Dictionnaire des rimes
Les rimes en : malvenue
Que signifie "malvenue" ?
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- (Vieilli) (Rare) Mauvaise grâce, manifestation de mauvais vouloir, dans l’accueil de quelqu’un, dans l’acceptation d’une demande.
- Don fait avec pitié, mépris ou mal-venue (sic). — (Léandre Brocherie, Les pauvrettes, livre troisième, Le mendiant ; Arnauld de Vresse libraire-éditeur, Paris, 1862, page 55)
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "malvenue".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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refus
?- Action de ne pas accorder ce qui est demandé.
- Depuis une dizaine d'années, à mesure que je les reçois par la poste, j'ai pour habitude de compiler les lettres de refus des maisons d'édition dans un élégant classeur couleur banane. — (Fabrice Lehman, La pétulante ascension de Benjamin Fabre, éd. J.-C. Lattès, 2014)
- Opposer un refus.
- S’attirer un refus.
- Essuyer des refus.
- Action de rejeter, de ne pas accepter ce qui est offert.
- Il lui aurait bien fait cette offre, mais il n’a pas voulu s’exposer à un refus.
- Ensemble des éléments qui sont retenus par le tamisage.
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hurluberlu
?- Étourdi ou extravagant.
- — Autre cause de rire, l’inattention hurluberlue des savants : Ampère prenant le dos d’un fiacre arrêté dans la rue pour un tableau noir et, lorsqu’il s’ébranle, le suivant machinalement au petit trot pour y poursuivre ses calculs. — (Lucien Fabre, Le Rire et les rieurs, Gallimard, Paris, 1929, page 222)
- Alors que les Québécois, globalement, respectent les règles sanitaires et vivent ces temps-ci dans l’espoir de se voir à Noël, ces hurluberlus se sont transformés en dissidents de carnaval qui pourraient tout gâcher. — (Mathieu Bock-Côté, « Le désespoir des danseurs », Le journal de Québec, 26 novembre 2020)
-
évalue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de évaluer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de évaluer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de évaluer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de évaluer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de évaluer.
-
épandue
?- Étalé avec générosité.
- L’on doit, pour apprécier la couleur de Le Brun, s’en rapporter à ses tapisseries dont la blondeur est si remarquable, la lumière tamisée, épandue. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, pages 96-97)
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hurluberlue
?- Personne étourdie ou extravagante.
- Toutefois les autres piétons ne la regardent pas comme une hurluberlue, et tout à l’heure l’employée des postes lèvera à peine les yeux sur elle. — (Madeleine Monette, Les rouleurs, 2007)
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grue
?- (Ornithologie) Gros oiseau voyageur, de l’ordre des Échassiers, qui vole fort haut et par bandes.
- La grue a le bec et le cou fort longs.
- La grue craque, glapit, gruit ou gruine.
- Le petit de la grue est le gruau ou gruon.
- Du dehors, au ciel opaque, un bizarre cri rouillé pénétrait dans la chambre. Une sorte de roucoulement triste, qui semblait à la fois très proche et très lointain.– Qu’est-ce que c’est ? murmura Mme de Saint-Selve.– Les premières grues qui passent, dit Anne. L’hiver. — (Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté, Albin Michel, 1923, Cercle du Bibliophile, page 113)
- À Saint-Genou on peut encore contempler les Dames Oiselles sculptées de l’église. Ce sont des grues serrant dans leurs pinces des pierres vivantes. Leurs cous sont noués, empêchant de la sorte le cri qui sort de leur gosier. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, page 181)
- Rien n’égale le ballet aérien des grues, ces oiseaux vêtus de gris, aux ailes ornées de longues plumes flottantes, un aigrette rouge sur la nuque. Il y a dans leurs vols une sauvagerie et une langueur amoureuse qui se communiquent à toute la faune présente. — (Michel Tournier, Selma Lagerlöf, la grande dame qui venait du froid, dans Les vertes lectures, collection Folio, 2007, page 137)
- […] une grue à la patte relevée. « JE VEILLE », dit la devise. Une allusion au fait que ces oiseaux, pendant leur repos nocturne, désignent en leur sein des guetteurs qui doivent rester éveillés et pour cela tiennent un petit caillou dans leur patte : en cas d’endormissement sa chute les réveillerait. — (Diane Meur, « La carte des Mendelssohn », 2015, éd. Sabine Wespieser, Le Livre de Poche, page 171)
- (Technique) Machine de levage et de manutention réservé aux lourdes charges sur des chantiers.
- Une grue de chantier.
- Ici des charrettes s’avançaient dans l’eau à reculons pour recevoir des chargements ; là, des palans enlevaient des fardeaux, tandis que des grues descendaient des pierres, et que des cure-môles creusaient des atterrissements. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, tome I, livre II, Garnier, 1910, page 119)
- Les usines débauchaient, les chantiers restaient une patte en l’air, les grues rouillaient, ramollissaient et finissaient par se casser la gueule en s’affaissant comme des merdes, avec le petit bonhomme qui roupillait là-haut dans la cabine. — (François Cavanna, Lune de miel, Gallimard, 2011, collection Folio, page 93)
- (Familier) (Sens figuré) Prostituée, femme dissolue.
- Il l’avait traitée de grue, et ce fut de son air aimable de beau vendeur qu’il l’arrêta. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- Pour un prince syrien comme lui, la filiation se fait par les mères — et, en fait de mères, il y a autour de ce fils de cocher, nouveau-né, une pléiade de Julies — et qu’elles exercent ou non sur le trône, toutes ces Julies sont de hautes grues. — (Antonin Artaud, Héliogabale ou l’anarchiste couronné, 1934, réédition 1997)
- 12 octobre 1940 – Deux vieilles grues de cinquante ans sont encore là, parce qu’elles ont pris trop d’élan à vingt ans. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 93)
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée de profil, ailes repliées, debout sur sa patte senestre, la dextre étant repliée et saisissant un globe ou une pierre sphérique appelée vigilance. À rapprocher de héron.
- D’azur à une grue d’argent tenant sa vigilance du même, qui est de Pellegue de Gironde → voir illustration « armoiries avec une grue »
-
correspondu
?- Participe passé masculin singulier de correspondre.
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avenue
?- Voie urbaine d’importance et de taille diverses. Toutefois, en général, une avenue est moins importante qu’un boulevard.
- La grande avenue était complètement déserte : on avait accordé trois heures aux habitants pour vider les lieux, et tout le monde, semblait-il, s’était hâté d’en profiter. — (H. G. Wells, La Guerre dans les Airs, 1908, traduit par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, Mercure de France, 1921, page 304)
- On les retrouve au kébab du coin, au bout de l’avenue Jean-Jaurès où une pancarte annonce : « Dernier kébab avant le périph », au Café de la musique du parc de la Villette, au café MK2 du quai de Seine. — (Régine Robin, Le mal de Paris, éd. Stock, 2014)
- L’image aérienne vient d'en révéler l'importance en mettant en évidence une grande avenue, des monuments, et surtout, les horrea, grands entrepôts d'état, généralement associés à une activité portuaire. — (Jacques Dassié, Manuel d'archéologie aérienne, Éditions TECHNIP, 1978, page 2)
- Allée plantée d'arbres conduisant à une habitation.
- Une avenue d’ormes.
- On arrive au château par une large avenue.
- Voie urbaine bordée d’arbres.
- La route que nous suivons est d’abord une belle avenue d’eucalyptus traversant des champs de céréales et montant doucement jusqu'à son point culminant, à 620 mètres. — (Frédéric Weisgerber, Huit jours à Ténériffe, dans la Revue générale des sciences pures et appliquées, Paris : Doin, 1905, vol. 16, page 1039)
- Bien qu’il connût la route, il s’avançait avec précaution, dans cette avenue que bordaient d’énormes arbres dont les cimes se perdaient dans l’ombre. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Dans les villes, large artère rectiligne, ouvrant une perspective.
- Je me suis promené sur l’avenue des Champs-Élysées.
- L’avenue de l'Opéra conduit au palais Garnier.
- (Par extension) Rue importante, quelle que soit son orientation, en particulier quand elle est bordée d’arbres.
- Quand tout dort encore, les larges avenues de Carpentras voient affluer des amoncellements d’asperges, de petits pois, de pomme de terre, de cerises et de fraises. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Vieilli) Chemin par lequel on arrive en un lieu.
- Gardes, saisissez-vous de cet homme et le branchez incontinent au premier arbre de mon avenue. — (Octave Mirbeau, Le gamin qui cueillait les ceps, dans La Vache tachetée, 1918)
- Les gardes occupaient toutes les avenues du palais. — L’armée s’empara de toutes les avenues des montagnes.
- (Chasse) (Vieilli) Chemin ou sentier pratiqué en vue d’une pipée.
- Quand les perches vivantes qu'on veut faire servir sont trop grosses pour être inclinées dans l’avenue, on leur donne un léger coup de serpe à la hauteur de 3 à 4 pieds et demi, ce qui donne la facilité de les abaisser. Si on n’a pas de perches voisines de l’avenue qu'on puisse plier, on emploie les branches qu'on a coupées, soit sur l'arbre de pipée, soit pour former les allées, et on les fixe solidement en terre, en leur donnant toujours une certaine inclinaison. — (Jacques-Joseph Baudrillart, Traité général des eaux et forêts, chasses et pêches, volume 8, Huzard, Paris, 1821, page 600)
- (Par extension) Moyen qui conduit à un but.
- Cette année-là, nos relations n’allèrent pas beaucoup plus loin : une ou deux chasses où M. de Bray me pria de prendre part, quelques visites reçues ou rendues, et qui me firent mieux connaître les chemins de son village qu’elles ne m’ouvrirent les avenues discrètes de son amitié. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 22)
- Échanger avec ses supérieurs, non selon le mode de la soumission, de la séduction ou de la révolte, mais dans une perspective d’entraide et de solidarité, représente une autre avenue de la connaissance de soi. — (Solange Cormier, La Communication et la gestion, 2006)
- Le biochar, charbon produit par pyrolyse et utilisé comme amendement, présente plusieurs avantages et s’avère une avenue prometteuse pour une agriculture durable. — (Vicky Lévesque, Amendement en biochars, 2017)
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tenu
?- Qui est entretenu, soigné, arrangé, suivi.
- Cet enfant est bien tenu.
- Une maison bien tenue.
- Le cahier de cet élève est mal tenu.
- Au début de l'existence, mon histoire serait simplement celle d'un enfant très choyé, très tenu, très obéissant et toujours convenable dans ses petites manières, auquel rien n'arrivait, dans son étroite sphère ouatée, qui ne fût prévu, et qu'aucun coup n'atteignait qui ne fût amorti avec une sollicitude tendre. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Qui est obligé à faire quelque chose.
- Je ne suis pas tenu à cela.
- Il est tenu de m’indemniser.
- Un héritier est tenu des dettes de celui dont il hérite.
- Quand les termes d’un pari sont acceptés.
- — Je parie $10 sur l’ours!…— Tenu!… — (Morris [Maurice de Bevere], Lucky Luke 13 — Le Juge, éditions J. Dupuis & Fils, 1974, page 28)
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conçut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de concevoir.
- Quoiqie l’abbé recommandât continuellement à son élève d’être d’autant plus gracieuse et modeste, que son savoir était plus étendu, Mlle de Nègrepelisse prit une excellente opinion d’elle-même, et conçut un robuste mépris pour l’humanité. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, première partie : Les Deux Poètes)
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bossue
?- Féminin singulier de bossu.
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malvenue
?- (Vieilli) (Rare) Mauvaise grâce, manifestation de mauvais vouloir, dans l’accueil de quelqu’un, dans l’acceptation d’une demande.
- Don fait avec pitié, mépris ou mal-venue (sic). — (Léandre Brocherie, Les pauvrettes, livre troisième, Le mendiant ; Arnauld de Vresse libraire-éditeur, Paris, 1862, page 55)
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défendue
?- Féminin singulier de défendu.
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apparu
?- Masculin singulier du participe passé du verbe apparaître.
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conçue
?- Féminin singulier de conçu.
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fucus
?- (Botanique) Nom scientifique du varech.
- Thunherg présume que cette dernière en tire les matériaux d'espèces de fucus, notamment du fucus bursa, qui, suivant lui, est aussi gélatineux que la substance même des nids d'hirondelle. — (Jöns Jacob Berzelius, Traité de chimie, t.3, édition refondue par Jean-Benoit Valerius, Bruxelles, Adolphe Wahlen & Cie 1839, page 804)
- Les îles grandissent peu à peu et s'entourent d'une large ceinture de roches tapissées de mousses noirâtres ou de longs fucus bruns qui pendent à leurs flancs. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
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griffu
?- Qui est armé de griffes.
- La cage à oiseaux était un centre d’attraction. Plus le temps passait, plus l’oncle & la grand-mère adoraient autant leurs chats que leurs oiseaux, malgré l’antagonisme entre l’espèce ailée & la griffue. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, p. 399).
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cornu
?- Qui a des cornes.
- Les diables cornus.
- Un animal cornu blessa de quelque coups Le lion, qui, plein de courroux… — (Jean de la Fontaine, Fables. V, 4.)
- Qui a des coins ou angles saillants.
- Un pain cornu. Une pièce de terre cornue.
- Du fond de cet antre pierreux, Entre deux montagnes cornues. — (Voltaire, Ép. XXVI.)
- (Logique) Bizarre, étrange, absurde, illogique.
- On donnait le nom d’argument cornu à cet argument-ci : Vous avez ce que vous n'avez pas perdu ; or vous n'avez pas perdu des cornes ; donc vous avez des cornes. — (Etienne Bonnot de Condillac, Historique ancien III, 18.)
- (Sens figuré) Lièvres cornus, idées folles, extravagantes, ainsi dites parce que les lièvres n'ont pas de cornes.
- Et de lièvres cornus le cerveau [ils] nous barbouillent. — (Mathurin Régnier, Satires, IX)
- Tous vos beaux arguments cornus Pour me persuader de vivre Et pour m’obliger à vous suivre, N'étaient donc que pour m’attraper. — (Paul Scarron, Virg. trav. II.)
- (Par dérision) (Désuet) Mari trompé.
- Ainsi sont les Européennes, dit Michael. Ah, mes amis, si tous les cornus d’Europe portaient lampions, ô miséricorde, quelle illumination ! — (Albert Cohen, Belle du Seigneur, Gallimard, 1968, page 561)
- (Botanique) Dont le style ou les anthères sont en forme de corne.
- Affecté de l’ergot.
- Blé cornu.
- (Médecine vétérinaire) Dont la hanche, très prononcée, forme une forte saillie, défaut dû, soit à une conformation vicieuse, soit simplement à la maigreur.
- Cheval cornu, jument cornue.
- (Grammaire) Diacritique de l’alphabet vietnamien attaché au coin supérieur droite des lettres "o" et "u" pour donner "ơ" et "ư" (arrondissement de voyelles).
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inclus
?- Contenu, compris, inséré dans, fourni avec.
- Les piles sont-elles incluses ?
- (Mathématiques) Un ensemble E est dit inclus dans un autre ensemble E’ lorsque chacun des éléments de E est un élément de E’, sans qu’on puisse pour autant nécessairement affirmer le contraire (que chaque élément de E’ est un élément de E).
- L’ensemble des nombres naturels est inclus dans l’ensemble des nombres entiers.
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cursus
?- (Éducation) Cycle éducatif, échelonnement graduel des matières enseignées et des diplômes.
- Sur le trottoir, des vieillards débraillés et mal rasés ramassent les canettes des jeunes cravatés qui partent quant à eux ramasser la mise d'un cursus conclu aux États-Unis ou en Angleterre. — (Éric Frecon, Chez les pirates d'Indonésie, Fayard, 2011, chap.12)
- Leprêtre, habituellement peu bavard, évoqua en long et en large son cursus professionnel. — (Hervé Jourdain, Sang d'encre au 36, Éditions Les Nouveaux Auteurs/Éditions Prisma, 2010, chap. 15)
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zut
?- Crase[1] de zest et flûte ;
- Formé[1] d’un z de liaison et de ut/hut attesté en 1791 : Allons, allons, hut! pas de ça — (Le Véritable P. Duchesne f., Grand compliment), qu'il aille à Charenton, et hut. — (Martainville, Une Demi-heure de cabaret, 1804), Sais-tu la musique ? eh bien ut. Ut, zut serait une corruption du latin ut, formule de souhait dans l'argot des typographes : Ut […] C'est le premier mot du souhait que se faisoient en buvant les anciens imprimeurs […] : Ut tibi prosit meri potio (« Que grand bien vous fasse ce bon vin pur »). Par abréviation l'on se contenta ensuite du mot ut. — (Gattel, 1797)
- Littré[2] mentionne un plus ancien zot qui est dans diablezot.
- Il serait purement onomatopéique[3], comme pft, pfuit ; voir zou.
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englue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de engluer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de engluer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de engluer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de engluer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de engluer.
- heuuuuuuuuuuuuuuuu
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impromptue
?- Féminin singulier de impromptu.
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apparue
?- Participe passé féminin singulier de apparaître (ou apparaitre).
- Le développement des techniques de l’urgence et les résultats spectaculaires qu’elles obtenaient sur le terrain des accidents, dans le traitement des pathologies lourdes et très délabrantes ont attiré, dès le début, l’attention des médias de l’image, en particulier des médecins télévisés, et ont en quelque sorte « façonné » la compréhension du public à ces nouvelles demandes à tel point qu’une nouvelle culture est apparue qui a conduit, à la longue, à « urgentiser » toutes les réponses de la Santé. — (Xavier Emmanuelli, M. Fleury, Rôle des ONG, in Catastrophes, de la stratégie d’intervention à la prise en charge médicale, sous la direction de Pierre Huguenard, 1996, page 38)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.