Dictionnaire des rimes
Les rimes en : mafflu
Que signifie "mafflu" ?
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- Rebondi, en parlant du visage, des joues.
- À chaque instant arrivait de l’office quelque robuste servante, aux joues colorées et mafflues comme les peintres flamands en mettent dans leurs tableaux, portant sur la tête ou la hanche des corbeilles pleines de provisions. — (Théophile Gautier, Le capitaine Fracasse, 1863)
- Tout en graisse malsaine, sa tête immense, mafflue, était d’un rouge sombre ; les yeux, à peine visibles, se cachaient dans des bourrelets de chair écarlate ; une barbe maigre poussait dans cette hideuse masse gélatineuse. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Châtiment des Foyle, 1934)
- (Familier) (Plus courant) Qui a de grosses joues.
- Une jeune fille mafflue, qui pesait des carottes à chiques, leur indiqua la maison qu’ils cherchaient, une maison récemment barbouillée d’une couleur grumeleuse et rosâtre. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- C’était une bonne femme mafflue, aux cheveux teints en blond platine à l’exception des racines qui ressortaient en un indéfinissable brun jaunâtre. — (Roald Dahl, Matilda, trad. Henri Robiot, Folio junior, 1988)
- Sa trogne mafflue apparaît sur un fond bleu incrusté du logo de l’IBA. — (Thomas Saintourens, Comment un fidèle de Poutine règne sur la boxe amateur, au service du soft power russe, Le Monde. Mis en ligne le 1er décembre 2022)
- (Par extension) (Rare) Qui a de l’embonpoint.
- Là, vivant à discrétion, La galande fit chère lie, Mangea, rongea, Dieu sait la vie, Et le lard qui périt en cette occasion. La voilà pour conclusion Grasse, mafflue, et rebondie. — (Jean de La Fontaine, Fables, Livre troisième, 1668, La Belette entrée dans un grenier)
- Renversée, les cuisses mafflues, avec des plis gras, des bourrelets de chair ignoble… un ventre qui s’étale et qui déborde, un ventre avec des accents terribles, un ventre hideux et vrai… — (Octave Mirbeau, Le Calvaire, 1887)
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "mafflu".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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éperdu
?- Qui a l’esprit troublé par la crainte ou par quelque autre passion.
- […]; des multitudes éperdues grimpèrent par d’effrayants sentiers jusqu’à ces régions si élevées que les arbres ne poussaient plus. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Elle sut qu’on attaquait son mari, elle courut aussitôt tout éperdue pour le secourir.
- Tout éperdu d’amour.
- (Sens figuré) Avec affolement.
- Éperdue, d'un violent coup d'ailes, elle s'enleva de terre, lui passa sur la tête, lui donna un coup de patte et se trouva perchée sur un bâton de l'échelle qui montait au “foineau”,[…]. — (Jules Renard, Un roman, part. 1 : Œuf de poule, dans Les cloportes: Chroniques, tome 2 : 1885-1893, Éditions F. Bernouard, 1926, p. 101)
- Les journaux s’engagent dans une course éperdue à l’audience. — (Bernard Poulet, La fin des journaux et l’avenir de l’information, Gallimard, 2009, page 176)
- Ces courses éperdues sont exténuantes et me mettent dans un état de stress permanent, que seules mes soirées de relâchement absolu me permettent de contenir. — (Richard Di Domenico, Moi, Lautrec / docteur litho - mister ribaud, Editions Phi, 2021)
- D’un air qui marque la violence de la passion.
- Amour éperdu.
- Un coup d’œil éperdu.
- André, éperdu, fit une grande exclamation et regarda Henriette d'un air effaré. — (George Sand, André, 1869)
- Dans les petits bijoux méconnus apparus sur les réseaux à l’annonce de la mort de Juliette Gréco, cette étonnante interprétation du poème d’Aragon, « La rose et le réséda ». Parvenir à érotiser ainsi cette chanson de la Résistance et du sacrifice, seule Gréco pouvait sans doute s’y atteler. « Pour qu’à la saison nouvelle mûrisse un raisin muscat », chuchote-t-elle, avec dans le « muscat » une invite à la Déshabillez-moi, qui ne laisse d’autre choix que de mordre dans la grappe, à bouche éperdue. — (Daniel Schneidermann, “Gréco est arrivée”, « Le Matinaute », 24 septembre 2020)
- Invétéré, impénitent.
-
élut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de élire.
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détenu
?- Qui est en état de détention, qui est prisonnier.
- Un homme détenu.
- Une femme détenue.
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charnu
?- (Anatomie) Qui est formé de chair.
- Une masse charnue. Les parties charnues du corps.
- Au physique, Antoine n’avait que les lèvres charnues d’Adélaïde.— (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1870)
- (Par analogie) (Botanique) Pulpeux, succulent, en parlant des plantes et de leurs parties.
- Plante, racine, feuille charnue. Des fruits charnus. Des pruneaux bien charnus. Des olives bien charnues.
- (Sens figuré) Qui a de la consistance, de l’épaisseur.
- Ripartites helomorphus se distingue de ses congénères par le chapeau gibbeux et charnu, beaucoup plus épais que la largeur des lamelles, par l'absence de cils marginaux et par ses spores très petites à verrues basses et arrondies. — (H. S. C. Huijsman, « Observations sur le genre Ripartites », dans Persoonia, vol. 1, part. 3, 1960, page 337)
- On vient là surtout pour entendre des mots faussement familiers, des mots si charnus qu’ils semblent autant d’injures lancées à toutes les cuisines diététiques : tablier de sapeur, gras-double, tête de veau sauce gribiche, pieds paquets, saucisson chaud, fraise de veau, potée aux deux viandes. — ( Philippe Delerm, Le bistrot lyonnais, dans La sieste assassinée, Gallimard, coll. Folio, 2001, p. 73.)
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conçue
?- Féminin singulier de conçu.
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descendue
?- Participe passé féminin singulier de descendre.
- Qu’un inconnu se présentât, les chiens s’imaginaient tous trois que le quidam en voulait à leur nourriture, laquelle ne leur était descendue que le matin, au réveil d’Abramko. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
-
dévolu
?- (Droit) Transféré d’une personne à une autre, qui est échu à quelqu’un.
- De temps en temps les sauvages m’invitaient à descendre et à me laisser tuer avant la fin du jour, afin de leur épargner la peine de me dépecer pendant la nuit. J’étais dévolu pièce par pièce aux différents chefs dont chacun désignait celle qu’il voulait avoir. — (Dillon, Voyage dans la mer du sud, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- Pierre Savary avait au surplus l'administration des fiefs de Boutervilliers et de la Grimbardière, dévolus à ses enfants sur la succession de sa femme. — (Jean-Claude Waquet, Les Grands maîtres des eaux et forêts de France de 1689 à la Révolution, Genève & Paris : Droz, 1978, page 128)
- (Par extension) Affecté, consacré à une personne ou un usage.
- Les aciers les plus purs, les chefs-d’œuvre de la métallurgie et de la balistique sont dévolus aux engins de destruction. — (Laurent Tailhade, Discours pour la Paix, Lettre aux conscrits, L’Idée libre, 1928, p. 21-30)
- 9e "Nuit blanche" à Paris, dévolue à l'art contemporain — (Titre d’un article d’après AFP, lepoint.fr, 2 octobre 2010)
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anus
?- (Anatomie) Orifice du rectum par lequel se termine l’intestin.
- Avoir une fistule à l’anus.
- Lʼanus est un segment de 3 à 4 cm de long réunissant le rectum au périnée. — (Owen Epstein, David P. de Bono, G. David Perkin, Examen clinique: éléments de sémiologie médicale, 1999)
- Son cancer du rectum avait connu une aggravation subite, il avait des pertes de matière maintenant, avait-il annoncé avec une délectation masochiste, il allait falloir lui poser un anus artificiel. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 204)
- (Zoologie) Dépression qu’offre assez souvent, en avant du sommet, la partie dorsale de la face externe d’une valve de coquille bivalve, quand on l’envisage sur les deux valves à la fois.
-
joufflue
?- Féminin singulier de joufflu.
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tue
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du tuyuca.
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malotru
?- Celui qui est mal élevé, grossier.
- Sur ce, je me vois dans l’obligation de vous prévenir que vous êtes un fier malotru, et que je vais déposer ma plainte chez le commissaire. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Beaucoup de gens sont venus à la rescousse, on me disait que j’avais tort de ne pas aller à Guermantes, que je me donnais l’air d’un malotru, d’un vieil ours. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n° 1924, 1987, page 126)
- Un jour, j’expliquais que malotru, au XVIIe siècle, ne signifiait pas mal élevé, mais mal fait, mal bâti, du latin malum astrum, né sous un mauvais astre.Les mains de Caronet semblaient s’affairer sous la table. D’abord je fis semblant de ne pas le voir. Je lançais une première citation : Le chevalier de Lorraine est très malotru et très languissant : il aurait l’air d’être empoisonné, si Mme de Brinvilliers eût été son héritière. (Mme de Sévigné.) — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 31)
- Soudain, un malotru parut, arracha la bouteille de la bouche de Nicole, en but le quart, puis, d’une façon qu'on voit tout le temps au cinéma, se versa le reste sur la tête. — (Réjean Ducharme, L’hiver de force, Gallimard, 1973, page 88)
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ictus
?- (Médecine) Atteinte subite d’une maladie.
- Cependant la santé du roi Louis donne depuis quelques années de sérieuses inquiétudes. […]. En mars 1480, il présente aux Forges, près de Chinon, une première attaque, un premier ictus. — (Docteur J. Colombe, Portraits d’ancêtres - I - Jacques Coitier, Hippocrate revue d'humanisme médical, janvier 1949, n° 1, page 20)
- Accentuation forte d’un mot, d’une syllabe ou, dans un vers, d’un pied.
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élue
?- (Systèmes électoraux) Femme élue.
- Aujourd’hui, tandis que nous commençons à nous interroger sur nos pratiques en politique, ce récit a valeur de témoignage de l’univers qu’une élue de base a découvert au moment de l’ouverture à la parité. — (Martine Frémont, Élue de base, 2016)
- « Je ne suis pas sûre qu’on s’occupe des quartiers populaires en voulant faire un projet qui augmente les îlots de chaleur », attaque l’élue du nouveau groupe écologiste, Nathalie Maquoi. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 12 octobre 2022, page 5)
- (Désuet) Épouse d’un élu.
- Les fonctions de receveur ne sont guère remplies que par des hommes ; quand elles le sont par une femme, on dit receveuse : receveuse des billets d’un théâtre. En parlant de la femme d’un receveur, on dit aussi, madame la receveuse, comme on doit pouvoir dire, madame la fournisseuse générale ; comme on a dit autrefois familièrement et par plaisanterie, madame la procureuse ; comme on dit encore parfaitement bien, madame la procureuse générale, madame la procureuse du roi, madame la maréchale, madame la générale, madame la préfète, madame la sous-préfète, madame la présidente, madame l’élue, etc. — (Léger Noël, La clef de la langue et des sciences, ou Nouvelle grammaire française encyclopédique et morale, Dutertre, Paris, 1845-1861, page 511)
- Enfin, parmi les femmes de détenteurs d’offices de l’ordre moyen, un grand nombre exercent une grande influence sur leurs maris. Elles se montrent orgueilleuses de leur rang et de leur privilège autant que les femmes des nobles et des financiers.La baillive, l’élue, la lieutenante de judicature sont des personnages importants qui jouissent de la considération générale. Comme l’intendante, la subdéléguée, la femme du secrétaire à l’intendance aspire à jouer un rôle — (Léon Abensour, La Femme et le Féminisme avant la Révolution, Ernest Leroux, Paris, 1923, page 171)
-
elu
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 de l’elu.
-
cru
?- (Cuisine) Qui n’est pas cuit.
- Dans Mythologiques , Claude Lévi-Strauss écrit que cuire un aliment, c’est couper court au processus naturel qui fait qu’à terme un aliment cru (un légume, un fruit, un morceau de viande) devient une chose pourrie. — (Françoise Vergès, « À vos mangues ! », traduction de Dominique Malaquais, dans Politique africaine, 2005/4, n° 100, page 320)
- (Par extension) (Vieilli) Très indigeste.
- Ce fruit est bien cru pour l’estomac.
- Qui ne cuit pas les légumes, qui ne dissout pas le savon, en parlant d’une eau.
- Qui n’a pas subi de transformation.
- Cuir, chanvre cru.
- Métal cru : Celui qui est tel que sorti de la mine.
- Une lumière crue tombait des néons, éclaboussait les murs de béton brut […] — (Pierre Bordage, Wang – I. Les portes d’Occident, « J’ai Lu », 1997, page 163)
- (Sens figuré) (Par extension) Désagréable et dit sans aucun ménagement, sans prendre de précaution.
- Une parole bien crue.
- Il lui a fait une réponse très crue.
- Je lui ai dit la vérité toute crue.
- (Sens figuré) (Par extension) Indécent.
- Les termes flatteurs disparaissent dès qu’on passe à la langue populaire, qui n’a pas assez de termes crus pour évoquer le sexe stricto sensu en l’appelant la « tirelire », le trou qui pisse ou, et c’est un moindre mal, la salle des fêtes ! — (Georges Lebouc, Parlez-vous le politiquement correct ?, éditions Racine, 2007, page 23)
- Dans les églises, dans les rues, sur les places publiques, évêques, prêtres et moines, nestoriens et cyrilliens se prennent à partie et s’invectivent en termes crus. La situation devient intenable. — (Frédéric Lenoir, Comment Jésus est devenu Dieu, chapitre 6, Éditions Fayard, 2010)
- (Peinture) Qui ne se marie pas, qui ne se fond pas avec le ton qui l’avoisine, en parlant d’un ton en peinture.
- Qui tranche nettement, en parlant d’une couleur, d’une lumière, d’une ombre…
- (Québec) (Suisse) (Belgique) (Nord de la France) (Savoie) En parlant du temps, froid et humide.
- Il fait cru ce matin.
-
comparue
?- Participe passé féminin du verbe comparaître.
-
attribut
?- Ce qui est propre et particulier à un être ou à une chose.
- Cependant les faits exceptionnels observés jusque chez l’homme, peut-être les fables mêmes des anciens, avaient depuis longtemps préparé les naturalistes à voir certains animaux réunir les attributs du mâle et de la femelle. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496 à 519)
- Appartenant à la grande confrérie des conteurs et chanteurs errants, ce troubadour marocain ne possède pour toute fortune qu’un âne famélique, un vieux haïk en lambeaux, une pipe et une blague à kif et un petit instrument primitif à deux cordes, un gimbri, attribut de son état. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris, Ernest Leroux, 1904, page 32)
- À l’inverse, l’étendue de telle plaine divisée en une mosaïque de parcelles culturalement distinctes se verra différenciée par des contenus, eux aussi dotés d’attributs géométriques et de surface, mais sans que des discontinuités topologiques les séparent pourtant. — (Yves Poinsot, Comment l’agriculture fabrique ses paysages, Karthala Éditions, 2008, page 15)
- La magnitudo virtutis ne peut être considérée comme un attribut, car elle n’énonce pas une détermination supplémentaire, comme le font les propriétés transcendentales convertibles, elle énonce la chose même selon l’intensité qui lui revient en tant qu’elle est cette chose qu’elle est. — (François Loiret, Volonté et infini chez Duns Scot, Éditions Kimé, 2003, page 418)
- (Familier) (Au pluriel) Organes sexuels.
- Sa maîtresse tire-t-elle d’un coup sec sur son joug qu’il [un chien en laisse] abaisse l’arrière-train jusqu’à terre et, sans plus de cérémonie, se lèche les attributs. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 74)
- Il me rassura immédiatement en me précisant que je n’avais qu’un problème de préservatif inadapté à mes attributs. — (Bertrand Jeanne, Perle: Une fée kidnappée par Kadhafi, Société des Écrivains, 2014, page 62)
- À cet âge, les garçons inventent des jeux stupides, comme le chat-bite dont le but est de saisir les attributs d’un partenaire. — (Thomas Lélu, Perdu de vue, Éditions Léo Scheer, 2015)
- Deux minutes plus tard il avait baissé son rideau et son froc, me demandant d’en faire autant. […]. Mais au lieu de cela, ma première réaction fut de rire devant la riquiquitude de son attribut comparable à une knacki ball. — (« Looking for Miles », le 24 février 2020, sur le blog de Patricia Blanchet (www.patriciablanchet.com))
- (Logique) Ce qui s’affirme ou se nie du sujet d’une proposition.
- Dans : Dieu est tout-puissant, « Dieu » est le sujet et tout-puissant est l’attribut.
- (Grammaire) Fonction syntaxique d’un mot (adjectif qualificatif ou déterminant), ou d’un groupe de mots (proposition subordonnée conjonctive, proposition subordonnée relative, ou groupe prépositionnel), qui exprime une qualité ou une propriété du sujet ou de l’objet (complément d’objet) au moyen d’un verbe dit attributif. [1]
- Malade, dans « Il est malade ; il devient malade », est un attribut.
- Dans « Je le crois riche », « riche » est l’attribut de « le ».
- En iconographie religieuse, mythologique ou symbolique, ce qui sert à caractériser un sujet, tel qu’un personnage, une science, une valeur morale, un événement.
- Le trident est l’attribut de Neptune.
- Le glaive et la balance sont les attributs de la Justice.
- Sainte Élisabeth de Hongrie et sainte Élisabeth de Portugal ont l’une et l’autre la rose pour attribut. — (Société française d'archéologie, Bulletin monumental, Paris, 1955)
- (Informatique) Informations qui décrivent les propriétés associées aux fichiers, dans le contexte d’un système de fichiers.
- (Programmation orientée objet) Variable associée à un objet, une instance d’une classe, ou encore une classe, commune à toutes ses instances dans le cas d'un attribut statique.
- (Informatique) Entités qui définissent les propriétés d’un item. Ces entités consistent en un nom (ou clef) et en une valeur.
- Dans certains langages à balises comme SVG, la couleur peut être décrite par l’attribut color qui prend une valeur comme brown ou green ou une description numérique selon le modèle RVB.
- (Bases de données) Colonne d’une table de base de données relationnelle.
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chue
?- Participe passé féminin singulier de choir.
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malvenu
?- Qui n’est pas développé normalement, en parlant des êtres ou des choses.
- Un arbre mal venu.
- (Par extension) Qui n’a pas de motif pour faire une chose.
- Il est malvenu à se plaindre.
- Il est mal venu à lui reprocher cette action quand c’est lui-même qui la lui a conseillée.
- (Par extension) Qui n’a pas de raison d’être.
- Cette proposition a été jugée malvenue.
- (Par extension) Qui vient mal à propos.
- Dans le sillage de celui du blé, le cours du maïs est resté positif, soutenu aussi par des pluies malvenues dans l’Ouest qui ont ralenti quelque peu la récolte dans la région. — (« Bourse de Chicago : Le prix du blé au plus haut depuis six semaines », le 2 octobre 2021, sur le site de La France agricole (www.lafranceagricole.fr))
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impromptu
?- Sur-le-champ ; sans avoir été prémédité ou préparé.
- Agressif ou flatteur, impromptu ou acharné, le dragueur égrène tout au long de son infructueuse quête sa concupiscente litanie. — (Djamila Saadi-Mokrane, « Petit lexique du dragueur algérois », dans La virilité en islam, sous la direction de Nadia Tazi et Fethi Benslama, Éditions de l'Aube & Intersignes, 1998, réédition de poche : Éditions de l'Aube, 2004, page 261)
- Il ne s'agit plus de mener une grande guerre terrestre en Europe, mais de conduire des opérations impromptues (contingency) dans un ensemble interarmées et interalliés, par tous les temps, en frappant simultanément dans toute la profondeur du champ de bataille, en utilisant tous les moyens pour écraser l'ennemi rapidement et avec le minimum de pertes. — (Défense nationale, n° 5-9, Paris, 1964, page 162)
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congru
?- (Soutenu) Qui convient, qui s’adapte exactement à ce qu’on veut exprimer.
- Réponse congrue, Réponse précise.
- Phrase congrue, Phrase qui rend exactement ce que l’on veut dire.
- — Après une attente congrue dans des salons consécutifs, j’ai été admis à lui baiser la main. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 140)
- L’État vous contraint à des économies, vous associe malgré vous, vous donne par là une pitance congrue quand vous êtes invalide. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- (Arithmétique) Qui a un rapport de congruence : dont la différence avec un autre nombre est divisible par un troisième.
- Douze est congru à trois modulo 9.
- Le plus petit entier congru à 1 modulo 8 qui n'est pas un carré parfait est 17. — (Michel Demazure, Cours d'Algèbre, Cassini, 2008, page 117)
- (Géométrie) Se dit de côtés ou d'angles qui ont la même mesure, ou de figures identiques (même forme, même taille, mais dont la position n'est pas forcément la même).
- Dans un triangle équilatéral, les trois côtés sont congrus.
- Lorsqu'un côté congru à 2 triangles est compris entre 2 angles homologues congrus, les deux triangles sont forcément congrus. — (http://danym.org/sn4/3-notes-cours-geom.pdf)
- (Théologie) Qualifie une grâce proportionnée à l'acte de vertu à accomplir.
- (Catholicisme) Se disait de la rétribution que les gros décimateurs versaient aux curés qui accomplissaient leurs fonctions ecclésiastiques en leur lieu et place. D'où portion congrue.
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dodu
?- Qui est bien en chair.
- Ces pigeons sont dodus, mangez sur ma parole. — (Nicolas Boileau-Despréaux, Sat. III. — cité par Littré)
- Comme ils sont dodus et gras, Ces bons citoyens du Maine ! — (Pierre Jean de Béranger, Chapons. — cité par Littré)
- Combien je regrette Mon bras si dodu, Ma jambe bien faite Et le temps perdu ! — (Béranger, refrain de la chanson Grand’mère ; cité par Guy de Maupassant, La maison Tellier, 1881, collection Le Livre de Poche, page 46.)
- Qui a un embonpoint ferme et de bonne nature.
- Les tempéraments chez qui la digestion est un peu lente et l’esprit prompt et à qui la casse fait un bon effet, durent plus longtemps que les corps frais et dodus. — (Voltaire, Lett. M. du Deffant, 17 mars 1775. — cité par Littré)
- Bras dodus, bouche rosée. — (Pierre Augustin Caron de Beaumarchais, Barbier de Sév. II, 2. — cité par Littré)
- Ce que ne montre pas la sculpture c’est la relation acrimonieuse entre les deux hommes : Tycho le Danois riche, dodu, arrogant avec ses vêtements extravagants et son nez métallique ; Kepler l’Allemand pusillanime, renfermé, mystique. — (Dan Falk , François d' Appolonia, et al., Tout l'univers sur un Tee-shirt : À la recherche d'une "Théorie du tout", septembre 2005, page 56)
- (Par analogie) Bombé, bien rempli.
- Une bonbonne dodue. Une bourse dodue.
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incongru
?- Qui n’est convenable ni aux personnes, ni aux circonstances.
- Vous ne vous fâcherez pas si je vous demande quelque chose d'incongru ? — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, chapitre III, Gallimard, 1937)
- Confier sa vie n’est pas livrer son âme, et si j’aime Manuela comme une sœur, je ne peux partager avec elle ce qui tisse le peu de sens et d’émoi que mon existence incongrue dérobe à l’univers. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 282)
- Je suis conscient qu’en ces jours de crise, toute expression d’admiration de l’esprit américain peut paraître incongrue. — (Antoine Robitaille, Du bon usage de l’Histoire, Le Journal de Québec, 14 janvier 2021)
- Réponse incongrue.
- Démarche incongrue.
- (Sens figuré) Pour une personne, manquer de bienséance, de savoir-vivre.
- J’observai une mouche incongrue qui avait échappé aux désinfections périodiques — (Philippe Curval, L’Homme à rebours, 1974)
- Afin d’amuser la gal’rie Je crache des gauloiseries Des pleines bouches de mots crus Tout à fait incongrus — (Georges Brassens, Le Pornographe)
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dévêtue
?- Participe passé féminin singulier de dévêtir.
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déçu
?- Qui a éprouvé une déception, qui a subi une situation inférieure à ses attentes.
- Il est déçu d'avoir manqué ses examens.
- Qui ne s’est pas réalisé.
- Espoir déçu.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.