Dictionnaire des rimes
Les rimes en : luxure
Que signifie "luxure" ?
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- Recherche des plaisirs sexuels pour soi-seul.
- Il marchait vers elle, trébuchant, haletant, défiguré par la luxure. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Trois sortes de péchés en chaire : le blasphème, l’intempérance et la luxure; trois catégories de péchés que les prédicateurs traduisaient plus familièrement par la sacrure, la champlure et la créature. Pendant la retraite du carême des hommes, on laissait tomber les fioritures pour aller droit au fait : les péchés secs, les péchés mouillés et les péchés poilus. — (Jean-Claude Germain, L’aut’journal, mars 2000)
- Mais Taxis, désarmé contre cette intrépide et sereine luxure dont la flamme léchait à chaque mot toutes les âmes de la multitude, n’en pu souffrir davantage. — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- Au catéchisme, si le jeune vicaire vous demande ce que c’est que la luxure, ne lui répondez pas en rigolant : « Nous le savons mieux que vous ! » — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926)
- Honni par le Talmud et le Coran, diabolisé par les chrétiens comme symbole de luxure et de gourmandise, le cochon est tout aussi triquard dans la société laïque, obligatoire, gonadoclaste et de surcroît xyloglotte. — (Gérard Oberlé, Émilie, une aventure épistolaire, Éditions Grasset, 2012, chapitre 17)
- La luxure n’est pas une luxation. C’est cependant une entorse à la chasteté. — (Yves Morvan, La luxure au Moyen Âge, Bulletin historique et scientifique de l’Auvergne, 2019)
Mots qui riment avec "ur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "luxure".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ur , urs , ure , ures , ûre et ûres .
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coiffure
?- Manière dont on arrange les cheveux selon le pays et la mode.
- Coiffure à la mode.
- Coiffure à boucles.
- Coiffure à la Ninon, à la Titus.
- (Par extension) Activité consistant à coiffer.
- Un salon de coiffure.
- Ce qui sert à couvrir et à orner la tête.
- …les femmes portaient sur leur coiffure des épis de blé en signe d’abondance. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T.2,4, 1833)
- Sur leur tête, elles portaient une coiffure compliquée, composée de grosses tresses en laine rouge tordues avec les cheveux sur les tempes, des mouchoirs superposés, des bijoux attachés par des chaînettes. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
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suture
?- (Anatomie) Jointure de deux parties du crâne qui entrent l’une dans l’autre par des dentelures et qui paraissent comme cousues ensemble.
- Dans le parcours de la suture sagittale à environ 1 centimètre au-dessus de la petite fontanelle, il se produit aussi assez souvent un élargissement rhomboïdal de la suture, qui peut conduire à des erreurs. — (Carl Schröder, Manuel d'accouchements: comprenant la pathologie de la grossesse et les suites de couches, traduit de l'allemand et annoté par Louis Arthur Alphonse Charpentier, Paris : chez G. Masson, 1875, p. 119)
- (Botanique) Endroit où les pièces, les valves qui forment l’enveloppe de certains fruits se joignent et adhèrent entre elles par leurs bords.
- Suture longitudinale.
- (Chirurgie) Réunion des lèvres d’une plaie, généralement à l’aide d’aiguilles et de fil.
- Point de suture.
- (Sens figuré) En parlant des ouvrages de l’esprit dont on a retranché quelque partie, désigne le travail que l’on fait pour empêcher que la suppression ne paraisse.
- Au moyen d’une suture habilement faite, on ne s’aperçoit pas qu’il a retranché cette scène, ce chapitre, ce paragraphe. On dit plutôt aujourd’hui raccord.
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biture
?- (Marine) Longueur de chaîne filant avec l’ancre au mouillage. [1]
- L'ancre de veille de tribord, empennelée d'une ancre à jet, fut mouillée par bâbord-arrière pour servir d'ancre d’évitage ; elle avait une biture de 80 brasses. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, p. 156)
- (Populaire) État d’ivresse ; cuite.
- La biture du week-end progresse chez les jeunes Suisses. — (Le Temps du 01/11/2018 [1])
- En échange de ce paradis, en échange de toutes ces liches, en échange de toutes ces bitures, tu me turlupines comme un gogo. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- J’ai la tête qui tourne et l’envie de gerber qui va avec. Tendu ! Je ne me remets pas de ma biture. Faut dire qu'avec les potes, hier, on ne s'est vraiment pas respectés. — (Johann Zarca, Le Boss de Boulogne, Don Quichotte éditions, 2014, chap. 1)
- (Argot) Vitesse.
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embouchure
?- (Géographie) Lieu où se jette un fleuve dans la mer ou par lequel une rivière se jette dans un fleuve ou dans une autre rivière.
- Ses principales factoreries sont situées sur la baie James, à l'embouchure de la rivière de Severn, dans la partie sud et vers les frontières du Haut-Canada. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Pour connaître le cours d'un fleuve, il faut le suivre depuis sa source jusqu'à son embouchure. — (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française au moyen-âge, Revue des Deux Mondes, 1839, tome 19)
- Son embouchure, à 32 ou 33 kilomètres au sud de Safi, est bloquée par une barre guéable à marée basse pendant presque toute l'année. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 185)
- Le Louvre conserve une tablette votive sumérienne, venant de l’embouchure de l’Euphrate et datant de 2850 avant J.C., faite d’un mélange artificiel de bitume et d’argile. — (Georges Aussedat, Utilisation des ultrafines naturelles dans les enrobés fillerisés, CEBTP, février 1996)
- Il est vrai qu'il y eut des moments de tension extrême, par exemple à l’embouchure de la rivière, lorsque Jean ne winchait pas assez vite. — (Ryan de Telliacs, Qui veut, peut : récit vécu, Liège : Éditions Dricot, page 226)
- (Musique) Pièce métallique en forme d’entonnoir, propre aux cuivres, sur laquelle le musicien pose ses lèvres.
- À l’un des côtés de cette ceinture pendait une espèce de panier ; à l’autre, une corne de bélier ayant une embouchure par laquelle on soufflait. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Par extension) Manière dont on embouche certains instruments.
- Ce joueur de flûte a l’embouchure excellente.
- Orifice pratiqué dans un objet.
- Le front incliné, le menton engoncé dans l'échancrure de la robe, les mains croisées dans les embouchures des manches flottantes, le Japonais écoutait, imperturbable. — (Pierre Benoit, Le Soleil de minuit, Albin Michel, 1930, réédition Le Livre de Poche, page 233)
- (Militaire) Gueule du canon.
- (Équitation) Partie du mors qui entre dans la bouche du cheval.
- (Par extension) Manière dont le cheval est sensible au mors.
- Un cheval délicat d’embouchure.
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télémesure
?- (Télécommunications) Élaboration et transmission à distance d'un signal représentant un résultat de mesure.
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grenure
?- État du cuir grené.
- (Beaux-arts) Action de grener les ombres d’une gravure. Résultat de cette action.
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foulure
?- Contusion d’une partie foulée.
- Je me refais, dit Porthos, je me refais, rien n’affaiblit comme ces diables de foulures. — (Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, 1844)
- Guérir une foulure.
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architecture
?- Art de construire, de disposer et d'orner des édifices.
- Lunéville n’a plus rien gardé des premiers temps de sa naissance. Stanislas en a fait le Versailles lorrain, et l’architecture du XVIIIe siècle y règne seule avec pompe. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895, éd. 1923)
- Pour bien faire, il faudrait que d'habiles architectes présidassent aux plus chétifs bâtiments. C'est une grande erreur de croire qu'il n'y ait que les colonnes et les pilastres, que les temples et les palais qui soient du ressort de l’architecture. — (Isabelle de Charrière, Trois femmes, L’Âge d’Homme, 1996, page 13)
- Disposition et ordonnance d’un bâtiment.
- De cent façons, New York et sa somptueuse ploutocratie répétaient Venise : dans la magnificence de son architecture, de ses arts, de ses édifices, […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 209 de l’édition de 1921)
- L’empire romain, centralisé, indiscuté et unique a ébaudi les barbares par une architecture colossale de pierre, donc incorruptible, […]. — (Bulletin de la Commission royale des monuments et des sites, tome 3, 1973, page 152)
- (Sens figuré) […] nous avons pu encore admirer les falaises de la côte Nord ; découpées en architectures fantastiques, elles se dressent parfois en à-pics de 600 mètres de hauteur. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Par métonymie) Édifice.
- Des architectures massives, majestueuses.
- (Par extension) Concept de toute œuvre humaine caractérisée par sa dimension complexe à appréhender.
- Elle a fondé l’architecture de sa thèse sur l’idée que…
- Architecture militaire, art de fortifier les places.
- Architecture navale, art de construire les navires.
- Architecture hydraulique, art de faire des machines pour la conduite des eaux.
- (Sens figuré) Façon dont une chose est ordonnée.
- Une fleur complète comprend les glumelles (lemme et paléole) et la fleur proprement dite, constituée des lodicules, des étamines et du pistil: cette architecture de base se trouve souvent modifiée par réduction numérique des pièces florales. — (Pierre Poilecot, Les Poaceae du Niger, dans Boissiera: mémoires de botanique systématique, volume 56, publié par le Conservatoire et Jardin Botaniques de Genève, Editions CIRAD, 2009, page 61)
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photogravure
?- (Art) Ensemble des procédés qui permettent d’appliquer la photographie à la gravure.
- Le portrait de l'auteur, reproduit par le curieux procédé de la photogravure, ornait la page du titre. — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- Gravure faite par ce procédé.
- Le plan couché et les photogravures de cette Basilique illustrent un intéressant volume que je vous prêterai. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
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écartelure
?- (Héraldique) Division de l’écu en quatre quartiers ou écarts.
- (Par extension) Une de ces divisions.
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froissure
?- Impression qui demeure à un corps qui a été froissé.
- Il sera facile de guérir cette froissure.
- La froissure de cette étoffe ne disparaîtrait pas sous le fer.
- Peut également s’employer au (Sens figuré)
- (...) comme ont fait toutes les femmes de la famille avant elle, qui ont risqué parfois un pied au-dehors, un baiser sur d’autres lèvres, avant de se reprendre et de s’appliquer ensuite à bien aplatir le pli de cette froissure conjugale. — (Jean Rouaud, La femme promise. Gallimard, 2009, page 346)
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motoculture
?- Utilisation du moteur mécanique dans l’agriculture.
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éclaboussure
?- Boue qui a rejailli sur quelqu’un ou sur quelque chose.
- Le sang coula, des éclaboussures jaillirent sur les mains de Silvère, qui fut subitement dégrisé. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1870)
- Il crut reconnaître sur ces murailles des éraflures de pointes d'épée, sur les dalles lavées, des éclaboussures noirâtres. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Il avança avec précaution, risquant prudemment ses talons hésitants, évitant les mares et les éclaboussures. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 9)
- Les sauterelles d’autrefois, comme des éclaboussures, jaillissaient en rond sous mes pas. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 381)
- (Sens figuré) Conséquence que l'on subit par ricochet.
- à se mêler de cette fâcheuse affaire, il en a reçu des éclaboussures.
- Restait Adélaïde. Pour rien au monde, Pierre ne voulait continuer à demeurer avec elle. Elle le compromettait. C’était par elle qu’il aurait désiré commencer. Mais il se trouvait pris entre deux alternatives fort embarrassantes : la garder, et alors recevoir les éclaboussures de sa honte, s’attacher au pied un boulet qui arrêterait l’élan de son ambition ; la chasser, et à coup sûr se faire montrer au doigt comme un mauvais fils, ce qui aurait dérangé ses calculs de bonhomie. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre II ; réédition 1879, page 60)
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reclure
?- Renfermer dans une clôture étroite et rigoureuse, où l’on n’a aucune communication avec le reste des hommes.
- Reclure un pénitent, un religieux.
- Se reclure dans une cellule. Il vieillit.
- Il est reclus dans sa chambre, dans sa maison, Il n’en sort point et ne veut voir personne.
- Il demeure reclus dans sa maison tout le long de l’hiver.
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lecture
?- Action d’une personne qui lit à haute voix.
- Sa lecture est parfaite. Sa lecture est monotone.
- (En particulier) Reproduction par la voix d’un texte écrit ou imprimé.
- On fit la lecture du contrat de mariage en présence de tous les parents.
- J’ai assisté hier à la lecture d’une belle pièce.
- Ce discours est moins intéressant à la lecture qu’à l’audition.
- Cette pièce est de celles qui gagnent à la lecture.
- Action, habitude de lire seul et des yeux, pour son instruction ou pour son plaisir.
- Aristote n'a connu que le bras hectocotylisé des octopus, comme on peut s'en convaincre facilement par la lecture attentive des passages en question, mais il l'a connu fort exactement. — (Japetus Steenstrup, « La formation des hectocotyles chez les Argonautes et les Tremoctopus expliquée par la découverte d'organes analogues chez les Céphalopodes en général », dans les Archives des sciences physiques et naturelles, tome 36, Lausanne : chez Georges Bridel & Paris : chez G. Masson, 1882, page 76)
- Toute l’action, dans la lecture, est le fait de celui qui lit. Voilà pourquoi les liseurs les plus attentifs, les moins lassables, se recrutent parmi les gens habituellement environnés de repos, les gens qui ne voient pas beaucoup remuer le monde autour d’eux. — (La Revue de France, sous la direction éditoriale de Marcel Prévost & Raymond Recouly, La Renaissance du livre, 1922, vol. 2, no 5, page 686)
- Ce canapé restera pour moi celui de Guerre et Paix : on se souvient de la date et du lieu d’une lecture, quand elle a été une grande joie. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 23.)
- Les longs étés à Nollet, et les lectures dans la fraîcheur du salon, sur le canapé de Guerre et Paix, les lectures aussi de l’automne devant un grand feu, et les nuits tôt venues de l’hiver où dans un lit calfeutré on n’en finit plus de lire, tandis que le vent passe et tourne autour de la maison. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 87.)
- Sur le canapé du salon, qui serait plus tard celui de Guerre et Paix, commencèrent mes premières longues lectures de l’été, qui ont une saveur si particulière dans une pièce fraîche aux volets clos. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, pages 125-126.)
- Comme la lecture est l’acte le plus individuel qui soit (bien plus encore que l’acte sexuel), on comprend qu’elle soit un « horrible danger » pour toute inquisition réelle ou virtuelle. — (Philippe Sollers, Éloge de l’infini, Gallimard, page 367)
- S’emploie surtout au pluriel pour désigner ce qu’on lit, ce qu’on a lu.
- Les bonnes lectures, les mauvaises lectures.
- Il a bien profité de ses lectures.
- Instruction qui résulte de la lecture.
- Cette remarque pose, d’ailleurs, à l’historien, un problème. L’analyse qui est la sienne s’appuie sur SA lecture, véritable relecture dans un contexte parfaitement différent. — (Yvonne Turin, Littérature engagée et anticolonialisme européen dans l'Algérie du Centenaire: le cas singulier d'Albert Truphémus, dans la Revue d'Histoire moderne et contemporaine, tome XXIII, 1976, page 617)
- Non, ce dernier fut simplement effaré à la lecture des chiffres fournis par les grouillots du ministère de l’Éducation nationale qui, en bons subordonnés, travaillent, eux, et en plus font plaisir au chef ! — (Peggy Derder, Mon cas d'école, Flammarion, 2010, chapitre 1)
- C’est un homme qui n’a point de lecture, qui n’a aucune lecture, qui a beaucoup de lecture, qui est d’une prodigieuse lecture.
- Il est rempli, nourri de la lecture des anciens.
- Enseignement qui rend les enfants ou les illettrés capables de lire.
- Nouvelle méthode de lecture.
- Cette mère a appris à ses enfants la lecture et l’écriture.
- (Par extension) Se dit de textes particulièrement choisis pour développer l’art et le goût de la lecture chez les enfants.
- Premier livre de lecture.
- Lectures enfantines.
- Lectures pour les adolescents.
- (Par analogie) Observation visuelle.
- Cela tient de l’astrologie, de la tarologie, de la divination, des tables tournantes, de la chiromancie, ou de la lecture des viscères. Et pourtant, pendant ces trente dernières années, les dirigeants du monde occidental n'ont eu d'autre solution que de recourir à la kremlinologie pour tenter de comprendre les ressorts de la politique soviétique […]. — (Olivier Da Lage, Thomas Schreiber & Gérard Grizbec, Le Secrétaire général, Pierre Befond, Paris, 1987, chapitre 7)
- (Sens figuré) Interprétation.
- Si la lecture officielle russe de ces événements diverge (en faisant de la guerre du Donbass une simple révolte populaire réprimée par l’armée ukrainienne), elle fait aussi de Sloviansk un lieu incontournable. — (Benoît Vitkine, Le Donbass, objectif minimal de l’armée russe, Le Monde. Mis en ligne le 26 mars 2022)
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couture
?- Action, art de coudre.
- Apprendre la couture.
- Elle ne veut pas quitter la couture.
- Assemblage de deux pièces d’étoffe, de cuir, etc., qui se fait au moyen de l’aiguille, de l’alène, avec du fil de la soie, etc.
- Faire une couture.
- Grosse couture.
- Couture menue, fine, ronde, plate.
- Double couture.
- Couture en surjet.
- Les coutures d’un vêtement, d’une chemise, d’un gant, d’un soulier, etc.
- Toile ennoblie, traitée déperlante, coutures surjetées antidéchirures, baleines en acier au carbone… — (Laurent Bénégui, Mon pire ennemi est sous mon chapeau, Julliard, 2012, chapitre 3)
- Rabattre les coutures, les aplatir avec le carreau.
- Ensemble des personnes qui font métier de coudre.
- Elle est dans la couture.
- (Héraldique) Fine bande contrastante, limitée à un trait continu ajouté autour d’une pièce (ou d’un symbole d’armoiries tout entier) et dont l’émail (métal, fourrure ou de sable) uniforme, plan ou en relief, permet de poser la pièce par dessus d’autres (en les recouvrant partiellement) et de la mettre en évidence, tout en évitant les juxtapositions jugées disgracieuses ou non conformes aux règles héraldiques (métal contre métal, fourrure contre fourrure, voire aussi sable contre sable). On parle parfois aussi (mais improprement) de filet, qui désigne plutôt le trait de séparation entre deux pièces juxtaposées, dont aucune ne recouvre partiellement l’autre. Ne pas confondre avec le listel, plus épais et qui entoure le symbole héraldique tout entier et en fait partie.
- (Par analogie) Cicatrice qui reste d’une plaie, soit qu’elle ait été recousue ou non, et même des grandes marques que laisse la petite vérole sur le visage.
- Il a le visage tout plein de coutures.
- (Construction navale) Intervalle qui se trouve entre deux bordages et que les calfats remplissent d’étoupe. Il se dit également de l’étoupe même.
- Cette couture est ouverte, L’étoupe est sortie d’entre les joints.
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étampure
?- (Art) Évasement que présente l’entrée d’un trou percé dans une plaque de métal.
- (Par extension) Ce trou lui-même.
- Percer les étampures d’un fer de cheval.
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effilure
?- Fils qui résultent de l’effilage.
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nourriture
?- Aliment.
- Même pour faire seulement de bonnes bêtes de travail, il faudrait rentrer le jeune bétail aussitôt que l’herbe devient rare sur les herbages et distribuer au râtelier une nourriture non-seulement bonne, mais un peu variée, […]. — (Jean-Henri Magne, Hygiène vétérinaire appliquée étude de nos races d’animaux et les moyens de les améliorer, 2e éd., tome 2, Paris : chez Labé, 1857, p. 388)
- Les herbes, nourriture première des herbivores, sont de qualité différente selon les lieux qui les produisent, et les fourrages ne sont pas également composés partout. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- De plus, une grande partie de la population est en mouvement pour aller chercher au loin la nourriture, qui manque dans la région palmifère, ou pour transporter ses produits : elle n'a guère le temps d'écouter les offres alléchantes des vendeurs de gris-gris : il faut d'abord manger. — (Paul Marty, Études sur l'Islam au Dahomey: Le bas Dahomey. - Le haut Dahomey, Paris : Éditions Ernest Leroux, 1926, p. 116)
- La noirceur de la tourbe et des basaltes est coupée par des taches d’un gazon vert et abondant qui, bien que coriace, sert cependant de nourriture à près de 200.000 moutons sauvages, venus on ne sait d’où. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Naturellement, de tout l’hiver, le crapaud ne prend aucune nourriture. Une abondante alimentation estivale a entreposé dans son organisme quantité de matériaux nutritifs. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
- La nourriture jalonne nos vies. Les repas sont des repères. Nous nous souvenons du premier dîner avec l’être aimé (nous pouvions à peine manger, tant le désir de l’autre nous emplissait). — (Françoise Vergès, À vos mangues !, traduction de Dominique Malaquais, dans Politique africaine, 2005/4, n° 100, p. 319)
- Subsistance des hommes et des animaux au moyen des aliments.
- On cultive aussi un peu de sarrasin, ou blé noir qui sert au chauffage dans un pays privé de bois, et dont les grains sont donnés en nourriture à la volaille. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 100)
- Les drèches de brasserie, les touraillons peuvent être employés comme engrais organiques, quand il ne sont pas utilisables pour la nourriture du bétail, qui est leur véritable destination. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Le matières fertilisantes, Paris : J.-B. Baillière & fils, 7e éd., 1925, p.200)
- (Sens figuré) Ce qui fortifie.
- L’âme a besoin de nourriture aussi bien que le corps.
- La lecture est la nourriture de l’esprit.
- Allaitement, action de nourrir un enfant de son lait.
- Cette mère a été épuisée par des nourritures successives.
- (Vieilli) Éducation.
- Nourriture passe nature, la bonne éducation peut corriger les défauts d’un mauvais naturel.
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panachure
?- Semis de taches de diverses couleurs qui se mêlent à la couleur principale d’une fleur, d’une feuille, d’un fruit ou de la robe d’un cheval.
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allure
?- Façon d’aller, de marcher.
- Si, au contraire, la claudication est dans le train postérieur, on débute par l’allure la plus lente, et, au retour, l’on vous gratifie d’un peu de trot. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Apparence
- Il était courtaud, boulot, bedonnant, très laid: l’allure épaisse d'un chantre d'église. — (Octave Mirbeau La Mort de Balzac, 1907)
- Je laisse à la garde d'un lieutenant d'artillerie quatre droguistes à bicyclette, d'allure allemande, qui prétendent aller à Mulhouse, leurs communes manquant d'aspirine. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- …et, fort beau gars encore, malgré sa corpulence, présentait dans l'ensemble l'allure d'un écuyer de cirque. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Mon hôtel, en façade sur l’une des principales voies, a vraiment noble allure : des portiers corrects gardent son huis. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- L’unité physionomique d’un paysage provient de ce que certaines plantes se répétant très fréquemment lui impriment une allure particulière. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 101)
- Il a de l’allure avec son collier brun, fin, bien taillé, et ses cheveux courts et brillants. — (Isabelle de Saint Loup, Contes de l’amour ordinaire, 2009)
- Vitesse de déplacement.
- […] mais il est à remarquer qu’invariablement, tous les chevaux destinés aux allures rapides sont ferrés à pince tronquée, en prévision du cas où, à cause de leur faiblesse ou vices de construction, ils battraient le Briquet. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Nous traçons à folle allure. Pour peu que le moteur soit fatigué et bouffe de l’huile, l’échappement doit tracer un sillage bleuté dans les streets. — (Frédéric Dard, San-Antonio : J’ai bien l’honneur… de vous buter, Éditions Fleuve Noir, 1955, chapitre 11)
- Se souvenant de la fatigue qui l'avait assommée, pour ne point y succomber, elle s’injectait de la volonté. Toutefois, pour s’économiser, elle ralentit l’allure. — (Christian Paviot, Les fugitifs, 2006, page 69)
- (Course à pied) Temps mis pour parcourir une distance donnée.
- (Par extension) Vitesse d'exécution.
- Le bois ! Un simple chantier pour eux, où gagner mieux qu'en usine […]. Ceints de soleil, d'air vif, on tâche à sa guise, à son allure, sans surveillants. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Marine) Angle d'un bateau par rapport au vent.
- L’allure portante correspond à un vent en arrière du travers du bateau.
- (Sens figuré) Manière dont quelqu’un se conduit, ou tournure que prend une affaire.
- Il faudra bien qu’il change d’allure.
- Cette affaire prend une allure inquiétante.
- (Équitation) Manière d'avancer du cheval, entre le pas, le trot et le galop.
- Au Maroc, le cheval sert surtout de monture, quelquefois de bête de somme. Ses allures sont le pas et le galop; mais on arrive assez facilement à lui enseigner le trot. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 231)
- (Québec) (Louisiane) Bon sens, vraisemblance.
- Ce que tu dis n’a pas d'allure.
- Ça fait pas d'allure.
- Ç'a pas d'allure faire ça. (ce n'est pas une bonne idée de faire ça.)
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luxure
?- Recherche des plaisirs sexuels pour soi-seul.
- Il marchait vers elle, trébuchant, haletant, défiguré par la luxure. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Trois sortes de péchés en chaire : le blasphème, l’intempérance et la luxure; trois catégories de péchés que les prédicateurs traduisaient plus familièrement par la sacrure, la champlure et la créature. Pendant la retraite du carême des hommes, on laissait tomber les fioritures pour aller droit au fait : les péchés secs, les péchés mouillés et les péchés poilus. — (Jean-Claude Germain, L’aut’journal, mars 2000)
- Mais Taxis, désarmé contre cette intrépide et sereine luxure dont la flamme léchait à chaque mot toutes les âmes de la multitude, n’en pu souffrir davantage. — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- Au catéchisme, si le jeune vicaire vous demande ce que c’est que la luxure, ne lui répondez pas en rigolant : « Nous le savons mieux que vous ! » — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926)
- Honni par le Talmud et le Coran, diabolisé par les chrétiens comme symbole de luxure et de gourmandise, le cochon est tout aussi triquard dans la société laïque, obligatoire, gonadoclaste et de surcroît xyloglotte. — (Gérard Oberlé, Émilie, une aventure épistolaire, Éditions Grasset, 2012, chapitre 17)
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blettissure
?- Synonyme de blettissement.
- En dehors de la consommation de la corme à l’état de blettissure, on associe le fruit ou le jus au brassin des poires et des pommes à cidre. — (Journal d’agriculture pratique, Volume 65, Numéro 2, 1901)
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mur
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du murle.
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deleatur
?- (Imprimerie) Signe par lequel on indique, dans la correction des épreuves, les lettres, les mots ou les lignes à retrancher.
- Et maintenant, après trois heures de corrections passées à griffonner des signes de renvoi ou des deleatur, j'entendais tinter des tasses. Ils étaient rentrés. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 59)
- Le correcteur dit, Oui, ce signe s’appelle un deleatur, nous l’employons quand nous devons supprimer et effacer, le terme s’explique de lui-même et s’applique autant à des lettres isolées qu’à des mots entiers, Il me fait penser à un serpent qui au moment de se mordre la queue se serait ravisé, […] — (José Saramago, Histoire du siège de Lisbonne, 1989 ; traduit du portugais par Geneviève Leibrich, 1992, page 11)
- De tous côtés aboientDes contresens obscurs,Et les marges se noientDans les deleaturs. — (Alfred de Musset)
- Mettre dans la marge un deleatur.
- Ces deleaturs n’ont pas été exécutés.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.