Dictionnaire des rimes
Les rimes en : luette
Que signifie "luette" ?
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- (Anatomie) Partie charnue, saillante, mobile et contractile, au milieu du voile du palais, à l’entrée du gosier.
- Il a la luette enflée.
- La sensation de corps étranger, déterminée par la luette pendante, aurait attiré l’attention des malades, puis des médecins, sur cet organe insignifiant, simple appendice du voile. — (Claude Chauveau, Les maitres de l’école de Paris dans la période pré-spécialistique des maladies du pharynx, du larynx et du nez, Volume 1, 1908)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "luette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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isohyète
?- (Météorologie) Ligne géographique imaginaire reliant les points où une certaine valeur d’eau de pluie est la même sur une durée donnée (année pour les cartes, jour pour un journal météo).
- L’isohyète 100 mm suit la même migration, particulièrement au cours des années 1944-1945 à 1946-1947. — (Paul Arnould, Micheline Hotyat, Eau et environnement: Tunisie et milieux méditerranéens, 2003)
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paupiette
?- (Cuisine) Tranche de viande roulée, farcie d’un hachis et ficelée.
- Il y a eu des paupiettes de veau à la cantine.
- Elle connaissait une excellente recette pour faire les paupiettes de veau avec une sauce à la farine brûlée. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 119)
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merlette
?- (Héraldique) Meuble représentant un petit oiseau morné (sans bec ni pattes) imaginaire dans les armoiries.
- d’azur, au cygne d’argent, becqué et membré de gueules, au chef d’or, chargé de trois merlettes de sable. — (Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, volume 6, Paris, 1815, page 85)
- Sont-ce des aigles déployés, des merlettes ou des alérions, ou des ailettes attachées à des foudres ? — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu. Angélique, Michel Lévy frères, Paris, 1856, page 88)
- la canette représente la cane ou le canard ; si elle est dépourvue du bec et des pattes, elle devient une merlette. — (Théodore Veyrin-Forrer, Précis d’héraldique, Larousse, Paris, 1951, page 114)
- Dans mon enfance, de vieilles parentes m’assuraient que les merlettes, évocatrices d’oiseaux migrateurs, signifiaient les pèlerinages et les croisades. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 42)
- (Ornithologie) Femelle du merle.
- Même le merle s’envole vers le ciel une merlette à ses côtés. — (Alexandre Pouchkine, traduit par Jarmila Buzková et Claire Lusseyran, Contes de Pouchkine, Gründ, Paris, 1999)
- Ancienne armure de tête.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Sens figuré)
- Dieu ! que je rirais si elle tombait amoureuse de Marcel ! Faute de grives… Mais je le connais, lui ! c’est un merle qui ne se laissera pas prendre — que dis-je ? une merlette, une merlette blanche ! — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
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allumette
?- Bâtonnet de bois ou de carton recouvert, à une extrémité, d’un produit inflammable.
- Je m’apprête à allumer la lampe. Je frotte une allumette. Elle ne prend pas, le phosphore s’écaille, elle se casse. Je la jette, et, un peu las, j’attends… — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- On lui avait toujours dit que les allumettes étaient dangereuses pour deux raisons : parce qu’elles étaient du poison et parce qu’elles pouvaient mettre le feu. Par quoi allait-il commencer ? — (Charles-Louis Philippe, Dans la petite ville, 1910, réédition Plein Chant, page 143)
- Les allumettes étaient toutes là, avec une tête rouge. Il ne put s’habituer à l’idée qu’elles étaient de simples allumettes. Il ne put s’empêcher de les caresser du bout des doigts. Puis il serra la boîte dans sa main, de crainte qu’elles ne s’envolassent comme des oiseaux. — (Charles-Louis Philippe, Dans la petite ville, 1910, réédition Plein Chant, page 143)
- Jim se curait les ongles à l'aide d'une allumette. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- En parlant des cafés, on ne saurait passer sous silence le bar-tabac. Car en France, le tabac, les cigarettes, les allumettes, les timbres-poste, les timbres fiscaux et les vignettes-auto se vendent dans les bars-tabac. — (E. Wesley O'Neill, La France d'aujourd'hui: une anthologie de conférences, University of Maine Press, 1968, page 48)
- Gaston craque dans l'âtre une longue allumette nommée « togearde » puisque fabriquée par les paysans de Toges, un village de l'Argonne ardennaise. — (Yanny Hureaux, Le pain de suie, Jean-Claude Lattès, 1999)
- Pâtisserie composée de pâte feuilletée glacée au sucre.
- Donnez-moi deux allumettes et une tartelette à la fraise.
- (Cuisine) Morceau de viande taillé en allumette, généralement du porc.
- (Île Maurice) Petite quantité, en parlant d'alcool, en France on dit plutôt un doigt.
- -Vous prendrez bien un verre ? - Oui, alors juste une allumette.
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étête
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe étêter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe étêter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe étêter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe étêter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe étêter.
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montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
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psallette
?- (Religion) (Vieilli) Maîtrise, école de musique, attachée à une église, où l’on forme les enfants de chœur (garçons chantant dans le chœur).
- Le Dictionnaire de Trévoux (éd. 1743-1752) définit la psallette comme une maison où le maître de musique loge et « enseigne les enfants du chœur », qui servent « à porter les chandeliers et à chanter dans le chœur de musique les dessus [premier et second] et les versets, qu’il faut chanter sur un ton élevé et aigu ».
- Créé par l’Église, élevé par elle, dans les psallettes du Moyen Age, le plain-chant est la paraphrase aérienne et mouvante de l’immobile structure des cathédrales. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- (Religion) (Vieilli) L’ensemble des chantres (ou choristes) adultes professionnels et des enfants, qui constituent le chœur d’une église (en France jusqu’à la décision de dispersion de tous les chapitres canoniaux par le comité ecclésiastique révolutionnaire en 1790, et avant les timides essais de reprise à partir du Concordat de 1801).
- (Religion) maîtrise ; ou quelquefois manécanterie (ce dernier mot, à partir du 19e siècle seulement). Chœur attaché à une église, qui comprend des voix enfants (filles et garçons pour les parties aiguës) et des voix adultes (parties graves).
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mofette
?- (Vieilli) (Rare) Exhalaison pernicieuse qui s’élève dans les lieux souterrains et principalement dans les mines.
- Humbolt observe que l’on doit distinguer les effets de la lumière de ceux d'un air irrespirable. Les mineurs qui ont des os rhachitiques[sic], travaillent dans les moffettes. — (Journal de physique, de chimie, d’histoire naturelle et des arts, messidor an VI, tome quatrième, A. J. Dugour, Paris, 1798, page 194)
- Aussi rien n’égale l’antipathie des hommes dont je vous parle pour ce culte et pour ses ministres. De tristes confidences m’ont appris qu’il en est pour qui l’air d’une église est une espèce de mofette qui les oppresse au pied de la lettre, et les oblige de sortir; tandis que les âmes saines s’y sentent pénétrées de je ne sais quelque rosée spirituelle […] — (Comte Joseph de Maistre, Les Soirées de Saint-Pétersbourg, tome premier, Rusand, Paris, 1822, page 280)
- (Zoologie) (Vieilli) Variante de moufette et mouffette.
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empaquette
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de empaqueter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de empaqueter.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de empaqueter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de empaqueter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de empaqueter.
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poudrette
?- (Désuet) Petit ustensile où l’on mettait le sucre en poudre.
- Meringues farcies […] vous les saupoudrez de sucre fin mis dans une poudrette, et les mettez au four à une chaleur très-douce. — (J.-J. Machet, Le Confiseur moderne, Imprimerie de Guilleminet, Paris, 1803)
- (Agriculture) Excréments animaux ou humains desséchés et réduits en poudre, employés comme engrais.
- Il paroît encore, que je ne plante pas dans du terreau tout pur, encore moins dans la poudrette toute pure, comme font quelques Jardiniers ; il eſt bien vrai que les Orangers pouſſent aſſez bien dans cette poudrette pendant un an ou deux : mais il eſt vrai auſſi qu’ils n’y font aucune motte […] — (Jean de La Quintinye, Instruction pour les jardins fruitiers et potagers avec un Traité des Orangers, et des réfléxions ſur l’Agriculture, tome second, La Compagnie des Libraires, Paris, 1730, nouvelle édition revue et corrigée)
- À Paris et dans plusieurs autres villes, les matières fécales sont employées à la fabrication d’un engrais spécial qu’on appelle poudrette. C’est un engrais solide et pulvérulent. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Les matières fertilisantes, J.-B. Baillière & fils, Paris, 1925, 7e éd., p. 176)
- En 1820, toutes les grandes villes fabriquaient de la poudrette, parfois mélangée frauduleusement avec du charbon ou de la terre. — (Michel Vanderpooten, Les Campagnes françaises au XIXe siècle, 2005)
- La poudrette, tirée des enclos de nuit des animaux, composée de terre fine mélangée à des excréments desséchés et pulvérisés, évolue plus rapidement que le fumier vers des formes minérales. — (Philippe Lhoste, Michel Havard et Éric Vall, La Traction animale, Quæ - CTA - Presses agronomiques de Gembloux, Wageningen - Versailles - Gembloux, 2010, page 125)
- Vers la même époque, il était du meilleur ton de priser des matières fécales desséchées et mises en poudre : tout le monde sait l’histoire de Bassompierre, ouvrant sa tabatière pour offrir de la poudrette à la reine ! — (Augustin Cabanès, Mœurs intimes du passé : Usages et coutumes disparus - Série I, Ligaran, 2015)
- Jeu de la poudrette.
- (Pouldrette) Quand on dit que les enfans joüent à la pouldrette, on n’entend pas qu’ils s’amuſent ſimplement à paſſer de la pouſſiere entre leurs doigts. Cela ne les divertiroit pas fort. On entend qu’ils ſe jettent de la poudre les uns aux autres. — (Bonaventure des Périers, Obſervations ſur le Cymbalum Mundi, dans Contes et nouvelles, et joyeux devis, tome second, 1711)
- Le jeu de la poudrette est signalé à plusieurs reprises. Des enfants s’y amusent, en 1405, dans la région de Senlis ; d’après ce texte, il consistait à jeter de la poudre aux yeux (*), ou du moins un des participants jeta de la poudre aux yeux de ses camarades durant la partie. — (Roger Vaultier, Le Folklore pendant la guerre de Cent Ans d’après les Lettres de rémission du Trésor des Chartes, Librairie Guénégaud, 1965)
- Jeu de la poudrette : Quel était ce jeu de la poudrette dont il est question dans le Cymbalum Mundi de Bonaventure des Périers, et qui avait déjà laissé perplexe La Monnoye à la fin du XVIIe s. ? — (Intermédiaire des chercheurs & curieux, 1979)
- (Technique) Broyat de pneus usagés et d’autres produits en caoutchouc, recyclé.
- Il s’agit de le comprimer fortement dans une presse puissante pour expulser l’eau du latex et faire agglomérer les particules finement divisées de la poudrette. — (Le Caoutchouc et la gutta-percha, volume 19, 1922)
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linette
?- (Botanique) Graine de lin.
- Arbitres des prix et sans aucune surveillance sur la qualité de la graine, les négociants du Nord préjudicient beaucoup a l’intérêt des cultivateurs et au commerce de la Bretagne. Ils ont encore à redouter les fraudes et les falsifications trop ordinaires aux marchands qui débitent la linette dans cette province. — (Le Fureteur breton, bulletin documentaire, volume 12, 1923, page 16)
- (Ornithologie) (Désuet) Nom de la linotte commune.
- (Ornithologie) (Désuet) Nom de l'hirondelle de mer.
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toilette
?- (Désuet) À l'origine, petite nappe en toile qui une fois étendue sur une table servait à y poser ce que l'on utilisait pour la parure.
- Une toilette en dentelle.
- (Par extension) Flacons, boites, ustensiles, etc, servant à se parer, se maquiller.
- C'est en ce sens que Visconti a pris le mot niello, dans sa description de la toilette en argent, d'une dame romaine, appelée Projetta. — (Duchesne, Essaisur les nielles, in Revue encyclopédique, 1826, volume 32, page 98)
- (Par extension) Meuble garni de ce qui sert pour se laver, se coiffer, se parer.
- Leur chambre […] n’était meublée que de vieilles choses ternes, avec […] dans un coin, un paravent qui cachait la toilette et le bidet. — (Georges Simenon, La Fuite de Monsieur Monde, La Jeune Parque, 1945, chapitre 5)
- Le miroir d’une toilette.
- Action de se laver.
- Après avoir fait une toilette soignée, c’est-à-dire une toilette de propreté, la seule que nous pussions nous permettre puisque nous n’avions pas d’autres vêtements que ceux que nous portions sur notre dos, nous prîmes nos instruments, Mattia son violon, moi ma harpe, et nous nous mîmes en route pour nous rendre chez M. Espinassous. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Tout en procédant à sa toilette, elle parle toute seule, bavarde, gaie, animée, à cause qu’on est encore au printemps de la journée. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Pour fabriquer le savon proprement dit utilisé dans la toilette et en blanchisserie, on traite une huile ou une graisse par la soude ou la potasse. — (Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la Savonnerie, 1924, page 157)
- Après une toilette sommaire et difficultueuse, je monte sur le pont. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 12)
- Déjà, autour du cadavre, les voisins s’affairaient pour sa dernière toilette. À terre, une bassine d’eau rougie, ses vêtements maculés. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 19)
- Ensemble des vêtements et accessoires d’une femme.
- Si je n’ai jamais vu de femme plus hideuse, jamais, jamais je ne vis de plus coquette personne. Une toilette, un bijou aperçu à travers des vitrines éblouissantes, la faisaient tomber en pâmoison. — (Octave Mirbeau, La Tête coupée)
- Quelque matinale que fût cette heure, plusieurs femmes, qui toutes avaient voulu se montrer en toilette, revenaient du château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Sous une toilette criarde, ton corps mouvant laisse derrière lui flotter un sillage embaumé. — (Francis Carco, L’Amour vénal, Éditions Albin Michel, Paris, 1927, page 16)
- L’adoption des toilettes portées dans les villes, c’est déjà le prodrome de cette tentation qui finit par aboutir à la désertion des campagnes. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Zaheira, à la dérobée, la regardait. Elle la trouvait belle et savante dans sa toilette et ses gestes calculés dans leur spontanéité même. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Belgique) (Canada) (Suisse) Appareil sanitaire servant à recueillir et à évacuer les besoins naturels.
- Sur place, Mme Stevens a senti le besoin de soulager et s’est rendue à la toilette extérieure, à une cinquantaine de mètres de la yourte. — (Radio-Canada, Un ours attaque une femme par le trou d’une toilette extérieure, site radio-canada.ca, 21 février 2021)
- (Belgique) (Canada) (Suisse) (Construction) (souvent pluriel) Pièce où se trouvent des installations sanitaires pour faire ses besoins naturels.
- Il entra dans un bistrot, commanda un café, descendit à la toilette. — (Georges Simenon, La Fuite de Monsieur Monde, La Jeune Parque, 1945, chapitre 2)
- En moi-même, j’étais tourmenté par deux besoins pressants : visiter derechef une “toilette” suisse et lire longuement un journal local. — (Henri Calet, Rêver en suisse, Éditions de Flore, Paris, 1948)
- Morceau de toile dont les marchands d’étoffes, les tailleurs, les libraires, etc., enveloppent les marchandises pour les livrer.
- Il portait sous son bras une toilette verte qu’il posa sur une chaise ; puis, défaisant les quatre oreilles de la toilette, il découvrit un tas de petits livres jaunes. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy, 1881 ; réédition Le Livre de Poche, page 9)
- Dans son sac d’orateur, il a de la fantaisie et du solide, de même qu’il porte, dans sa « toilette » de serge, des mules de marquise et des socques de maçon. — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
- Son plaisir à elle, quand le travail ne pressait pas, c’était, sur le pas de la porte, d’entendre une voisine lui raconter, le panier ou la « toilette » au bras, de belles misères, et de pleurer de compagnie. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 63)
- Le Planteur de Caïffa, coiffé d’une magnifique casquette marron, passait à jour fixe. Sa voiturette ressemblait à un grand coffre monté sur trois roues. Elle renfermait une foule d’articles d’alimentation et de ménage. Son café était excellent. À la manière des colporteurs, il emplissait une toilette de quelques-uns de ses produits et montait les proposer dans les étages. Ma mère était une cliente fidèle. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, pages 22-23)
- (Par analogie) (Cuisine) Crépine ; péritoine de porc dont on entoure les pâtés, pieds de porc, etc., avant de les cuire au four.
- Préparer également une pâte faite de farine et d’eau pour le lutage des couvercles et découper les surfaces carrées de 20 cm sur 20 cm dans la toilette de porc. — (Albin Marty, Fourmiguetto : Souvenirs, contes et recettes du Languedoc, 2003, page 44)
- Toilette marseillaise : Sorte de vanity case en osier, destiné à transporter les produits.
- Beaux habits, habits du dimanche.
- Ma mère me contemple avec plus de pitié que de colère.« Tu n’es pas fait pour porter la toilette, mon pauvre garçon ! »Elle en parle comme d’une infirmité et elle a l’air d’un médecin qui abandonne un malade. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
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fenouillette
?- (Vieilli) Variante de fenouillet (variété de pomme).
- Eau de vie de graine de fenouil.
- Les dévotes ne prenaient jamais de fenouillette, dit Mme de Sévigné. — (Jean-Luc Hennig, Le topinambour & autres merveilles, 2000)
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nymphette
?- Petite nymphe.
- Petite Nymphe folastre,Nymphette que j'idolatre,Ma mignonne dont les yeulxLogent mon pis et mon mieux ;Ma doucette, ma sucrée,Ma Grace, ma Cytherée,Tu me doibs pour m'apaiserMille fois le jour baiser. — (Pierre de Ronsard, « Amourette », Œuvres complètes, t. I, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade, p. 1222)
- Pré-adolescente sexualisée par le regard d’un homme mûr, le nympholepte.
- Il advient parfois que de jeunes vierges, entre les âges limites de neuf et quatorze ans, révèlent à certains voyageurs ensorcelés, qui comptent le double ou le quintuple de leur âge, leur nature véritable. Non pas humaine, mais nymphique, c’est à dire démoniaque ; ce sont des créatures élues que je me propose de désigner sous le nom générique de « nymphettes ». — (Nabokov, traduction de E. H. Kahane, Lolita, Gallimard, « Du monde entier », 1959, chap. V, page 21)
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corvette
?- (Marine militaire ancienne) Bâtiment de guerre intermédiaire entre la frégate et le brick.
- L’heure passait et la corvette larguait ses voiles. — (Pierre Loti, Aziyadé, 1879)
- En France, on ne connaît guère l’Islande que par la relation, vieille de près d'un demi-siècle, du voyage exécuté à bord de la corvette la Recherche par la commission scientifique du Nord, sous la direction de M. Gaimard et sous les auspices du gouvernement de Louis-Philippe. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 4)
- Une solide corvette, « Le Pourvoyeur » rebaptisé « La Recherche » fut armée et placée sous le commandement du Capitaine de vaisseau Tréhouart. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Marine militaire) Pendant la Seconde Guerre mondiale, bâtiment de guerre chargé de l'accompagnement des convois et spécialement équipé pour la lutte contre les sous-marins.
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passerinette
?- (Ornithologie) Espèce de fauvette, la fauvette passerinette.
- Nous adoptons pour cet oiseau le nom de passerinette, qu’il porte en Provence ; c’est une petite fauvette qui diffère de la grande non-seulement par la taille, mais aussi par la couleur du plumage et par son refrain monotone tip, tip. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Oiseaux, tome IX, page 179)
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navette
?- (Tissage) Instrument de tisserand, qui sert à porter et à faire courir le fil, la soie, la laine entre les fils de la chaîne du métier à tisser. Elle est mobile et généralement formée d'une pièce de bois allongée et pointue aux extrémités, et creusée d’une cavité garnie d’une broche où s’enfile la canette. — (Blanquet, Technologie des métiers de l’habillement, 1948, page 97)
- […] ses deux garçons étaient tisserands, et dans ce vieux nid on entendait grincer les métiers et siffler les navettes du matin au soir. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- — Est-ce que vous croyez, s’écria-t-il insolemment, que vous allez me faire aller comme une navette ? Je saurai bien qui de vous deux a le magot. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- (Couture) Pièce du mécanisme d’une machine à coudre qui contient le fil de dessous.
- L’aiguille, dans son mouvement de descente, fait passer le fil à travers le tissu et le conduit vis-à-vis de la navette, où un petit mouvement vertical lui fait faire une boucle dans laquelle s’engagent la navette et son fil [...]. — (Thérèse de Dillmont, Encyclopédie des ouvrages de dames, Bibliothèque D.M.C., Mulhouse, 1886, réédition Maxtor, 2012, page 24)
- (Par analogie) Petit récipient allongé, en forme de nef.
- Il portait à deux mains une navette remplie d’huile. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, tome 4, 1848, page 387)
- (Liturgie) Récipient contenant les graines d’encens.
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inquiète
?- Personne inquiète.
- Mon père, un brave paysan ; ma mère, une inquiète, toujours au bord des larmes. — (Christian Jacq, J’ai construit la grande pyramide, 2015)
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pipette
?- Petit tube servant à prélever une petite quantité de liquide.
- Il est commode de se servir d'une pipette jaugeuse pour le mesurage rapide des 90cm3 d'eau. — (Mémorial des poudres, volume 22, 1926, page 321)
- Petite pipe.
- Son chapeau de castor, rabattu devant ses yeux, le séparait du paysage ; il fumait une pipette de genièvre et abandonnait ses pensées à leur mouvement naturel. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- Alphonse Daudet secoua sa pipette blanche émaillée, legs de Flaubert, maître lui-même du pauvre Guy : « Le fait est que son silence avait l’air traversé de visions sinistres… Brr !... Allons, Pugno, un peu de piano, je ne veux pas aller me coucher sur cette impression-là. »Nous ne devions plus revoir Maupassant. — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 148)
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esparcette
?- (Botanique) (Régionalisme) Sainfoin.
- Là encore, c’est en spécialiste qu’il intervient, comme en témoigne son article fort documenté sur la culture de l’esparcette. — (Jacques Soubeyroux, L’Espagne du 18e siècle: Économie, société, idéologie, culture, 1997)
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indigète
?- (Antiquité) Adjectif qualifiant les héros divinisés, les demi-dieux particuliers d’un pays.
- Énée était à Rome un dieu indigète.
- Un homme de la plèbe, puissant par la parole, comme il s’en trouve beaucoup en Syrie, persuada aux Samaritains de s’assembler en armes sur le mont Gazim, qui passe en ce pays pour un lieu saint, et il promit de découvrir à leurs yeux les vases sacrés qu’un héros éponyme, ou plutôt un dieu indigète, nommé Moïse, y avait cachés, aux temps antiques d’Évandre et d’Énée, notre père. — (Anatole France, L’Étui de nacre, Calmann-Lévy, 1923, Collection Pourpre, page 11)
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broquette
?- Sorte de petit clou de fer à tête.
- Clouer une estampe avec une broquette.
- Certaine quantité de ces petits clous.
- Acheter de la broquette.
- Clouer une tapisserie avec de la broquette.
- (Argot) Pénis de jeune garçon.
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poussette
?- (Vieilli) Nom de divers jeux d’enfants.
- (Puériculture) Petite voiture que l’on pousse, et qui sert généralement à déplacer les enfants en bas âge.
- L'enfant se calme et s'endort bientôt, alors délicatement elle le pose dans sa poussette et continue à le bercer. — (Claudine Jacques, Le cri de l'acacia, éditions Au vent des îles, 2013, page 56)
- En effet, l'un des éléments primordiaux pour pouvoir être mobile à l'arrivée de jumeaux est une poussette double. Or, à qualité égale, une poussette de jumeaux coûte environ 2,5 fois plus cher qu'une poussette simple. — (Muriel Decamps, Les Jumeaux: idées reçues sur les jumeaux, Le Cavalier Bleu Éditions, 2015)
- Votre poussette doit être conforme à la norme européenne EN 1888 relative aux exigences de sécurité publiée en 2003, amendée en 2005 et en avril 2012. — (Le Grand livre de mon enfant, sous la direction de Jean-Louis Chabernaud et Carole Bellemin-Noël, éditions Eyrolles, 2016, page 398)
- Poussette de marché : charrette fermée que l’on tire pour faire ses courses et les ramener chez soi, parfois avec 3 jeux de roues pour passer les escaliers.
- (Sport) Action de pousser un coureur dans une montée ou un passage difficile.
- Il existe deux grandes sortes de poussette. La poussette du spectateur, d'abord, qui ne peut avoir lieu que dans les grands cols, lorsque la différence de vitesse entre le piéton et le cycliste s'amenuise. — (Paul Fournel, Méli-Vélo : Abécédaire amoureux du vélo, Le Seuil, 2008)
- Toutefois, la poussette peut être maléfique. Elle déstabilise le coureur et peut le conduire à la faute. — (Alexis Philonenko, Du sport et des hommes, éditions Michalon, 1999, page 149)
- Nencini, qui le suit, profite des incessantes poussettes des tifosi pour le doubler et passer au sommet avec quinze secondes d'avance. — (Raphael Geminiani, avec Jean-Marc Millanvoye, Il était une fois Anquetil, éditions La Martinière, 2017)
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planchette
?- Petite planche.
- C’était le métier de mon grand-père. Il avait des plantations près de la Garonne, et une petite menuiserie pour faire des cagettes. Toutes ces planchettes, ces clous, pour un gosse, c’était le paradis ! — (Philippe Delerm, Quiproquo, nouvelle, supplément au magazine « Elle », 1999, pages 32-33.)
- (En particulier) (Architecture, Topographie) Planche à dessin montée sur un trépied, propre à lever des plans, et qui consiste en une planche unie sur laquelle on pose une règle que l’on dirige successivement vers les objets que l’on veut relever.Planchette topographique.
- La planchette représentée (Pl. d’arpent. fig. 31. n. 2.), consiste en un parallelogramme de bois, long d’environ quinze pouces, & large de douze, entouré d’un chassis de buis, par le moyen duquel on attache une feuille de papier bien étendue, & pour ainsi dire bien collée sur la planchette, de sorte que l’on peut tirer exactement dessus toutes les lignes dont on a besoin. — (« Planchette », dans L’Encyclopédie, 1751)
- Nous allions lever des plans au graphomètre et à la planchette ; un jour nous levâmes un champ à côté du chemin des boiteuses […]. M. Chabert fit tirer les lignes à tous les autres sur la planchette. — (Stendhal, Vie de Henry Brulard, 1836)
- (Fantastique) Sorte d’ouija permettant de communiquer avec les esprits.Pratique de la planchette spirite dans le taoïsme.
- Mais aujourd’hui, le spiritisme a modifié son expression ; et ce qu’on appelait typtalogie est devenu mediannité.Cette dernière forme permet à quiconque de devenir spirite :Supposons une petite table en forme de cœur, toute petite, connue vulgairement sous le nom de planchette, montons-là sur trois pieds ; deux pieds reposant sur des roulettes mobiles aux deux angles obtus, et un troisième à l’angle aigu et formé par un crayon ordinaire.Vous mettez votre planchette sur un morceau de papier, vous posez doucement l’extrémité de vos doigts sur planchette, vous interrogez, et planchette répond en écrivant au moyen du crayon.Voilà la dernière forme du spiritisme. — (Séverin Lachapelle, « Causerie scientifique », dans Revue canadienne,)
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mésangette
?- Cage à trébuchet pour prendre les mésanges.
- La mésangette participe à la disparition des petits passereaux.
- Terme parfois utilisé pour désigner une petite mésange.
- Remets la mésangette dans sa cage, et quand elle sera bien accoutumée, je la laisserai voler dans la pièce pour qu'elle chasse. — (Nikolaï Leskov, Le gaucher et autres récits, l’Âge d’Homme, 2002, page 211)
- (Ornithologie) Petit oiseau passériforme, la mésangette rayée, du genre Pholidornis, est un des plus petits oiseaux originaire d’Afrique.
- y les Remizidae (la remiz à front jaune Anthoscopus flavifrons, la mésangette rayée Pholidornis rushiae, …), espèces peu communes ; — (Gilbert Ndong Ondo, Développement d’un produit écotouristique dans le parc national d’Akanda : l’ornithologie (Institut National des Sciences de Gestion (I.N.S.G.)) sur www.memoireonline.com. Consulté le 20 décembre 2020)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.