Dictionnaire des rimes
Les rimes en : lutéine
Que signifie "lutéine" ?
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- (Biochimie) Pigment caroténoïde, xanthophylle, antioxydant, que l’on trouve dans le jaune d’œuf, le beurre, le maïs, la carotte, le sérum sanguin.
- Lutéine et zéaxanthine, deux pigments présents dans les yeux et dans les choux, les épinards, le céleri, la citrouille, le maïs, les olives vertes… ; — (France Mutuelle Magazine, no 178, octobre-novembre-décembre 2023, page 23)
- (Anatomie) Hormone sécrétée par le corps jaune de l’ovaire des mammifères qui modifie le tractus génital afin de le rendre apte à la nidation et conditionne la gestation.
- Au cas où l’œuf est fécondé, le corps jaune ne dégénère pas et continue à sécréter de la lutéine. — (Quillet Méd., 1965)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "lutéine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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bécassine
?- (Ornithologie) Espèce d’oiseau petit échassier limicole, oiseau de passage plus petit qu’une bécasse, qui a aussi le bec fort long.
- Les espèces les plus communes sont la bécassine ordinaire, la double bécassine et la bécassine sourde. — (Louis Figuier, Les poissons, les reptiles et les oiseaux, 1868)
- […], après une autre étape de quatre heures, atteignons Souk El-Arbâ (le marché du mercredi), dans un cirque rocheux où les pluies ont formé de nombreux étangs regorgeant d’oiseaux aquatiques : canards, poules d’eau, bécassines, hérons, etc. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 152)
- Qui n’a pas tenu dans sa main le corps tiède et velouté d’une bécassine à peine blessée, ne connaît rien de cet oiseau singulier qui montre alors une extraordinaire confiance. — (Michel Déon, Un taxi mauve, 1973)
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endorphine
?- (Biochimie) Neurotransmetteur agissant sur les récepteurs opiacés, et qu’on retrouve entre autres dans le cerveau et la moelle épinière ainsi que dans le système digestif.
- Ces expériences (marcher au moins six minutes par jour, instaurer des moments de sortie de routine, s’exposer une heure par jour à la lumière forte ou encore écouter certains morceaux de musique) contribuent en effet à augmenter la sécrétion d’endorphines (les morphines produites naturellement dans le cerveau) et de sérotonine (la molécule de la bonne humeur), qui diminuent la douleur ou la sensation de douleur. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 24)
- Plus on fait d’exercice, plus on fabrique de substances de type endorphines qui nous aident à supporter l’inconfort dans lequel nous plonge l’activité physique précisément. — (Jean-Charles Le Huec et Gilles Goetghebuer, La tour infernale, décembre 2022, magazine Sport & Vie, Hors-série n°57, page 6)
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gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
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dopamine
?- (Chimie) Alcaloïde jouant le rôle de neurotransmetteur.
- La variation d’un seul acide aminé dans le gène qui code pour l’enzyme COMT, un médiateur qui métabolise la dopamine et la noradrénaline, produit une différence suffisamment importante dans cette enzyme pour modifier la résistance à la douleur et de là influer sur le courage d’une personne. — (La démagogie est-elle génétique ?, dans Le Québec sceptique, n° 58, automne 2005, page 17)
- Cet état résulte d’un dérèglement de la quantité de dopamine dans le système nerveux. Chez un sujet classique, cette substance constitue une sorte d’écran de protection par rapport à son environnement. — (Propos recueillis par Cécile Peltier, Ola Söderström : « Il est possible d’adapter l’espace urbain afin d’atténuer le stress des personnes souffrant de psychose », Le Monde, 20 avril 2020)
- Cette vitamine contribue à la synthèse de nombreux composés de l’organisme : tissu conjonctif (peau, os, muscles, etc.), neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, mélatonine) impliqués dans la régulation de l’humeur et les fonctions cognitives. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, pages 30-31)
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maraîchine
?- Race laitière de taurin, originaire de France (sud de la Vendée), à robe fauve froment clair à grisâtre.
- Mais les qualités sont presque les mêmes : la parthenaise comme la maraîchine donnent toutes les deux leurs deux mille à deux mille cinq cent litres de lait par an et peuvent produire des veaux jusqu’à quinze ans, et parfois plus. — (Pierre Sabourin, Le Boulanger de Saint-Laurent, 2007)
- Danse du Marais breton vendéen.
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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endocrine
?- (Physiologie) Qui déverse ou se déverse directement dans le sang.
- Soupçonnés sur la coexistence d'une production astrocytaire et sur l'existence de récepteurs fonctionnels sur les neurones adjacents, les effets neurologiques autocrines et paracrines de l'Epo produite au niveau cérébral apparaissent indépendants de la production systémique endocrine. — (Les agents stimulants l'érythropoïèse, ouvrage coordonné par Nicole Casadevall, Christian Gisselbrecht & Jérôme Rossert, Montrouge : Editions John Libbey Eurotext, 2008, p. 79)
- L’insuline est une sécrétion endocrine du pancréas. — La thyroïde, l’hypophyse sont des glandes endocrines.
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hémolysine
?- (Biologie) Substance provoquant une hémolyse.
- On fait varier la quantité d’hémolysine utilisée pour sensibiliser les globules rouges. — (Bulletin de l’Association des diplômés de microbiologie de la Faculté de pharmacie de Nancy, Numéros 113 à 120, 1969)
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origine
?- Commencement.
- L'exploité modèle est donc, dès l’origine, le travailleur de grande entreprise. — (Jean-Pierre Rioux, La révolution industrielle 1780-1880, Le Seuil (Collection Histoire), 1971, page 166)
- L’histoire de l’origine du monde est différente selon les cultures.
- Point de départ ; première cause.
- Une étude plus large et plus scientifique des dialectes locaux établira que, par son origine et par ses caractères essentiels, le slovaque appartient au groupe yougoslave. — (Ernest Denis, La Question d'Autriche ; Les Slovaques, Paris, Delagrave, 1917, in-6, page 97)
- La flore française contient aussi quelques plantes dont l’origine doit être recherchée dans une migration vers l'Ouest de plantes aralo-caspiennes au Miocène ou au Pliocène. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 96)
- Des spécialistes, comme Philippe Duchaufour ou Marcel Jamagne, qui a contribué à l'élaboration de la carte des sols de l’Aisne, notent que cette dégradation peut aussi avoir des origines anthropiques. — (Jérôme Buridant, Espaces forestiers et industrie verrière, XVIIe-XIXe siècle, L'Harmattan, 2005, page 262)
- Dion Cassius rapporte que les jubilés décennaux et vicennaux des Empereurs avaient leur origine dans le fait qu'en janvier 27 av. J.-C., Auguste avait reçu du Sénat et du peuple son imperium légal pour dix ans ; […]. — (Joseph Bidez, Albert Joseph Carnoy et Franz Valery Marie Cumont, L’Antiquité classique, Imprimerie Marcel Istas, 2002, page 155)
- Milieu de naissance ; lieu ou condition de création.
- En montant un vaste escalier à tapis, où je remarquai toutes les recherches du comfort anglais, le cœur me battit; j’en rougissais, je démentais mon origine, mes sentiments, ma fierté, j’étais sottement bourgeois. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- De nombreux jaunes, par exemple, qu'ils soient d’origine naturelle (flavoniques) ou artificielle (azoïques) présentent une fluorescence non négligeable. — (Éric Felder, Surfaces, tribologie et formage des matériaux, 2001, page 139)
- Végétariens et végétaliens seront heureux d'apprendre que les veloutés, gâteaux et la plupart des wraps sont réalisés avec des ingrédients d’origine végétale. — (Petit Futé Angoulême 2016)
- Certificat d’origine : certificat indiquant officiellement la provenance d’un produit alimentaire, en particulier d’un vin.
- Les origines d’une langue, l’origine d’un proverbe.
- (Mathématiques) En géométrie, singularité d’un espace repéré correspondant à l’intersection des axes.
- L’origine d’un repère du plan, souvent notée O, est le point d’intersection de l’axe des abscisses et de l’axe des ordonnées — (MAIF, assistance scolaire personnalisée, maths 6ème)
- Ainsi le seul couple de suites (e, f) dont l’équation différentielle hypergéométrique associée n'admet pas de solution de type logarithmique à l’origine correspond au cas j = 1. — (Éric Delaygue, Propriétés arithmétiques des applications miroir, Institut Fourier, 2011, page 28 → lire en ligne)
- (Magnétisme) La courbe d’aimantation stable passe par l’origine ; c’est en quelque sorte, la courbe médiane entre les deux branches de la courbe d’hystérésis. — (Pierre Curie, Propriétés magnétiques des corps à diverses températures; Annales de Chimie & de Physique, 7e série, tome V, juillet 1895)
- Branches des sciences qui ont un point de départ et une flèche du temps comme la cosmologie ou l’épistémologie.
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dioxine
?- (Chimie) Hétérocycle aromatique dont le carbocycle comporte deux atomes d'oxygène.
- Cependant, réalisée dans de mauvaises conditions, la combustion du bois émet des polluants néfastes pour la santé, tels que furanes, benzènes, dioxines, composés organiques volatils (COV)… ainsi que des particules fines nocives. — (France Mutuelle Magazine, n° 174, octobre-novembre-décembre 2022, page 46)
- (En particulier) (Par ellipse) Polychlorodibenzo-p-dioxine connue pour sa toxicité.
- Parce qu'il y a plus rien là-bas, au Viêt Nam, plus de forêts, plus de cultures, et cette dioxine sur les Viets et sur les GI, c'est l'horreur. — (Véronique Olmi, Les évasions particulières, Le Livre de Poche, 2022)
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passerine
?- (Botanique) Nom usuel de Thymelaea passerina plante de la famille des Thyméléacées que l'on rencontre dans les zones sèches et rocailleuses du sud de l'Europe et Moyen-Orient
- La passerine dioïque, qui se trouve dans les Pyrénées.
- La passerine thymélée, DC, dite vulgairement herbe de Mont-Serrat, et qui était le daphné thymélée de Linné.
- (Ornithologie) Genre de passereaux de l’ordre des granivores.
- La passerine bleue, dont le mâle a été décrit sous le nom de bruant Canada ; c’est l’embérize bleue de Latham, dite aussi ministre.
- La passerine oryzivore, appelée vulgairement ortolan de riz et bruant de la Caroline ; c’est l’embérize oryzivore de Latham ; d’autres ont employé les mots « mangeurs de riz » pour traduire le nom spécifique.
- La passerine des pâturages ; elle est devenue l’embérize des troupeaux.
- La passerine musicienne (États-Unis) de Vieillot, confondue à tort avec le petit chanteur de Cuba dont elle diffère beaucoup ; ce dernier est la passerine lépide (Cuba, Haïti) de Vieillot.
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ivoirine
?- Substance imitant l’ivoire.
- Le papier du Japon ne se mouille pas et se fixe simplement à l’aide de punaises: de même pour le bristol et l’ivoirine, qui se désagrégeraient au contact de l’humidité. — (Le coloriste enlumineur: journal d’enseignement du dessin, de la miniature, des émaux, de l’aquarelle, de la peinture sur verre, sur soie, etc., à l’usage des amateurs et professionnels, Volumes 1 à 3, Éditions Desclée de Brouwer, 1893, page 34)
- (Chimie) Ivoire reconstituée avec de la poudre d’ivoire et de la résine.
- Un homme âgé d’environ quatre-vingts ans, José Davillas, gisait en pyjama et pieds nus, ventre et visage au sol, dans une mare de sang séché sur le carrelage de sa salle bain, la poitrine transpercée par le fac-similé en ivoirine d’une pointe de sagaie Magdalénienne, des moulages incassables en résine qui se vendent cinquante euros, et par dizaines depuis des lustres, au magasin de souvenirs du musée national de Préhistoire des Eyzies-de-Tayac à quelques kilomètres d’ici. — (Peter D. Mason, Le Mystère Pradillac, Éditions Cairn, 2020, chapitre 1)
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éosine
?- Substance colorée introduite par M. E. Fischer dans l’étude des tissus organiques pour colorer les préparations microscopiques. [1]
- Ce mélange est coloré avec 1 centimètre cube de teinture d’éosine ou de carmin et on le parfume avec 3 grammes par kilo de mélange de parfum artificiel, comme la muguettine principe. — (Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la Savonnerie. -1924, p.149)
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auréomycine
?- (Pharmacologie) Nom commercial de la chlortétracycline, antibiotique bactériostatique de la famille des tétracyclines, surtout utilisé en pommade contre les infections de la peau ou des yeux.
- Après le Doliprane, c’est la fameuse pommade jaune Auréomycine bien connue des Marocains (usage ophtalmique et dermatologique) dont près de 4 millions de tubes ont été écoulés en 2011, qui se classe deuxième. — (Médicaments : ce que consomment les Marocains ? Du Doliprane…, lavieeco.com, 30 mars 2012)
- Voici une liste des principaux médicaments utilisés par voie locale ou par voie générale concernés par la photosensibilisation (liste non exhaustive). [...] Certaines pommades antibiotiques : Auréomycine, Sterdex, Flammazine. — (Soleil et médicaments ne font pas toujours bon ménage !, clicbienetre.com, 20 juin 2013)
- Aureomycine® contient du chlorhydrate de chlortétracycline qui est un antibiotique de la famille des cyclines. Ce médicament est utilisé dans le traitement antibiotique local de certaines infections bactériennes de la peau et se présente sous la forme d’une pommade dosée à 3 % en tube de 15 grammes. — (AUREOMYCINE - Indications, posologie et effets secondaires, sante-medecine.journaldesfemmes.com)
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famine
?- (Histoire) Indisponibilité générale des aliments les plus essentiels.
- La cité de Carcassonne était, à la fin du XIIIe siècle […] une place imprenable qu’on ne pouvait réduire que par la famine, et encore eût-il fallu, pour la bloquer, une armée nombreuse. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Au milieu de la lutte contre le chaos, dans le sillage de la famine, survint un autre vieil ennemi de l’humanité : la peste, la Mort Pourpre. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 417 de l’édition de 1921)
- Les années de famine, se déroulent des scènes effroyables, émeutes férocement réprimées, meurtres d'enfants, nécrophagies. — (L'agriculture dans le Finistère, note bibliographique dans Histoire et géographie agraires, par P. Leuilliot, V. Chomel, A. Meynier, dans la Revue des Annales, volume 5, Éditions Armand Colin, 1950, page 270)
- Après Prévost, il faudra attendre près de 50 ans encore et traverser les terribles famines d’Irlande pour que l’on reconnaisse enfin de façon irréfutable que les champignons vivants peuvent être la cause de maladies chez les végétaux. — (Jean {Semal, Pathologie des végétaux et géopolitique, 1982)
- (Programmation) Situation où certains fils d’exécution ne peuvent jamais accéder à une ressource à cause d’une exclusion mutuelle.
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cristalline
?- Féminin singulier de cristallin.
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hypogyne
?- (Botanique) Qui s’insère au-dessous de l’ovaire.
- Les étamines sont épigynes (insérées sur l’ovaire), périgynes (adhérentes au calice autour de l’ovaire), ou hypogynes (implantées sous l’ovaire libre). — (M. L. de Ganot, Traité élémentaire de botanique, Librairie scientifique de M. Marquis, Paris, 1870, 3e édition revue et augmentée)
- Corolle hypogyne.
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pelletiérine
?- (Chimie) Alcaloïde toxique, tiré de l'écorce du grenadier, de formule chimique brute C8H15NO, parfois utilisé comme vermifuge. Il s'agit d'un liquide incolore dont le point d’ébullition se situe à 195°C.
- L’écorce et les racines contiennent des alcaloïdes, dont la pelletiérine, vermifuge efficace contre le ténia. Elle est inscrite au Codex de la Pharmacopée française depuis 1937. — (Jean-Paul Curtay, La grenade dans les traditions médicinales, medicatrix.be)
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basquine
?- Corset, vasquine en forme d'entonnoir, pourpoint porté avec une buse.
- Sorte de jupon que portent les femmes espagnoles.
- Des pensées ardentes enflammaient son âme, comme ses sens étaient embrasés par le spectacle de ces actrices aux yeux lascifs et relevés par le rouge, à gorges étincelantes, vêtues de basquines voluptueuses à plis licencieux, à jupes courtes montrant leurs jambes en bas rouges à coins verts, chaussées de manière à mettre un parterre en émoi. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, deuxième partie : Un Grand Homme de Province à Paris)
- Dites-moi, voisin,Si j’ai bonne mine,Et si ma basquineVa bien, ce matin,Vous me trouvez la taille fine ?Ah ! ah !Les filles de Cadix aiment assez cela. — (Alfred de Musset, Nous venions de voir le taureau, mis en musique par Léo Delibes sous le titre Les Filles de Cadix, 1874)
- (Par extension) Vêtement de femme formant une deuxième jupe relevée sur la première.
- Une sorte de camisole d’indienne lilas, taillée comme les vestes à basquine que portent les Parisiennes par-dessus leur robe, constitue la seule originalité de leur vêtement. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 151)
- Elles se tapotaient les hanches, se lissaient la basquine et donnaient deux ou trois petits coups de croupion en poules faisanes pour placer leur faux-cul avant de repartir à la besogne […] — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 270)
- Décidément parvenue au rang de jeune personne, elle porte une jupe alourdie par d’épaisses basquines. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 295)
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marsouine
?- Femelle du marsouin.
- En dehors du type du prince russe, on se souvient également qu'en 1854 Doré faisait naître le premier Russe de la liaison d'un ours blanc avec une marsouine (cf. le chapitre I.3.4.). — (Charlotte Krauss, La Russie et les Russes dans la fiction française du XIXe siècle (1812-1917), 2007, page 202)
- Je cherche Bulle, une marsouine qui nous accompagnait, ainsi que Loul, la plus ancienne dauphine du d… — (Hugo Verlomme, Mermère, 2020)
- (Canada) (Injurieux) Personne qui mérite peu de considération (pour un homme, on dit : marsouin).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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bernardine
?- (Religion) (Catholicisme) Religieuse cistercienne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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lignine
?- (Botanique, Chimie) Substance caractéristique du bois et polymère en réseau constituant la paroi pecto-cellulosique de certains tissus végétaux et qui les rend imperméables, résistants et inextensibles. Il en existe plusieurs types en fonction du végétal (plante annuelle, arbre résineux, feuillu).
- [Le métabolisme phénolique] génère également les précurseurs de biopolymères, en particulier ceux de la lignine qui jouent un rôle fondamental dans la formation du système vasculaire.— (La cuticule des mousses : ancêtre de la lignine des plantes vasculaires ?, CNRS le 8 mars 2017)
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biturbine
?- Qui utilise, qui comporte deux turbines.
- Un hélicoptère biturbine.
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littorine
?- (Zoologie) Gastéropode testacé, différant du genre Turbo par un opercule corné et une coquille non nacrée.
- On y distingue la littorine vulgaire, appelée bigorneau, bigourneau, vignot, et qui est le sabot littoral de certains auteurs de la littorine muriquée, dite aussi bosson.
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hordéine
?- (Biochimie) Substance pulvérulente découverte en 1817, présente dans l'orge, plante céréalière de la famille des graminées.
- La prolamine de l'Orge est l'hordéine, elle y est associée à une glutéline. — (Jean Émile Courtois, Roland Perlès, Précis de chimie biologique: Volume 2, 1959)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.