Dictionnaire des rimes
Les rimes en : mâchonne
Que signifie "mâchonne" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de mâchonner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de mâchonner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de mâchonner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de mâchonner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de mâchonner.
Mots qui riment avec "one"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "mâchonne".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : one , ones , onne , onnes , aune et .
-
désabonne
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désabonner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désabonner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désabonner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désabonner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe désabonner.
-
gazonne
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gazonner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gazonner.
- Le lendemain matin, Gondrin, Goguelat, Butifer, le garde-champêtre et plusieurs personnes se sont mis à travailler pour élever sur la place où gît monsieur Benassis une espèce de pyramide en terre, haute de vingt pieds, que l’on gazonne, à laquelle tout le monde s’emploie. — (Honoré de Balzac, Le Médecin de campagne, 1833, édition de 1845, chapitre cinquième)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe gazonner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe gazonner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe gazonner.
-
déconne
?- (Familier) Action de déconner.
- Brando n’était pas en reste dans la déconne. Son jeu favori, pratiquer le « Mooning », c’est-à-dire exhiber son cul à travers les vitres du véhicule qui le transportait dans les rues de New York. — (Franck Buioni, Absolute Directors : Rock, cinéma et contre-culture , Camion noir, 2011, volume 1)
-
félonne
?- (Histoire) Vassale qui manque à la foi due à son seigneur.
- (Par extension) Traitresse.
- Dans un passage bien connu de son Éthique, Cicéron parle du commerce comme d’une activité irrémédiablement vile, voire mesquine, mais qui n’est pas absolument félonne dans le cas du commerce de gros. — (Thomas de Quincey, Esquisses autobiographiques, José Corti, « Domaine romantique », 1994, page 61)
- De même que je suis à mon archétype une trahison permanente, Manuela est à celui de la femme de ménage portugaise une félonne qui s’ignore. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 30)
-
foisonnes
?- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe foisonner.
- Deuxième personne du singulier du subjonctif présent du verbe foisonner.
-
auditionne
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe auditionner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe auditionner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe auditionner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe auditionner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe auditionner.
-
chiffonne
?- Grêle et inutile.
- Une branche chiffonne.
-
wallonne
?- Féminin singulier de wallon.
-
chantonne
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe chantonner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe chantonner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe chantonner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe chantonner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe chantonner.
-
enchaperonne
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enchaperonner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enchaperonner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe enchaperonner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe enchaperonner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe enchaperonner.
-
capuchonne
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe capuchonner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe capuchonner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe capuchonner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe capuchonner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe capuchonner.
-
entonne
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de entonner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de entonner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de entonner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de entonner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de entonner.
-
vibrionne
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de vibrionner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de vibrionner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de vibrionner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de vibrionner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de vibrionner.
-
paonne
?- (Ornithologie) Femelle du paon.
- La combinaison aon se prononce an nasal, a, on nasal, et a-on. Elle a le son nasal an dans faon (petit d’une biche, etc.), Laon (ville), paon (oiseau), Saint-Haon (bourg). —On prononce fan, lan, pan, çain-tan. Raon-L’Étape (ville) et Craon (v. du départ. de la Mayenne) se prononcent ran-létap, kran. Quelques-uns, en petit nombre, disent ra-on-létap, kra-on. —Voyez plus bas Craone. Aon a la valeur de l’a dans les quelques mots où l’n est doublée : faonner (mettre bas, en parlant des biches, etc.), Laonnais (qui est de Laon, et qu’on écrit aussi Laonais), paonne (femelle du paon), paonneau (jeune paon), paonnier (qui a soin des paons). —On prononce fa-né, la-nè, pane, pa-nó, pa-nié. — (M.-A. Lesaint, Traité complet de la prononciation française dans la seconde moitié du XIXe siècle, Wilhelm Mauke, Hambourg, 1871, seconde édition entièrement neuve)
- Elles coururent à lui, excitées comme des paonnes. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 137)
- Les meilleures plumes, relativement molles, sont choisies sur certaines espéces telles que la perdrix, la poule faisane, la paonne ou le héron cendré. — (Pascal Durantel, Les Poissons et leurs pêches, 2006)
-
frisonne
?- Féminin singulier de frison.
-
moissonne
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de moissonner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de moissonner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de moissonner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de moissonner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de moissonner.
-
épigone
?- (Mythologie grecque) Dans la mythologie grecque, un des descendants des sept chefs tués devant Thèbes.
- Sous la conduite d’Adraste, les épigones rasèrent Thèbes.
- (Littéraire) Penseur reprenant et prolongeant les idées d’un mouvement passé, disciple.
- L’échec du formalisme hilbertien et celui du positivisme logique sont l’événement épistémologique du siècle (dont n’ont pas encore pris conscience les épigones). — (Edgar Morin, La Méthode II, Seuil, 2008, page 1802)
- Althusser fut un des épigones français de Marx.
- (Péjoratif) Suiveur, imitateur sans originalité.
- Les théories socialistes, après 1848, furent soumises à un nouvel examen et dans les milieux les plus avancés, en France, en Belgique, dans la Suisse romande, on arriva à rejeter nettement aussi bien le socialisme autoritaire ou d’État, représenté jadis par Louis Blanc, par exemple, et alors par Karl Marx et Ferdinand Lassalle, que le mutualisme proudhonien, défendu en France par des épigones bien exténués, les Langlois, les Tolain, etc. et n’ayant gardé quelque verve et esprit révolutionnaires que chez les proudhoniens belges et chez les jeunes gens du journal « La Rive gauche ». — (Michel Bakounine, Œuvres, tome I, Introduction par Max Nettlau, édition P.-V Stock, 1907, page xvi)
- Qu’on le veuille ou non, le debussysme avait déterminé chez ses imitateurs, un goût par trop excessif du flou, du rythme alangui, de la forme indécise. Ce qui ne veut pas dire que Debussy manquât de rythme […], ni que la forme laissât à désirer. Mais ce qui, chez lui, correspondait à une nécessité intérieure […] devenait procédé chez les épigones.— (Arthur Honegger, Écrits, Champion, 1992, page 148)
- Au moins, les voltairiens d’hier accompagnaient-ils le mouvement d’une révolution, fusse [sic] pour en juguler les ardeurs sociales et démocratiques. Claquemurés dans leurs certitudes supposément éclairées, indifférents aux nouveaux contours et visages de la question sociale, leurs épigones d’aujourd’hui font du sur place, piétinant dans l’ignorance du monde et l’incompréhension de l’Autre. — (Edwy Plenel, Pour les musulmans, La Découverte, Paris, 2014, page 89)
- Si ces modèles se sont largement répandus, ce n’est pas le fruit du hasard, mais la conséquence directe des révélations d’Edward Snowden sur la surveillance massive pratiquée par la NSA et ses épigones.— (Amaelle Guiton, Terrorisme : Macron en marche contre la cryptographie , Libération le 10 avril 2017)
-
francophone
?- Qui parle habituellement le français.
- Il ne faudrait pas passer sous silence le fait que les chercheurs et chercheures francophones se rencontrent aussi dans le cadre de colloques annuels et autres activités organisées par les centres de recherches dans les provinces. — (« Introduction » de Une Langue qui pense: la recherche en milieu minoritaire francophone au Canada, sous la direction de Linda Cardinal, Presses de l'Université d'Ottawa, 1993, p. 8)
- […] : si il faut rapprocher Promenons-nous dans les bois d’autres œuvres francophones, le nanarologue ne peut s’empêcher de penser au médiocre Au service du diable (1971) du belge Jean Brismee, voire même au nullisime Les week-ends maléfiques du comte Zaroff (1976) de Michel Lemoine. — (Promenons-nous dans les bois, le 14/02/2001, sur le site de Tentacules (www.tentacules.net))
- (Canada) Qui est de langue maternelle française, par opposition aux anglophones, de langue maternelle anglaise.
- Comme une réaction en chaîne, le changement de nom des Québécois entraîne une série de nouvelles dénominations, ou de nouveaux usages, à commencer par le terme francophone, dont l’emploi comme substantif était rare jusque-là [les années 1960], et qui, au Canada, a pris une valeur qu’il n’a pas ailleurs, puisqu’il désigne ici une personne de langue maternelle française, alors que les dictionnaires le définissent plutôt comme « personne parlant habituellement le français ». — (Chantal Bouchard, La langue et le nombril, Presses de l’Université de Montréal (PUM), 2020, page 238)
- Dont le français est la langue véhiculaire.
- Parmi la maigre littérature, en particulier francophone, concernant la malherbologie, il manquait une synthèse taxonomique sur la flore des champs cultivés. — (Philippe Jauzein, Flore des champs cultivés , page 7, Éditions Quae, 2011)
- Le recours à des migrants à fort potentiel démographique se rencontre même dans des États fédéraux comme le Canada où la « Belle province », le Québec, en panne démographique depuis quelques décennies mène une politique d’immigration francophone active pour maintenir son identité. — (Christian Pradeau et Jean-François Malterre, Migrations et territoires, dans Les cahiers d’Outre-Mer n° 234/volume 59, Presses Universitaires de Bordeaux, 2006)
- Qui appartient à la francophonie.
- Car, en effet, beaucoup de communautés se définissent comme francophones, même si la langue de Molière n’y est pas pratiquée comme idiome de communication. Ici, le sens mystique et spirituel désigne la francophonie également comme la solidarité naissant du partage de valeurs communes véhiculées par la langue française. — (Josias Semujanga, Panorama des littératures francophones, dans Introduction aux littératures francophones, p. 10, Presses de l'Université de Montréal, 2004)
- Simenon, né en Wallonie, ayant promené son Maigret dans les rues de Paris, est allé aux États-Unis apprendre à se discipliner. Puis il a installé ses tables de travail en Suisse et épousé une Québécoise. Difficile de trouver plus « francophone »! — (Jacques Godbout, De l’avantage d’être né, Boréal, 2018, page 198)
- Dans son ouvrage, Philippe Gasparini retrace le chemin tortueux de ce concept dont même l’initiateur du côté francophone, Serge Doubrovsky, a modifié la définition. — (Joël Zufferey, L’autofiction : variations génériques et discursives, 2012, page 21)
-
tonne
?- (Métrologie) Unité de mesure de masse en dehors du Système international (mais dont l’usage est accepté avec le SI), valant 103 kilogrammes, et dont le symbole est t. Aussi appelée tonne métrique.
- A Renwez et à Lonny, on traite annuellement de 5,000 à 6,000 tonnes de betteraves avec lesquelles on fabrique environ 2,000 hectolitres d’alcool à 95° centésimaux. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 143)
- Ces stocks qui étaient de moins d'un million de tonnes en 1929, se sont élevés jusqu'à 5 millions de t. en septembre 1935 et 4 millions fin juin 1936 ont progressivement décru jusqu'à 1,5 million de t. fin septembre 1937, diminuant d'environ 175 000 t. par mois. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 365)
- La production mondiale actuelle est d’environ 13,5 millions de tonnes de pois secs et 4,8 millions de tonnes de pois frais. — (C.L.M. Bentvelsen, Réponse des rendements à l’eau, 1980, page 138)
- (Métrologie) Unité de mesure de masse anglo-saxonne, valant soit 2 240 livres (tonne longue) au Royaume-Uni, soit 2 000 livres (tonne courte) aux États-Unis.
- (Familier) (Sens figuré) (Par hyperbole) Lourdeur exagérée.
- Mon sac-à-dos pèse une tonne !
- (Familier) (Péjoratif) (Sens figuré) Individu de forte corpulence et lourdaud, bête, inapte sur le plan moral.
- Montfleury joue ! [...] En effet, cette tonneVa nous jouer ce soir le rôle de Phédon. — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, Acte I, scène II)
- Récipient de bois à deux fonds, en forme de muid, qui est plus grand et plus renflé par le milieu que le tonneau.
- Nous vous prévenons, si vous visitez jamais la fameuse tonne dans la cave où elle est encore, de ne pas tirer la ficelle qui pend sous l’horloge placée à côté de Perhéo, le nain du dernier électeur, car vous seriez comme nous souffleté par une queue de renard que pousse un ressort. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, pages 88-89)
- Vieilleville n’aime que le bon vin, et il serait capable de trahir son roi pour une tonne de malvoisie. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre III)
- Le pauvre turco passait son temps sur la place Vendôme ou dans les cours du ministère de la Guerre, au milieu de ces camps désordonnés pleins de barils d’eau-de-vie toujours en perce, de tonnes de lard défoncées, de ripailles en plein vent où l’on sentait encore tout l’affamement du siège. — (Alphonse Daudet, Le Turco de la Commune, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 128)
- À l’intérieur, les ferrures partout reluisaient ; des tapisseries dans les chambres protégeaient du froid ; et les armoires regorgeaient de linge, les tonnes de vin s’empilaient dans les celliers, les coffres de chêne craquaient sous le poids des sacs d’argent. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, 1897)
- Le vendredi, vers les cinq heures, la mère Pannetier, ronde comme une tonne, dans son capuchon et ses sabots, dévalait le faubourg. « Les nouvelles ! Les nouvelles ! » — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 82)
- Réservoir cylindrique, souvent métallique, monté sur un châssis de remorque, et servant à transporter de l’eau, du purin, du lisier.
- Le volume utile de la tonne est connu (indication fournie par le constructeur). Pour connaître le volume apporté lors du premier épandage, il suffit donc de remplir la tonne jusqu’au voyant, sans créer une dépression trop forte dans la tonne pendant le remplissage pour ne pas faire de mousse. — (Comment régler son épandeur d’engrais ou de produits organiques ?, ARVALIS, 2004)
- (Marine) Grosse bouée cylindrique, en bois ou en métal, servant à la signalisation ou à l’amarrage.
- (Marine) Déplacement d’eau ou poids de marchandises transportées égal à mille kilogrammes environ.
- Un cuirassé de vingt-cinq mille tonnes.
- Un navire de douze mille tonnes.
- (Métrologie) Unité de mesure de force, plus correctement appelée tonne-force, correspondant à la force que la gravité terrestre exerce sur une tonne de masse.
- Le gréement dormant en fil d’acier galvanisé, peut supporter un effort de dix tonnes sans se rompre. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Zoologie) Coquille univalve de forme arrondie, synonyme de dolium (genre de mollusque).
- Tonne cannelée.
- (Armement, Moyen Âge) Pièce d’armure formée de lames forgées et articulées protégeant les hanches et le haut des cuisses du guerrier de la fin du Moyen Âge.
- (Chasse) Installation fixe au bord d’un plan d’eau ou « mare de tonne », dans laquelle le chasseur, nommé tonnayre, passe la nuit. La chasse à la tonne est une pratique traditionnelle de certains départements côtiers.
- Blanche retrouvait dans le jeune homme cet air absent de l’écolier à qui elle faisait répéter ses leçons, dans les aubes tristes d’autrefois, et qui n’écoutait pas, opposant à toutes les supplications et à toutes les menaces, un extraordinaire pouvoir de fuite et d’absence ; et de même qu’alors, il s’enfonçait avec délices dans le songe des vacances et de Bourideys et que, plus tard, il n’avait vécu que pour les plaisirs d’une vie de trappeur, capable de passer des nuits d’hiver dans une « tonne », à l’affût des canards sauvages, toute sa puissance d’attention et de désir s’était fixée, d’un seul coup, sur une femme ; une femme ordinaire, déjà usée, qui imitait vaguement Frégoli dans les music-halls de province (« la danseuse de Séville ! la Houri ! la danseuse cambodgienne ! »). — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, pages 146-147)
-
pomponne
?- Alliage de métal réalisé par deux orfèvres, Turgot et Daumy, à la fin du XVIIIe siècle.
- Vite les assiettes à fleurs bleues, les couverts de pomponne. — (Daniel Boulanger, Le chemin des caracoles, Laffont, 1966, réédition Le Livre de Poche, page 43)
-
archégone
?- (Botanique) Organe reproducteur femelle des mousses, des hépatiques, des fougères.
- Après la fécondation la cellule germinative, qui est renfermée dans la cavité de l'archégone, commence son développement. — (Pierre Tranquille Husnot, Hepaticologia gallica: flore analytique et descriptive des hépatiques de France et des contrées voisines, 1922)
-
soupçonne
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de soupçonner.
- Je soupçonne Max et la Rabouilleuse d’avoir formé le plan de chipper les cinquante mille francs de rente sur le grand livre, et de s’en aller se marier je ne sais où, après avoir tiré cette aile à leur pigeon. — (Honoré de Balzac, La Rabouilleuse, 1843)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de soupçonner.
- Ce dernier soupçonne alors qu’un espion a informé les Français de ses intentions et décide, après quelques moments d’hésitation, de contre-ordonner l’attaque ; mais il ne parvient pas à prévenir tous ses hommes à temps et le tir se généralise à 20 heures. — (Stein Tønnesson, 1946, déclenchement de la guerre d’Indochine, 1987)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de soupçonner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de soupçonner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de soupçonner.
-
irone
?- (Chimie, Cosmétologie) Principe odorant du rhizome de l’iris utilisé en parfumerie.
- Il semble que la mode de l’iris comme parfum ait été lancée par Catherine de Médicis. Au XVIIe siècle, on l’utilisait en poudre pour les cheveux : le rhizome était pilé, puis tamisé, donnant une poudre qui sentait très bon la violette, propriété due à l’irone.
-
goudronne
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de goudronner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de goudronner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de goudronner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de goudronner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de goudronner.
-
abonne
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe abonner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe abonner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe abonner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe abonner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe abonner.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.