Dictionnaire des rimes
Les rimes en : jacobus
Que signifie "jacobus" ?
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- Ancienne monnaie d’or d’Angleterre, frappée sous Jacques Ier d'Angleterre et valant environ une guinée.
- Pendant qu’ils parlaient ainsi tout bas, un chanoine très vieux faisait la quête et présentait un grand plat de cuivre aux assistants qui y laissaient tomber tour à tour d’anciennes monnaies qui n’ont plus cours depuis longtemps : écus de six livres, florins, ducats et ducatons, jacobus, nobles à la rose, et les pièces tombaient en silence. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 90)
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "jacobus".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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accourut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de accourir.
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bévue
?- Erreur commise par ignorance ou par inadvertance.
- II est en littérature des bévues qui tiennent à l’ignorance des choses mêmes. — (Nouveaux mémoires de l'Académie royale des sciences et belles-lettres, 1792, page 635)
- C’est un bon métier que celui de prophète, mais à la condition d’y éviter les trop grosses bourdes et de ne pas montrer aux simples mortels combien est peu sensible parfois l’écart entre une prédiction et une bévue. — (Anatole Claveau, Les Snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e édition, page 39)
- — Pour une fois que je tiens un artiste de la Renaissance, je ne veux pas le paumer à cause d’une bévue ancillaire.— Une quoi ?— Une connerie de ta bonniche ! — (Michel Audiard, Le cave se rebiffe, 1961)
- Ces bévues inclinent à l’indulgence : les Allemands sont des êtres inférieurs qui ont la chance d’être nos voisins ; nous leur donnerons nos lumières. — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 36)
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inconnue
?- Femme inconnue.
- Le feuillage de quelques arbustes froissés retentit dans le silence, comme le murmure d’une onde agitée ; mais quoiqu’ils prêtassent l’oreille pour saisir quelques nouveaux sons, la terre resta silencieuse et garda le secret des pas de l’inconnue, si toutefois elle avait marché. — (Honoré de Balzac, Adieu, 1830)
- (Algèbre) Quantité à découvrir en résolvant des équations.
- Équation du premier degré à une inconnue.
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éberlue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de éberluer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de éberluer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de éberluer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de éberluer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de éberluer.
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congrue
?- Féminin singulier de congru.
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cornu
?- Qui a des cornes.
- Les diables cornus.
- Un animal cornu blessa de quelque coups Le lion, qui, plein de courroux… — (Jean de la Fontaine, Fables. V, 4.)
- Qui a des coins ou angles saillants.
- Un pain cornu. Une pièce de terre cornue.
- Du fond de cet antre pierreux, Entre deux montagnes cornues. — (Voltaire, Ép. XXVI.)
- (Logique) Bizarre, étrange, absurde, illogique.
- On donnait le nom d’argument cornu à cet argument-ci : Vous avez ce que vous n'avez pas perdu ; or vous n'avez pas perdu des cornes ; donc vous avez des cornes. — (Etienne Bonnot de Condillac, Historique ancien III, 18.)
- (Sens figuré) Lièvres cornus, idées folles, extravagantes, ainsi dites parce que les lièvres n'ont pas de cornes.
- Et de lièvres cornus le cerveau [ils] nous barbouillent. — (Mathurin Régnier, Satires, IX)
- Tous vos beaux arguments cornus Pour me persuader de vivre Et pour m’obliger à vous suivre, N'étaient donc que pour m’attraper. — (Paul Scarron, Virg. trav. II.)
- (Par dérision) (Désuet) Mari trompé.
- Ainsi sont les Européennes, dit Michael. Ah, mes amis, si tous les cornus d’Europe portaient lampions, ô miséricorde, quelle illumination ! — (Albert Cohen, Belle du Seigneur, Gallimard, 1968, page 561)
- (Botanique) Dont le style ou les anthères sont en forme de corne.
- Affecté de l’ergot.
- Blé cornu.
- (Médecine vétérinaire) Dont la hanche, très prononcée, forme une forte saillie, défaut dû, soit à une conformation vicieuse, soit simplement à la maigreur.
- Cheval cornu, jument cornue.
- (Grammaire) Diacritique de l’alphabet vietnamien attaché au coin supérieur droite des lettres "o" et "u" pour donner "ơ" et "ư" (arrondissement de voyelles).
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atténue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe atténuer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe atténuer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe atténuer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe atténuer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe atténuer.
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bus
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du bokobaru ou bokobarou.
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ingénue
?- Femme simple et presque naïve dans la franchise.
- Cette fausse ingénue qui n’a rien d’une nunuche, se trémousse dans une nuisette à écourter les études d’un séminariste. — (Henri Grimm, Une pile qui tombe pile-poil, Atramenta, 2016, page 22)
- (Théâtre) Rôles de jeunes filles naïves.
- Avec ça, je m’exhibe dans les boîtes de nuit et les grands restaurants la plus superbe poule qui se puisse rêver, ma dactylo, Suzanne, une enfant de dix-huit ans, fraîche, brune, émoustillante en diable, avec des yeux spirituels, dans une frimousse d’ingénue. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, 1930, page 180)
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détritus
?- (Biologie) Débris de matières organiques ou amas de ces débris.
- Détritus de végétaux, d’animaux.
- Ces matériaux réduits à l’état de poussière ou de boue.
- Ordure, déchet, objet dont on n’a plus l’usage.
- Au coin du Marché-aux-Poissons, elle tourna, passa devant les pierres d’étal où gisaient encore des détritus puants. — (Paul Adam, Chair molle, 1885)
- (Géologie) (Vieilli) Débris de roches.
- (Médecine) Déchet provenant de la nécrose d’un tissu à la suite d’un traumatisme ou d’une infection.
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cabus
?- À tête pommée, en parlant de chou, de laitue, de rose.
- Mon oncle, sans vous commander, passez au jardin, rapportez-m’en quelqu'un, de ces bien pommés, bien cabus ! — (Pourrat, Gaspard des Montagnes, 1925, p. 242)
- La laitue cabusse, ou pommée. Sa feuille s'arrondit & tend d'elle-même à faire la pomme. Ce nom est devenu générique — (Encyclopédie œconomique ou Systême général : 1° d'économie rustique [...] 2° d'économie domestique [...] 3° d'économie politique [...], 1771, tome 9, page 40)
- La rose cent-feuilles (rose cabusse) est sans contredit la plus belle rose du monde — (Ludovic Chirat, Étude des fleurs : botanique élémentaire, descriptive et usuelle, 2e édition, Lyon, 1855, tome 3, pages 814-815)
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haïku
?- (Poésie) Petit poème japonais de trois vers comportant respectivement 5, 7 et 5 mores (ou syllabes en français) et contenant un kigo (mot de saison).
- Il y a deux formes de poésie moderne dans le Japon : le haïku et le tanka.
- André Duhaime est un pionnier du haïku au Québec et par son écriture, et par ses initiatives pour encourager cette forme d'écriture. Dès 1981, il publie le premier de plusieurs recueils de haïkus, puis en 1990 un recueil de tankas. — (Nuit blanche n° 167, été 2022, p. 25)
- Ne décrivant ni ne définissant, le haïku (j’appelle ainsi finalement tout trait discontinu, tout événement de la vie japonaise, tel qu’il s’offre à ma lecture), le haïku s’amincit jusqu’à la pure et seule désignation. C’est cela, c’est ainsi, dit le haïku, c’est tel. — (Roland Barthes, L’empire des signes, Éditions du Seuil, 1970, page 114)
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aperçue
?- Participe passé féminin singulier de apercevoir.
- L’art apparaît comme une pénétration de l’objectivité qui s’applique à la donnée aperçue pour la décorporaliser. — (Revue d’esthétique, 1955, volume 8, page 65)
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chenu
?- Qui a les cheveux blanchis par la vieillesse.
- M. de Paris, avec lequel je fis connaissance cette même nuit, est aussi chenu et de la même taille que moi. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française de Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- […] et ma tête chenue m’apprend qu’il faut quitter les hommes et le jour. — (Mainard)
- (Par métonymie) S’applique à la barbe, aux sourcils, aux parties du corps et même aux objets en les personnifiant.
- Ses traits étaient encore jeunes, pourtant, sa barbe chenue témoignait sur lui du passage des ans.
- Un homme s’avançait voûté, chenu, blanchi. — (G. Kahn, Le Conte de l’or et du silence, 1898, page 20)
- (Poétique) Qui a la cime blanchie (par la neige ou l’écume par exemple).
- Quoique les Alpes chenues Les couvrent de toutes parts. — (François de Malherbe, II, 2)
- Qui compterait plutôt les arènes menues que baigne l’Océan de ses vagues chenues. — (Godeau, Poés. Égl. v.)
- (Par extension) Marqué par les ans (même sans notion de blancheur).
- Ce vieillard chenu qui s’avance, le temps dont je subis les lois. — (Voltaire, Ép. XLV.)
- Une chaîne de sûreté fut enlevée avec précaution et une tête chenue et décrépite parut dans l'entrebâillement,. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Fauteuil 27, 1937)
- Plus loin, venaient côte à côte trois cavaliers chenus mais qui avaient de la selle une telle habitude qu’ils s’y tenaient comme sur un coussin moelleux. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Il était de ces êtres miraculeusement formés pour le malheur, qui ont l’air d’avoir passé neuf cents ans dans le ventre de leur mère, avant de venir lamentablement trainer une enfance chenue dans la caduque société des hommes. — (Léon Bloy, Le Désespéré, Paris, Editions de la Table ronde, 1997, page 29)
- Arbre chenu, arbre dont la cime est dépouillée.
- Solidifié, bonifié par l’âge
- Goutez-moi ce vin, particulièrement chenu, il vous séduira.
- – Voyons, Franchette, dit le médecin à sa cuisinière, deux verres ?… Et donnez-nous du chenu. — (Honoré de Balzac, La Rabouilleuse, Furne, Paris, 1843)
- De haut niveau, de grande qualité.
- Il prouvait l’existence de Dieu avec des petits morceaux de bois, des haricots.« Nous plaçons ici un haricot, bon ! — là, une allumette. — Madame Vingtras, une allumette ? — Et maintenant que j’ai rangé, ici les vices de l’homme, là les vertus, j’arrive avec les facultés de l’âme. »Ceux qui n’étaient pas au courant, regardaient du côté de la porte s’il entrait quelqu’un, ou du côté de sa poche, pour voir s’il allait sortir quelque chose. Les facultés de l’âme, c’était de la haute, du chenu ! Ma mère était flattée. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
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cossue
?- Féminin singulier de cossu.
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fendu
?- Qui présente une fente, une fêlure.
- Elle a saisi une pelle et une balayette en disant :« Ce n’est pas grave, Mrs. B., c’était l’assiette fendue. Elle était bonne à jeter, de toute façon.» — (Jennifer Worth, Appelez la sage-femme, traduction de Françoise Du Sorbier, Albin Michel, Paris, 2013)
- (Sens figuré) Qui présente les caractéristiques d’une fente.
- Des yeux bien fendus, des yeux grands et un peu longs.
- Par exagération et par plaisanterie,
- Avoir la bouche fendue jusqu’aux oreilles, avoir une bouche fort grande.
- Ce cheval a les naseaux bien fendus, il a les narines fort ouvertes.
- (Désuet) Être bien fendu, se dit d’un homme qui a les cuisses et les jambes longues.
- (Habillement) Qui présente une ou plusieurs longues ouvertures.
- Celle qui s’entretenait avec la cantatrice portait des bottes qui disparaissaient sous une jupe fendue. — (Jean-Paul Dollé, Véra Sempère, Grasset, Paris, 1983)
- Il paraît qu’une actrice chinoise, désolée de ne pouvoir danser le charleston au night-club du Majestic, se serait vu conseiller par le chef d’orchestre de fendre sa longue robe sur le côté. Avec sa robe fendue, l’actrice fait sensation sur la piste de danse et les Shangaiennes les plus branchées ne tardent pas à suivre son exemple. — (Bernard Brizay, Shanghai Le « Paris » de l’Orient, Pygmalion, Paris, 2010)
- (Héraldique) Se dit d'une pièce (en particulier un chevron) ou d’un meuble présentant un angle qui est absent de la représentation et laissant voir le champ. À rapprocher de brisé, découplé, rompu et tronçonné.
- Parti : au 1) d’azur au noyer arraché d’or, au 2) de gueules au bouquet de trois épis de blé feuillé d’or ; aux deux éclairs d’argent posées en chevron renversé se rejoignant sur le trait du parti, leurs pointes liées par trois ondes électromagnétiques circulaires de sable ; le tout sommé d’un chef ondé de sable soutenu d’une trangle ondée d’argent, chargé de trois chevrons fendus d’or, qui est de Noiseau → voir illustration « chevrons fendus »
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abstrus
?- (Littéraire) Qui est difficile à comprendre, à saisir par l’esprit.
- Ou bien, d’une voix astucieuse et basse, il expliquait à des auditeurs imaginaires des questions abstruses de politique. Les autres malades l’écoutaient en silence […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 273 de l’édition de 1921)
- Et le plus dangereux de cette expérience abstruse n’était pas encore cette division de ma pensée à l’intérieur de moi-même, mais le fait que tout se passait en imagination… — (Stefan Zweig, Le Joueur d’échecs, traduction en 1944)
- On lut ce soir-là une pièce assez abstruse de Lycophron... — (Marguerite Yourcenar, Mémoires d’Hadrien, Plon, 1958 ; coll. Folio, 1974, p. 169.)
- Les projets de « chèque vert » restent vagues. Et ses modalités abstruses. Pour l’heure, et c’est dommage, la taxe carbone reste une usine à gaz. — (François Sergent, Impôt, éditorial de Libération (journal) du 29 juillet 2009)
- Les communiqués de presse tombaient les uns après les autres, déclarant les choses les plus abstruses. — (Amélie Nothomb, Acide sulfurique, Albin Michel, Paris, 2005, page 179)
- La formule tournait dans sa tête mécaniquement : elle lui paraissait un peu abstruse, mais importante, imposante, comme ces sceaux des vieux parchemins officiels qui pincent le bout d'un ruban de soie. — (Julien Gracq, Un balcon en forêt, Jose Corti, 1958, page 245)
- (Péjoratif) S’applique quelquefois aux personnes.
- Ce philosophe m’a paru fort abstrus.
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incongru
?- Qui n’est convenable ni aux personnes, ni aux circonstances.
- Vous ne vous fâcherez pas si je vous demande quelque chose d'incongru ? — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, chapitre III, Gallimard, 1937)
- Confier sa vie n’est pas livrer son âme, et si j’aime Manuela comme une sœur, je ne peux partager avec elle ce qui tisse le peu de sens et d’émoi que mon existence incongrue dérobe à l’univers. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 282)
- Je suis conscient qu’en ces jours de crise, toute expression d’admiration de l’esprit américain peut paraître incongrue. — (Antoine Robitaille, Du bon usage de l’Histoire, Le Journal de Québec, 14 janvier 2021)
- Réponse incongrue.
- Démarche incongrue.
- (Sens figuré) Pour une personne, manquer de bienséance, de savoir-vivre.
- J’observai une mouche incongrue qui avait échappé aux désinfections périodiques — (Philippe Curval, L’Homme à rebours, 1974)
- Afin d’amuser la gal’rie Je crache des gauloiseries Des pleines bouches de mots crus Tout à fait incongrus — (Georges Brassens, Le Pornographe)
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charnu
?- (Anatomie) Qui est formé de chair.
- Une masse charnue. Les parties charnues du corps.
- Au physique, Antoine n’avait que les lèvres charnues d’Adélaïde.— (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1870)
- (Par analogie) (Botanique) Pulpeux, succulent, en parlant des plantes et de leurs parties.
- Plante, racine, feuille charnue. Des fruits charnus. Des pruneaux bien charnus. Des olives bien charnues.
- (Sens figuré) Qui a de la consistance, de l’épaisseur.
- Ripartites helomorphus se distingue de ses congénères par le chapeau gibbeux et charnu, beaucoup plus épais que la largeur des lamelles, par l'absence de cils marginaux et par ses spores très petites à verrues basses et arrondies. — (H. S. C. Huijsman, « Observations sur le genre Ripartites », dans Persoonia, vol. 1, part. 3, 1960, page 337)
- On vient là surtout pour entendre des mots faussement familiers, des mots si charnus qu’ils semblent autant d’injures lancées à toutes les cuisines diététiques : tablier de sapeur, gras-double, tête de veau sauce gribiche, pieds paquets, saucisson chaud, fraise de veau, potée aux deux viandes. — ( Philippe Delerm, Le bistrot lyonnais, dans La sieste assassinée, Gallimard, coll. Folio, 2001, p. 73.)
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connue
?- Féminin singulier de connu.
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perçu
?- Participe passé masculin singulier du verbe percevoir.
- Penser, en bref, ce sera désexclure : c’est seulement quand on a perçu (si l’on a perçu) que les opposés ne peuvent aller l’un sans l’autre, ou que l’autre n’est compris que pris avec son opposé, que la vie peut se libérer. — (François Jullien, Si près, tout autre, 2018)
- Une somme perçue en trop.
- Sensation perçue.
- Objet perçu.
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décousue
?- Féminin singulier de décousu.
- Il avait donc fini par se désencanailler, et lorsqu’arriva la Révolution, après trente ans d’une vie un peu décousue, mais qui, en trente autres années d’un travail acharné, il avait amassé assez d’argent pour rappeler fièrement aux libraires ce qu’ils lui devaient, et assez de considération pour ne se croire pas indigne d’entrer à l’Institut lorsque la Convention l’organisa en 1795. — (Restif de La Bretonne, Les contemporaines, 1875, page xxv)
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contrebattue
?- Participe passé féminin singulier du verbe contrebattre.
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embattue
?- Participe passé féminin singulier du verbe embattre.
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parcouru
?- Participe passé masculin singulier de parcourir.
- Après avoir parcouru peut-être deux kilomètres en direction de Pointe-à-Pitre, Cambronne Mâcheclair vira à gauche et enfila un chemin bordé de sang-dragons, qui menait vers la pointe d’un cap. — (Jypé Carraud, Tim-Tim-Bois-Sec, éditions Payot et Rivages, 1996, collection Rivages/Mystère, page 58)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.