Dictionnaire des rimes
Les rimes en : margoulette
Que signifie "margoulette" ?
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- (Familier) Mâchoire.
- Ton enfant a la margoulette déformée.
- (Par métonymie) Visage, gueule.
- Mais, buvez un verre de vin, vous le méritez bien. Il faut vous mettre du velours sur l’estomac, si vous voulez entretenir convenablement votre margoulette. Monsieur, le vin de Vouvray, bien conservé, c’est un vrai velours. — (Honoré de Balzac, L’Illustre Gaudissart, 1832)
- Vous me paraissez tous de bons garçons, et assez convaincus pour aller vous faire casser la margoulette. Ces margoulettes, je les salue, mais j’efface la mienne !… — (Jules Vallès, L’Insurgé, 1886)
- Ça prend du cran pour se cogner à coups de poing sur la margoulette sans protection, hormis un protecteur buccal — (Dave Lévesque, Des AMM à la boxe à mains nues, Le Journal de Montréal, 2 mars 2024)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "margoulette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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girouette
?- Forme féminine de girouet (1487), de girer[1] et, pour la finale, des mots comme rouet, pirouet pour le masculin, rouette, pirouette pour le féminin.
- Altération de l’ancien français wirewire (« girouette »), wirewite (« clocher, paroisse ») (1160-74), emprunt à l'ancien normand wirewite expliqué par le vieux norrois veðrviti (« girouette »)[2] , composé de veðr (« beau ou mauvais temps, vent ») et de viti (« signal ») ; sous l’influence de girer pour le radical et pirouette pour la finale.
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maniguette
?- (Botanique) Aframomum melegueta, plante herbacée dont les graines sont utilisées comme épice au goût poivré.
- Puis lorsque le prix du poivre noir s’envole , la maniguette le remplace. — (L’Afrique au XVIIe siècle, mythes et réalités: actes du VIIe colloque du Centre International de Rencontres sur le XVIIe siècle – Tunis, 14-16 mars 2002, 2003)
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psallette
?- (Religion) (Vieilli) Maîtrise, école de musique, attachée à une église, où l’on forme les enfants de chœur (garçons chantant dans le chœur).
- Le Dictionnaire de Trévoux (éd. 1743-1752) définit la psallette comme une maison où le maître de musique loge et « enseigne les enfants du chœur », qui servent « à porter les chandeliers et à chanter dans le chœur de musique les dessus [premier et second] et les versets, qu’il faut chanter sur un ton élevé et aigu ».
- Créé par l’Église, élevé par elle, dans les psallettes du Moyen Age, le plain-chant est la paraphrase aérienne et mouvante de l’immobile structure des cathédrales. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- (Religion) (Vieilli) L’ensemble des chantres (ou choristes) adultes professionnels et des enfants, qui constituent le chœur d’une église (en France jusqu’à la décision de dispersion de tous les chapitres canoniaux par le comité ecclésiastique révolutionnaire en 1790, et avant les timides essais de reprise à partir du Concordat de 1801).
- (Religion) maîtrise ; ou quelquefois manécanterie (ce dernier mot, à partir du 19e siècle seulement). Chœur attaché à une église, qui comprend des voix enfants (filles et garçons pour les parties aiguës) et des voix adultes (parties graves).
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divette
?- Chanteuse de petit théâtre, de cabaret, de café-concert.
- Notre gracieuse divette Lulu d’Artois va nous dire… Au fait, que vas-tu nous dire, petite ? — (Georges Simenon, L’Âne rouge, ch. 2, Fayard, 1933)
- Elle se laissa aller avec une grâce de divette de revue entre les bras de Gunther. — (Adam Saint-Moore, Les sabbats cessent à l’aube, chapitre IX, collection Espionnage, Éditions Fleuve noir, Paris, 1962, page 131)
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déjette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déjeter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déjeter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déjeter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déjeter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déjeter.
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bercelonnette
?- Berceau léger monté sur deux pieds en forme de croissants, qui permettent de le mouvoir sans effort pour bercer.
- L’histoire de la bercelonnette est intimement liée à celle du berceau, déposé par le Mobilier national au musée des Arts décoratifs où il est conservé. — (Museé de l’Ile-de-France, Conseil général des Hauts-de-Seine, Entre cour et jardin: Marie-Caroline, duchesse de Berry, 2007)
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cacahouète
?- Variante orthographique de cacahuète. (orthographe traditionnelle)
- Lily attrape une cacahouète dans le bol posé entre eux sur la table et la porte à sa bouche. — (Maggie O’Farrell, La Maîtresse de mon amant, 2003)
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piécette
?- (Génériquement) Objet de taille plus petite que celui de référence.
- Toutesfois, encores me plairait-il pl qu’en lieu de ces clous l’on congnast d’un petit maillet de bois entre les joinctz des renges ou lictz de massonnerie certaines piécettes de caillou […] — (Leone-Battiste Alberti, L’architecture et art de bien bastir, 1553, page 112)
- […] avons donné et donnons par ces présentes, de grâce très spéciale, une piécette ou parcelle de la vraie croix […] — (Pierre-Jean Grosley, Patris de Breuil, Oeuvres inédites de P. J. Grosley, tome second, à Paris à l’imprimerie C.F Patris, 1813, page 445)
- Nous avons vu aussi que la piécette de peau qui garantissait l’action de la rivure sur la peau du gant se rabattait pour cacher cette rivure et la rondelle. — (Description des machines et procedes specifies dans les brevets d’invention, tome LXV, à Paris chez Mme BBouchard-Huzard, 1847, page 503)
- (Monétique) Petite pièce de monnaie.
- Tout rassuré je ressortis de dessous ma veste le foulard rouge et demandai une piécette à ma mère. — (André Gide, Journal 1889-1939, Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard, 1951, page 295)
- S’il te reste encore un billet ou deux ou même une piécette, tu peux me les refiler sans arrière-pensée pour remercier le nocher de la mort. — (Jean Vautrin, Je mourrai et j’irai voir mon père, dans le recueil Baby Boom, 1985, page 241)
- (Monétique) Synonyme de peseta.
- Apprenez donc que l’affranchissement de cette lettre jusqu’à Irun va me coûter une piécette. (Certes, mon style vaut bien cela.) — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, page 143)
- Je fus très-étonné lorsque le patron nous demanda un douro au lieu d’une piécette, prix ordinaire de la course. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Il rappela avec une douleur qui trouvait de l’écho chez moi l’heureux temps où un étranger vêtu à la française aurait été hué dans les rues et criblé de pelures d’oranges, où les toreadores portaient des vestes brodées de fin qui valait plus de cinq cents piécettes, […]. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- (Architecture) Ornement architectural composé d'une série de disques plats évoquant des pièces de monnaie enfilées en chapelet.
- Jadis comme aujourd’hui, les joues étaient quelquefois encadrées d’un double chapelet de piécettes ou de perles, descendant du front. — (Dictionnaire biblique, Ornements et parures sur levangile.com. Consulté le 19 janvier 2018)
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remette
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de remettre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de remettre.
- il faudra que tu ailles voir Woodbine, pour qu’il te le remette en place, n’attends pas trop, ça pourrait se ressouder de travers… — (Gilbert Pineau, Le déclic, 1970, chapitre IV)
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grenouillette
?- (Botanique) (Extrêmement rare) Espèce de plante des plans d’eau, à feuille flottante, nommée hydrocharis des grenouilles ou morène.
- L’Hydrocharis, que l'on appelle aussi Morène ou Grenouillette, parce que l'on a cru pendant longtemps que cette plante servait de nourriture aux grenouilles, appartient à la même famille que la valisnérie. C'est une plante très-commune en France. — (Jules Trousset, Grande Encyclopédie illustrée d’économie domestique et rurale, grande cuisine, cuisine bourgeoise, petite cuisine des ménages, Paris : chez Arthème Fayard, éditeur 1875, Paris : chez Fayard frères, s.d., vol. 1, p. 237)
- (Botanique) Espèce de renoncule qui pousse dans les marais.
- […] le glaïeul, laissant fléchir ses glaives avec un abandon royal, étendait sur l’eupatoire et la grenouillette au pied mouillé, les fleurs de lis en lambeaux, violettes et jaunes, de son sceptre lacustre. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n°1924, 1987, page 135)
- (Médecine) Tumeur qui se forme sous la langue par l’accumulation de la salive dans ses conduits excréteurs.
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caudrette
?- (Pêche) (Vieilli) Truble sans manche et que l'on suspend, par un balancier, dans l'eau.
- Petites pêches qui se font au bord des eaux avec différens instrumens, tels que la truble ou le lanet, le tamis, la caudrette, la bouraque. — (Descriptions des arts et métiers, faites ou approuvées par Messieurs de l'Académie royale des sciences de Paris, 1776)
- .., le chauffeur du taxi se joignant à nous pour la journée, surtout pour la pêche aux écrevisses, que l’on faisait à la caudrette.Les caudrettes étaient lestées d’une petite pierre et recevaient comme appât un petit morceau de viande faisandé quelques jours dans le balcon. — (Blog)
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mosette
?- (Religion) Camail d’ecclésiastique catholique.
- Je ne parle pas ici, bien entendu, des chanoines honoraires ou des chanoines d’honneur. Ceux-là n’ont aucune obligation à remplir ; ils sont pourvus d’un simple titre honorifique qui leur permet de porter la mosette. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
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biellette
?- (Mécanique) Petite bielle.
- Biellette de direction.
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manchette
?- Extrémité, empesée ou non, des manches de chemise, formant une sorte de poignet fixe ou mobile.
- Il se redresse. Il tire ses manchettes de celluloïd, qui préservent ses manchettes blanches. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 261)
- Jim tirait ses manchettes et rectifiait sa cravate, en s’inclinant d’un air modeste. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Des mains coupées à la manchette applaudissaient autour de moi. — (Henri Troyat, Le mort saisit le vif, 1942, réédition Le Livre de Poche, page 165)
- L’on remarquait, entre les deux fenêtres sans rideaux, le portrait d’un homme qui croisait les bras sur la poitrine dans une attitude pleine d’assurance, et laissait voir de grandes manchettes empesées, d’une blancheur de neige. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 142)
- (Vieilli) Ornement de mousseline, de batiste, de dentelle, qui terminait la manche de la chemise.
- Manchettes de dentelle.
- (Habillement) Ornement analogue que l’on pose au poignet d’une robe.
- Les dames de la ville s’étaient flattées d’avoir à critiquer cette toilette et cette tournure qu’on avait annoncées si étranges ; elles étaient forcées d’admirer et de dévorer du regard ces étoffes moelleuses négligées dans leur richesse, ces coupes élégantes d’ajustements sans roideur et sans étalage, nuance à laquelle n’arrivera jamais l’élégante de petite ville, même lorsqu’elle copie exactement l’élégante des grandes villes ; enfin toutes ces recherches de la chaussure, de la manchette et de la coiffure, que les femmes sans goût exagèrent jusqu’à l’absurde, ou suppriment jusqu’à la malpropreté. — (George Sand, « Pauline », 1839-1840, in Nouvelles, Paris, des femmes-Antoinette Fouque, 1986, 2018, page 361)
- (Habillement) Empiècement de tissus épais ou de cuir situé au genou et destinée à éviter l’usure du pantalon au contact du haut des bottes.
- (Volley-ball) Renvoi de balle avec les avant-bras (les manches).
- (Catch) Type de coup donné avec l’avant-bras dans le cou[2].
- J’avais souvent réussi à mettre en pratique les torsions de bras, chères à Nick Carter, ou les manchettes de bas en haut, qui avaient fait la gloire de Nat Pinkerton. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 363)
- Il enchaîna par un violent uppercut au menton, suivi d’une série de manchettes rapides. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 364)
- (Militaire) Pièce de tissus, ou de passementerie qui jadis garnissait la partie haute de la lame, sous la poignée du sabre d’infanterie, et se trouvait coincée entre la poignée et le fourreau.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Chirurgie) Lambeau de peau que l’on préserve lors d’une amputation et que l’on positionne ensuite sur le moignon pour le recouvrir.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Partie rembourrée de l’accoudoir d’un canapé ou d’un fauteuil.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Marque rouge laissée au niveau du poignet et faite en serrant ce dernier avec la main et en tournant.
- Mais elle empoigna celui-là si maladroitement, qu’elle se fit une manchette, une longue brûlure au poignet — (Émile Zola, L’Assommoir, 1877)
- Gros joint flexible circulaire assurant l’étanchéité entre la cuve d’un lave-linge et son ouverture.
- Le joint de hublot, souvent dénommé manchette par les professionnels, est un gros joint caoutchouc qui assure l’étanchéité entre la cuve de votre machine à laver et la porte-hublot. — (site https://atelier.sos-accessoire.com/changer-joint-porte-hublot-lave-linge/)
- (Imprimerie) Notes et indications marginales.
- Il n’y a pas de manchettes dans ce livre.
- (Journalisme) Titre en gros caractères destinées à frapper l’attention du lecteur et qui figurent généralement à la première page d’un journal.J'accuse… !, en manchette.
- Faire la manchette des journaux, être en tête de l’actualité, faire les gros titres.
- Le journal portait une manchette énorme. Elle lut ces mots : « Chute du ministère ». — (Anatole France, l'Anneau d'améthyste, 1899)
- (Suisse) Affichette placée sur un kiosque ou une caissette de journaux, reprenant le titre d’un article du journal.Des caissettes de journaux à Genève avec des manchettes.
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gorgerette
?- (Vieilli) Espèce de collerette servant à couvrir la gorge des femmes.
- Leur fine gorgerette blanche, leur jupe de tiretaine rayée rouge et bleue. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831, page 257, édition de Pocket (1989), ISBN 978-2-266-24000-0)
- Par la guimpe entrebâillée, je voyais de petites médailles d’argent qui reluisaient au fond de la gorgerette. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, rééd. Le Livre de Poche, page 178)
- C'est ton sein dont la gorgeretteMe dévoile la blanche chair. — (Albert Glatigny, Poésies, Les flèches d'or, Paresse ; Alphonse Lemerre éditeur, Paris, 1870, page 115)
- — Une lettre pour Michel Corbier ! Il tint un moment la lettre haut en humant l’air. — Bigre ! celle-ci ne sent pas le tabac à priser... Une belle fille pourrait la mettre dans sa gorgerette. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Bride destinée à nouer, les bonnets d'enfants.
- (Ornithologie) Fauvette à tête noire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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proxénète
?- (Sexualité) Personne qui tire profit de la prostitution d’autrui ou bien la favorise.
- Les scandales des procès des proxénètes belges ont montré que ce règlement parfait avait bien quelques inconvénients. — (Yves Guyot, La Prostitution, 1882)
- Sans doute, comme il le disait à Odette, il aimait la sincérité, mais il l’aimait comme une proxénète pouvant le tenir au courant de la vie de sa maîtresse. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n° 1924, 1987, page 354)
- En fait, il est établi que les « candidates » étaient placées au « pouf » par des proxénètes exerçant entre Belgique et Méditerranée. Et la gérante du foyer, qui conservait 2 francs par jeton pour ses frais de gestion, envoyait régulièrement à ces messieurs — ou à leur « boîte aux lettres » — les mandats résultant du labeur de ces dames. — (Le Monde : les grands procès, 1944-2010, sous la direction de Pascale Robert-Diard et Didier Rioux, éditions Les Arènes, 2009, page 258)
- (Vieilli) Courtier, celui qui négociait un marché.
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interjette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe interjeter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe interjeter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe interjeter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe interjeter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe interjeter.
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arpette
?- (Argot) Variante de arpète.
- À connotation péjorative, un « arpette » désigne plus généralement un débutant inexpérimenté tout juste bon à manœuvrer pelle et balai.
- LA VOIX DE MAURICE, (qui les accompagne dans l’antichambre.) — Au revoir, petite arpette de mon cœur. — (Henry Bataille, L’Enfant de l’Amour, Ernest Flammarion, 1922, page 92)
- Trois ouvrières tripotaient des chemises. L’apprentie était assise, sur une chaise, les pieds sur les barreaux, les genoux relevés. Elle marmottait tout bas, l’œil perdu. À un moment, elle dit, inconsciemment, presque haut : je n’entends pas mes moutons ! Les ouvrières s’arrêtèrent de travailler et crièrent en chœur : en v’là une sale arpette ! Tu nous embêtes avec tes moutons, toi ! — (Joris-Karl Huysmans, En ménage, Eugène Fasquelle éditeur (Bibliothèque Charpentier), 1922, page 68)
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épithète
?- (Grammaire) Adjectif ou locution adjectivale située avant ou après le nom qu’elle qualifie[1].
- L’eau, par exemple, est indifférente à tel ou tel état : aussi, sans aucune sorte d’harmonie par elle-même, elle en acquiert au besoin par le concours des épithètes et des verbes : l’eau turbulente frémit, l’eau paisible coule. — (Antoine de Rivarol, De l’Universalité de la langue française, 1784)
- L’épithète morale et métaphysique a souvent sa magie que des milliers d’adjectifs chatoyants ne produiraient pas. — (Charles-Augustin Sainte-Beuve, Nouveaux Lundis, tome X, Michel Lévy frères, 1868, page 410)
- Au contraire des romanciers de son groupe, Flaubert n’a pas trop cherché l’épithète rare et n’a pas abusé des adjectifs. — (Albert Thibaudet, Gustave Flaubert, 1821-1880 : sa vie, ses romans, son style, Plon-Nourrit, 1922, page 273)
- Elle honnit le carton-pâte et l’ornement en staff, l’orviétan des charlatans littéraires, le tarabiscotage des épithètes, qui sont trop souvent l’essentiel d’un livre consacré aux splendeurs factices d’un climat africain. — (Pierre Mannoni, Les Français d’Algérie : vie, mœurs, mentalité, 1993)
- Alors que j'aurais juré posséder un vocabulaire étendu, ce sont toujours les mêmes tristes épithètes qui jaillissent sous ma plume. — (Antoine Bello, Enquête sur la disparition d'Émilie Brunet, 2010 ; édition Folio, 2012, page 123)
- (Par extension) Qualification d’une personne en bien ou en mal.
- Ce diable de marquis s’en est donné à cœur joie. Après le soufflet, sont venues les injures et une kyrielle d’épithètes, dont s… est la plus gracieuse. — (Eugène de Mirecourt, Mémoires de Ninon de Lenclos, Charaire, 1878, page 598)
- J’offre cinq cents francs de récompense à celui qui trouvera une épithète injurieuse ou infamante qui n’ait été appliquée à M. Thiers dans le Cri du peuple ou dans la Franchise. — (Aurélien Scholl, Les Scandales du jour, E. Dentu, 1878, page 203)
- Pour l’attaquer, tous les moyens avaient été bons, l’injure publique aussi bien que la calomnie hypocrite, et, pendant six mois, il avait eu le chagrin de se voir bafoué et insulté dans les mêmes journaux qui, quelques mois auparavant, ne citaient jamais son nom sans l’accompagner d’une épithète louangeuse. — (Hector Malot, Un mariage sous le second Empire, E. Flammarion, 1896, page 326)
- Il n’avait pas son pareil pour accoler une épithète vengeresse au nom d’un confrère déloyal. — (Gustave Le Rouge et Gustave Guitton, La Princesse des airs, 1902, 1re partie, chapitre 2)
- Euphorique n'est pas précisément l’épithète que l'on peut impunément accoler aux personnages houellebecquiens. — (Murielle Lucie Clément, Michel Houellebecq revisité: l'écriture houellebecquienne, éd. L'Harmattan, 2007, page 14)
- (Biologie) (Par ellipse) Épithète spécifique.
- L’espèce la plus courante, Centaurium erythraea, doit son épithète, qui signifie « rouge » en grec, à ses fleurs d’un beau rose vif.— (François Couplan, Les plantes et leurs noms : Histoires insolites, Quæ, 2012, page 40)
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pipette
?- Petit tube servant à prélever une petite quantité de liquide.
- Il est commode de se servir d'une pipette jaugeuse pour le mesurage rapide des 90cm3 d'eau. — (Mémorial des poudres, volume 22, 1926, page 321)
- Petite pipe.
- Son chapeau de castor, rabattu devant ses yeux, le séparait du paysage ; il fumait une pipette de genièvre et abandonnait ses pensées à leur mouvement naturel. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- Alphonse Daudet secoua sa pipette blanche émaillée, legs de Flaubert, maître lui-même du pauvre Guy : « Le fait est que son silence avait l’air traversé de visions sinistres… Brr !... Allons, Pugno, un peu de piano, je ne veux pas aller me coucher sur cette impression-là. »Nous ne devions plus revoir Maupassant. — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 148)
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esparcette
?- (Botanique) (Régionalisme) Sainfoin.
- Là encore, c’est en spécialiste qu’il intervient, comme en témoigne son article fort documenté sur la culture de l’esparcette. — (Jacques Soubeyroux, L’Espagne du 18e siècle: Économie, société, idéologie, culture, 1997)
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moyette
?- (Agriculture) (Régionalisme) (Normandie) Petite meule de blé ou de seigle.
- Dans les étés excessivement pluvieux de 1828 et 1829, je me suis très bien trouvé de l’adoption d’une méthode usitée dans quelques cantons de la Normandie, et qui consiste à mettre le blé, après le faucillage, en meulons ou moyettes, qui se font de la manière suivante : on place sur un endroit sec et élevé des champs une javelle, que l’on replie sur elle-même vers le milieu de la longueur de la paille, en sorte que les épis ne posent pas à terre, mais viennent s'appuyer sur l’extrémité opposée de la javelle. (Calendrier du bon cultivateur,ou Manuel de l’agriculteur praticien -1830)
- Pour établir une moyette, on pose d'abord à terre une javelle, dans un lieu élevé du billon ; on replie cette javelle sur elle-même, en soulevant les épis d’une main que l’on passe par dessous, pendant que l’on appuie l’autre bras sur le milieu de la javelle, et l’on ramène ainsi les épis sur l’extrémité opposée de la javelle ; [...]. — (Christophe Mathieu de Dombasle, Moisson dans les saisons pluvieuses, in Le Cultivateur, journal des progrès agricoles, juillet 1830, page 8)
- Ah ! la moyette, c’est encore elle, dans cette saison assurément, qui a sauvé notre récolte ! Sans la moyette, qu’aurions-nous fait par ces temps exceptionnellement humides ? Tout aurait germé, ou à peu près ! — (E. Cassé, Sur l’ensilage, in Journal de l’agriculture, année 1882, tome IV : octobre à décembre, page 138)
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maisonnette
?- Maison basse et petite.
- Elle avait lu Paul et Virginie et elle avait rêvé la maisonnette de bambous, le nègre Domingo, le chien Fidèle. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Celle-ci, mariée à un ingénieur du P.-L.-M., vivait avec ses trois enfants, dans une maisonnette que le ménage avait fait élever, après la guerre, sur un lotissement de Brunoy. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Par analogie) — Devant la maison il y a un gros arbre et dans cet arbre il y a une maisonnette en bois pour les petits « zozios ». Elle leur donne à manger souvent surtout en ce moment (il y a beaucoup de neige et il fait froid) […]. — (Chantal Port, Moi Vegas, on ma tué, Edilivre, 2007, page 23)
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courette
?- (Architecture) Petite cour entourée de bâtiments.
- Un des comparses de la bande à Bonnot (il s’appelait quelque chose comme Lacombe, mais je ne réponds pas du nom) arriva à s’échapper de sa cellule, sise au troisième étage, et à descendre, par les tuyaux, dans une courette, d’où il regagna la toiture. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, pages 568-569)
- Léonora entra dans sa chambre à coucher, puis dans sa chambre de toilette et, par un escalier dérobé connu peut-être d'elle seule, gagna cette petite cour isolée dont nous avons déjà parlé — une courette large à peine de trois toises et séparée des autres cours par une haute muraille. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- De l’autre côté de ce puits de courette, la paroi s’alluma par une, puis par deux chambres, puis des dizaines. — (Louis-Ferdinand Céline (Louis-Ferdinand Destouches), Voyage au bout de la nuit, Denoël et Steele, Paris, 1932 (réédition Gallimard, Folio #28, 2019, page 248)
- À l'extrémité du corridor, une porte coulissante s'ouvrit sur une courette inondée de soleil. — (Pierre Bordage, Wang – I. Les portes d'Occident, « J'ai Lu », 1997, page 161)
- Pour mon regard neuf, chaque détail de mon univers était source d'étonnements, de l'intensité du bleu du ciel aux herbes de notre courette deux fois plus hautes que moi. — (Monique Cluzeau, Paysanne dans une autre vie, Editions des Souvenirs d'antan, 2011, page 51)
- (Argot) Course-poursuite.
- Pendant la guerre, la Gestapo leur a fait une sacrée courette, aux gitans — (Joseph Joffo, Baby-foot, 1977)
- Ensuite, je ne lui ai donné que trois ou quatre litres de coco, et sa bagnole bouffe dix-douze litres aux cent, c'est-à-dire que dans cinquante bornes nous serons aussi débarrassés de lui s'il s'avisait de nous faire la courette. — (Michel Lebrun, Autoroute, Éditions French Pulp, 2014, chap. 15)
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montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.