Dictionnaire des rimes
Les rimes en : keur
Que signifie "keur" ?
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- (Cartes à jouer) Cœur.
- Ugent vloaz em boa, hag e tiguzhis ar born keur. — (Máirtín Ó Cadhain, Douar ar vered, in Al Liamm, no 120, janvier-février 1967, page 33)
- J’avais vingt ans, et je sortis l’as de cœur.
- Keur atoud. — (Jarl Priel, Tri Devezhour evit an août, in Al Liamm, no 16, septembre–octobre 1949, page 52)
- Atout cœur.
Mots qui riment avec "eur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "keur".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eur , eurs , eure , eures , eurre , eurres et œur .
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cyclomoteur
?- (Transport) (Motocyclisme) Bicyclette à moteur auxiliaire dont la cylindrée est inférieure à 50 centimètres cubes.
- Concernant son usage et sa sécurité, le cyclomoteur constitue, sur le plan statistique, un domaine assez pauvre. Dans de nombreux pays, les données ne sont pas toujours disponibles ou les séries sont souvent incomplètes. — (Circulation routière : la sécurité des usagers vulnérables, Publications de l'OCDE, 2000, page 64)
- Tout conducteur de cyclomoteur ou de tout véhicule pourvu d'un moteur thermique dont la cylindrée est inférieure à 50 cm3 est tenu en outre de présenter, soit la licence de conduite visée à l'article 181 ci-dessus, soit un permis de conduire d'une autre catégorie. — (Jean Bernard Blaise & Jacques Mourgeon, Lois et décrets de Côte-d'Ivoire, Librairies techniques, 1970, page 134)
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avaliseur
?- Celui qui donne son aval.
- (Droit, Banque, Commerce) Celui qui donne un aval de garantie (→ voir aval).
- (...) ça ne vaut même pas les frais du protêt sur papier timbré. − Je ferai saisir le tiré, le tireur, les avaliseurs et au besoin... ». — (Morand, France-la-Doulce, page 92., 1934)
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corroyeur
?- (Travail du cuir) Celui qui corroie les cuirs.
- Si les corporations exclusivement féminines restent l’exception, les corporations mixtes qui admettent indistinctement les hommes et les femmes sont extrêmement nombreuses. Parmi celles-ci, il faut citer les drapiers, les tisserands, les grainiers (Rouen, Paris), les passementiers (Paris, Tours, Clermont), les cabaretiers (Tours, Orléans), les tonneliers (Nîmes), les tailleurs (Coutances, Angoulême, Dijon), les boulangers (Orléans, Paris), les merciers (Paris, Caen), les poissonniers (Paris, Dijon), les imprimeurs (Paris, Orléans, Caen), les limonadiers (Caen), les maçons (Apt), les corroyeurs (Annonay), les orfèvres (Lyon), les chaudronniers (Orléans), les charcutiers. — (Léon Abensour, La Femme et le Féminisme avant la Révolution, Éditions Ernest Leroux, Paris, 1923, page 186)
- Le maître-tanneur, qui est aussi corroyeur, est un homme fort occupé. — (Hélène Pelletier-Baillargeon, Olivar Asselin et son temps, 1996)
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combinateur
?- (Technique) Appareil destiné à régler la marche d'un véhicule électrique, en coordonnant les circuits de son moteur ou de ses moteurs.
- (Chemin de fer) Dispositif permettant de commander à distance des appareils de signalisation et d'aiguillage sur un ensemble de voies déterminé.
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horreur
?- Mouvement de l’âme généralement accompagné d’un frémissement physique, d’un frisson du corps et causé par quelque chose d’affreux, de révoltant ou de terrible.
- […], tout ce désordre fantastique et grimaçant au milieu des ténèbres et de l’humidité froide qui tombe comme un suaire, laisse dans le cœur et dans les nerfs un long sentiment d’horreur. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, volume 2, 1866)
- Privé de tout accommodement, […], le vice a peu de chance de séduire la vertu la plus chancelante. Elle s’en détourne avec horreur et trouve soudain dans cet instinctif revirement son équilibre et son salut — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928 ; Préface de la 3e édition de 1929)
- Brrr ! fit Bert, en se cramponnant à la balustrade, et quelques soldats auprès de lui firent entendre un murmure d’horreur. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 204 de l’édition de 1921)
- À terreur je préfère horreur. Le mot n’est guère plus précis mais il se trouve qu’il marque le dégoût et qu’il témoigne de la haine. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, page 47)
- J’ai horreur de le dire.
- Cela fait horreur à penser.
- On n’y saurait penser sans horreur, qu’avec horreur.
- L’horreur d’un supplice signifie aussi la Cruauté d’un supplice.
- L’horreur d’un tel supplice, l’horreur de ces tourments n’émut point son courage.
- (Familier) (Par hyperbole) Chose extrêmement laide dans son genre, ou faite sans goût, sans habileté.
- Cela fait horreur, est à faire horreur,
- (Familier) Personne extrêmement laide
- C’est une horreur,.
- Vous disiez que c’était une jolie femme, c’est une horreur.
- Il se dit également d’une chose extrêmement laide ou défectueuse dans son genre.
- Vous vantiez ce logement comme agréable et commode, mais c’est une horreur!
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argumentateur
?- Qui argumente, qui se plaît à argumenter.
- L’Eglise catholique n’est point argumentatrice de sa nature ; elle croit sans disputer ; car la foi est une croyance par amour, et l’amour n’argumente point. — (Joseph de Maistre, Du pape - livre 1, chapitre 1, 1821)
- citatteur
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bénisseur
?- Qui bénit.
- Il n’y avait qu’à le voir au seuil de sa petite maison à devise, appuyé sur sa Charlotte, au milieu des rosiers de la façade, dans une pose prétentieuse comme une lithographie de romance, et tellement épanoui d’égoïsme satisfait qu’il en oubliait sa haine et envoyait de la main un adieu paternel et bénisseur à l’enfant qu’il venait de chasser. — (Alphonse Daudet, Jack, 1876)
- (Péjoratif) Qui porte attention par pure convention ou par politesse.
- Il a de la place, on a presque tout vendu selon la justice, et quand le curé s’amène, l’air bénisseur, Toniot fiche le camp par la cheminée après avoir verrouillé sa porte. — (Rachilde, Le Tueur de grenouilles, 1900)
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classeur
?- Meuble à compartiments qui sert à classer des papiers, des documents.
- L’ameublement était sommaire : un bureau, un fauteuil de cuir, des classeurs métalliques, deux petites tables dont l’une supportait une presse à copier. — (Claude Orval, Un Sursis pour Hilda, Librairie des Champs-Élysées, 1960, première partie, chapitre premier)
- (France)(Suisse) Reliure ou portefeuille à compartiments destinés à accueillir des feuilles de papier amovibles perforées. (Au Canada: un cartable.)
- Depuis une dizaine d’années, à mesure que je les reçois par la poste, j’ai pour habitude de compiler les lettres de refus des maisons d’édition dans un élégant classeur couleur banane. — (Fabrice Lehman, La pétulante ascension de Benjamin Fabre, éd. J.-C. Lattès, 2014)
- (Philatélie) Objet ressemblant à un album, dont les pages sont munies de petites bandes collées à leur partie inférieure, destiné au rangement des timbres.
- (Informatique) Fichier créé et manipulé par les tableurs, contenant une ou plusieurs feuilles de calcul et éventuellement des macros.
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monsieur
?- Appellation permettant de s’adresser de façon polie à un homme (un client, un professeur, un passant, etc.).
- Bonjour, monsieur !
- On s’est habitué, de notre temps, à mettre monseigneur devant un nom propre, à dire monseigneur Dupanloup, monseigneur Affre. C’est là une faute de français ; le mot « monseigneur » ne doit s’employer qu’au vocatif ou devant un nom de dignité. En s’adressant à M. Dupanloup, à M. Affre, on devrait dire : monseigneur. En parlant d’eux, on devrait dire : monsieur Dupanloup, monsieur Affre, monsieur ou monseigneur l’archevêque de Paris, monsieur ou monseigneur l’archevêque d'Orléans. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 154)
- Autant pour moi monsieur le directeur, autant pour moi. Si ça continue, c’est moi qui vais finir par pleurer ! Mais rassurez-vous, juste des larmes d’expert-comptable, monsieur le directeur. — (Emmanuelle Ménard, Deux jours comme l'hiver, L’Harmattan, 2012, page 41)
- Homme dont on ne connaît pas le nom (par opposition à dame, madame).
- Un monsieur et une dame passent devant moi, interrompant leur conversation pour que je ne les entende pas, comme s’ils me refusaient l’aumône de ce qu’ils pensent. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Un monsieur, courant, une serviette sous le bras, le heurta sans ménagements et l’arracha à son hébétude. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 21)
- Il n’y a plus rienQue les pères et les mèresQue ceux qui t’ont faitQue ceux qui ont fait tous les autresQue les « monsieur »Que les « madame » — (Léo Ferré, « Il n’y a plus rien »)
- Terme courtois pour un homme (par opposition à dame et demoiselle).
- Mais super, super catholique pratiquante : les scouts, les rallyes, les premières communions, les jupes bleu marine, les cols Claudine, les talons plats, les madeleines confectionnées pour les vendre à la kermesse de monsieur le curé. — (William Rejault, Tous ces jours sans toi, Plon, 2010)
- Le chef, le maître de maison, dans le langage des domestiques.
- Vous demandez monsieur, il est sorti.
- Lorsqu’il était tout près de mourir, les métayers disaient : « Après lui, il n’y aura plus de monsieur, ici. » — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Homme qui a les dehors d’un bourgeois, dont le langage et les manières annoncent quelque éducation.
- Il est venu un monsieur vous demander.
- — moi, je ne connais pas les monsieurs les uns des autres. Ça me paraît qu’ils sont tous habillés et tous faits de même. C’est la vérité que je n’y connais rien, ma foi ! — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Quelques minutes s’écoulèrent, puis apparut un grand jeune homme qui n’était pas un ouvrier, mais bien un monsieur, beaucoup plus monsieur même par ses manières et sa tenue soignée que l’ingénieur et les employés. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- LE VALET DE CHAMBRE, frappe et entre. – Je demande pardon à Madame ; mais c’est un Monsieur, ou plutôt un homme, qui demande Madame la duchesse. Vu sa tenue, je dois dire à Madame que je n’ai pas osé l’introduire. — (Jean Anouilh, Le Voyageur sans bagage, 1937)
- Personnage d’un rang important (→ voir grand monsieur).
- Leur père, le Granger, gros cultivateur, mi-paysan, moitié monsieur ayant, comme on dit, du foin dans ses bottes, était bien avec toutes les grosses légumes du canton […] — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pourtant, ils étaient tous accourus pour contempler ce spectacle insolite : une robuste Ford transportant dans la petite bourgade des « messieurs de Paris », puis fonçant en pleine lande en broyant au passage les cades et les genévriers. — (Pierre Rousseau, La Terre, ma Patrie, collection "Savoir', librairie Arthème Fayard, 1947, page 145)
- Oui, c’est le maître. Il faut que ce soit queuque gros, gros Monsieur, car il a du dor à son habit tout depis le haut jusqu’en bas ; et ceux qui le servont sont des Monsieux eux-mesmes ; et stapandant, tout gros Monsieur qu’il est, il serait, par ma fique, nayé, si je n’aviomme esté là. — (Molière Dom Juan ou Le Festin de pierre acte 2, scène première)
- (Ancien patois normand) Nom donné, par antiphrase, au cochon.
- Dans le Bas-Maine, nom donné autrefois au vin.
- Au XVIe siècle encore, chez nos voisins la bière était la boisson du peuple et des domestiques « comme moins chère et plus commune » (Traité du Sidre, par Paulmier, 1573), et le cidre la boisson de luxe réservée aux maîtres. Nous avons vu qu’il en était tout différemment dans le Bas-Maine, à cette époque où le vin était appelé « Monsieur », et le cidre « Gilles du Pommain, breuvage de maczons ». — (A. Angot, Le cidre, son introduction dans le pays de Laval, 1889)
- (Péjoratif) (Mépris ironique) Un homme quelconque.
- Jusqu’aux cravates, au petit nœud suavement bloqué par une épingle dans l’échancrure du col, jusqu’au feu d’un vrai diam’ et au cuir mat du bracelet-montre, on sentait ces messieurs soucieux de leur mise. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- La Condamine avait exigé aussitôt de Hugo un quart-de-cercle tout semblable pour Bouguer et lui-même, et Godin n’avait pu s’y opposer, mais depuis monsieur faisait bande à part et ne communiquait plus ses résultats comme il en avait été connu. — (Patrick Drevet, Le Corps du monde, Seuil, 1997, page 173, ISBN 2020323117)
- On aurait pu se demander si Joseph n’avait pas seulement parlé pour lui seul, pour s’entendre dire ce qu’il venait de découvrir: le mot de la fin en matière des monsieurs Jo. — (Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique, 1950, Folioplus classiques, page 77, ISBN 207030728X)
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carburéacteur
?- (Raffinage) Combustible pour moteur à réaction.
- Le marché des carburéacteurs est en pleine croissance en raison d'une perspective de progression importante du transport aérien — (Xavier Montagne, site techniques-ingenieur.fr, Carburants liquides - Gazoles, jets fuels et autres distillats moyens, 10 juillet 2011).
- Renvoi 53500 : Sont considérés « sous condition d’emploi », les carburéacteurs utilisés à titre exclusif comme carburant pour l’alimentation des moteurs à réaction ou à turbine désignés ci-après : […]. — (Circulaire du 14 septembre 2018 : Droits et taxes applicables aux produits énergétiques à compter du 15 septembre 2018, annexe 2 : Présentation des renvois réglementaires applicables aux produits énergétiques, république française : Ministère de l’Action et des Comptes publics)
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barboteur
?- Qui barbote.
- Des canards barboteurs.
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bienfaiteur
?- Qui apporte du bien.
- Les agrumes ne sont pas avares en micronutriments bienfaiteurs. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 30)
- Pourtant, Henriette et Jean font leur possible pour la soulager de toute tâche, pour l’alimenter le mieux possible, avec l’aide d’Ernest, et Henriette, de son côté, harcèle sans cesse le chef de camp et sa femme, avec qui elle a bien sympathisé grâce aux cours qu’elle dispense à ses enfants, pour obtenir quelque médicament bienfaiteur. — (Jean-Louis Dedienne, Une Histoire particulière, 2020)
- Je te demande de t’occuper de mes enfants, dans les sacs à dos, il y a suffisamment pour leur éducation et une aide bienfaitrice pour le monastère. — (Oscar Lafuente, L’énigme d’Alexandra, 2022)
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bluffeur
?- Personne qui bluffe, qui pratique le bluff, qui ment avec assurance pour tromper l’adversaire, pour gagner au poker, pour gagner à un jeu, pour séduire en trompant, pour épater la galerie.
- C’est un bluffeur, un menteur professionnel.
- « On les connaît les promesses de la marraine ! C’est une bluffeuse. » — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 107.)
- Bluffeur et sans complexe, c’est le Donald Trump que nous connaissons maintenant bien que nous a offert NBC. — (Richard Latendresse, Quatre ans plus tard, toujours captivés ou épuisés?, Le journal de Montréal, 18 octobre 2020)
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boiseur
?- Ouvrier qui consolide les parois des excavations d'une mine au moyen de soutènements en bois, c’est-à-dire qui réalise le boisage.
- Il s’est fait embaucher comme boiseur dans une mine de cuivre située en amont de l’Agne, après avoir été sagard, voiturier, charbonnier et même, à un moment creux, marchand de neige dans les grandes villes.
- Autrefois, au temps de sa jeunesse, il avait été boiseur, c’est-à-dire charpentier, chargé de poser et d’entretenir les bois qui forment les galeries ; mais dans un éboulement il avait eu trois doigts écrasés ce qui l’avait forcé de renoncer à son métier. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
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lecteur
?- Celui qui lit seul et silencieusement un texte.
- Le lecteur moyen, le lecteur ordinaire la personne normalement instruite qui cherche une information précise dans un domaine quelconque.
- (Familier) Le lecteur lambda lecteur ordinaire sans compétence particulière dans le domaine concerné, que le jargon rebute et que l’étalage indiscret d’érudition gratuite indispose.
- Dans un dictionnaire, les définitions sont rédigées dans une langue simple, accessible à tous les lecteurs.
- – Hypocrite lecteur, – mon semblable, – mon frère ! — (Charles Baudelaire)
- Relisez votre Lettre : il y règne un ordre qui vous décèle à chaque phrase. Je veux croire que votre Présidente est assez peu formée pour ne s’en pas apercevoir : mais qu’importe ? l’effet n'en est pas moins manqué. C’est le défaut des Romans ; l’Auteur se bat les flancs pour s’échauffer, et le Lecteur reste froid. Lettre XXXIII — (Laclos, Les Liaisons dangereuses, 1782)
- Diffusé chaque soir à 22 h 55 sur la Une, le programme permet à nos lectrices et à nos lecteurs de retrouver l’esprit des Nuls, le collectif découvert sur Canal+ dans les années 1990, composé d’Alain Chabat himself, de Dominique Farrugia, de Chantal Lauby et de Bruno Carette. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 24 novembre 2022, page 8)
- Je n’essaierai pas de donner ici une analyse complète de Faust. Assez d’auteurs l’ont jugé ; et il vaut mieux, d’ailleurs, laisser quelque chose à l’imagination des lecteurs, qui auront à la fin du livre de quoi l’exercer. [G. de N.] Observations. — (Goethe, Faust (1), 1808, trad. Gérard de Nerval, 1828)
- C’était un exercice à donner le vertige, mais pas autant certainement que se l’imagine le lecteur confortablement assis dans une chambre bien chaude, les pieds au feu et le ventre plein. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910)
- […] mais comme j'écris ici un traité il est nécessaire que je mette le lecteur au courant des principes de la science phytosociologique. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 122)
- Le lecteur lui-même sera tenu dans l'incertitude, sachant de moins en moins au fur et à mesure qu’il avance dans le texte, si les événements qu'on lui rapporte sont réels ou illusoires. — (Bulletin de psychologie, vol.31, n°332 à 337, page 668) (information à préciser ou à vérifier)
- À quoi servent les faits divers ? […]. En règle générale, à faire du très mauvais journalisme, caressant le lecteur dans ses pulsions malsaines quitte à pulvériser les lignes jaunes du métier. — (Nicolas Demorand, Trouble, dans Libération, n°9535, 7 & 8 janvier 2012, page 3)
- Personne qui lit à haute voix pour une ou plusieurs personnes.
- C’est un lecteur médiocre, sa voix est monotone.
- Dans les maisons d’éducation religieuses, il y a ordinairement un lecteur ou une lectrice de semaine pour lire au réfectoire.
- Personne dont l’office, la fonction est de faire la lecture à un personnage important pour le distraire.
- Lecteur du Roi au Collège de France ; Mlle de Chantoiseau, lectrice de la reine.
- — A propos, dit-il en me rappelant, Marçais vous a-t-il prévenu que vous aurez peut-être l’occasion d'utiliser parfois votre talent de lecteur auprès de la grande-duchesse ? — (Pierre Benoit, Kœnigsmark, 1918)
- Professionnel, employé chargé de choisir les manuscrits que la maison d’édition publiera. Employé d’imprimerie, relecteur, correcteur.
- Le lecteur dans une maison d’édition (dont la tâche était de choisir parmi les manuscrits qui lui parvenaient) disparaît au profit de l’initiateur et du concepteur : une très grande partie des livres sont aujourd’hui l’objet de commande. — (Jean-Marie Bouvaist, Crise et mutations dans l’édition française, Éditeur Ministère de la culture et de la francophonie, 1993)
- Dans l’imprimerie d’aujourd’hui, les lecteurs d’épreuves sont assimilés la plupart du temps à des correcteurs.
- (Histoire) Régent ou docteur qui enseignait la philosophie, la théologie, dans certains ordres religieux.
- Un tel, lecteur en théologie, lecteur en philosophie.
- Répétiteur auxiliaire, adjoint au professeur d’une langue ou d’une littérature étrangère, chargé spécialement de l’enseignement pratique de la langue parlée ou écrite, dans certaines universités de divers pays.
- Lecteur français, lecteur en langue française à l’Université d’Upsal.
- (Religion) Dans l’Église romaine, celui qui occupe la charge de lectorat, un des quatre ordres qu’on appelle « les quatre mineurs ».
- Le lecteur est institué pour la fonction, qui lui est propre, de lire la parole de Dieu dans l’assemblée liturgique. — (Paul VI, Ministeria Quaedam, Lettre apostolique du 15 août 1972)
- Tout aspirant à la prêtrise devait passer par les degrés antérieurs: portier, lecteur, exorciste, acolyte, sous-diacre et diacre. — (Francis Bezler, Les pénitentiels espagnols: contribution à l’étude de la civilisation de l'Espagne chrétienne du haut Moyen Âge, 1994)
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conspirateur
?- Qui conspire.
- La phalange conspiratrice.
- Se penchant vers moi avec un air conspirateur, il a murmuré : « Je mets déjà en pratique la plupart de ces principes, mais ma femme avait vraiment besoin d’entendre cela. » — (Shawn Achor, Comment devenir un optimiste contagieux, 2012)
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annonceur
?- Dans la publicité, personne qui fait la réclame de son produit (par opposition à l’agence qui conçoit la publicité et aux médias qui la diffusent).
- Dans la presse, vous pouvez dire des horreurs sur des personnes humaines mais essayez un peu de descendre un annonceur et vous risquez très vite de faire perdre à votre journal des millions d’euros de rentrées publicitaires. — (Frédéric Beigbeder, 99 francs, Gallimard, 2000, collection Folio, page 236.)
- L’annonceur, chef de produit ou de la division Marketing Research, négocie, sur base d’un briefing, l’étude à réaliser. — (Martine Gauthy-Sinéchal, Marc Vandercammen, Études de marchés: Méthodes et outils, 2005)
- L’affichage grand format est le plus utilisé des annonceurs. Il se présente le plus souvent sous la forme de panneaux de 4 × 3 mètres. — (Philippe Malaval & Jean-Marc Décaudin, Pentacom: Communication : théorie et pratique, éd. Pearson Education France, 2005, page 47)
- (Sport) Personne qui fait les annonces au cours d’une rencontre sportive.
- (Vieilli) Comédien qui venait, à la fin du spectacle, faire l’annonce des pièces qu’on devait jouer le lendemain.
- Personne qui présente ou lance à la radio une émission publicitaire.
- L’annonceur est (…), à la radio, celui qui donne des conseils utiles, mais aussi qui fait prendre conscience d'un besoin, au moment même où il y répond. — (M. Weinand, Quelques aspects de la publicité radiophonique, 1964, page 29)
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baiseur
?- (Vieilli) Celui qui baise, embrasse.
- (Vulgaire) Qui se plaît à baiser, à faire l’amour.
- Je ne suis rien qu’un ivrogne,Quoiqu’on m’estime baiseur… — (Parnasse des Muses)
- Je pense aussi à Blanche de Namur, qui s’en fut en Norvège, suivie de ses dames d’honneur, épouser le Folkengar Magnus, surnommé le Baiseur, et vécut fort librement dans une cour fort libre, insultée ainsi que son voluptueux jeune époux par l’austère sainte Brigitte. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 296)
- Hélas, cette conception du lyrique et de l’épique est si peu familière aux Français que j’ai été obligé de consentir que, dans la traduction française, le coureur lyrique devienne le baiseur romantique, et le coureur épique le baiseur libertin. — (Le Débat - Numéros 35 à 37, 1985)
- T’imagines les bragging rights quand tu remportes la médaille d’or pour le meilleur baiseur au monde ? […] ? Il y aurait de la groupie à l’aéroport en revenant! — (Eric Chandonnet, Victime de la porn: les Olympiques du sexe, 2 août 2012, sur le site nightlife.ca (https:/nightlife.ca))
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chausseur
?- Fabricant de chaussures.
- Le chausseur sachant chausser (slogan publicitaire)
- Marchand de chaussures.
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arboriculteur
?- Agriculteur qui cultive des espèces arboricoles, en vue d'en récolter et vendre les fruits.
- Ce qui résulte de tous ces renseignements, c’est que les Bagas étaient déjà, à l’époque de René Caillié (1828), à la fois chasseurs, pêcheurs, pratiqueurs de cueillette et arboriculteurs, pasteurs et cultivateurs. — (Louis Tauxier, Le noir de Guinée, 1908)
- Les concours agricoles montrent que les éleveurs charolais, limousins ou normands, que les arboriculteurs rhodaniens ou roussillonnais sont à la tête du progrès et le renom de nos crus de vins démontre que nous avons des vignerons qui savent travailler. — (Michel Debatisse, La Révolution silencieuse : Le Combat des paysans, Calmann-Lévy, 1963)
- M.Benoit D-, arboriculteur à Suzanne (Ardennes) conserve ses pommes et ses poires dans des chambres froides où la température requière une surveillance toute particulière. — (hubertlejardinier.com/pomme.htm)
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avertisseur
?- Celui qui avertit.
- Il y a un avertisseur, au théâtre, pour que l’acteur ne manque pas son entrée.
- Cette loge paraissait un palais aux gamines du corps de ballet, qui étaient logées dans des chambres communes, où elles passaient leur temps à chanter, à se disputer, à battre les coiffeurs et les habilleuses et à se payer des petits verres de cassis ou de bière ou même de rhum jusqu’au coup de cloche de l’avertisseur. — (Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra, 1910)
- Eh bien ! madame, écoutez-moi ça : son plus jeune s’est mis à avoir des convulsions dès qu’il apercevait un sergent de ville ! Croyez-vous que c’était agréable ! Juché sur l’épaule de sa mère, il servait d’avertisseur, sans qu’elle eût la peine de rester aux aguets. — (Léon Frapié, La marchande, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 202)
- (Histoire) Officier qui avertissait de l'approche du roi.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Art) Un appareil destiné à donner un signal ou à prévenir d’un danger.
- Dix secondes après, plusieurs avertisseurs se mirent à corner d’une façon lugubre, de loin en loin, appelant les « rondards » en tournée sur les lieux présumés du sinistre. — (Paul Gerrard, volume 1 de l’édition omnibus des livres de l’auteur, éditions du Masque)
- Klaxon.
- Hébé! Celui-là, il ne doit pas user son avertisseur. On l’entend venir… — (André Franquin, Gaston 6 — Des gaffes et des dégâts, éditions J.Dupuis & Fils, 1974, page 48)
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ajusteur
?- (Art) Opérateur qui assemble des pièces exécutées par d’autres.
- (Numismatique) Celui qui ajuste les monnaies.
- (Usinage) Ouvrier qualifié qui ajuste finement les pièces métalliques à assembler, initialement avec un grattoir à main.
- Un homme de l’intelligence d’un travailleur moyen peut être dressé au travail le plus délicat et le plus difficile s’il se répète suffisamment, et sa mentalité inférieure le rend plus apte que l’ajusteur à subir la monotonie de la répétition. — (Revue de métallurgie, volume 4, partie 1, 1907)
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armateur
?- Qui s’occupe de l’armement des navires.
- Société armatrice.
- Organismes armateurs.
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blasphémateur
?- Qui blasphème.
- On sait cela, et bien d’autres choses, mais on redoute ce prêtre violent, ivrogne, blasphémateur et même voleur à l’occasion. — (Jean-Paul Desaive, Délits sexuels et archives judiciaires (1690-1750) , Communications, 1987, volume 46, n°46, page 119)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.