. — (Anatole Le Braz, Les Saints bretons d'après la tradition populaire en Cornouaille, Les Annales de Bretagne, 1893-1894, Paris : Calmann-Lévy, 1937, p.5)
- (Architecture) Entrée d’une maison, d'un appartement ou de toute pièce de logement.
- La porte était à peine fermée derrière le prince que le roi de Navarre, […], apparut souriant sur le seuil de la chambre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)
- Marx franchit le seuil sans prononcer un seul mot, se contentant d’observer l’habitation d’un œil inquisiteur. — (Philippe Morvan, Ours, Calmann-Lévy, p.144, 2018)
- (Par extension) Petit barrage, courte section du lit d'un cours d'eau dont le fond est naturellement ou artificiellement fixé, conduisant à modifier la hauteur de la lame d'eau.
- (Par extension) Entrée.
- Au seuil de la vieillesse.
- Au seuil de son ouvrage, l’auteur avertit ses lecteurs que…
- Valeur limite.
- Le seuil de tolérance.
- (Géographie) Espace d’altitude intermédiaire entre deux reliefs, permettant le partage des eaux et un passage facilité des hommes.
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streptobacille
?- (Vieilli) Streptocoque.
- Le streptobacille de Ducrey.
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mantille
?- Fichu de soie ou de dentelle dont les Espagnoles se couvrent la tête et les épaules.
- Je trouvai deux jeunes demoiselles de seize à dix-huit ans, commodément établies sur des chaises, et s’éventant de l’air du monde le plus dégagé. Toutes les deux étaient fort jolies, et à leurs robes de soie noire fort propres, à leurs souliers de satin et à leurs mantilles garnies de dentelles, je jugeai qu’elles devaient être les filles de quelque bourgeois aisé. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, pages 72-73)
- La mantille espagnole est donc une vérité ; j’avais pensé qu’elle n’existait plus que dans les romances de M. Crevel de Charlemagne : elle est en dentelles noires ou blanches, plus habituellement noires, et se pose à l’arrière de la tête sur le haut du peigne ; quelques fleurs placées sur les tempes complètent cette coiffure qui est la plus charmante qui se puisse imaginer. Avec une mantille, il faut qu’une femme soit laide comme les trois vertus théologales pour ne pas paraître jolie ; malheureusement, c’est la seule partie du costume espagnol que l’on ait conservée : le reste est à la française. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- La femme du Maltais est toujours simple, modeste et jolie. On la reconnaît à sa tenue discrète, et surtout à une sorte de mantille particulière, noire et raide comme une capote de cabriolet. — (Eugène Blairat, Tunis : Impressions de voyages, Paris : Librairie Ch. Delagrave, 1891)
- Padre Pugnaccio, le crâne hors du capuce, montait les escaliers du dôme Saint-Pierre, entre deux dévotes enveloppées de mantilles. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Autrefois Anny emportait dans tous ses bagages une immense valise pleine de châles, de turbans, de mantilles, de masques japonais, d’images d’Épinal. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- Diverses imitations de cette pièce de toilette.
- Une mantille garnie de velours, de dentelle.
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essorille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe essoriller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe essoriller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe essoriller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe essoriller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe essoriller.
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lyophile
?- (Chimie) Qui présente une affinité avec un solvant donné.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.