Dictionnaire des rimes
Les rimes en : littorine
Que signifie "littorine" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Zoologie) Gastéropode testacé, différant du genre Turbo par un opercule corné et une coquille non nacrée.
- On y distingue la littorine vulgaire, appelée bigorneau, bigourneau, vignot, et qui est le sabot littoral de certains auteurs de la littorine muriquée, dite aussi bosson.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "littorine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
-
chagrine
?- Féminin singulier de chagrin.
-
picholine
?- Olive verte originaire du Gard qu’on sert comme hors-d’œuvre.
- Des olives à la picholine.
-
houssine
?- Verge ou baguette flexible de houx ou d’autre arbre dont on se sert pour aiguillonner des animaux au labour et au débardage ou pour battre des habits, des meubles, etc.
- Je te ferai faire sur le dos un carillon de houssines par les carrefours de Paris. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Vicente tourna la tête d’un air d’inquiétude pour voir s’il n’était pas observé ; il hâta le pas du cheval d’un coup de houssine, et, tout en courant à côté de moi, il haussait légèrement la tête, ouvrant la bouche et levant les yeux en l’air, signe d’affirmation ordinaire à des gens qu’on serait tenté de croire silencieux, vu la difficulté que l’on éprouve pour en tirer une réponse à une question précise. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, page 110)
- Si le cheval n’a pas de l’âme, à chaque enjambée du garçon il est aiguillonné par la houssine ou le bâton qui agit adroitement, quand toutefois ce stimulant n’est pas remplacé par le claquement du fouet, […]. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- L’officier allemand s’avançait d’un pas à la fois nonchalant et élastique. Il tenait dans sa main droite une houssine dont il décapitait, distraitement, les hampes des larges fleurs bleues dont la clairière était parsemée. — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 321.)
-
orpheline
?- Enfant qui a perdu son père et sa mère.
- Je ne puis voir un pauvre sans lui donner ma bourse. J’ai doté des orphelines, établi des jeunes gens méritants, nourri des vieillards, fondé des hospices. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
- Se dit des choses seules, isolées, esseulées.
- (Typographie) Première ligne d’un paragraphe se trouvant seule au bas d’une page, le reste du paragraphe se trouvant sur la page suivante.
- La typographie ne défend pas la veuve et l’orpheline. Elle les condamne vigoureusement.
- (Familier) Chaussette dont on n’a pas trouvé la « jumelle ».
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
épépine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de épépiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de épépiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de épépiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de épépiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de épépiner.
-
entérine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de entériner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de entériner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de entériner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de entériner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de entériner.
-
gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
-
cuisine
?- (Construction) Pièce où l’on prépare et fait cuire les aliments.
- Zaheira disparut vers la cuisine, revint avec des plats alléchants, disposa gentiment l’eau et le pain sur la table. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
- Gaspard vit avec joie la femme poser une soupière fumante sur la table de la cuisine. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais, 1955)
- Après avoir calculé le temps nécessaire pour sortir de la cuisine et venir tirer le cordon placé sous la porte, il resonna encore de manière à produire un carillon très significatif. — (Honoré de Balzac, Le Curé de Tours, 1832)
- (Par métonymie) Ensemble du personnel travaillant dans cette pièce à l’élaboration des plats.
- (Par métonymie) Ensemble d’ustensiles servant à préparer les aliments et qu’on peut transporter d’un lieu dans un autre.
- La poussière de craie donnait soif et cet automne était chaud. Je me souviens d’avoir bu un jour peut-être dix quarts de bouillon brûlant pris à la cuisine roulante. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 111, Hartmann, 1937)
- (Par extension) Ordinaire d’une maison, repas qu’on y prépare habituellement.
- Cela intéressait vivement notre maître d’hôtel pourtant, car le voici ceint de son blanc tablier, la mine souriante, la bouche en cœur, le visage jambonné par la chaleur des fourneaux et venant connaître notre opinion sur sa cuisine. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1923)
- Action de préparer à manger.
- Mais avec un petit poële net, propre, chauffé par l’électricité et pourvu de thermomètres, avec des températures absolument contrôlables et des écrans protecteurs, la cuisine pourrait devenir une distraction et un amusement même pour les dames âgées ou valétudinaires. — (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
- Il me quitte ; il doit acheter du jambon et du vinaigre, car les officiers l’ont naturellement chargé de leur cuisine, comme ils en chargent immanquablement tout professeur, tout prêtre, tout poète. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- (Cuisine) Art d’apprêter les mets, les aliments.
- Ils étaient parfaitement d’accord, surtout sur la nécessité d’appeler toute la pharmacie de la nature au secours de la cuisine. Piments, poudres anglaises, safraniques, substances coloniales, poussières exotiques, tout leur eût semblé bon, voire le musc et l’encens. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; collection Folio, page 61)
- C’est chez la veuve Thorsdal que j’appris à savourer les délices de la cuisine islandaise. Le dîner se composait invariablement de poisson bouilli. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 45)
- Au début du XXe siècle, la papesse de la cuisine bourgeoise, la célèbre madame Saint-Ange, écrira avec émotion, à propos d'un plat traditionnel dans les bonnes familles : « […]. » — (Maguelonne Toussaint Samat, Histoire de la cuisine bourgeoise: du Moyen Âge à nos jours, Éditions Albin Michel, 2001, page 120)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- La cuisine française, ça me semble vieux et prétentieux, alors que la cuisine japonaise, ça a l’air… eh bien, ni jeune ni vieux. Éternel et divin. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 112)
- (Sens figuré) (Familier) Manœuvre ; intrigue.
- La cuisine électorale, parlementaire.
-
clandestine
?- Celle qui agit de manière clandestine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Botanique) Plante ainsi nommée parce que ses tiges croissent dans la terre ou sous la mousse, de nom scientifique Lathraea clandestina.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
éosine
?- Substance colorée introduite par M. E. Fischer dans l’étude des tissus organiques pour colorer les préparations microscopiques. [1]
- Ce mélange est coloré avec 1 centimètre cube de teinture d’éosine ou de carmin et on le parfume avec 3 grammes par kilo de mélange de parfum artificiel, comme la muguettine principe. — (Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la Savonnerie. -1924, p.149)
-
cutine
?- (Biochimie) Glucide déposée dans les couches superficielles des plantes jeunes, provenant de la transformation de la membrane cellulosique des cellules et constituant la cuticule hydrophobe.
- Houille de cutine.
- Les charbons de cutine et les charbons ligno-cellulosiques sont des sédiments transportés.. — (E. Schneider, Charbon,1945, p. 285)
-
invagine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe invaginer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe invaginer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe invaginer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe invaginer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe invaginer.
-
décontamine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décontaminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décontaminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe décontaminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe décontaminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe décontaminer.
-
lésine
?- (Vieilli) Épargne sordide et raffinée jusque dans les moindres choses.
- Le maître donna des signes de plus en plus évidents d’avarice ; il se livra d’autant plus à cette passion, que ses cheveux grisonnaient chaque jour davantage : lésine et tête chenue font, on le sait, bon ménage. — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Mlle Verne est une sœur de curé : indiscrète, infaillible, vieille et vierge. Elle régit la paroisse ; et contre la majorité du village qu’elle hait et qui le lui rend sans lésine, elle dirige, d’un verbe impératif, le clan de résistance réactionnaire que tout église groupe dans son ombre. — (Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; édition Le Livre de Poche, page 47)
- Le décor ne lui apprenait rien, sinon que tout suait la lésine, et même la ladrerie. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Mystère des sept fous, 1933)
-
bruine
?- (Météorologie) Petite pluie très fine et ordinairement froide qui tombe lentement.
- La pluie ou la bruine ont été les compagnes fidèles de presque toutes mes courses. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- D’abord on la prenait pour une simple bruine, un vague crachin que balayerait le premier coup de vent puis, au bout de quelques mètres, on se sentait pénétré d’une humidité froide et collante qui faisait regretter d’avoir renoncé au parapluie. — (Alain Demouzon, Monsieur Abel, 1979, section Samedi 8 septembre, 9 heures)
- Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)…
- Associée à cette pluie de météorites, il faut ajouter une « bruine » quasi permanente de micrométéorites, de petits grains interplanétaires arrivant tous les jours sur la Terre. Actuellement, cette « bruine » correspond à environ 50 à 100 tonnes de grains par jour. — (« Chapitre IV. Sur la Terre comme au ciel : Un Titan pluvieux », , Les origines du vivant. Gallimard, 2016, pp. 60-68.)
- (Agriculture) (Désuet) Nielle des blés, que ce soit celle de l’anguillule ou du charbon nu, voire la carie.
- Les Laboureurs n’ignorent pas que l’abondance de la récolte dépend de la bonté du grain qu’ils emploient pour les semailles. Mais cette attention est sur-tout nécessaire pour le bled. La nielle, bruine, érourure, bosse, charbon, carie, &c., leur font bien connoître que l'intérieur du froment est converti en une poudre noire comme du charbon : […]. — (Pierre-Joseph Buc'hoz, Manuel usuel et économique des plantes, Paris : chez l’auteur, 1782, page 94)
- La carie, que l'on nomme souvent aussi charbon ou bruine, produit sur le blé des désastres dont les résultats sont effrayants. — (M. Bardin, « Inconvénients et danger que présente l'emploi de l'arsenic dans le chaulage des blés comme préservatif de la carie », dans les Mémoires de la Société d'agriculture, des sciences, arts et belles-lettres du département de l'Aube, tome 12, n° 89 à 96, années 1844 & 1845, Troyes : Imprimerie Mouquot, page 268)
- Il soulevait les gerbes et les ameulonnait en dizeaux tous les quarante pas. Les épis cariés, atteints de bruine et de charbon laissaient échapper une poudre noire quand il les secouait. — (Serge Montigny, L'âme en feu, Éditions du Seuil, 1961, chapitre 19)
-
leucine
?- Acide aminé dont la chaîne latérale est (-CH2-CH(CH3)2).
- Il constate la présence d’une molécule de tyrosine (C9H11AzO3), et de toute la série homologue des sucres de gélatine, depuis la leucine (C6H13AzO2), jusqu’à l’alanine (C3H7AzO2) ; tous à base d’acide gras. — (Revue des questions scientifiques, volume 8, 1880, page 37 (analine corrigé en alanine))
- (Vieilli) Principe existant dans le tissu pulmonaire et dans le sang.
-
aveline
?- (Botanique) Variété de grosse noisette à reflets pourprès, dont on extrait une huile fine.
- La lampe vive éclaire jusqu’à la taille la jupe d’Annie ; mais sa figure allongée comme une aveline demeure, dans une ombre vermeille et foncée, pareille à une statuette d’argile rosée. — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- Et il le montre encore plus manifestement quand peu après il livre ses préceptes sur l’aveline, ce qu’il ne ferait certes pas si la juglande était l’aveline. — (Jean-Louis Charlet, La correspondance philologique de Niccolò Perotti: Édition critique, traduction et commentaire, 2018)
-
gélatine
?- Protéine obtenue par hydrolyse du collagène issu des os et des cartilages des animaux.
- L'osséine chauffée à l'autoclave avec de l'eau donne un albumoïde de nature plus simple, la gélatine ; celle-ci se gonfle au contact de l'eau en donnant des gelées. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- 1° Soie de gélatine. — La matière première utilisée est un mélange de une partie de gélatine pour deux parties de trinitro-cellulose auquel on ajoute un peu de glycérine, et de l'huile de ricin ou de lin. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Pour un développement d’une durée comprise entre 45 minutes et une heure, il convient d’employer un révélateur peu oxydable, ne produisant pas de voile chimique et ne colorant pas la gélatine. La pyrocatéchine et l’iconyl (glycin) remplissent parfaitement ces conditions. — (H.Cuisinier, La pratique de la photographie stéréoscopique, paris : Paul Montel, 1929, page 51)
- […] ; on donne un coup de rouleau de gélatine pour obtenir une planéité parfaite, on laisse sécher et on collodionne avec un collodion à 3 % légèrement riciné […]. — (Agenda Lumière 1930, Paris : Société Lumière & librairie Gauthier-Villars, page 248)
- Gelée obtenue en faisant bouillir puis refroidir cette protéine.
- La gélatine fond lorsqu'elle est chauffée et se solidifie lorsqu'elle est refroidie.
- Mais il venait de surgir devant eux, hilare, les mains vides. Il riait tellement que ses joues et son cou n'arrêtaient pas de trembloter comme un plat de gélatine qu'on s'amuserait à secouer. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 53)
-
légumine
?- Substance tirée des graines de légumineuses.
- On prépare les solutions de légumine la veille, à froid, mais on les chauffe, avant lʼessai, pendant 1 heure au bain-marie en ébullition. — (Carlsberg laboratoriet, Comptes rendus des travaux du Laboratoire Carlsberg, Volume 5, 1903)
-
langoustine
?- (Zoologie) Arthropode marin ressemblant à une petite langouste, mais munie de longues pinces (Nephrops norvegicus).
- La langoustine est un crustacé comme la crevette ou le homard. — (Romain Mariage, Les aliments protéinés pour maigrir, 2016)
-
crapaudine
?- (Minéralogie) Sorte de pierre (parfois considérée précieuse) qu’on croyait autrefois se trouver dans la tête d’un crapaud et qui est une dent ou un palais de poisson pétrifié.
- On a attribué beaucoup de propriétés ſingulières à la crapaudine & ſur-tout les vertus alexitères, cordiales, &c. On les portoit en amulettes ; mais depuis long-temps on a renoncé à cet uſage, & l’on n’a plus de confiance dans tous les remèdes inertes et inſipides appliqués à l’extérieur. — (Félix Vicq-d’Azyr, Jean le Rond d’Alembert, Denis Diderot, Encyclopédie méthodique, 1792)
- On a attribué beaucoup de propriétés singulières à la crapaudine et surtout les vertus alexitères, cordiales, etc. On les portait en amulettes ; mais depuis longtemps on a renoncé à cet usage, et l’on n’a plus de confiance dans tous les remèdes inertes et insipides appliqués à l’extérieur.
- Plaque de plomb, de tôle, etc., percée de trous qui se met à l’entrée d’une gouttière, d’un tuyau de bassin, de réservoir, etc., pour empêcher que les animaux ou les ordures n’y entrent.
- Nous plantâmes à l’entrée de petits bouts de bois minces et à claire-voie, qui, faisant une espèce de grillage ou de crapaudine, retenaient le limon et les pierres sans boucher le passage à l’eau. — (Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782-1789, Livre I)
- Frédéric retrouva au passage quelques veux fripons, tels que la crapaudine qui n’est pas le nom spécifique de la femelle du crapaud-buffle, mais une plaque destinées à arrêter les ordures à l’entrée d’un réservoir. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 32)
- Soupape de décharge qui est au fond d’un bassin, d’un réservoir, d’une baignoire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Sorte de crépine que l’on place dans les gouttières au point de départ du tuyau de descente de l’eau pour éviter l’entrée de feuilles mortes.
- Pour obtenir une descente bien établie on doit toujours à l'orifice de la gouttière mettre une petite grille appelée crapaudine, [...]. — (Étienne Barberot, Traité de constructions civiles, Éd. Ch. Béranger, 1920)
-
dégazoline
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dégazoliner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dégazoliner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dégazoliner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dégazoliner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dégazoliner.
-
babine
?- Lèvre pendante de certains animaux.
- Parfois, certains gémissaient, en proie à des rêves inquiétants, et les chevaux ronflaient ou soufflaient en retroussant leurs babines. — (Bernadette Boissié-Dubus, Un mur de trop, vol.2 : Le pouvoir des mots, Clair de Plume34/Lulu.com, 2010, page 75)
- Un singe qui remue les babines.
- (Par analogie) Lèvres humaines.
- Il laisse parler les autres et écoute. Puis finit par dire « Moi aussi, je pense comme eux » avec la voix chevrotante et les babines molles. — (Mario Dumont, Trudeau et la Chine: pourquoi cette hésitation?, Le Journal de Québec, 10 décembre 2021)
- Les babines se faisaient aller, mais les bottines ne suivaient pas. — (Richard Martineau, Justin Trudeau est-il capable de diriger le pays ?, Le Journal de Québec, 25 juin 2022)
- Il s’en est donné par les babines, se dit de quelqu’un qui a beaucoup mangé.
- Il s’en lèche les babines, se dit d’un homme qui va manger ou boire quelque chose de bon et qui en témoigne par avance son plaisir.
-
paraffine
?- (Chimie) Fluide plus ou moins épais ou masse solide, blanche, constitué d'un mélange d'hydrocarbures en C20 et plus, plus ou moins ramifiés, pouvant servir à la fabrication des bougies et aussi à divers usages industriels dont la lubrification. On l'extrait par solvatation des goudrons résiduels de raffinage du pétrole.
- Huile de paraffine, huile tirée de cette substance et raffinée, qui a des propriétés laxatives. Elle sert aussi à lubrifier les rouages de certaines machines délicates, telles que les machines à coudre.
- On couvrait les bocaux avec de la paraffine dont on faisait fondre des pains entiers. […] Plus tard, avec l'abondance de bocaux à couvercles vendues en supermarché, on n'aurait plus besoin de paraffine. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, p. 179)
-
menine
?- Féminin singulier de menin.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.