Dictionnaire des rimes
Les rimes en : lexème
Que signifie "lexème" ?
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- (Linguistique, Lexicologie) Unité minimale de sens et de forme.
- L’origine onomatopéique d’un lexème est une question diachronique, sans pertinence en tant que telle pour la sémantique de la parole : ainsi, il n’est pas fondamental pour nous de trancher parmi les nombreux cas qui peuvent faire débats (quid de gong, flaque, grogner, grommeler, siffler, claquer, vrombir… ?) — (Rudolf Mahrer, Phonographie : La représentation écrite de l’oral en français, éd. Walter de Gruyter, 2017, page 166.)
- Un lexème verbal est constitué d’un squelette consonantique, d’un schème tonal et d’un support vocalique neutre. — (Daniel Barreteau, « Structure du lexème verbal en MOFU-GUDUR », Préalables à la Reconstitution du Proto-Tchadique, Paris : SELAF, 1978, page 116.)
- (Morphologie) (Spécialement) Morphème lexical, qui appartient à une liste non finie des mots de la langue.
- Au plan morphologique, il existe un continuum entre lexèmes et grammèmes, lié au processus de grammaticalisation. — (Laurent Gosselin, « Entre Lexique et grammaire : les périphrases aspectuelles du français », Cahiers de Lexicologie, Centre National de la Recherche Scientifique, 2010, 96, pages 67-95.)
- (Lexicographie) (Spécialement) Représentation abstraite d’un mot englobant l’ensemble de ses réalisations.
- Une description constructive ne fait de prédictions directes que sur les formes des lexèmes qu’elle connaît : étant donné que les lexèmes sont typiquement organisés en classes flexionnelles et que les règles de réalisation sont typiquement dépendantes de ces classes, il n’y a pas de réponse à la question de savoir quelle forme doit être générée pour un lexème nouveau. — (Olivier Bonami, « La structure fine des paradigmes de flexion », Études de morphologie descriptive, théorique et formelle, 2014, page 27.)
- (Informatique) (Analyse lexicale) Occurrence unique d’une suite continue de caractères.
- Pour le moment, nous pensons que les applications les plus prometteuses et réalistes du TAL concernent l’évaluation de productions lexicales simples (lexèmes, expressions semi figées, expressions idiomatiques, etc.). — (Georges Antoniadis, Olivier Kraif, Thomas Lebarbé, Claude Ponton et Sandra Echinard, « Modélisation de l'intégration de ressources TAL pour l’apprentissage des langues : la plateforme MIRTO », Alsic, volume 8, no 2, 2005.)
Mots qui riment avec "aime"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "lexème".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aime , aimes , ème , èmes , ême , êmes , em , ems , emme et emmes .
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chrysanthème
?- Plante de la famille des Astéracées (ou Composées), originaire de la Chine et du Japon et dont les fleurs, remarquables par la variété de leurs nuances, ornent les jardins en automne et, en France, les tombes à la Toussaint. Ce sont généralement des plantes du genre Chrysanthemum, mais certaines sont du genre Glebionis ou Argyranthemum.
- Ils étaient précédés d’un étroit vestibule dont le mur quadrillé d’un treillage de jardin, mais doré, était bordé dans toute sa longueur d’une caisse rectangulaire où fleurissaient comme dans une serre une rangée de ces gros chrysanthèmes encore rares à cette époque, mais bien éloignés cependant de ceux que les horticulteurs réussirent plus tard à obtenir. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 46)
- Je rêve d’encore une amouretteJe rêve d’encor m’enjuponnerEncore une fois dire : « Je t’aime »Encore une fois perdre le nordEn effeuillant le chrysanthèmeQui est la marguerite des morts. — (Georges Brassens, Le Testament, in Je me suis fait tout petit, 1956)
- A côté des chrysanthèmes simples qui poussent au petit bonheur, ma mère était arrivée à obtenir quelques variétés somptueuses qui semblaient avoir été travaillées par quelque main capricieuse et habile : des blanc pur semblables à des houppes de cygne, des rouge brique aux ligules repliées comme des immortelles, des rouge feu qui flambaient au bout de leurs tiges, des mauves, des grenat, des jaunes échevelés, ébouriffés, pleins d'un mol nonchaloir. Nous les gardions jusqu'à l'approche de l’hiver. Puis un matin, nous les trouvions brûlés, grillés par une grosse gelée inattendue. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 164)
- Je les vois dans les rues, dans les brasseries, au spectacle… Nombreux, bruyants, mobiles. Et je me mets à les imaginer clamsés. Je me dis que c'est pas possible qu'ils y aillent tous, dans le grand trou bordé de chrysanthèmes. — (San Antonio, Réflexions définitives sur l'au-delà, S-A 9, Fleuve noir, 2000)
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emphysème
?- (Nosologie)(Médecine) Infiltration de gaz dans un tissu cellulaire.
- Il faut savoir que le repliement incorrect des protéines humaines cause des maladies dévastatrices comme l’alzheimer, le parkinson, la maladie de Huntington, l’emphysème et la fibrose kystique. — (Alain Labelle, La forme des protéines prédite avec précision grâce à l’intelligence artificielle, sur radio-canada.ca, 29 décembre 2020)
- (Nosologie)(Médecine) Emphysème pulmonaire : Dilatation excessive, permanente et destructive des bronchioles pulmonaires et de la parois des alvéoles.
- Elle jouait de son âge, sans cesse rappelé : on discute mal avec un vieillard, excusé par le seul fait qu'il lui reste peut-être 2 ou 3 pour cent d'existence à vivre. Elle jouait de sa santé, l'emphysème lui fournissant à point des quintes de toux. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 165)
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morphème
?- (Linguistique, Morphologie) Signe linguistique dont le signifiant est un segment de la chaîne parlée et qui est un signe élémentaire, c’est-à-dire qui ne peut être représenté en termes d’autres signes de la langue.
- (Linguistique, Morphologie) (Désuet) Grammème, monème à fonction grammaticale.
- […] ; mais un mot comme travaillons comporte deux signes successifs : un sémantème travaill- et un morphème -ons chacun avec son sens (respectivement les notions de « travailler » et de « première personne du pluriel ») et sa forme (respectivement, en transcription phonétique, [travaj] et [õ].) — (André Martinet, La Description phonologique avec application au parler franco-provençal d'HAUTEVILLE (Savoie), Genève : Librairie Droz & Paris : M. J. Minard, 1956, p. 12)
- schlem
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septième
?- Qui concerne l’ordinal ou la fraction septième.
- Pour la septième semaine, Céline Parzys mettra à l’honneur le patrimoine culinaire de la Charente-Maritime. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 8)
- Et si Marie Gouze, dite Olympe de Gouges, devenait la septième femme honorée au Panthéon (5e), à Paris… — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 7 novembre 2022, page 2)
- (Désuet) (Lui septième, elle septième ou en septième) Avec six autres.
- Dans une pointe sur la Vieille-Castille que nous avons racontée, il attaqua, lui septième, une brigade ennemie qui escortait un convoi dont il avait résolu de s’emparer : cette brigade venait de repousser l’attaque d’un bataillon carliste tout entier. — (François Ducuing, La Guerre de montagne, 1851)
- leulinghem
- montrem
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abstème
?- (Liturgie) Qui ne peut pas communier au vin, par répulsion naturelle.
- (Par extension) Qui ne consomme pas d’alcool, qui est lié à la non-consommation d’alcool.
- Il était une fois, il y a moult années, un homme abstème qui ne le savait pas encore. — (Jean-François Chassay, L’Angle mort, 2002)
- Alors, quand il a contemplé dans ce monde-là, belles d’une beauté incomparable, les formes exemplaires et idéales des objets sensibles qu’il avait vus ici-bas, ivre d’une ivresse abstème, il est saisi de transports divins comme les gens qui sont pris de fureur corybantique. — (André-Jean Festugière, La Révélation d’Hermès Trismégiste, Vol. 2 : Le Dieu cosmique, 1987)
- Même quand il se blessait légèrement, quand il s'égratignait, il refusait, en bon abstème, de se désinfecter avec de l'alcool à soixante-dix degrés — (Martin Page, Comment je suis devenu stupide, 2003, ISBN 978-2290319871)
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nonantième
?- Synonyme de quatre-vingt-dixième.
- Donnez-moi un nonantième gâteau.
- etinehem
- terdeghem
- molinghem
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emblème
?- Espèce de figure symbolique, qui est d’ordinaire accompagnée de quelques paroles en forme de sentence.
- Emblème ingénieux.
- Expliquer un emblème.
- Composer un emblème.
- (Par extension) Symbole ; attribut figuré ou figuratif.
- […] la Société secrète du Lotus Bleu pousse à la suppression de la natte, emblème de l’asservissement des Chinois aux Tartares Mandchous. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre IV, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Aussi, continua l’abbé, s’est-on, dans tous les temps, servi d’objets inanimés, d’animaux et de plantes pour reproduire l’âme et ses attributs, ses joies et ses douleurs, ses vertus et ses vices ; […]. De là, ces emblèmes de cruauté et de ruse, de mansuétude et de charité, incarnés dans une certaine faune, personnifiés dans une certaine flore ; […]. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Les révoltés du Moyen-ÂgeL’ont arboré sur maints beffrois.Emblème éclatant du courage,Toujours il fit pâlir les rois. — (Paul Brousse, Le drapeau Rouge, 1877)
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sème
?- (Linguistique, Sémiotique) Unité minimale de sens apparaissant dans l’analyse d’un signifié.
- Un mot contient un ou plusieurs sèmes.
- Le mot chaise et le mot fauteuil contiennent tous les deux le sème « où l’on s’assoit », mais seul fauteuil a celui « avec des bras ».
- Les sèmes nucléaires proviennent du « noyau » de la signification.
- Ce qui constitue le pavor, le terror, dans les souvenirs, c’est que l’enfance est irréparable, et que ce qui en est la part irréparable fut la part amplificatrice, fougueuse, et constructive. Nous ne pouvons que remuer ces dépôts « sémantiques sans significations », ces sèmes asèmes. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, pages 24-25)
- racquinghem
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enthymème
?- (Logique) Forme de raisonnement dans laquelle on réduit le syllogisme à deux propositions, dont la première est appelée « antécédent » et la seconde « conséquent ».
- Voyons un peu si, sans employer les enthymèmes des Stoïciens, je pourrai vous prouver cela par quelque bon exemple bien saisissable. — (Érasme, Éloge de la Folie, 1509, traduction par G. Lejeal.)
- [« Je pense, donc je suis »] n’est pas un enthymème dont la majeure serait : « Point de phénomène sans substance », ou : « Point d’action sans agent. » — (Jules Simon, Introduction de Œuvres de Descartes, édition Charpentier, Paris, 1845)
- On peut même sous-entendre l'une des deux prémisses, lorsqu'elle est évidente ; c'est ce qui fait l'enthymème, syllogisme abrégé qui convient beaucoup mieux à un raisonnement rapide, et que préfère l'orateur lorsqu'il veut être véhément et pressant. — (Jean-François Marmontel, Élém. litt. Oeuv. t. IX, p. 507, dans POUGENS).
- Si l'on dit que c'est le matin, car le soleil se lève, on fait un enthymème, car on omet la prémisse majeure du raisonnement (le soleil se lève toujours le matin), prémisse qui est souvent considérée vraie par expérience ou probabilité, sans être cependant fondée logiquement ou dans les faits. — (Charles Le Blanc, Le complexe d'Hermès, Presses de l'Université d'Ottawa, 2009, p. 116)
- hellemmes
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noème
?- (Philosophie) Objet de la pensée, ce qui est pensé, en phénoménologie.
- L’impossibilité est celle de désastreindre le « noème » de sa « noèse ». — (Revue de métaphysique et de morale, 1961, volumes 66 à 67, page 242)
- C’est ce qu’a compris Husserl : car si le noème est pour lui un corrélatif irréel de la noèse, dont la loi ontologique est le percipi, la noèse au contraire, lui apparaît comme la réalité, dont la caractéristique principale est de se donner à la réflexion qui la connaît, comme “ayant été déjà là avant”. — (Jean-Paul Sartre, L’Être et le Néant : essai d’ontologie phénoménologique, Gallimard, « Tel », 1976, page 17)
- (Rhétorique) Figure de rhétorique qui consiste à dire une chose pour en faire comprendre une autre.
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femme
?- « celle qui enfante, qui donne la vie », participe moyen substantivé de *feo (« produire, enfanter »)[2][3][4] qui a donné fetus, fetura, fecundus, fenum, fenus (voir ces mots).
- « celle qui allaite[5][4] », apparenté à filius, fellare (« téter, sucer »).
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schème
?- → voir schéma.
- Enfin nous relevons deux occurrences reprenant le schème de la femme dangereuse, un des mythèmes principaux de la construction de l'image de la candidate socialiste, et dont nous avons parlé supra : « Matriarche» et « mère fouettarde ». — (Florence Absolu, Les femmes politiques dans la presse: mythèmes, biographèmes et archétype, Verlag Königshausen & Neumann, 2014, page 424)
- On peut supposer, à ce qu’il semble, que le refondateur de la langue hébraïque moderne, Éliézer Ben-Yéhuda, ait repris un schème de signification qui pourrait bien être celui de la version napoléonienne, puis laïque, de l’émancipation qui confessionnalise et « religionnise » le judaïsme. — (La civilisation du judaïsme, ouvrage collectif sous la direction de Shmuel Trigano, 2014)
- (Philosophie) Chez Kant. Procédé de l'imagination qui permet de lier, selon la forme a priori du temps, l'intuition aux catégories de l'entendement en un phénomène unifié.
- Schème transcendantal.
- Le nombre est le schème pur de la grandeur ou quantité.
- (Linguistique) En arabe, partie du mot, complémentaire à la racine. Par exemple, la racine ك ت ب : relatif à l'action d'écrire, relier ; associée au schème زَارَزَ (« action réciproque ») donne كَاتَبَ (kâtaba) (« entretenir une correspondance »).
- maime
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archiphonème
?- (Phonologie) Unité phonologique regroupant les particularités distinctives de deux ou plusieurs phonèmes dont l’un au moins est exclu dans certaines positions.
- « Sot » so et « sotte » sɔt : la paire de phonèmes /o, ɔ/ forme un archiphonème noté /O/ ; le phonème /ɔ/ étant exclu en fin de mot.
- « Soigneur » swaɲœr et « soigneuse » swaɲøz : le triplet /ə, œ, ø/ forme un archiphonème noté /Œ/ ; les phonèmes /ə, ø/ sont exclus devant un /r/, les phonèmes /ə, œ/ sont exclus devant un /z/.
- L’archiphonème est donc l’ensemble des traits distinctifs communs à deux phonèmes dont l’opposition est neutralisable.— (Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, 1981)
- ruminghem
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dilemme
?- Sorte d’argument qui contient deux ou plusieurs propositions différentes ou contraires, dont on laisse le choix à l’adversaire, pour le convaincre également, quelle que soit celle qu’il adopte.
- Poser un dilemme.
- Dilemme sans réplique.
- « Je suis la Raison froide, glacée, implacable… »Il y tient. Il dit cela presque en grinçant des dents, comme s’il écrasait un dilemme et en mâchait les cornes. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Par extension) Choix difficile ou cornélien.
- Je suis devant un dilemme : faire ou ne rien faire ? — (Georges-Marc Benamou, Comédie française: Choses vues au cœur du pouvoir, 2014)
- wicquinghem
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.