Dictionnaire des rimes
Les rimes en : mélongine
Que signifie "mélongine" ?
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- (Botanique) Un des multiples synonymes de aubergine
- La population ne s'était pas déplacée, même pour lui jeter des mélongines pourries. — (Laurent Genefort, Les vaisseaux d'Omale, éd. Denoël, 2023)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "mélongine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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hircine
?- (Chimie) Principe qui est dans les graisses de bouc et de mouton.
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muscardine
?- (Soierie) Maladie cryptogamique du ver à soie.
- Cet aspect cotonneux de la muscardine lui a valu le nom vulgaire de « dragée ». Le mal se répand par dissémination des spores ; c’est donc au moment où le ver a blanchi qu’il est dangereux pour ses voisins. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
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cutine
?- (Biochimie) Glucide déposée dans les couches superficielles des plantes jeunes, provenant de la transformation de la membrane cellulosique des cellules et constituant la cuticule hydrophobe.
- Houille de cutine.
- Les charbons de cutine et les charbons ligno-cellulosiques sont des sédiments transportés.. — (E. Schneider, Charbon,1945, p. 285)
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gibeline
?- Féminin singulier de gibelin.
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alanine
?- Acide aminé hydrophobe dont le groupement latéral est un méthyle.
- Les souches sauvages normales poussent sans addition d’alanine. — (Anthony J. F. Griffiths, Jeffrey H. Miller, David T. Suzuki, Introduction à l'analyse génétique, 2002)
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cholérine
?- (Médecine) Affection qui est caractérisée par la diarrhée.
- La cholérine de monsieur devait tenir à cette bière dont on parlait dans le pays. — (Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Lemerre, Paris, 1881)
- En apprenant son indisposition, il était monté paternellement pour la voir, au sortir de table. Ça devait être une forte cholérine ; elle aurait eu besoin d’un bon verre de vin chaud, et elle n’avait pas même du sucre. — (Émile Zola, Pot-Bouille, Charpentier, Paris, 1882)
- « J’ai eu la cholérine comme tout le monde, dit l’homme. On pose culotte deux ou trois fois au lieu d’une : un point c’est tout. De celle-ci on en meurt un peu, paraît-il. C’est simplement le temps qui met les bouchées doubles. Il n’y a pas de quoi crier au voleur. » — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 359)
- Ils nous présentent en effet une séquence à trois épisodes : d’abord sévit la suette, puis ce qu’ils nomment la « cholérine » (symptômes diarrhéiques), et enfin, c’est le choléra déclaré. — (Lucien Paul Victor Febvre, Annales, Volume 48, 1993)
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lutine
?- (Mythologie) (Fantastique) Petit démone ou esprit follet qui vient la nuit tourmenter les vivants.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Sens figuré) (Familier) Une femme espiègle.
- — Ce serait la seule, répondit Rigou ; mais elle n’est pas capable de nous servir ; elle croit qu’elle n’a qu’à se montrer pour être admirée ; elle n’est pas assez accorte, et il faut une lutine, une finaude… C’est égal, elle viendra. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, A. Houssiaux, Paris, 1855, page 441)
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indigotine
?- (Chimie) Principe colorant retiré de l’indigo.
- L’indigo artificiel est identique à l’indigotine naturelle végétale et de composition invariable. — (Francis J.-G. Beltzer, La Grande Industrie tinctoriale, 1906)
- Sur les échantillons les plus anciens, ils ont mis en évidence la présence d’indigotine, responsable de la teinte bleue, et d’indirubine, plus rouge. — (Hervé Morin, « Un tissu péruvien vieux de 6 000 ans teint à l’indigo », Le Monde, 16 septembre 2016)
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pateline
?- Féminin singulier de patelin.
- Devenue pateline, douce, attentive, inquiète, elle s’établissait dans l’esprit du bonhomme Pons avec une adresse machiavélique […]. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847, chapitre XXXV, page 142 de l'édition Garnier)
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culmine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de culminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de culminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de culminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de culminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de culminer.
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détermine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déterminer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déterminer.
- L’industrie des porteurs est, en effet, fructueuse, ce qui détermine l’éclosion d’un personnel considérable, qu’il a fallu pour ainsi dire enrégimenter. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Le train perdu, 1912, chapitre IV)
- Mais ce sera l’objet d’une analyse ultérieure que de suivre, en entrant de près dans le mouvement discursif du texte, les tours de cette absolutisation de la valeur dans le langage - de cette rature de la différence historique des cultures dans la proposition sur la « colonialité essentielle de la culture » (p. 47), et du déni de la pluralité historique des langues dans la « langue de l’étranger » comme tout-autre. Où se détermine l’« effet paradoxal » d’une visée critique spectaculairement décriticisée – cette « re-marque empirico-transcendentale ou ontico-ontologique » (p. 115-116), explicitement épousée. — (revue Langages, volume 38, 2005, n° 157 à 160)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déterminer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déterminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déterminer.
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pinne
?- (Par ellipse) Pinne marine, grand coquillage.
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mandoline
?- (Musique) Luth de petite taille, à cordes pincées, à touche garnie de frettes marquant les demi-tons, ayant de 4 à 12 cordes selon les modèles.
- Souvent elle lui jetait des fleurs au visage ; accroupie devant ses pieds, elle tirait des airs d’une mandoline à trois cordes ; puis, lui posant sur l’épaule ses deux mains jointes, disait d’une voix timide :— Qu’avez-vous donc, cher seigneur ? — (Gustave Flaubert, Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, 1877)
- […], les autres chantaient sur l’estrade, battant des mains et du tambour, tandis qu’un jeune garçon jouait de la flûte arabe et qu’un Juif grattait sur une espèce de mandoline... — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Les Mangaréviens, qui chantaient harmonieusement, se servaient fort mal de la mandoline et de l'accordéon, et jadis leurs instruments préférés pour les danses étaient les tambours en bois. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La mandoline, c’est une minuscule guitare épileptique qui a une petite voix de tête et un gros ventre. — (Conférence sur les instruments de musique, Le Cri catalan (Perpignan) du 15 juillet 1911, page 1)
- (Cuisine) Ustensile de cuisine, permettant de faire des lamelles, des tranches de légumes.
- Les radis d’hiver se consomment surtout crus ou marinés au vinaigre, en pickles. Ils peuvent être tranchés finement à la mandoline, râpés ou taillés en bâtonnets, et font de délicieux snacks, juste saupoudrés de fleur de sel, piment, pignons et fromage frais. — (Camille Labro, Cardon, grondin, épine-vinette… ces produits d’hiver à (re)découvrir en cuisine, Le Monde. Mis en ligne le 18 février 2020)
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carline
?- (Botanique) Plante bisannuelle (Carlina vulgaris, L.), sorte de chardon, dont la racine a été employée comme sudorifique.
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cantharidine
?- (Chimie) Substance vésicante et épispastique sécrétée par de nombreux insectes dont la cantharide officinale (Lytta vesicatoria). Elle se présente sous la forme de cristaux rhomboédriques.
- Cet insecte contient de la cantharidine, produit aphrodisiaque et toxique. — (Louis Girault, Kallawaya, guérisseurs itinérants des Andes: recherches sur les pratiques médicinales et magiques, 1984)
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hordéine
?- (Biochimie) Substance pulvérulente découverte en 1817, présente dans l'orge, plante céréalière de la famille des graminées.
- La prolamine de l'Orge est l'hordéine, elle y est associée à une glutéline. — (Jean Émile Courtois, Roland Perlès, Précis de chimie biologique: Volume 2, 1959)
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hydrazine
?- Composé inorganique de formule N2H4 de la classe des azanes, utilisé principalement dans les piles à combustible et comme comme propergol pour les fusées spatiales.
- L'hydrazine (sous forme anhydre, d'hydrate ou de solutions aqueuses selon les usages) est principalement employée dans les domaines suivants : intermédiaire de synthèse organique (agrochimie, industrie pharmaceutique, industrie chimique...) ; réactif de laboratoire ; agent gonflant pour les mousses de polymères (PE, PVC, EVA, caoutchouc...) ; réducteur de sels de métaux ; inhibiteur de corrosion dans l'eau des chaudières industrielles, centrales thermiques et nucléaires ; carburant pour fusées ou pour piles à combustible. — (Hydrazine, hydrate d’hydrazine et solutions aqueuses, INRS, fiche toxicologique n°21, juin 2019)
- On peut, sur les principes décrits, éliminer un reste carbobenzyloxyle par hydrolyse bromhydrique, un reste carbophényloxyle par hydrogénolyse, détosyler par réduction au sodium, déformyler par alcoolyse, déphtalyler par l’hydrazine. — (Substances naturelles de synthèse, 1951, page 90)
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dodine
?- (Cuisine) Ballottine, le plus souvent de volaille et généralement farcie.
- Dodine de filet de faisan farcie aux marrons.
- Dodine moelleuse de volaille farcie de pistache, noix et comté — (atelierdeschefs.fr, 2010)
- Dodine de pintade aux abricots confits. — (mariage-seminaire-chateau.com, 2006-2008)
- (Sauces) Sorte de sauce à base de jus de volaille rôtie et de vin, de verjus, de vinaigre ou de lait.
- dodine de verjus. — Autre dodine de verjus sur oiseaux de rivière, chapon ou autre volaille de rôt; mettez le verjus dessous le rôt en une poêle de fer […] — (Raoul Blondel, La Fleur de la cuisine française, volume 1, La Sirène, 1920, page 18)
- Volaille fermière d’Auvergne en dodine de vert jus. — (isaveurs.com, 2000-2010)
- (XIXe siècle) (Sauces) Sauce faite avec de la graisse de volaille, de l’oignon et une liaison de farine et de lait [1].
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pelletiérine
?- (Chimie) Alcaloïde toxique, tiré de l'écorce du grenadier, de formule chimique brute C8H15NO, parfois utilisé comme vermifuge. Il s'agit d'un liquide incolore dont le point d’ébullition se situe à 195°C.
- L’écorce et les racines contiennent des alcaloïdes, dont la pelletiérine, vermifuge efficace contre le ténia. Elle est inscrite au Codex de la Pharmacopée française depuis 1937. — (Jean-Paul Curtay, La grenade dans les traditions médicinales, medicatrix.be)
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benzine
?- (Chimie) (Désuet) Benzène.
- Il est probable que la décomposition par la chaleur de l'acide acétique et des composés du même ordre à équivalents plus élevés, étant opérée dans des conditions déshydrogénantes, formera, outre la benzine, toute la série des carbures analogues. — (Marcellin Berthelot, Chimie organique fondée sur la synthèse, Paris : chez Mallet-Bachelier, 1860, volume 1, page 138)
- Je ne sache pas que la benzine ait été administrée à l'intérieur à titre de vermicide. Son emploi a été borné jusqu’ici au traitement de l’infection trichineuse. — (Amédée Dechambre, Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, 1868, volume 9, page 93)
- L'extraction des graisses se fait par un dissolvant des matières grasses: benzine, sulfure de carbone, alcool, etc. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Le voyage à la ville est devenu pour la vieille fille une joie bimensuelle, à laquelle elle se prépare d’avance, en faisant des gammes et en nettoyant ses gants à la benzine. — (Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; réédition Le Livre de Poche, page 107)
- (Désuet) (Suisse) Essence.
- 17 août 1940 – Alléluia ! M. Blanchet a généreusement offert ses derniers litres de « benzine » pour qu’on puisse me ramener chez moi. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 60)
- Peut-être qu’ils trouvent, et que c’est pas idiot de trouver que payer des impôts sur, euh, la benzine, pour eux qui ont des bas revenus, que ça serait, que ça soit difficile ; mais que ils seraient tout-à-fait prêts à reconnaître qu’il faut faire quelque chose pour pas que ça s’empire au niveau climatique. — (Yves Citton, dans Par Jupiter !, France Inter, 5 décembre 2018)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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codéine
?- (Chimie) (Pharmacologie) (Indénombrable) Alcaloïde que l’on tire de l’opium. Cette molécule est utilisée en pharmacie pour sa propriété antitussive.
- Ces substances, comme la codéine qui se transforme en acétylcodéine par exemple, peuvent également subir des modifications structurelles lors des différentes étapes d’extraction, de transformation et de purification du stupéfiant. — (Olivier Guéniat, Pierre Esseiva, Le profilage de l’héroïne et de la cocaïne: une méthodologie moderne de lutte contre le trafic illicite, 2005)
- Je dois encore juste prendre un Dafalgan Forte vers midi et un Dafalgan codéine le soir. — (Muriel Jacqmin, La trace de mon passage sur terre, 2022, page 138)
- À huit heures, comme un ressort, il tendit un sac à du Lac : « Il y a ce qu’il vous faut : codéine, opioïdes, buprénorphine, morphine. Si vous êtes blessés, vous mélangez tout, c’est explosif : de-la-bombe-a-to-mique ! » — (Sylvain Tesson, Blanc, Gallimard, 2022, page 38)
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échine
?- Partie du dos de l’homme ou de certains animaux, en forme d’épine, qui va de la nuque au coccyx.
- Il a une douleur le long de l’échine.
- Il entre, souriant, l’échine basse, frétille autour de vous, vous appelle « cher maître », et ne s’en ira pas sans emporter votre dernier livre. Rien que le dernier ! — (Alphonse Daudet, Le dernier livre, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 183)
- « Gardes ! Au Roi ! » cria Philippe le Bel.Sa voix fit passer le froid dans l’échine des assistants, et se répercuta, insolite, terrible, à travers le château et la nuit. — (Maurice Druon, Les Rois maudits, tome 1, « Le Roi de fer »)
- (Sens figuré) Il sentait couler dans ses veines toute la sanie des rêves impuissants, des appétences infécondes, et sur son échine s'appesantissait le fardeau de la résignation et de la timidité. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 27)
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morphine
?- (Chimie) (Pharmacologie) (Indénombrable) Molécule végétale issu du pavot, classifiée comme alcaloïde en chimie organique, réputée cause des propriétés soporifiques et calmantes de l’opium sur divers animaux dont l’humain et consécutivement couramment employée comme analgésique, antalgique et hypnotique en médecine et classée comme stupéfiant dans une majorité de législations sur base de ses effets psychotropes.
- Ces expériences (marcher au moins six minutes par jour, instaurer des moments de sortie de routine, s’exposer une heure par jour à la lumière forte ou encore écouter certains morceaux de musique) contribuent en effet à augmenter la sécrétion d’endorphines (les morphines produites naturellement dans le cerveau) et de sérotonine (la molécule de la bonne humeur), qui diminuent la douleur ou la sensation de douleur. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 24)
- Le grand palliatif de la douleur, c'est l'opium. La morphine faisait fureur à Lamalou et les piqûres du poison euphorique y étaient aussi nombreuses que celles des moustiques. Quand on avait fini de raconter ses souffrances, leur siège, leur qualité, leurs alternatives, on passait aux doses de toxique ; l'émulation s'y mettait, comme pour l’étalage de la douleur.« Madame, je suis à un gramme par jour.– Oh ! cela n'est guère. Je suis, moi, à un gramme cinquante. » — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 159)
- L’infirmière, arrivée à huit heures, lui fit aussitôt une piqûre. Quand la morphine mit des flotteurs sous le poids de son corps, il vit avec une indifférence étonnée la teinte grise qu’avait prise sa peau. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 185)
- Quand le docteur N. est venu, elle a réclamé : « Qu’on me pique, autant qu’il faut », et elle imitait le geste de l’infirmière qui lance l’aiguille. « Ah ! ah ! vous allez devenir une vraie droguée ! » a dit N., et sur un ton badin : « Je pourrai vous fournir de la morphine à des prix très avantageux. » — (Simone de Beauvoir, Une mort très douce, Gallimard, 1964, Le Livre de Poche, page 115)
- A l'hôpital, soigné à la morphine, il en était devenu dépendant, ne pouvait plus s'en passer, l'appelait sa fée grise. « En voulez-vous ? proposa-t-il à Verlaine qui commandait une énième absinthe. Ça vous changera de la fée verte. » — (Jean Teulé, Ô Verlaine, Éditions Julliard, 2010, chapitre 59)
- En songeant que le liquide s’était éventé, bien qu’enfermé dans une boîte métallique, il fut ressaisi par le doute qui le tenaillait : quarante ans et des broquilles s’étaient écoulés depuis qu'on avait transformé l’opium de l’Empire des Indes en morphine dans les labos de Sa Gracieuse Majesté. — (Thierry Marignac, Morphine Monojet : ou Les fils perdus, Éditions du Rocher, 2016)
- On trouve le reste en pharmacie : morphine ou méthédrine, une amphétamine prisée des routards ; et en avant la fixette, à moi les cachetons avalés entre deux shiloms. — (Patrick Kurtkowiak, Sexy Sixties, mon doux chaos, Éditions Librinova, 2016, chapitre 9)
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mine
?- Endroit d’où l’on extrait le minerai.
- Si, d’aventure, il restait sur place, attendant une vacance à l’usine, il travaillait à la mine et était payé par pipe de minerai extraite. — (Maurice Lecerf, Le Fer dans le monde, Payot, 1942)
- Lorsque la bourgeoisie embryonnaire eut à affronter le Pérou et la Bolivie, en 1879, pour décider de la propriété des mines de nitrate (monopole naturel sur l’une des plus grandes richesses de l’époque), elle se heurta pourtant aux États-Unis. — (Armando Uribe, Le livre noir de l’intervention américaine au Chili, traduction de Karine Berriot et Françoise Campo, Seuil, 1974)
- (Plus rare) Minerai.
- La mine brute est lavée dans des lavoirs à bras suivant les procédés que nous avons déjà décrits. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 81)
- (Sens figuré) Source d’idées.
- De même dans la perception du temps. Sa relativité psychologique est une mine particulière de plaisanteries. — (Lucien Fabre, Le Rire et les rieurs, Gallimard, Paris, 1929, page 228)
- Petit bâton de graphite inséré dans un crayon et qui laisse la trace de l’écriture ou du dessin.
- (Militaire) Sorte de sape sous des fortifications.
- Les mines sont étançonnées et étayées avec du bois auquel on met le feu, ce qui fait tomber une partie des défenses de la barbacane. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Militaire) Charge explosive, que les militaires cachent, pour blesser ou tuer des humains, ou détruire du matériel militaire.
- Suivant le chevalier de Ville, le plus ancien mode d’inflammation des mines en usage étaient la traînée de poudre et l’étoupille ou estoupin. — (H. Wauwermans, Applications nouvelles de la science et de l’industrie à l'art de la guerre, Bruxelles, chez E. Guyot, 1869, page 112)
- Cet hiver là, nous vîmes et nous apprîmes beaucoup de choses : […] nous apprîmes à nous débrouiller avec les cartes, à éviter les mines. — (Alexandre Tchakovski, C’était à Léningrad , traduit du russe par Julia et Georges Soria, 1951)
- (Par extension) (Industrie minière) Charge explosive destinée à abattre de la roche.
- (La Réunion) (Cuisine) Type de pâtes fines à la cuisson rapide entrant dans la réalisation du sauté mines.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.