Dictionnaire des rimes
Les rimes en : lanildut
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "lanildut".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
-
crue
?- (Vieilli) Augmentation.
- Cette premiere classe fait alors la base solide d’un autre ordre d’industrie plus ingénieuse à multiplier les commodités & les agrémens de la vie, & sert par la consommation & par l’achat nombreux & favorable des matieres premieres , à la crue des revenus des dépenses de la réproduction & par conséquent à son propre entretien. — (Victor Riqueti de Mirabeau, Philosophie rurale: ou Économie générale et politique de l’agriculture, vol. 3, Amsterdam, 1764)
- (Courant) (Hydrologie) Augmentation rapide du niveau des cours d’eau.
- La crue, stationnaire alors, paraissait avoir atteint sa plus grande élévation. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Si par malheur les crues de l’Ourthe coïncidaient avec celles de la Meuse, des inondations catastrophiques affectaient toute la vallée en aval de Liège. — (Jean Louis Kupper, Liège et l'église impériale: XIe-XIIe siècles, Librairie Droz, 1981, p. 81)
- Il s’agit d’un système d’information transnational de crues mis en place dans les bassins de la Moselle, de la Nahe et, pour partie, de celui du Rhin (environ 55 000 km²). — (Examens environnementaux de l’OCDE : Luxembourg, OCDE, 2010, page 198)
- En moyenne, les maxima avoisinent 20 à 30 m³/s. Mais les crues biennales atteignent 28 m³/s, les crues quinquennales 37 m³/s, décennales 43 m³/s et vicennales 49 m³/s. — (Connaissance de l’érosion, Institut de géographie et d’aménagement régional & Université de Nantes, 1998, page 30)
- Les zones humides ont la capacité de retenir l’eau, de la stocker et ainsi de limiter les crues et inondations.— (Julie Lallouët-Geffroy, « Cinq questions, cinq réponses, pour comprendre les zones humides », Reporterre, 6 mai 2016)
- (Vieilli) Croissance.
- Mais, dira-t-on, si le cône ligneux qui est formé à la fin de la première année ne s’étend plus, comment se fait donc pour les années suivantes la crue des arbres tant en grosseur qu’en longueur! — (M. du Hamel, « Sur le développement et la crue des os des animaux », dans Histoire de l’Académie royale des sciences, année 1742, Imprimerie royale, 1745, page 368)
- Mais une ville comme Paris est dans une crue perpétuelle. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Comment donc , avec la crue de l’os en longueur par couches juxtaposées , l’éloignement des têtes de l’os peut-il se produire? — (Pierre Flourens, Théorie expérimentale de la formation des os, Baillière, Paris, 1847, page 27)
-
influe
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de influer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de influer.
- Nous avons empoisonné 2 chiens avec cette matière et avons vu que le poison, outre l’accès universel, influe sur les centres des abducteurs: les cordes vocales s’abductent. — (Česká akademie věd a umění, Bulletin international. Résumés des travaux présentés. Classe des sciences mathématiques, naturelles et de la médecine, Volumes 9 à 10, 1904)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de influer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de influer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de influer.
-
crépu
?- (Coiffure) Très frisé ; crêpé.
- Sur cette côte qui s’étend depuis le détroit de Gibraltar jusqu’au cap de Bonne-Espérance, les habitants ont tous, après le Niger, la tête oblongue, le nez large, écrasé, épaté, de grosses lèvres, une chevelure crépue comme la laine de nos moutons. — (Abbé Raynal, Historique phil. XI, 10.)
- Sous son chapeau, à bords retroussés, apparaissaient, riches et crépus, des cheveux plutôt roux que blonds ; […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- Quand Miette riait, renversant la tête en arrière et la penchant mollement sur son épaule droite, elle ressemblait à la Bacchante antique, avec sa gorge gonflée de gaieté sonore, ses joues arrondies comme celles d’un enfant, ses larges dents blanches, ses torsades de cheveux crépus que les éclats de sa joie agitaient sur sa nuque, ainsi qu’une couronne de pampres. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 16-17)
- (Botanique) Qualifie les feuilles dont le bord est ondulé et chargé de petites rides très rapprochées.
- Feuilles crépues.
- (Zoologie) Qui est découpée régulièrement et quelquefois transversalement par des sillons onduleux.
- Coquilles crépues.
-
crochu
?- Qui est courbé en crochet.
- Un morceau de fer crochu, doigts crochus.
- Mains crochues.
- Ongles crochus.
- Bec, nez crochu.
-
déconvenue
?- Déception causée par un insuccès.
- Là dessus il conta, sans en rien oublier,Toute sa déconvenuë,Puis vint à celle du Roy. — (Jean de La Fontaine, Œuvres complètes de La Fontaine (Marty-Laveaux)/Tome 2/Joconde, P. Jannet, 1857, page 16)
- Je pourrai me permettre d’aller au théâtre rire de mes propres déconvenues, ou bien chercher mon lait chez le boutiquier du coin sans craindre les badauds. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, page 20)
- Plus grandiose est le rêve, plus sombre est la déconvenue. — (Joël Pon, Histoires extraordinaires de patients presque ordinaires, 2005)
-
disconvenu
?- Participe passé masculin singulier du verbe disconvenir.
-
lotus
?- (Botanique) Plante aquatique de la famille des nélumbonacées, qui pousse notamment en Inde et en Égypte, et qu’on trouve figurée sur plusieurs monuments égyptiens (lotus sacré).
- La fleur du lotus est un des attributs d’Isis.
- (Yoga) Posture fondamentale du yoga. Pour l’atteindre, il s’agit d’être assis en tailleur (assis jambes repliées croisées), et de ramener chaque pied dans le creux de l’aine du côté opposé.
- D’ordinaire, chaque famille accomplit ce rituel au sein de son foyer mais le matériel est cette fois réuni dans la salle de classe, près d’un tableau de la déité à quatre bras, assise en lotus, en train de jouer de la vînâ. — (Laetitia Colombani, Le cerf-volant, chapitre 17)
- (Mythologie) (Botanique) Fruit délicieux, du pays des Lotophages, qui faisait oublier la patrie aux étrangers qui en goûtaient. → voir lotos.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
décubitus
?- (Médecine) Position du corps qui repose sur un plan horizontal, couché, sur le dos, sur le ventre ou sur le côté.
- Dans les affections graves, le décubitus dorsal occasionne des eschares, des gangrènes des régions sur lesquelles repose le corps du malade. — (Sigismond Jaccoud, Nouveau dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques, Tome 10, Librairie J.-B. Baillière et fils, 1872, page 744)
-
ému
?- En proie à une émotion plus ou moins vive.
- J’étais si ému que je ne pouvais plus parler.
- Étymologiquement, que signifie « é-mu »? Mû hors de. Un homme ému est un homme arraché à lui-même, arraché au « je » relatif qui aurait pu se manifester en lui. Un homme ému est un homme aliéné, décentré. — (Arnaud Desjardins, Les chemins de la sagesse, La Table Ronde, Pocket spiritualité, 1999, p. 347)
- Qui manifeste une émotion.
- J’ai couru deux ou trois fois — je ne sais plus ! — le Tour du Finistère, appelé aussi le Tourduf, dans le milieu des années deux mille, et j’en garde un souvenir particulièrement ému. — (Jean Glavany, La mer est toujours ronde, 2014)
-
goulu
?- Qui aime à manger, qui mange avec avidité.
- Toutes les femmes semblent échappées d'un carême ; elles se jettent à la viande, goulues; et pleines, et repues, elles laissent négligemment échapper « qu'un rien les indigestionne. » — (Edmond de Goncourt & Jules de Goncourt, Histoire de la société française pendant le directoire, 1864, 3e éd.p.189)
- Pourtant, si l’on avait l’artDe m’accommoder au lardUn bon plat de ces lentilles,Si petites, si gentilles,J'aurais le tort qu’ÉsaüA eu, Aussi goulu que velu. — (Arm. Gouffé, Chanson)
- (Par extension) Avide.
- Donnez-moi cette main qu’il ne baisera plus,Je veux la dévorer de mes baisers goulus. — (Paul Scarron, D. Japhet d’Arm. III, 4)
- C'est que chacun n'a pas cette amitié goulueQui n'en veut que pour soi. — (Molière, Éc. des femmes, II, 3)
- Sous la moustache blonde du grand gaillard, ses lèvres goulues cherchaient la bouche voluptueuse, cependant que l’autre, sans s’attarder à des bagatelles inutiles et connaissant la valeur du temps, troussait vigoureusement les jupes. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le cocher contemplait Thérèse avec une attention goulue. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
-
fondu
?- (Cinéma, Télévision) Apparition ou disparition progressive de l’image obtenue par une variation de l’exposition.
- (Audiovisuel) Abaissement volontaire et progressif du niveau du signal son jusqu’à l’annulation.
-
maintenu
?- Participe passé masculin singulier de maintenir.
- Cette illusion consiste à croire qu’un mot grec ancien encore employé en grec moderne a paisiblement traversé les siècles sans sortir de l’usage — illusion entretenue, entre autres, par un ouvrage comme le Dictionnaire étymologique de la langue grecque de Chantraine, qui, sous couvert d’«histoire des mots», indique, le plus souvent sans enquête historique véritable, que «le grec moderne a gardé …», alors que, dans de nombreux cas, le mot moderne censé s’être maintenu dans l’usage depuis l’Antiquité n’est rien d’autre qu’un «emprunt fait au grec ancien au XVIIIe ou au XIXe siècle». — (Jean Lallot, Vessies et lanternes dans l’histoire du vocabulaire grammatical grec, contribution à un ouvrage collectif dirigé par Louis Basset, Frédérique Biville, Bernard Colombat, Pierre Swiggers et Alfons Wouters, Bilinguisme et terminologie grammaticale gréco-latine, 2007)
-
complut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de complaire.
-
courue
?- Temps pendant lequel on laisse écouler l'eau d'un étang vers un ruisseau ou un canal qui sert à flotter du bois.
-
gibus
?- Haut-de-forme qui s’aplatit et se relève à l’aide de ressorts mécaniques.
- Mon habit et mon pantalon étaient assez râpés, mais à la lumière cela passe ; mon chapeau était déformé, en m’asseyant dessus j’en fis sur-le-champ un gibus ; bref, je parvins à me faire assez élégant, mais il me fallait absolument des gants neufs : à ma dernière paire, il n’y avait plus aucun pouce […] — (Charles Paul de Kock, Carotin, page 99, 1845)
- Ensuite, et ce que nous venons de dire le comporte, il faut au comique une personne en cause : on ne rira d’un gibus écrasé qu’en évoquant la mine du propriétaire. — (Lucien Fabre, Le Rire et les rieurs, Gallimard, Paris, 1929, page 67)
- Notre voisin, enrhumé et doux, secoué d’éternuements en série, ne manquait pas de déguiser ses cerisiers en vieux chemineaux et coiffait ses groseilliers de gibus poilus. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 35)
- Il ne faut pas vous fier à leur gibus, vous savez, monsieur. Dessous, c’est une chose dont je ne dirai pas le nom devant madame mais qui ne sent pas bon. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 385)
- Nous n’étions plus au temps où les professeurs se rendaient au lycée en gibus.. — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 9)
-
dépourvut
?- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe dépourvoir.
-
chu
?- (Linguistique) Code ISO 639-2 (alpha-3) du vieux slave.
-
dodu
?- Qui est bien en chair.
- Ces pigeons sont dodus, mangez sur ma parole. — (Nicolas Boileau-Despréaux, Sat. III. — cité par Littré)
- Comme ils sont dodus et gras, Ces bons citoyens du Maine ! — (Pierre Jean de Béranger, Chapons. — cité par Littré)
- Combien je regrette Mon bras si dodu, Ma jambe bien faite Et le temps perdu ! — (Béranger, refrain de la chanson Grand’mère ; cité par Guy de Maupassant, La maison Tellier, 1881, collection Le Livre de Poche, page 46.)
- Qui a un embonpoint ferme et de bonne nature.
- Les tempéraments chez qui la digestion est un peu lente et l’esprit prompt et à qui la casse fait un bon effet, durent plus longtemps que les corps frais et dodus. — (Voltaire, Lett. M. du Deffant, 17 mars 1775. — cité par Littré)
- Bras dodus, bouche rosée. — (Pierre Augustin Caron de Beaumarchais, Barbier de Sév. II, 2. — cité par Littré)
- Ce que ne montre pas la sculpture c’est la relation acrimonieuse entre les deux hommes : Tycho le Danois riche, dodu, arrogant avec ses vêtements extravagants et son nez métallique ; Kepler l’Allemand pusillanime, renfermé, mystique. — (Dan Falk , François d' Appolonia, et al., Tout l'univers sur un Tee-shirt : À la recherche d'une "Théorie du tout", septembre 2005, page 56)
- (Par analogie) Bombé, bien rempli.
- Une bonbonne dodue. Une bourse dodue.
-
avenue
?- Voie urbaine d’importance et de taille diverses. Toutefois, en général, une avenue est moins importante qu’un boulevard.
- La grande avenue était complètement déserte : on avait accordé trois heures aux habitants pour vider les lieux, et tout le monde, semblait-il, s’était hâté d’en profiter. — (H. G. Wells, La Guerre dans les Airs, 1908, traduit par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, Mercure de France, 1921, page 304)
- On les retrouve au kébab du coin, au bout de l’avenue Jean-Jaurès où une pancarte annonce : « Dernier kébab avant le périph », au Café de la musique du parc de la Villette, au café MK2 du quai de Seine. — (Régine Robin, Le mal de Paris, éd. Stock, 2014)
- L’image aérienne vient d'en révéler l'importance en mettant en évidence une grande avenue, des monuments, et surtout, les horrea, grands entrepôts d'état, généralement associés à une activité portuaire. — (Jacques Dassié, Manuel d'archéologie aérienne, Éditions TECHNIP, 1978, page 2)
- Allée plantée d'arbres conduisant à une habitation.
- Une avenue d’ormes.
- On arrive au château par une large avenue.
- Voie urbaine bordée d’arbres.
- La route que nous suivons est d’abord une belle avenue d’eucalyptus traversant des champs de céréales et montant doucement jusqu'à son point culminant, à 620 mètres. — (Frédéric Weisgerber, Huit jours à Ténériffe, dans la Revue générale des sciences pures et appliquées, Paris : Doin, 1905, vol. 16, page 1039)
- Bien qu’il connût la route, il s’avançait avec précaution, dans cette avenue que bordaient d’énormes arbres dont les cimes se perdaient dans l’ombre. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Dans les villes, large artère rectiligne, ouvrant une perspective.
- Je me suis promené sur l’avenue des Champs-Élysées.
- L’avenue de l'Opéra conduit au palais Garnier.
- (Par extension) Rue importante, quelle que soit son orientation, en particulier quand elle est bordée d’arbres.
- Quand tout dort encore, les larges avenues de Carpentras voient affluer des amoncellements d’asperges, de petits pois, de pomme de terre, de cerises et de fraises. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Vieilli) Chemin par lequel on arrive en un lieu.
- Gardes, saisissez-vous de cet homme et le branchez incontinent au premier arbre de mon avenue. — (Octave Mirbeau, Le gamin qui cueillait les ceps, dans La Vache tachetée, 1918)
- Les gardes occupaient toutes les avenues du palais. — L’armée s’empara de toutes les avenues des montagnes.
- (Chasse) (Vieilli) Chemin ou sentier pratiqué en vue d’une pipée.
- Quand les perches vivantes qu'on veut faire servir sont trop grosses pour être inclinées dans l’avenue, on leur donne un léger coup de serpe à la hauteur de 3 à 4 pieds et demi, ce qui donne la facilité de les abaisser. Si on n’a pas de perches voisines de l’avenue qu'on puisse plier, on emploie les branches qu'on a coupées, soit sur l'arbre de pipée, soit pour former les allées, et on les fixe solidement en terre, en leur donnant toujours une certaine inclinaison. — (Jacques-Joseph Baudrillart, Traité général des eaux et forêts, chasses et pêches, volume 8, Huzard, Paris, 1821, page 600)
- (Par extension) Moyen qui conduit à un but.
- Cette année-là, nos relations n’allèrent pas beaucoup plus loin : une ou deux chasses où M. de Bray me pria de prendre part, quelques visites reçues ou rendues, et qui me firent mieux connaître les chemins de son village qu’elles ne m’ouvrirent les avenues discrètes de son amitié. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 22)
- Échanger avec ses supérieurs, non selon le mode de la soumission, de la séduction ou de la révolte, mais dans une perspective d’entraide et de solidarité, représente une autre avenue de la connaissance de soi. — (Solange Cormier, La Communication et la gestion, 2006)
- Le biochar, charbon produit par pyrolyse et utilisé comme amendement, présente plusieurs avantages et s’avère une avenue prometteuse pour une agriculture durable. — (Vicky Lévesque, Amendement en biochars, 2017)
-
rendu
?- (Commerce) Qui est remis à destination. (Voir aussi rendu Rouen.)
- Cette barrique de vin coûte tant, rendue à Paris, rendue à domicile.
- Qui est arrivé à destination.
- Il n’y a plus qu’un petit quart de lieue d’ici chez nous, nous voilà bientôt rendus.
- La visite d'un Velpeau, d'un Nélaton, d'un Andral, coûte à peine quelques centimes par malade à l'Assistance publique parce que les malades sont tout rendus, réunis, alignés sous la main du docteur. — (Edmond About, Causeries, 1865)
- Sa petite-fille, encore plus douce et plus dorée dans l’air matinal que la nuit dernière, s’arrêta pour lui dire : « Il est rendu, votre cousin, Monsieur… Mais il n’aura plus à attendre longtemps, avec les événements ! » — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, pages 236-237)
- Qui est las, fatigué, qui ne peut plus marcher ; fourbu, crevé.
- L’équipage suait, soufflait, était rendu. — (Jean de La Fontaine, Le Coche et la Mouche, 1663, Livre VII, Fable 9)
- Depuis deux jours les voyageurs marchaient à travers des chemins exécrables, dormant à peine, ne s’arrêtant que le temps strictement nécessaire pour prendre un peu de nourriture, nous l’avons dit, ils étaient rendus de fatigue ; […]. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- La méchante femme était en nage, était rendue, sans avoir eu le plaisir de m’attraper seulement du bout de son fouet. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
- Elle l'eût encore préféré veule, comme cet après-midi, rendu de fatigue, anéanti, dormant, inerte, mais en songeant plus à rien.— (Jean Richepin, La Glu, 1881, réédition 2010 chez José Corti, page 144)
- (Beaux-arts) Qualifie des objets ou des détails bien étudiés et rigoureusement exprimés.
- Un dessin, un modèle bien rendu.
-
inconnu
?- Qui n’est pas connu.
- Pays inconnu.
- Île, terre inconnue.
- Ce sont des gens inconnus.
- Cet homme, ce visage ne m’est pas tout à fait inconnu.
- Il veut rester inconnu.
- Auteur inconnu.
- Tout s’est modernisé, et il y a de tout, sauf des gendarmes et des prisons, car le crime est encore inconnu. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- On sait que l’emploi du fer fut inconnu de toute l’Amérique avant l’arrivée de Colomb. […]. Parfois cependant le fer météorique est employé accidentellement. — (René Thévenin & Paul Coze, Mœurs et Histoire des Indiens Peaux-Rouges, Payot, 1929, 2e éd., p.18)
- Qu’on n’a pas encore éprouvé, ressenti.
-
épandu
?- Répandu en dispersant, en étalant.
- Le scintillement du plateau l’éblouit alors, si âpre et coupant dans son éclat de silex que la clameur déchirante, épandue sous le ciel, sembla au saïs le cri de la lumière. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
-
dépollue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépolluer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépolluer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépolluer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépolluer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dépolluer.
-
féru
?- (Médecine vétérinaire) Qui est blessé, frappé de quelque chose.
- Ce cheval a le tendon féru.
- (Sens figuré) Être passionné par, être savant en.
- Peu adeptes de la télévision et de la radio, les 15-34 ans n’en sont pas moins férus d’actualité, d’après une étude de Médiamétrie. — (Yassine El Azzaz, Sur les réseaux sociaux, les jeunes trouvent des informations « que l’on ne voit pas ailleurs », Le Monde. Mis en ligne le 24 août 2018)
- Il est féru d'astronomie - Il est féru de cette femme.
- être féru d’amour : être éperdument amoureux
-
goulue
?- Féminin singulier de goulu.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.