Dictionnaire des rimes
Les rimes en : malthusienne
Que signifie "malthusienne" ?
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- Féminin singulier de malthusien.
Mots qui riment avec "aine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "malthusienne".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aine , aines , eine , eines , enne , ennes , ène , ènes , ènne , ènnes et men .
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coccygienne
?- Féminin singulier de coccygien.
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lorraine
?- Féminin singulier de lorrain.
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biquotidienne
?- Féminin singulier de biquotidien.
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dravidienne
?- Féminin singulier de dravidien.
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darwinienne
?- Féminin singulier de darwinien.
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alsacienne
?- Féminin singulier de alsacien.
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mongolienne
?- Féminin singulier de mongolien.
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futaine
?- Avec le sens de « étoffe de coton », dérivé[1] de fust (« bois »). Le sens vient du grec ancien ξύλινο λινό, xulino lino (« lin d'arbre ») désignant le coton ;
- Avec le sens de « étoffe importée d’Égypte, du Caire », de l’arabe فستان, fostân (« étoffe, voile, robe »)[2], de Fostat[3], ancienne capitale égyptienne d'où on importait cette étoffe → voir gaze (« toile de Gaza »), alexandrine (« toile d’Alexandrie »), bougran (« toile de Boukhara »).
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irakienne
?- Féminin singulier de irakien.
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hymen
?- (Anatomie) Membrane qui obstrue partiellement le vagin des nouveau-nés de sexe féminin.
- Pline et Guillemeau, son traducteur, ne croyaient à l’existence de l’hymen que dans des cas très-rares, et même Pline le regardait comme de mauvais présage pour celle qui le portait. — (Célestin Gaullier, De l'hymen, thèse soutenue à la faculté de Médecine de Paris, le 27 juin 1827, Paris : Imprimerie de Didot le jeune, 1827, page 7)
- Mais si ce signe de virginité est enlevé depuis longtemps , et qu’il n’ait pas laissé de traces de son existence, on a à peser les circonstances suivantes : l’hymen manque quelquefois naturellement, et alors les autres signes physiques et moraux de la virginité n’en subsistent pas moins, et sont assez caractéristiques pour qu’on puisse s’en aider. — (Joseph Sédillot, « Défloration », dans le Dictionaire des sciences médicales, vol. 8 (Dac-Des), Paris : chez C.L.F. Panckoucke, 1814, page 197)
- La déchirure de l’hymen peut varier pour le siège et pour la forme ; elle résulte à peu près constamment d’un effort brusque dirigé dans le sens de l’axe du vagin et qui porte principalement sur le centre et sur le bord libre de la membrane hymen, c’est-à-dire dans les points où elle offre le moins de résistance. — (Auguste Ambroise Tardieu, Les attentats aux mœurs, Paris : chez J.B. Baillière, 1857, rééd. (sur l’éd. 1859) Éditions Jérôme Millon, 1995, page 65)
- Après que je l’eus examinée, il s’avéra que la mariée possédait un hymen intact mais qui comptait parmi ceux qu’on appelle en médecine le genre « élastique », qui s’élargit et se rétrécit sans se déchirer et sans qu’une seule goutte de sang ne se verse. — (Nawal El Saadawi, La femme et le sexe ou Les souffrances d'une malheureuse opprimée, traduction Abdelhamid Drissi Messouad, Éditions L’Harmattan, Paris, 2017, page 22)
- (Botanique) Pellicule de la corolle d’une fleur.
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morguienne
?- Euphémisme du juron Par la mort de Dieu.
- Morguienne ! si j'avais su ça tantôt,je me serais bian gardé de le tirer de gliau. — (Molière, Dom Juan, II, 4)
- Eh ! oui, morguienne ! j’nous sommes trouvés là pour la désenlever, et rosser les enleveux… — (Hector Chaussier, La vielleuse du boulevard, 1803)
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freine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de freiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de freiner.
- Il freine trop lourd et sa gueule de flic va embugner (comme on dit chez moi, à Jallieu) le pare-brise. — (San-Antonio, Les marches du pouvoir sont sacrément casse-gueule)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de freiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de freiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de freiner.
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érogène
?- Qui est sexuellement excitable.
- Selon la théorie, les principales zones érogènes du corps font l’objet d’un développement physiologique déterminé, ainsi que d’une transformation. […]. La bouche est la première zone érogène, l’anus la deuxième et les organes génitaux la troisième. — (Lawrence A. Pervin & Oliver P. John, La personnalité: De la théorie à la recherche , De Boeck Supérieur, 2004)
- Qui provoque le plaisir sexuel ; qui est aphrodisiaque.
- La qualité érogène de la douleur s’émousse au cours du développement pour disparaître presque totalement chez l’adulte. — (Michel Mogniat, Le masochisme sexuel, L'Harmattan, 2009, page 34)
- Qui est relatif au plaisir sexuel.
- Dans son travail sur le corps genré, Judith Butler repart de cette conception très harawayenne du corps, pour montrer que l’organisation érogène du corps n’est pas simplement quelque chose qui vient s’imposer à des corps déjà formés, mais fait partie de leur formation. — (Chrystine Grenier-Torres, L’identité genrée au cœur des transformations : du corps sexué au corps genré, L’Harmattan, 2010, page 46)
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lydienne
?- (Minéralogie) Jaspe noir ou quartz lydien employé comme pierre de touche.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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marraine
?- Celle qui avec le parrain, présente un enfant (le filleul) aux fonts baptismaux (mère spirituelle d’un enfant) ou assiste l’enfant de manière analogue dans une cérémonie civile ou d’une autre religion ou conviction.
- Rémy avait, au Petit-Villemongin, une marraine, la mère Barbou, qui n’avait pas volé son nom. Elle était épicière ambulante et passait dans les villages avec sa voiture à grande bâche, où pendillait je ne sais tout quoi. — (Georges Lubin, « Une jolie attelée », dans Les Œuvres libres, 1949, n° 42, page 182)
- Le parrain et la marraine s’engagent à soutenir l’enfant en toute circonstance et à respecter sa liberté individuelle dans ses choix futurs. — (Centre d’Action Laïque, Parrainage laïque → lire en ligne)
- On affirme volontiers que l’enfant qui se retrouve orphelin sera confié à son parrain ou à sa marraine : ce serait l'intérêt du baptême religieux et, invention plus récente, du laïc baptême civil, ou républicain. C’est une légende. — (Pierre-Brice Lebrun, Guide pratique du droit de la famille et de l'enfant en action sociale et médico-sociale, Dunod, 2011 → lire en ligne)
- (Centre) Mère du parrain.
- Les jeunes filles de mon pays ont assez l’habitude de donner au fils de leur marraine le titre de parrain, et réciproquement celui de marraine à la mère du parrain. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Celle qui, lors de l’inauguration d’une cloche ou d’un navire, lui donne un nom.
- Un mois après, le village de Prosny était en grande fête ; on allait bénir la nouvelle cloche. Le choix du parrain et de la marraine avait quelque temps agité les esprits. Comme il est d’usage de les choisir parmi les plus hautes notabilités de la paroisse, on avait d’abord pensé à M. le maire et à madame son épouse ; […] — (Just-Jean-Étienne Roy (sous le pseudonyme de Just Girard), La Cloche cassée, Tours, Alfred Mame & fils, 8e éd., 1877)
- Quoique Jean Carré n’eût pas beaucoup travaillé au collège, il en savait cependant assez pour être reçu capitaine. Il prit son brevet, en attendant que le navire fût lancé. Le jour du lançage. Jean Carré dit à celle qui avait toujours été si bonne pour lui : – Vous êtes ma marraine. Soyez aussi la marraine de mon bateau. On inscrivit donc sur l’arrière du bâtiment le nom de Barbaïka. Car ainsi s'appelait l'excellente femme. — (Anatole Le Braz, La Légende de la mort chez les Bretons armoricains, Paris, Honoré Champion, 1902 , volume 2, chapitre 18, § 95, page 212)
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épicène
?- (Grammaire) Qui désigne indifféremment l’un ou l’autre sexe ou genre, le mâle ou la femelle, les hommes ou les femmes.
- Les noms du genre épicène sont des noms d’animaux, qui, sous une même terminaison, sont invariablement d’un même genre déterminé, quoiqu’ils servent à exprimer les individus des deux sexes. — (Napoléon Landais, Grammaire: résumé général de toutes les grammaires françaises, 1835, page 222)
- Camille, Claude, Dominique, Maxime ou Christel sont des prénoms épicènes.
- Des noms qui étaient traditionnellement masculins sont aujourd’hui devenus épicènes : une astronome.
- Il avait beau être fort comme un ours, on ne pensait jamais à lui en termes de penchants sexuels. Il était neutre et épicène. S'il avait une pine, c'était pour faire de l'eau, un point c'est tout. — (Henry Miller, Sexus tome II. Buchet/Chastel col. J'ai Lu, 1968, page 271)
- Stérilité –Jadis masculin,« COVID-19 » est féminin !« Malade » ? Épicène ! — (Cornéliu Tocan, Aux confins de l'invisible. Haïkus d'intérieur illustrés, Créatique, Québec, 2020, page 56)
- (Grammaire) (Par extension) Dont la forme ne varie pas selon le genre.
- Pour avoir réalisé une rédaction entièrement épicène de plusieurs chapitres, et l’avoir fait lire à de nombreuses personnes des deux sexes, il est apparu clairement que la version exhaustive du langage épicène alourdit considérablement le texte au point de le rendre indigeste. — (Yves Emery et François Gonin, Gérer les ressources humaines, PPUR presses polytechniques, 2009, note de bas de page 1)
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géhenne
?- (Bible) (Au singulier) L’enfer.
- Par contre, la Géhenne et ses tourments de feu seront réservés à ceux qui n’ont pas été fidèles aux commandements durant leur vie. — (Thierry Legrand, Le thème du feu dans les traditions targumiques du Pentateuque, dans Les hommes et le feu de l’Antiquité à nos jours : Du feu mythique et bienfaiteur au feu dévastateur, Presses universitaires de Franche-Comté, 2007, page 38)
- Aucun de nous ne savait ce qu’était la Géhenne, mais j’ai tout de même levé la main et j’ai dit : « Je sais, Rebbe, je sais… La Géhenne, c’est l’endroit où on envoie des casses-pieds comme nous ! Il n’y a ni bonbons, ni bubble-gum ni rien du tout dans la Géhenne, […]. » — (Jérôme Charyn, L’homme qui rajeunissait, éd. Complexe, 1993, page 55)
- Encore fallait-il savoir quand, où, et comment, nous prenions le risque de contrevenir aux lois de l'Église, notre mère fouettarde. Car en cas de flagrant délit, on nous promettait la géhenne, on imaginait de vertigineuses oubliettes où seraient jetés les coupables. — (Jérome Garçin, « Confesser ses péchés », dans Les huit péchés capitaux, présentation de Jérome Garçin, Editions Complexe, 1991, p. 9)
- (Par extension) Endroit où l’on a beaucoup à souffrir.
- C’est une véritable géhenne.
- Elle ne s’habitua pas. L’école était une géhenne et le resta. — (Amélie Nothomb, Robert des noms propres, éd. Albin Michel, 2002, page 48)
- (Par extension) Torture ; intense souffrance ; douleur intolérable.
- Je pense qu’il y a plus de barbarie à manger un homme vivant qu’à le manger mort, à déchirer par tourments et par géhennes un corps encore plein de sentiment, le faire rôtir par le menu, le faire mordre et meurtrir aux chiens et aux pourceaux […]. — (Michel de Montaigne, Essais : avec le texte intégral du chapitre I, 31, « Des cannibales », commenté par Marc Foglia, Bréal, 2005, p.37)
- (Sens figuré) Souffrance physique ou morale atroce.
- Et bien des fois, descendu dans la nuit des géhennes sociales, j’ai porté aux moribonds la résignation, l’espérance aux désespérés ; bien des fois j’ai changé en cris de joie les lamentations farouches de ces damnés. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
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assyrienne
?- Féminin singulier de assyrien.
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haleine
?- Souffle de la respiration, air attiré et repoussé par les poumons.
- Les cheveux d’Héléna avaient presque touché les siens, leurs haleines s’étaient confondues, c’était la première fois qu’il aspirait le souffle d’une femme. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- (Sens figuré) Longtemps elle caressa l’illusion que les pays étrangers sont autre chose qu’une espèce de France plus mal tenue, habitée par des professeurs de langues. Peut-être espérait-elle aujourd’hui qu’elle allait voir des gens se promener nus, les pieds en l’air, avec des yeux sur le ventre, ou toute autre chose de ce goût-là ; en sorte que d’être déçue elle devient injuste, tourne le dos au paysage éblouissant et mou, et ne veut même pas reconnaître dans l’air cette odeur d’épices, qui est proprement l’haleine de l’Italie. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- (Sens figuré) — Mais le diable a soufflé là-dessus, de son haleine fiévreuse et empestée, et les pires billevesées ont pris leur vol. L'homme a inventé les dieux et il a crée l'amour avec son cortège de sensibleries ridicules ou criminelles. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 118)
- (Sens figuré) Le vent était tiède, une haleine, comme les poètes écrivent par habitude, mais ce jour-là, le cliché était vrai : une haleine, le souffle d’un être vivant. — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, pages 29-30)
- (Vieilli) Faculté d’être un certain temps sans respirer.
- Alors, tout d’une haleine, le petit Stenne raconta qu’il était allé chez les Prussiens et ce qu’il y avait fait. — (Alphonse Daudet, L’enfant espion, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 32)
- Je vous donne cette date comme exacte à dix ans près. Ma mémoire n’est plus très bonne, et le temps n’est plus où je pouvais réciter par cœur, sans prendre haleine, quinze cents vers de Girart de Roussillon. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy, réédition Le Livre de Poche, 1967, page 225)
- Il faut qu’un plongeur, qu’un coureur ait beaucoup d’haleine.
- Cet orateur, ce lecteur a beaucoup d’haleine. — Ce cheval a beaucoup d’haleine.
- Faculté de respirer.
- Courir à perte d’haleine.
- Retenir, ménager son haleine.
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antienne
?- (Catholicisme, Liturgie) Sorte de verset que le prêtre ou le chantre dit, en tout ou en partie, dans l’office de l’église avant un psaume ou une hymne, et qui se répète après tout entier[1].
- On nous apprenait à servir la messe du grand et du petit côté, à chanter les antiennes, à faire des génuflexions, à encenser élégamment, ce qui est très difficile. — (Alphonse Daudet, Le petit chose, 1868, rééd. Le Livre de Poche, page 21)
- Au milieu d’eux, se trouvaient les chantres, en chapes de soie rouge, qui avaient commencé l’antienne, à pleine voix. — (Émile Zola, Le Rêve, Georges Charpentier et Cie, Paris, 1888)
- Lucy, la femme de chambre, referma la porte, et, en entendant le bruissement de ses jupes, Clarissa eut l’impression d’être une religieuse qui a quitté le monde et sent se refermer sur elle les voiles familiers et les antiennes de l’office traditionnel. — (Virginia Woolf. Mrs. Dalloway, 1925. Traduction de Marie-Claire Pasquier, version parue dans la Bibliothèque de la Pléïade. Folio classique, Gallimard, 1994. page 96)
- Annoncer, entonner une antienne.
- (Sens figuré) (Familier) Propos, slogan, refrain..., que l’on répète sans cesse.
- Chanter toujours la même antienne.
- Chantons l’antienne, qu’on chantera dans mille ans,Que Dieu maintienne en paix ses descendants,Jusqu’à ce qu'on prenne, la lune avec les dents. — (Vive Henri IV !, 1774)
- Dickson connaissait l'antienne, mais il regarda, avec une intense curiosité, Harfang caresser la statuette de cire. — (Jean, Harry Dickson, Les Trois cercles de l'épouvante, 1932)
- C’est cette mâle ritournelle,Cette antienne virile,Qui retentit dans la guériteDe la vaillante sentinelle :Quand je pense à FernandeJe bande, je bande […] — (Georges Brassens, Fernande, 1972)
- Elle finit par trouver un taxi, et pendant tout le trajet jusqu’à la gare, le chauffeur répétait comme une antienne : « Nous sommes foutus… foutus… foutus…» — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, pages 51-52)
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julienne
?- (Cuisine) Technique de découpe des légumes en filaments plus ou moins gros.
- La carotte et les blancs de poireaux sont taillés en fine julienne.
- (Par métonymie) Aliment préparé selon cette technique.
- Potage à la julienne.
- (Par métonymie) Potage fait avec plusieurs sortes d’herbes et de légumes coupés menu.
- Servir une julienne.
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eurasienne
?- Féminin singulier de eurasien.
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cicéronienne
?- Féminin singulier de cicéronien.
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métricienne
?- (Didactique) Érudite qui se consacre à l’étude de la métrique grecque ou latine.
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ivoirienne
?- Féminin singulier de ivoirien.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.