Dictionnaire des rimes
Les rimes en : kabyle
Que signifie "kabyle" ?
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- Originaire de Kabylie ou relatif à cette partie de l’Atlas algérien.
- C’est donc dans trois groupes que se trouvent les bourgeois algériens : kabyle, tlemcénien, mozabite. — (Gilbert Meynier, L’Algérie révélée, 1981)
- Mais cela peut même aller jusqu’à la désertification lorsque les familles ont pu à leur tour migrer : la montagne kabyle ou libanaise est ainsi constellée de fermes abandonnées. — (Christian Pradeau & Jean-François Malterre, Migrations et territoires, dans Les cahiers d'Outre-Mer no 234/vol. 59, Presses Universitaires de Bordeaux, 2006)
- On leur parle de roumis ennemis. Ennemis ? Les musulmanes des douars kabyles n’ont jamais vu de roumis. Comment pourraient-elles les haïr ? On leur dit qu’après le départ des roumis l’Algérie renaîtra, la terre sera aux musulmans. — (Pierre Peytavin, Messaouda, Editions Edilivre, 2014, chap. 9)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "kabyle".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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polystyle
?- (Architecture) Il se dit d’un édifice où il y a beaucoup de colonnes.
- Temple polystyle.
- Salle polystyle — Salle dont le plafond est soutenu par de nombreuses colonnes.
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antirouille
?- Qui retarde ou prévient l’apparition de la rouille.
- De la peinture antirouille.
- (Par extension) Qui ne rouille pas.
- L’industrie moderne, après de nombreuses tentatives, est parvenue à obtenir des aciers dits antirouilles, absolument inoxydables. — (Maurice Lecerf, Le Fer dans le monde, Payot, 1942)
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bistouille
?- (Boisson) (Nord de la France) Café chaud auquel on ajoute de l’eau-de-vie.
- Au comptoir des cafés devant la tasse de bistouille du matin, dans la douce chaleur d'une cuisine devant le bol de chicorée posé sur la toile cirée, à la bibliothèque municipale où il va chercher quelques livres, il en rencontre qui lui confient sans réticence […] qu'ils rêvent d'un pays où les travailleurs sont au pouvoir […]. — (François Maspero, Des saisons au bord de la mer, I : Voir les falaises, Le Seuil, 2009)
- Avant d'atteindre le fond de sa tasse, Karl y vidait une forte dose de liqueur de feu, gnôle, cognac ou genièvre ; alors le café changeait de nom et devenait bistouille. Une fois la bistouille consommée, il ajoutait une seconde dose pour rincer la tasse. — (Jean Anglade, Un cœur étranger, Presses de la Cité, 2010, chap.3)
- (Boisson) Boisson d’origine douteuse.
- À l’autre bout de l’auge de refroidissement sortait l’extérieur du tube, d’où coulait un liquide qui devait être de l’alcool— Je me demande à partir de quoi ils fabriquent leur bistouille, chuchota Vanninen à mon oreille, d’un air visiblement intéressé. — (Arto Paasilinna, Prisonniers du paradis, 1974. Traduit du finnois par Antoine Chalvin, 1996, p. 121.)
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gentil
?- Agréable, charmant, mignon, aimable. Qui a une certaine grâce, un certain agrément délicat.
- C’est une gentille attention.
- C’est alors que l’on vit passer une gentille petite souris grise.
- Charles est un trop gentil garçon, il est facile à tromper.
- Il a des défauts, mais nous l’aimons quand même, car nous sommes gentils.
- C’est un gentil petit pays, une gentille petite bourgade.
- Il n’est guère gentil avec moi, j’ai à me plaindre de lui.
- Vous aurez la même robe qu’elle, mais vous serez élégante. Vous serez coiffée comme elle, mais vous serez gentille. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 232.)
- Sage, tranquille.
- Les enfants ont été gentils, ce soir.
- Coquet, important.
- C’est une gentille somme d’argent.
- (Désuet) (XVIe siècle) Noble.
- Gentil compagnon.
- Dans le gentil pays de France, le gentilhomme se préparait à un tournoi.
- (Ironique) (Familier) Qui est bête, simplet.
- Dominique ? Oh, oui, il est gentil…
- (Ironique) Peu sympathique.
- Vous faites là un gentil personnage, un gentil métier : vous jouez là un rôle peu sympathique.
- (Ironique) Qualifie celui dont on désapprouve l’impertinence ou la sottise.
- Je vous trouve gentil de me dire cela.
- Pour exprimer poliment une désapprobation : C’est bien gentil, mais…
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essorille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe essoriller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe essoriller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe essoriller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe essoriller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe essoriller.
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bouvril
?- Lieu, dans les abattoirs, où on loge les bœufs.
- Le pauvre bougre de bœuf rame des antérieurs, gigote des nombles ; un petit vent froidureux passe sur le bouvril ; on cogne, sans réponse, sur le masque de cuir. — (Paul Chamberland, Poésie et politique: mélanges offerts en hommage à Michel van Schendel, 2001)
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myroxyle
?- (Botanique) Synonyme de myroxylon.
- Les plus connues [des espèces de myroxyle] sont le myroxyle du Pérou (...), qui donne le baume du Pérou, et le myroxyle de Tolu, dont le tronc laisse échapper un suc oléagineux dit baume de Tolu (Lar. 20e).
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aryle
?- (Biochimie) Radical dérivé des composés benzéniques.
- Les groupes les plus enclins à migrer dans des intermédiaires radicalaires sont par exemple les aryles, les vinyles, les acyles ou d’autres substituants insaturés. — (Francis A. Carey, Richard J. Sundberg, Chimie organique avancée: Structures moléculaires et mécanismes réactionnels, 1990)
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exil
?- État de celui que l’autorité force à vivre hors de sa patrie, ou qui s’y résout lui-même.
- Envoyer en exil.
- Aller en exil.
- Être en exil.
- Lieu d’exil.
- Il est revenu, il a été rappelé d’exil, de l’exil, de son exil.
- La terre est pour l’homme un lieu d’exil, la vie est un temps d’exil.
- La seconde vague d’exil, déclenchée à partir de 1925 par la dissolution des espaces démocratiques, toucha de très nombreux journalistes, intellectuels, parlementaires, élus locaux et cadres intermédiaires des partis jusqu’aux plus hauts dirigeants. — (Carmela Maltone, Exil et identité: les antifascistes italiens dans le Sud-Ouest, 1924-1940, 2006)
- (Par extension) Tout séjour dans un lieu qui n’est pas celui où l’on voudrait être, de tout éloignement qui prive de certains agréments que l’on regrette.
- La présence de Mescaleros n’inquiétait pas outre mesure les Navajos. Dans le passé, ils avaient parfois eu maille à partir avec eux, mais depuis leur exil commun, à Bosque-Redondo, les choses s’étaient considérablement apaisées. — (Philippe Morvan, Ours, Calmann-Lévy, p.279, 2018)
- Vivre ainsi loin de vous est une sorte d’exil, est un exil, un véritable exil pour moi.
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frétille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de frétiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de frétiller.
- Autant avec mes sœurs il bombe le torse, frétille, batifole, flirtaille, autant avec moi il s’éteint. — (Christine de Rivoyre, Racontez-moi les flamboyants, 1995)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de frétiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de frétiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de frétiller.
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puéril
?- Qui appartient à l’enfance.
- Âge puéril.
- L’instruction puérile.
- « La Civilité puérile et honnête » est le titre d’un vieux livre fait pour apprendre la civilité aux enfants.
- Montréal n’a pas changé. Mais après Londres, la ville te semble rajeunie. Puérile, inachevée. — (Anaïs Barbeau-Lavalette, La Femme qui fuit, éditions Marchand de feuilles, Montréal, 2015, page 263)
- (Par extension) Frivole et qui conviendrait à un enfant, soit dans le raisonnement, soit dans les actions.
- Je sens les chaînes des passions se désappesantir, les vues de l’éternité devenir plus consolantes de jour en jour, et les petites tracasseries de la vie humaine me paraissent tous les jours plus puériles. — (Pierre André Sayous, Le dix-huitième siècle à l’étranger, tome second, 1861)
- Je concevrais, dit-elle un soir après avoir longtemps cravaché les chevaux de ses plaisanteries, que les princes et les gens riches prissent à cœur l’hippiatrique ; mais pour faire le bien du pays, et non pour les satisfactions puériles d’un amour-propre de joueur. — (Honoré de Balzac, Béatrix, 1838-1844, troisième partie)
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outil
?- Instrument dont les artisans, les jardiniers, etc., se servent pour leur travail.
- […] ; jadis, on croyait que la férule était l’outil le plus nécessaire pour le maître d'école ; aujourd'hui, les peines corporelles ont disparu de notre enseignement public. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VI, La moralité de la violence, 1908, p.266)
- Il faut se méfier des gens qui vendent des outils mais qui ne s’en servent jamais. — (Marcel Pagnol, La Fille du puisatier, 1940)
- Alors, c'était du neuf, à part un lot d’outils de jardin et quelques meubles en plastique que j'avais récupérés dans une vente de garage. — (Luc Baranger & André Marois, « Servez-vous, c'est gratis », dans Tab’arnaques : nouvelles, Québec Amérique, 2011)
- (Par extension) Instrument pour réaliser une action.
- Technique intéressante par son coût réduit tout en permettant de construire des forteresses solides, la motte castrale va devenir l’outil privilégié de la mise en place de la société médiévale. — (Des paysages à voir et à lire en Bourgogne, Dijon : Educagri, 2009, page 84)
- (Zoologie) Synonyme de corégone oxyrhynque (poisson).
- (Familier) (Populaire) Personne maladroite.
- Va donc, eh! outil! — (Pierre Larousse, Nouveau Larousse illustré: dictionnaire universel encyclopédique, Volume 6, 1898)
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nombril
?- (Anatomie) Cicatrice du cordon ombilical, placée au milieu du ventre de l’être humain et des quadrupèdes.
- Sous le soleil qui brille, elle veut admirer... son petit nombril ! Il est beau, ce nombril, si beau qu’elle marche tête baissée pour continuer à l’admirer. — (Frédéric Stehr, Sylvie Poilevé, Le nombril de Souricette, Milan Presse, 2018)
- […] : comment avait-il mérité que ses esprits et ses démons lui donnassent des ordres, que ses esprits et ses démons lui bouffassent son nez et sa tête et ses bras et ses jambes et son nombril, alors qu'il était le seul à écrire sur eux, le seul à chanter leurs louanges, le seul...? — (Der Nister, Contes fantastiques et symboliques, traduits par Delphine Bechtel, Éditions du Cerf, 1997, page 58)
- Adam avait-il un nombril ? — (Jacques Lanzmann, On nous cache tout, on nous dit rien, 1966)
- (Sens figuré) Centre. → voir nombril du monde
- Le temps avait passé. Dix heures venaient de sonner à la vieille horloge comtoise dont le nombril de verre laissait voir la lentille de cuivre du balancier passer et repasser impitoyablement. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Soi-même, dans une optique égocentrique.
- Tout préoccupés de leur nombril, de leurs travaux et de leurs fréquentations, ces jeunes gens sont bien légers… — (Nuit blanche, n° 155, été 2019, page 49)
- Alors que ceux qui se foutent de leurs voisins et qui ne pensent qu’à leur nombril sont de « courageux résistants » ! — (Richard Martineau, Le Journal chez les résistants!, Le journal de Québec, 29 décembre 2020)
- (Par analogie) (Botanique) Cavité qu’on aperçoit à la partie des fruits qui est opposée au pédoncule, et à laquelle les jardiniers donnent le nom d’œil.
- Dans tous les fruits à pépin plats et ronds , comme les ernsannes, les échasseries, les ambrettes, on remarque qu’ils sont plus remplis de jus, qu’ils ont la chair plus fine et plus tendre autour de la queue que vers le nombril. — (Louis Liger, La nouvelle maison rustique ou économie rurale, pratique et générale de tous les biens de campagne, Volume 2, Déterville, 1798, page 308)
- Croissant de lune en nombril (sens héraldique) (Héraldique) Emplacement du champ se trouvant à mi-chemin entre l’abîme (centre) et la pointe de l’écu.
- D'azur, à un soleil non figuré d'or chargé des lettres IC XC de sable, à un croissant d'argent posé en nombril, aux lettres grecques ΜΡ ΘΥ du second émail posés en pointe, au chef palé d'argent et de gueules de 13 pièces, qui est de l’éparchie de Newton. → voir illustration « croissant de lune en nombril »
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coquille
?- Enveloppe protectrice, dure et calcaire des œufs et de la plupart des mollusques.
- Coquille d’œuf.
- Enveloppe protectrice de l’homme, protégeant la personnalité.
- Ah! pourquoi ne peut-on pas briser cette transparente et dure coquille qui nous enferme chacun seul avec soi? — (Beauvoir, Tous hommes, 1946, page 57)
- Se renfermer, se retirer dans sa coquille.
- On sent, lorsqu’il en laisse échapper quelque chose, avec quelle joie il se renfermait dans sa coquille, comme ces insectes qui se cachent à l’approche de l’homme. — (Musset, Le Temps, 1831, page 143)
- Fossile d’une coquille de mollusque.
- Les fossiles mêmes […] que l’on trouve par couches au dessous de la terre végétale, tels que […] les bancs de coquilles. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814)
- On voit dès lors qu'il n'est point indifférent de représenter une coquille d'une manière ou d'une autre, et qu'il importe au zoologiste ou au paléontologue de donner aux géologues des points de comparaison sur lesquels ceux-ci puissent s'appuyer pour reconnaître l'état des couches à l'instant où les êtres qui y sont enfermés ont été recouvert de nouveaux dépôts. — (« Quelques considérations sur la station normale comparative des coquilles bivalves », par Alcide d’Orbigny, séance du 6 mars 1843 de la Société géologique de France, dans le Bulletin de la Société Géologique de France, Paris, 1843, page 296)
- La fromentelle est un calcaire jaunâtre, très-dur, coquillier, passant presque à la lumachelle. Les coquilles y sont tellement agrégées qu’il n’est guère possible d’en déterminer même le genre. — (Nicolas-Armand Buvignier, Statistique géologique, minéralogique, minérallurgique et paléontologique du département de la Meuse, Paris : J.-B. Baillière, 1852, page 390)
- Coque de noix, d’amandes, etc.
- Quant aux fruits qui viennent au sommet des grands arbres, ils sont, pour l’ordinaire, revêtus de coques dures et d’enveloppes molles ou élastiques, dont l’épaisseur est proportionnée à leur volume. Ainsi, la noix est revêtue de ses coquilles et de son brou. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, page 95)
- (En référence au poussin sortant de l’œuf) Enfance.
- Un lycéen, qui sort de sa coquille,Tout triomphant,Dans ses bras m’étouffant,De me faire un enfantMe proteste qu’il grille. — (Béranger, Chans., t. 1, Bonne fille ou Mœurs du temps, 1829, page 41)
- Oh ! ce sera une excellente élève, maintenant qu’elle est sortie de sa coquille ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 267)
- (Ornithologie) Ensemble de plumes dressées en forme de coquille chez des pigeons.
- (Par extension) (Art) Objet en forme de coquille ou de conque marine.
- Paire de flambeaux portant une coquille sur le binet, un ornement rocaille sur le fût, et des canaux tournants sur la cloche. — (Exposition rétrospective de l'art français au Trocadéro (catalogue), Paris : Impr. L. Danel, 1889, page 217)
- (Papeterie) Sorte de papier collé, dont la marque est une coquille.
- David essaya de fabriquer une cuvée de pâte collée pour coquille, et il obtint un papier rêche comme une brosse, et où la colle se mit en grumeleaux. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, troisième partie : Les Souffrances de l’Inventeur)
- (Typographie) Erreur de typographie ; bourdon ; mastic.
- […] ; partant, un bon compositeur fait rarement des bourdons, et le meilleur est sans contredit celui qui, outre qu’il ne laisse que peu de coquilles ou de fautes légères à corriger, n’est pas du tout bourdonniste. — (A. Frey, Nouveau manuel complet de Typographie, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par M. E. Bouchez, Manuels-Roret, 1857, part. 1, page 108)
- Une revue parisienne venait de publier un de ses poèmes avec des fautes d’impression, coquilles aussi larges que des bénitiers, vastes comme la conque d’Aphrodite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Un jour il y eut un affreux scandale. Un typographe facétieux et spirituel — comme il n’en manque pas chez les Parigots — remplaça ce cadeau, un serpent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent, par cet autre : un sergent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent. Le numéro du Gaulois fit prime, à cause de cette incomparable coquille. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- (Escrime) Élément concave d'une épée séparant la lame du manche.
- C’est toujours au nom de la loyauté, de la foi conjugale, du respect des aïeux, de l’intégrité du blason, qu’il tire du fourreau sa grande épée à coquille de fer, souvent contre ceux qu’il aime de toute son âme, et qu’une nécessité impérieuse l’oblige d’immoler. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- —Les coquilles tintent, ding-don ! — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, acte 1, scène IVTexte sur Wikisource)
- (Sport) Accessoire servant à protéger des coups l’organe génital masculin.
- (Technique) Portion indivisible du cylindre d’impression des timbres-poste par rotative.
- En France, le cylindre porte quatre coquilles en typographie ou trois en taille-douce. — (Glossaire sur Leportaildutimbre.fr)
- (Cuisine) (Vieilli) Fourneau vertical qui sert à rôtir la viande.
- (Cuisine) (Bourgogne) Marmite en fonte.
- (Cuisine) (Nord de la France) Nom donné, par analogie de forme, à une brioche recouverte de grains de sucre, censée représenté l'enfant Jésus emmailloté et que l'on mange à Noël.
- (Métallurgie) Moule autour duquel passe de l’eau pour refroidir le métal en fusion après une coulée.
- (Bijouterie) Outil qu’utilisent les lapidaires pour maintenir les pierres pendant la taille.
- (Héraldique) Meuble représentant une coquille Saint-Jacques dans les armoiries. Elle est généralement vue de dessus et le pied tourné vers le chef. À rapprocher de conque, coquille Saint-Jacques, huître et vannet.
- De gueules à une coquille d’argent, qui est d’Artzenheim → voir illustration « armoiries avec une coquille »
- (Christianisme) Ornement en forme de coquillage sur une tombe destiné à recevoir de l’eau bénite ou du lait.
- La coquille creusée parfois dans la pierre tombale sert à recevoir de l’eau bénite le jour des Trépassés, ou du lait qui, mieux l’eau, doit blanchir le défunt. — (Michel de Mauny, Le Pays de Léon : Son histoire, ses monuments, Éditions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1993, 2e édition, page 362)
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grill
?- Restaurant où l’on sert des grillades.
- Il avait dîné de bonne heure, au moins deux heures plus tôt et d’une manière très sobre, dans un grill de la rive droite. — (Duhamel, Passion J. Pasquier, 1945, page 213)
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kil
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du kariya.
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haltérophile
?- Personne pratiquant l’haltérophilie.
- Cet haltérophile sait porter jusqu’à 150kg à l’arraché.
- À cet âge-là, dans mon club, je fais aussi la connaissance d’un haltérophile, à peine plus âgé que moi, qui est déjà sélectionné olympique pour les Jeux de Melbourne en 1956, Marcel Paterni. — (Pierre Fulla, Pierre Fulla : Ici à Nagano…, 2017)
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frasil
?- (Canada) Pellicule formée par la glace qui commence à prendre.
- Malgré qu'il faisait froid à faire éclater les troncs d'arbres, ses eaux étaient à peine solidifiées ; le frasil à sa surface restait en suspension dans une gadoue grise et gélatineuse. — (Martine Desjardins, Méduse, 2020, édition Alto, page 34.)
- (Canada) Fines aiguilles ou plaquettes de glace flottante.
- Lors du dégel printanier, cette situation, qui est d'ailleurs commune au Québec (…), favorise la création d’embâcles surtout le long de son cours inférieur. Les embâcles se forment lorsqu'il y a empilement de glaçons ou accumulation sous le couvert de glace d'une rivière ou d'un fleuve d'énormes quantités de frasil (cristaux de glace aux propriétés adhérentes). — (Rapport-synthèse sur l'état du Saint-Laurent, Centre Saint-Laurent, Éditions MultiMondes, 1996, p. 26)
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nubile
?- Qui est en âge de se marier.
- Selon l’article 144 du Code civil français, les filles et les garçons sont réputés nubiles à dix-huit ans révolus.
- Qui est en âge de procréer, pubère.
- Ainsi nous avons, dans les campagnes du Midi et dans toutes les populations urbaines du Nord, des jeunes filles qui deviennent nubiles à l’âge de douze ou treize ans et qui ne peuvent à dix-huit ans fonder une famille où il leur semble bon, si leur père prétend avoir des raisons de leur interdire le mariage. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l’amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- Un enfant… elle avait à peine quinze ans! Il est vrai qu’au temps de sa jeunesse on était souvent mère bien avant cet âge. Il suffisait d’être nubile. — (Madeleine Mansiet-Berthaud, Wanda, Presses de la Cité, 2017, page 20)
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strobile
?- (Botanique) (Vieilli) Cône mâle de gymnosperme tel le pin.
- (Botanique) Fruit (chaton) en petit cône de l’aulne.
- (Botanique) Épi de prêle avec sporanges.
- (Zoologie) Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)
- STROBILE. s. m. [strobilus, στρόβιλος, toupie, pomme de pin]. Nom donné par Sars à un polype représenté par des disques superposés adhérents entre eux et de plus en plus larges à partir du dernier développé ; il croyait qu’ils formaient un genre à part qu’il nomma Strobila ; mais il a reconnu que cette chaîne se désagrégeait en autant d’articles discoïdes, flottant isolément, dont chacun devenait rapidement l’animal sexué ou adulte appelé méduse (Medusa aurita), ayant cessé de vivre en communauté. — Par analogie, strobile ou état strobilaire, la chaîne que forment les communautés d’articles appendus au scolex ou tête de tænia chez les cestoïdes ; le scolex des distomiens, quand il est rempli de la génération de cercaires (en forme de têtard) qui bientôt prendront des organes sexuels, a été comparé au strobile des polypes et des cestoïdes. Le strobile chez ces derniers est ce qu’on appelait un ver complet ; le tænia et le bothriocéphale rejetés en masse de l’intestin peuvent servir de type de strobile. — (Émile Littré, Charles Philippe Robin, Dictionnaire de médecine, de chirurgie, de pharmacie, de l’art vétérinaire et des sciences qui s’y rapportent, tome 1, J.-B. Baillière et Fils, Paris, 1878, quatorzième édition entièrement refondue)
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gille
?- Ancien personnage de la comédie burlesque, représentant le type du niais.
- Les masques abondaient sur le boulevard. Il avait beau pleuvoir par intervalles, Paillasse, Pantalon et Gille s'obstinaient. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 630)
- (Par extension) Personne qui a l’air et le maintien d’un niais, d’un idiot.
- C’est un Gille, un vrai gille.
- Ne soit pas si gilles !
- Espèce de gilles !
- Même un gilles n’aurait pas été aussi gilles.
- Si un gilles peut le faire, alors toi aussi !
- (Par métonymie) Personne costumée en gille notamment à l'occasion d'un carnaval.
- Comme nous regardions le gille à veste blancheEt sa fraise plissée, et sa pendante manche. — (Pommier, Océanides, 1839, page 222)
- Personnage traditionnel des défilés de carnaval de Binche et de quelques autres localités de Belgique, affublé d'une bosse postiche et d’un costume avec une ceinture de grelots et un haut chapeau de plumes.
- Puis déferle la marée des plumes, les gilles, par centaines, aux chefs ornés des énormes panaches blancs ou teintés. — (S. Glotz, Le Carnaval de Binche, Bruxelles, éd. du Folklore brabançon, 1948, page 41)
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babil
?- Bavardage enfantin où le plaisir passe avant la volonté d’être compris.
- Abondance de paroles inutiles.
- […] il excitait par ses questions le babil de son guide. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Pour faire honneur à son hôte, le maître du logis avait convié quelques amis intimes, capitalistes ou commerçants, plusieurs femmes aimables, jolies, dont le gracieux babil et les manières franches étaient en harmonie avec la cordialité germanique. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- Quoique l’on vendangeât les clos, l’on n’entendait ni bruit ni babil. Les vignes semblaient inhabitées, tant le silence était profond. Nous allions comme des gens dont la douleur repousse des paroles banales, et nous écoutions le comte, le seul de nous qui parlât. — (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
- Le babil de l'enfant chéri se mêla aux derniers baisers que lui donna le jeune homme. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, ch. IV, Paris, 1832 ; p. 102)
- Écoutez son babil, acceptez les musiques qu’elle n’a encore chantées que pour elle ? — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 180 de l’édition Houssiaux de 1855)
- … je me mis dès lors à le contempler avec une certaine dose de pitié et à prêter l’oreille, d’abord avec indulgence, puis, en fin de compte, non sans plaisir, à son babil incohérent. — (Robert Louis Stevenson, Olalla, 1884, Traduction Jean-Pierre Naugrette, 2004)
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remouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe remouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe remouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe remouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe remouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe remouiller.
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anglophile
?- Qui concerne l’anglophilie.
- Sentiments anglophiles.
- La période de l’entre-deux-guerres est marquée par ce contraste entre un courant anglophile largement répandu mais peu expressif et un courant anglophobe minoritaire, présent dans les milieux extrémistes, mais très actif. — (Agnès Tachin, Amie et rivale: la Grande-Bretagne dans l’imaginaire français à l’époque gaulienne, 2009)
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magouille
?- Action douteuse ou malhonnête voire illicite ou illégale.
- Les magouilles électorales.
- - La magouille, je peux plus. Je veux faire honnêtement un métier honnête.- Tu veux quitter la police ? — (Didier Kaminka, dialogues du film Ripoux contre ripoux, de Claude Zidi, 1990)
- Saint-Étienne, cité vouée pendant trois jours chaque année à la gloire littéraire, à ses pompes et à ses magouilles. — (François Cavanna, Lune de miel, Gallimard, 2011, collection Folio, page 298)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.