Dictionnaire des rimes
Les rimes en : maisonnette
Que signifie "maisonnette" ?
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- Maison basse et petite.
- Elle avait lu Paul et Virginie et elle avait rêvé la maisonnette de bambous, le nègre Domingo, le chien Fidèle. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Celle-ci, mariée à un ingénieur du P.-L.-M., vivait avec ses trois enfants, dans une maisonnette que le ménage avait fait élever, après la guerre, sur un lotissement de Brunoy. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Sur une petite colline entre Bièvres et La Ferté, non loin du couvent de Saint-Walfroy, on aperçoit une maisonnette appelée, du nom de son propriétaire, « la maison Mandelier » . — (Albert Meyrac, « Le charmeur de loups », dans Traditions, coutumes, légendes et contes des Ardennes comparés avec les traditions, légendes et contes de divers pays, Éditions F.E.R.N., 1966, p. 214)
- (Par analogie) — Devant la maison il y a un gros arbre et dans cet arbre il y a une maisonnette en bois pour les petits « zozios ». Elle leur donne à manger souvent surtout en ce moment (il y a beaucoup de neige et il fait froid) […]. — (Chantal Port, Moi Vegas, on ma tué, Edilivre, 2007, page 23)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "maisonnette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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mauviette
?- (Ornithologie) Espèce d’alouette : l’alouette commune (Alauda arvensis).
- Ah ! si de cette fenêtre, où grésille une lumière, était seulement tombée dans la corne de mon feutre une mauviette rôtie au lieu de cette fleur fanée. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Pâté de mauviette, brochettes de mauviette.
- D’ailleurs, est-ce qu’un homme aurait voulu d’elle, sans un sou, pas plus grosse qu’une mauviette. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- (Sens figuré) (Familier) voire (Péjoratif) Personne grêle, fragile, ou d’un naturel peureux.
- Le fait est que le petit Chose était ridiculement petit ; et puis, l’air si jeune, si mauviette !… — (Alphonse Daudet, Le petit chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 37)
- Je suis plutôt pas la mauviette, mais ce truc-là me rend presque malade. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 219)
- « … et tu n’as rien, tu n’es pas malade, tu te laisses aller comme un bébé, une vraie mauviette… à onze ans ne pas pouvoir se dominer à ce point, c’est honteux. C’est la dernière fois que tu as été au cinéma… » — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 246)
- — Personne ne me traite de mauviette. — (Retour vers le futur 2, 1989)
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gimblette
?- (Cuisine) Petite pâtisserie dure et sèche, faite en forme d’anneau. Elle est préalablement échaudée avant d'être cuite au four.
- Il chassait avec le forestier, causait des choses de la religion avec doña Maria, qui était très religieuse, riait, chantait, jouait et courait avec les jeunes filles, se montrait généreux et bonhomme avec les domestiques et flattait les chiens, auxquels il donnait des gimblettes. — (Gustave Aimard, Le Forestier, Éditions Amyot, Paris, 1869, p. 31)
- Il raflait pour elles des assiettes de biscuits, les croquandes, les gimblettes du serdeau ou dessert. — (Jean de La Varende, Versailles, Paris, édition Henri Lefebvre, 1959, page 164)
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marionnette
?- Figurine que l’on fait bouger avec la main ou par des fils, quelquefois par des ressorts.
- « Artiste, on donne sa propre vie à ses créations ou bien l’on taille des marionnettes et l’on habille des poupées. » — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 244)
- C’est un de nos collaborateurs qui nous donne une séance de marionnettes… — (André Franquin, Gaston 8 — Lagaffe nous gâte, éditions J.Dupuis Fils, 1970, page 18)
- Mais de la silhouette en carton au masque et à la marionnette, l’évolution n’est que normale et toute interne. — (Michel Corvin, Le théâtre de recherche entre les deux guerres : le laboratoire art et action, 1974)
- (Par extension) Quelqu’un qui est manipulé par quelqu’un d’autre.
- Pendant un quart d’heure, il prodigua ses consolations à cette malheureuse marionnette ; il fut éloquent, il pleura presque, et finalement il s’en débarrassa en l’envoyant à Paris. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- Toutes les institutions de la société dans lesquelles s’épuise l’existence humaine ne sont dès lors que jeux de simulacres, tout homme social est une marionnette qui s’ignore. — (Bernard Brugière, Les figures du corps, 1991)
- Sous influence d'un gourou arabe, Chakib Khalil qui vivait à Genève, Messali issu d'un milieu fétichiste, tomba totalement sous l'influence de ce sbire du nationalisme arabe alors en gestation, jusqu'à devenir une marionnette entre ses mains […]. — (Tarab Omar, Dans une autre vie, Editions Publibook, 2012, page 233)
- Depuis son enlèvement, une femme politique locale a pris sa place à la mairie. Considérée comme une marionnette des Russes, Galina Danilchenko aurait pris ce poste « par conviction » et « pour gagner de l’argent ». — (Faustine Vincent, « Les Russes ne trouvent personne qui veuille travailler pour eux » : le maire de Melitopol, premier élu ukrainien kidnappé, témoigne, Le Monde. Mis en ligne le 2 avril 2022)
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apprête
?- (Vieilli) Mouillette.
- (Marine de guerre) (Vieilli) Munitions préparées pour le combat.
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pissette
?- Récipient de laboratoire, de forme cylindrique, souvent en matière plastique, munie d’un tube plongeant et d’un tube verseur recourbé.
- Cette pissette est prévue pour contenir des solvants divers (éthanol, méthanol, eau déminéralisée, etc).
- Filet de liquide.
- (Familier) Miction.
- Nous ne parlons pas des petites notes quotidiennes semées dans le Figaro ou le Gaulois, où l'on nous apprenait, entre autres que la princesse Marie-Clotilde, le petit salé impérial, faisait sa première pissette sur de la terre de France expédiée tout exprès. — (Victor Méric, in Les Hommes du Jour, 8 juin 1912)
- Puis on va faire un tour pour que les deux chiennes fox puissent faire leur pissette. — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 129, p. 6, 4 octobre 1926)
- Certains racontent qu'une bonne pissette après une longue rétention vaut mieux qu'un orgasme à la sauvette. — (Patrice Dard, Ça sent le sapin !, 2010)
- (Baby-foot) Au baby-foot, la pissette consiste à marquer un but avec le joueur qui est le plus proche de la poignée.
- Toutefois, ne vous amusez jamais à faire une pissette dans un bar... C'est un coup jugé très (trop) facile qui pourrait attirer les foudres de vos adversaires. — (site Mister baby foot, Les coups interdits et autorisés au baby foot, 23 avril 2014)
- (Québec) (Familier) Pénis.
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jette
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de jeter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de jeter.
- Nous abordâmes afin d’assister aux derniers coups de filet, et nous nous plaçâmes tous trois à l’ombre d’un bouillard, espèce de peuplier dont l’écorce est blanche, qui se trouve sur le Danube, sur la Loire, probablement sur tous les grands fleuves, et qui jette au printemps un coton blanc soyeux, l’enveloppe de sa fleur. — (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
- Le vilain brochet se jette sur la petite vandoise, mais, l’un comme l'autre, ils y passent. — (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 14)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de jeter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de jeter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de jeter.
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parisette
?- (Botanique) Plante herbacée vivace qui a un verticille de 4 (parfois 5) feuilles sessiles et une fleur solitaire donnant une capsule à l'aspect de baie, noire à maturité, avec graines rouge vif.
- Dans le Forez, si on met le pied sur une herbe, la tourmentine, on marche pendant douze heures par monts et par vaux, tant qu'on n'a pas trouvé la parisette, herbe dont les graines marquent le chemin par la direction où elles tombent. — (Paul Sébillot, Les travaux publics et les mines dans les traditions et les superstitions de tous les pays, Paris : chez J. Rothschild, 1894, p. 36)
- Dans le sous-bois des chênaies situées au-dessus de 1.500 m, la présence d'espèces némorales habituellement caractéristiques des hêtraies, comme le Gaillet à feuilles rondes (Galium rotundifolium), la Listère ovale (Listera ovata), la Parisette (Paris quadrifolia) ou encore le Sceau de Salomon à feuilles verticillées (Polygonatum verticillatum) permet de penser que le Chêne pyrénéen a peu à peu envahi l'ancienne aire de Fagus Sylvatica. — (Vincent Clément, De la marche-frontière au pays-des-bois : forets, sociétés paysannes et territoires en Vieille-Castille (XIe-XXe siècle), Madrid : Casa de Velázquez, 2002, p. 113)
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montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
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allaite
?- (Chasse) (Vieilli) Mamelles de la louve.
- Certes, malgré l'histoire ancienne j'étais loin de penser qu'à défaut de sa portée on pût un jour trouver du Romulus — ou de la Romula — aux allaites de la louve ! Mais qu'il y eût du regret dans l'air me paraissait possible. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 46)
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grisette
?- (Vieilli) (Désuet) Vêtement d’étoffe grise de peu de valeur.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par extension) La jeune fille ou jeune femme de médiocre condition qui portait ce vêtement (souvent employé avec une connotation de prostitution).
- J’ai affaire à une petite grisette à qui je ne veux dire ni mon titre ni ma condition. — (Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, édition de G. Sigaux, réédition 1981, volume 2)
- Jeune ouvrière coquette et galante.
- La grisette joyeuse et se contentant de peu est morte et enterrée, tuée par l’exploitation grippe-sou des grands magasins et des grands ateliers et par la prostitution légale et illégale. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
- POITIERS – […] Quand j’y étais, faute d’autres divertissements, les jeunes gens prenaient des grisettes quelconques ; ils les installaient dans deux chambres et les entretenaient magnifiquement à trois francs par jour. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- Les robes vertes enfin sont celles des grisettes, Caroline Crochard installée par M. de Granville, Ida Gruget (Ferragus), Suzanne (La Vieille Fille) qui porte une robe de reps vert et un délicieux chapeau vert doublé rose. — (Jeanne Reboul, « Balzac et la « Vestignomonie » », dans la Revue d'histoire littéraire de la France, n° 2, dirigée par Maurice Tourneux, éd. Armand Colin, 1950, page 221)
- Un jeune homme se doit de partager les plaisirs de son pays et de son temps, de provoquer l’aventure, d’en courir les risques, de se prouver à soi-même qu’il peut conquérir autre chose qu’une gentille grisette, qu’il est capable de reconnaître l’élégance et le charme sous le capuchon banal et le loup de dentelle noire. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 103)
- (Sexualité) Courtisane[1].
- « Voulez-vous bien rentrer ! s’emportait le vétérinaire. Vous êtes une grisette, madame ! une grisette ! » — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 155)
- (Ornithologie) (Familier) Nom vulgaire de certaines espèces de petits oiseaux, comme la fauvette grisette.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Entomologie) (Familier) Nom vulgaire de certaines espèces de papillons de couleur grise, de la famille des Hesperiidae.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Entomologie, Viticulture) Insecte hémiptère parasite de la vigne dont il mange les bourgeons floraux. Sa dénomination binomiale est : Lopus sulcatus, ou Capsodes sulcatus.
- Lopus ou Lope : Genre d'hémiptère vulgairement nommée grisette, margotte, s'attaque aux bourgeons floraux de la vigne.— (http://biblio.rsp.free.fr/LA/L2.pdf)
- (Mycologie) Synonyme d’amanite vaginée (espèce de champignon).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Botanique) Sorte de maladie touchant les troncs d’arbre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Confiserie) Bonbon noir, spécialité de la ville de Montpellier, fabriqué avec du miel et de la réglisse.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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forjette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe forjeter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe forjeter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe forjeter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe forjeter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe forjeter.
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étête
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe étêter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe étêter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe étêter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe étêter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe étêter.
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passionnette
?- Amour vif et passionné mais de peu de durée.
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embête
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de embêter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de embêter.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de embêter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de embêter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de embêter.
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poulette
?- (Ornithologie) Jeune poule.
- Si vous prenez des poulettes, il faudra surtout choisir celles qui n’auront pas pondu, ou bien, si vous prenez celles qui ont pondu, ne sacrifiez point la poule aux œufs d’or ; […]. — (L. Prangé, Les Poules bonnes pondeuses reconnues au moyen de signes certains, Paris, Dusacq, 1852, p. 186)
- Avec peu de soins et en peu de temps vous aurez des poulardes , des poulettes et des poulets d’une saveur exquise. — (Les Classiques de la table à l'usage des praticiens et des gens du monde, Paris : E. Dentu & al., 1843, p. 353)
- Remarquable début de ponte, suivi en septembre d’un léger ralentissement, dû à une mue partielle des poulettes ayant commencé leur ponte de très bonne heure; mais ce ralentissement n’est que très passager […]. — (Maurice Ponsignon, Les Poules, Hachette, 1942, p. 84)
- (Familier) (Sens figuré) Jeune fille.
- Les gars mariés ne peuvent plus compter sur leurs belledoches ni les donjuans sur leurs poulettes. — (Paul Guérande , O. A. S. métro, ou, Les enfants perdus, Éditions du Fuseau, 1964, p. 171)
- Il m'en reste plus beaucoup, du temps, moi ! Je suis pas une tite poulette du printemps, moi ! — (Réjean Ducharme, L'hiver de force, Gallimard, 1973, p. 81)
- Une bonne petite, cette Mimi, reposante, mais au lit, sacrebleu, quelle chaude poulette ! — (Huguette Lombard, Le Temps des carnets intimes : Deux amours, deux femmes, l’aube et le crépuscule, Publibook, 2013, p. 96)
- Mo baissa la tête. Il murmura : – Vous êtes gentille. – C’est une poulette très gentille, dit Fane. — (Pierre Pelot, L’Été en pente douce, Gallimard, 2013)
- (Familier) Ampoule, la vésicule remplie de liquide qui se forme sous la peau.
- Les jeeps , arrivées en pièces détachées étaient remontées sur place. Ils construisaient des routes avec des cailloux ; « à attraper des poulettes aux pieds ». — (Guerre 39-45 : ils l’ont vécue à Hardinvast, dans Hardinfos (bulletin municipal d’information de la mairie d'Hardinvast) no 28 ; juin 2004, p. 8)
- […], mais on n’est pas dupe on voit bien que c’est de la frime, c’est pas le manche de la bêche qui doit vous faire souvent des poulettes aux mains. — (Ernestine Chasseboeuf, Ernestine écrit partout, 1999, Paris, Ginkgo, 2004, vol.1)
- Terme affectueux.
- — Salut, ma poulette ! me lança-t-il en allant suspendre son imper. — Salut, papa. — (Kristan Higgins, Un grand amour peut en cacher un autre, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Karine Xaragai, Harper Collins Poche, 2014, chap. 33)
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brouette
?- Petit tombereau à une roue (plus rarement deux), permettant de transporter des charges lourdes sur des chantiers ou dans un jardin et qu’on pousse d’ordinaire devant soi, ou que l'on tire si le terrain monte.
- Une brouette métallique standard permet de transporter de 30 litres 0,03 m3 à 60 litres 0,06 m3 de terre — (A.G. Coche, J.F. Muir, Pisciculture continentale: Les étangs et leurs ouvrages - ouvrages et agencement des fermes piscicoles, Volume 2, 1994)
- Le travail du sel n’a pas beaucoup changé depuis que les moines cisterciens ont tracé le plan des salines en 945. Le changement technologique le plus important, ici, c’est peut-être l’apparition de la brouette ! — (Léo Pajon, Guérande, la fine fleur du sel, Le Monde. Mis en ligne le 8 septembre 2021)
- (Par métonymie) Désigne le contenu d’une brouette, une brouettée.
- Il nous faut deux brouettes de terre et une brouette de paille.
- (Par analogie) Jeu dans lequel une personne marche sur les mains pendant qu’une autre lui tient les jambes à la façon des brancards d’une brouette.
- Cette kermesse se clôt avec la course de brouettes.
- (Par analogie) (Sexualité) Position du coït durant laquelle un des partenaires se tient sur ses mains et l’autre lui tient les jambes.
- Sorte de véhicule, chaise à porteur montée sur deux roues que l’on rencontrait aux XVIIe et XVIIIe siècles.
- La brouette à porteurs serait une invention de Pascal
- Cinq-Mars, mettant pied à terre, l’aida à monter dans une sorte de petite voiture fort basse, que l’on appelait brouette, et dont Louis XIII conduisait lui-même les chevaux très-dociles et très-paisibles. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XIX, 1826)
- (Vieilli) (Familier) Se dit d’un véhicule, motorisé ou non, lent et souvent en mauvais état ou ancien.
- On va arriver dans deux heures avec ta brouette !
- — « Cette mauvaise brouette-là ne m’a pas coûté bien cher, reprit-il, ni le mulet non plus ; mais c’est tout ce qu’il me faut, quoique ce chemin-là soit un ruban de queue un peu long. » — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- (Familier) Se dit d’un appareil lent ou ancien.
- « Maman, tu travailles trop, tu ne sais pas vivre. » Elle levait les yeux, ses lèvres se tordaient, et, en retenant un sanglot : « Je ne suis heureuse qu’à ma brouette », répondait-elle. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 59)
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achète
?- (Entomologie) (Rare) Nom générique donné aux insectes qui stridulent tels la cigale et le grillon.
- (Zoologie) Ver annélide dépourvu de soies appartenant à la sous-classe des Hirudinées ou sangsues.
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préretraite
?- (Travail) Retraite anticipée, départ à la retraite avant l’âge usuel.
- Il a cotisé assez longtemps pour avoir droit à la préretraite.
- Allocation reçue par les préretraités.
- Quel est le montant de ta préretraite ?
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onglette
?- Petit burin à extrémité triangulaire dont se sert le graveur.
- Lʼonglette, qui sert surtout aux graveurs de reproduction, permet grâce à son ventre arrondi de tourner facilement. — (Jean-Eugène Bersier, La Gravure: les procédés, lʼhistoire, 1974)
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billette
?- (Vieilli) Petit écriteau qu’on met aux endroits où un péage est établi pour avertir les passants d’acquitter le droit.
- (Vieilli) Pièce constatant qu’on a acquitté les droits de douane ; on parle aussi d'acquit.
- « As-tu une billette ? » dit-il. Comme Angelo ne comprenait pas, il lui expliqua que c’était une sorte de passeport que le maire du village devait lui donner et sans lequel on ne le laisserait pas passer. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 76)
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recette
?- Ensemble des étapes nécessaire à la réalisation d’un plat en cuisine.
- La formule du pain perdu s’inspirerait-elle des deux recettes d’Aliter dulcia données par Apicius ? sous le règne de Tibère ? N’y manquent que les œufs. Il est plus vraisemblable que la recette du pain perdu soit annoncée par celle des tostées dorées de Taillevent. — (Annie Perrier-Robert, Dictionnaire de la gourmandise : Pâtisseries, friandises et autres douceurs, éd. Robert Laffont, 2012)
- Une amie ayant eu pitié de moi, m’avait donné une recette inratable, facile même pour un enfant de 4 ans, m’avait-elle assuré. — (Sophie Bergart, Les tribulations d’une Parisienne à la campagne, Éditions du Panthéon, 2015)
- Les enfants s’amuseront énormément à préparer les recettes présentées dans " Les petits cuisiniers ", et ils se feront un plaisir de déguster leur chef-d’œuvre. — (Anne Wilson, Les petits cuisiniers, 1997)
- (Par extension) Méthode, stratégie pour obtenir quelque chose.
- Il est rapporté dans le supplément du concile de Nicée que les Pères, étant fort embarrassés pour savoir quels étaient les livres cryphes ou apocryphes de l'Ancien et du Nouveau Testament, les mirent tous pêle-mêle sur un autel ; et les livres à rejeter tombèrent par terre. C'est dommage que cette belle recette soit perdue de nos jours. — (Voltaire, Dictionnaire philosophique, 1764, article Conciles)
- Bonaparte, qui s’y entendait, changeait le titre des gens : il cachait le nom de M. de Talleyrand sous celui de prince de Bénévent ; il baronnifiait les marquis et ducalisait les comtes. La recette est assez bonne , et nous la recommandons fortement à qui de droit. — (Les nouvelles recrues du Château, dans La Mode : revue des modes, jeudi 25 décembre 1845, imprimerie d’Edouard Proux & Cie, Paris, page 540)
- […] François se dévoyait auprès des filles publiques, […]. On dit que ces professionnelles ont des charmes secrets, des recettes magiques pour exaspérer la volupté de leurs clients et leur procurer des extases sans pareilles […]. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954)
- Ce qui est reçu, ce qui rentre en espèces, en valeurs.
- A la caisse, le patron qui comptait sa recette, s'informa de notre commande, abandonna ses sous pour nous servir. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Ce mémorable examen se déroulant en début de saison, les premières recettes tant attendues pour étancher une trésorerie fuyarde de fin d'hiver allaient me manquer comme manque l’étoupe et l’écope à un pitalugue hors d'usage. — (Thierry Dufloo, Le Tout Nouveau Testament: Le TNT, chez l'auteur, 2015, chap. 2)
- Passer en recette.
- Porter en recette.
- La recette doit à la dépense.
- (Par extension) Dans le bâtiment, en informatique, dans l’industrie, réception et contrôle des tâches ou travaux demandés par un maître d’ouvrage à un maître d'œuvre, afin de vérifier leur conformité par rapport aux demandes du maître d’ouvrage.
- La recette d’une nouvelle version d’un logiciel.
- (Vieilli) Action de recevoir, de recouvrer ce qui est dû, soit en argent, soit en nature.
- Faire la recette d’une terre, la recette des rentes de quelqu’un.
- Avoir la recette des contributions de tel endroit.
- Garçon de recette, Employé chargé d’encaisser des effets de commerce.
- Il a été nommé à la recette des finances.
- (Vieilli) Bureau où l’on reçoit les contributions.
- Recette buraliste.
- Cette banque n’est pas un établissement payeuer connu de la Recette des non résidents.
-
manchette
?- Extrémité, empesée ou non, des manches de chemise, formant une sorte de poignet fixe ou mobile.
- Il se redresse. Il tire ses manchettes de celluloïd, qui préservent ses manchettes blanches. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 261)
- Jim tirait ses manchettes et rectifiait sa cravate, en s’inclinant d’un air modeste. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Des mains coupées à la manchette applaudissaient autour de moi. — (Henri Troyat, Le mort saisit le vif, 1942, réédition Le Livre de Poche, page 165)
- L’on remarquait, entre les deux fenêtres sans rideaux, le portrait d’un homme qui croisait les bras sur la poitrine dans une attitude pleine d’assurance, et laissait voir de grandes manchettes empesées, d’une blancheur de neige. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 142)
- (Vieilli) Ornement de mousseline, de batiste, de dentelle, qui terminait la manche de la chemise.
- Manchettes de dentelle.
- (Habillement) Ornement analogue que l’on pose au poignet d’une robe.
- Les dames de la ville s’étaient flattées d’avoir à critiquer cette toilette et cette tournure qu’on avait annoncées si étranges ; elles étaient forcées d’admirer et de dévorer du regard ces étoffes moelleuses négligées dans leur richesse, ces coupes élégantes d’ajustements sans roideur et sans étalage, nuance à laquelle n’arrivera jamais l’élégante de petite ville, même lorsqu’elle copie exactement l’élégante des grandes villes ; enfin toutes ces recherches de la chaussure, de la manchette et de la coiffure, que les femmes sans goût exagèrent jusqu’à l’absurde, ou suppriment jusqu’à la malpropreté. — (George Sand, « Pauline », 1839-1840, in Nouvelles, Paris, des femmes-Antoinette Fouque, 1986, 2018, page 361)
- (Habillement) Empiècement de tissus épais ou de cuir situé au genou et destinée à éviter l’usure du pantalon au contact du haut des bottes.
- (Volley-ball) Renvoi de balle avec les avant-bras (les manches).
- (Catch) Type de coup donné avec l’avant-bras dans le cou[2].
- J’avais souvent réussi à mettre en pratique les torsions de bras, chères à Nick Carter, ou les manchettes de bas en haut, qui avaient fait la gloire de Nat Pinkerton. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 363)
- Il enchaîna par un violent uppercut au menton, suivi d’une série de manchettes rapides. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 364)
- (Militaire) Pièce de tissus, ou de passementerie qui jadis garnissait la partie haute de la lame, sous la poignée du sabre d’infanterie, et se trouvait coincée entre la poignée et le fourreau.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Chirurgie) Lambeau de peau que l’on préserve lors d’une amputation et que l’on positionne ensuite sur le moignon pour le recouvrir.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Partie rembourrée de l’accoudoir d’un canapé ou d’un fauteuil.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Marque rouge laissée au niveau du poignet et faite en serrant ce dernier avec la main et en tournant.
- Mais elle empoigna celui-là si maladroitement, qu’elle se fit une manchette, une longue brûlure au poignet — (Émile Zola, L’Assommoir, 1877)
- Gros joint flexible circulaire assurant l’étanchéité entre la cuve d’un lave-linge et son ouverture.
- Le joint de hublot, souvent dénommé manchette par les professionnels, est un gros joint caoutchouc qui assure l’étanchéité entre la cuve de votre machine à laver et la porte-hublot. — (site https://atelier.sos-accessoire.com/changer-joint-porte-hublot-lave-linge/)
- (Imprimerie) Notes et indications marginales.
- Il n’y a pas de manchettes dans ce livre.
- (Journalisme) Titre en gros caractères destinées à frapper l’attention du lecteur et qui figurent généralement à la première page d’un journal.J'accuse… !, en manchette.
- Faire la manchette des journaux, être en tête de l’actualité, faire les gros titres.
- Le journal portait une manchette énorme. Elle lut ces mots : « Chute du ministère ». — (Anatole France, l'Anneau d'améthyste, 1899)
- (Suisse) Affichette placée sur un kiosque ou une caissette de journaux, reprenant le titre d’un article du journal.Des caissettes de journaux à Genève avec des manchettes.
-
distraite
?- Féminin singulier de distrait.
- En effet, en écoutant le Coran, fût-ce d’une oreille distraite, on est immédiatement frappé par la fréquence avec laquelle il mentionne - et souvent en des termes identiques - notamment l’Eau, le Feu et la Terre. — (Nouveaux actes sémiotiques, Les quatre éléments dans le Coran : l’Au-delà)
- méfaite
-
curette
?- (Art, Médecine) Nom de divers outils servant à creuser, à gratter ou à nettoyer.
- Ainsi, lors du curetage des tissus mous, on est sûr d’avoir une curette parfaitement affûtée (ce qui n’est pas toujours le cas lorsqu’on utilise, sans la réaffûter extemporanément, une curette qui a déjà travaillé sur les tissus durs). — (Jean Fourel, Roger Falabrègues, Parodontologie pratique, 1975)
- Petit outil autrefois utilisé par les laboureurs pour enlever la terre qui collait au soc de la charrue.
- Enfin il y a une curette. C'est un bâton ferré d'un mètre de long, qu'on place dans une boucle et qui s'appuie sur le denteau. On l’appelle curette parce qu'elle sert à curer le soc et le coutre quand ils sont chargés de terres argileuses et humides. — (J.A. Marc, Essai in Mémoires de la société d'agriculture du département de la Seine, tome 13, Éd. Huzard, Paris 1810)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.