Dictionnaire des rimes
Les rimes en : inutile
Que signifie "inutile" ?
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- Qui n’est d’aucune utilité, d’aucun usage, en parlant des choses.
- Ai-je besoin de vous dire, après cela, que tout notre argent était dépensé en fantaisies inutiles de toilettes ? — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Nous avons, nous autres singes ratés, depuis la nuit des temps, inventé et célébré, continûment, l’indispensable nécessité des choses inutiles à notre survie. — (Roger-Pol Droit, Dernières Nouvelles des choses, Odile Jacob, Paris, 2003, page 196)
- Des conciliabules inutiles se tiennent entre les envoyés des nations. — (Paul Nizan, Les Chiens de garde, 1932)
- Pour commencer, tu devrais fermer la porte. Inutile que des oreilles indiscrètes nous entendent nous disputer. — (Cathy Williams, Trompeuse séduction, éditions Harlequin, 2015)
- Un lecteur m'écrit « La prof de français nous a dit qu'il est inutile d’apprendre à conjuguer le passé simple, car c'est un temps archaïque, aujourd'hui complètement inusité ». — (François Cavanna, « Fessons la prof ! » dans Plus je regarde les hommes, plus j'aime les femmes, éditions Albin Michel, 2005)
- L’ensemble des dispositions relatives à la protection contre les « cyber-pirates » peut s’avérer parfois inutile, tant il est vrai que la frontière est mince avec le banditisme le « cyber-pirate » n’est alors rien de plus qu’un « cyber-ganster ». — (Médiaspouvoirs, no 41-44, Bayard-Presse, 1996, page 55)
- Qui ne rend aucun service, en parlant des personnes.
- Un serviteur inutile.
- (Par extension) Dont on n’emploie pas les talents, les services.
- Laisser quelqu’un inutile.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "inutile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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cille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ciller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ciller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe ciller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe ciller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe ciller.
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escarbille
?- Morceau de braise incomplètement brûlé et que l’on retrouve dans les fumées.
- Des escarbilles sortaient de la cheminée de la locomotive.
- Plus près, entourant la chaire, débordant de la nef sur les bas-côtés, une couche de vieilles filles, noires, dures et biscornues comme des escarbilles, vraiment une charretée de résidus, un dépotoir de boîtes à cendre comme on en voit autour des gares. — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 152)
- Je ne pensais qu'à cette insolite rue de Tombouctou, qui tourne tout de suite à la gauche d'un pont aux grilles noires encrassées d'escarbilles […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Michel-Charles aide galamment Blanchette à sortir de dessous sa paupière une escarbille, à vrai dire invisible, mais qui, dit-elle, lui fait mal. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 107)
- Une bûche s’écroula dans la cheminée, projetant une volée d’escarbilles. « J’aurais dû acheter un pare-feu… » grommela Houellebecq avant de tremper les lèvres dans son verre d’alcool. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 254)
- Fraisil ; cendres incomplètement brûlées.
- […] ; les villages traversés, sans perdre beaucoup de leur rusticité primitive, montrent cependant ces traces noirâtres, ces tas d'escarbilles que crée toujours la consommation fréquente de la houille. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
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toril
?- (Tauromachie) Lieu où l’on tient enfermés les taureaux avant le combat.
- Pour rien au monde, on ne voudrait manquer l’évacuation de l’arène et la fuite précipitée de l’alguazil, quand il a jeté au garçon de combat la clef du toril où sont enfermés les gladiateurs à cornes. Le toril fait face au matadero, où l’on écorche les bêtes abattues. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le salon a deux portes. Il les regarde comme le toréador doit regarder les portes du toril, et se place de telle façon que Telcide pourra entrer par l’une ou l’autre, il lui fera toujours face. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 270)
- La vachette apparaissait aux portes du toril, elle fonçait au milieu de la piste, en marquant un temps d'arrêt, pour regarder ceux qui l'entouraient. — (Nicole Sagnimorte, Le Mas Pastourel, Éditions Publibook, 2007, page 32)
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prostyle
?- (Architecture) Édifice qui n’a de colonnes qu’à sa façade antérieure.
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assibile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe assibiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe assibiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe assibiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe assibiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe assibiler.
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ensile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ensiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ensiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe ensiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe ensiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe ensiler.
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frasil
?- (Canada) Pellicule formée par la glace qui commence à prendre.
- Malgré qu'il faisait froid à faire éclater les troncs d'arbres, ses eaux étaient à peine solidifiées ; le frasil à sa surface restait en suspension dans une gadoue grise et gélatineuse. — (Martine Desjardins, Méduse, 2020, édition Alto, page 34.)
- (Canada) Fines aiguilles ou plaquettes de glace flottante.
- Lors du dégel printanier, cette situation, qui est d'ailleurs commune au Québec (…), favorise la création d’embâcles surtout le long de son cours inférieur. Les embâcles se forment lorsqu'il y a empilement de glaçons ou accumulation sous le couvert de glace d'une rivière ou d'un fleuve d'énormes quantités de frasil (cristaux de glace aux propriétés adhérentes). — (Rapport-synthèse sur l'état du Saint-Laurent, Centre Saint-Laurent, Éditions MultiMondes, 1996, p. 26)
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empile
?- (Pêche) Fil auquel on attache l’hameçon.
- Il va être question plus loin de la pêche aux palangres, qui consiste à immerger une ligne de grande longueur, sur laquelle sont fixés de nombreux hameçons, par l’intermédiaire d’empiles et dont les extrémités sont maintenues à la surface au moyen de flotteurs. — (René de Ceccaty, in Pier Paolo Pasolini, Nouvelles romaines, Gallimard, « Folio bilingue » no107, 2002, page 147)
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mouille
?- Affleurement temporaire d’eau dans une prairie.
- (Hydrologie) Bas-fond d’une rivière.
- (Vulgaire) (Familier) Cyprine, sécrétions vaginales.
- — Eh bien, je vais me ramoner avec la poignée de votre brosse à cheveux et l’inonder d’un tel déluge de mouille que vous ne pourrez vous coiffer aujourd’hui. — Tant mieux. Le jus de moule, ça rend les cheveux satinés. J’économiserai mon huile de macassar, de nos jours c’est hors de prix. — (L’œuvre érotique, de Pierre Louÿs, publié par Jean-Paul Goujon, Éditions Sortilèges, 1994, p. 182)
- (Argot) (Familier) Figure, visage
- Karadoc : Moi, quand on m’en fait trop, on se ramasse l’appareil judiciaire dans la mouille ! — (Alexandre Astier, Kaamelott, Livre IV, épisode Le Vice de forme)
- (Par extension) (Argot) (Familier) Bouche.
- Arthur : Mais vous allez fermer vos mouilles, oui ? C’est pas vrai ! Je vous demande pas grand-chose ! Vous priez deux minutes et puis c’est marre, on enlève les casques !— (Alexandre Astier, Kaamelott, Livre II, épisode Spangenhelm)
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outil
?- Instrument dont les artisans, les jardiniers, etc., se servent pour leur travail.
- […] ; jadis, on croyait que la férule était l’outil le plus nécessaire pour le maître d'école ; aujourd'hui, les peines corporelles ont disparu de notre enseignement public. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VI, La moralité de la violence, 1908, p.266)
- Il faut se méfier des gens qui vendent des outils mais qui ne s’en servent jamais. — (Marcel Pagnol, La Fille du puisatier, 1940)
- Alors, c'était du neuf, à part un lot d’outils de jardin et quelques meubles en plastique que j'avais récupérés dans une vente de garage. — (Luc Baranger & André Marois, « Servez-vous, c'est gratis », dans Tab’arnaques : nouvelles, Québec Amérique, 2011)
- (Par extension) Instrument pour réaliser une action.
- Technique intéressante par son coût réduit tout en permettant de construire des forteresses solides, la motte castrale va devenir l’outil privilégié de la mise en place de la société médiévale. — (Des paysages à voir et à lire en Bourgogne, Dijon : Educagri, 2009, page 84)
- (Zoologie) Synonyme de corégone oxyrhynque (poisson).
- (Familier) (Populaire) Personne maladroite.
- Va donc, eh! outil! — (Pierre Larousse, Nouveau Larousse illustré: dictionnaire universel encyclopédique, Volume 6, 1898)
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dégobille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dégobiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dégobiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dégobiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dégobiller.
- Aujourd’hui, encore une fois, j’ai une envie terrible que tout casse, pète, s’écrase, s’éventre, s’étripe, dégringole, badaboume, éclate, se dégobille, etc. — (Marc Cholodenko, Les Pleurs, 2014)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dégobiller.
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marfil
?- Défense brute d’éléphant.
- On y trouve de l’étain et le marfil (dents d’éléphant). — (Moeurs, usages et costumes de tous les peuples du monde, 1843)
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russophile
?- Personne qui aime la Russie, sa culture, son histoire, sa langue ou son peuple.
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amarile
?- Féminin singulier de amaril.
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bille
?- Tronc d’arbre brut, simplement débarrassé de ses branches pour être envoyé à la scierie.
- Il allait atteindre le milieu du bassin, lorsqu’une masse d’os, lourde comme une bille de chêne vert, lui tomba, du haut d’un arbre, entre les deux épaules, et le fit plonger jusqu’au fond du bassin. — (René Boylesve, La leçon d’amour dans un parc, Calmann-Lévy, 1920, collection Le Livre de Poche, page 172)
- […], il rêve d’un châtiment exemplaire : un assommoir pour le bigle, une bille de bois qui lui cherrait de très haut en plein crâne ; […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Au ras du quai libéré bouillonnait la Marne en décrue, sur laquelle nous venions encore de voir passer un coq bien vivant perché sur une bille de chêne. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 31)
- On importa aussi de l'expertise technique : Matt Hemmingsen, bûcheron du Wisconsin, fut appelé sur l'île de Vancouver pour démanteler l'un des plus gros embâcles de billes de bois de toute l'histoire de la côte Ouest. — (John Vaillant, L'Arbre d'or: Vie et mort d'un géant canadien, Les Éditions Noir sur Blanc, 2014)
- Un camion de transport, un grumier, chargé de billes de sapins et dérobé par l'auteur du larcin, avait été placé sur la place, devant le monument pour masquer ce dernier. — (Pierre Pellegrini, Monumental, Librinova, 2017)
- (Par extension) (Belgique) (Chemin de fer) Traverse de chemin de fer.
- Rejeton qui pousse au pied d'un arbre.
- Bâton dont les mégissiers se servent pour tordre les peaux, et les teinturiers pour tordre les tissus.
- Rouleau à pâtisserie.
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broutille
?- Menues branches d’arbres entrant, avec les morceaux de bois, dans la composition des fagots, dont elles constituent l'âme.
- Le bûcheron se mit à couper du bois, et ses enfants à ramasser des broutilles pour faire des fagots. — (Charles Perrault, Le Petit Poucet (1697), dans Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, Casterman, 1902, p. 40)
- De petits villageois, tels que ceux-ci, avaient élevé leur colosse; ils étaient en train d'y mettre le bouquet, lorsque la vieille Lisheth vint à passer, courbée en demi-cercle sous le poids d'un fagot de broutilles. Elle avait eu bien du mal à le recueillir, à cause de la neige nouvellement tombée; […]. — (« L'homme de neige », dans Le Magasin pittoresque, 18e année, 1850, p. 13)
- (Sens figuré) (Familier) Éléments sans grande importance au vu de l’ensemble (d'un projet, par ex.) et qu’on peut considérer comme accessoires, sans que cela n’enlève rien à leur valeur intrinsèque.
- Qui plus est, il lui fallait conserver ses huit dollars et des broutilles jusqu'à ce que, d'une manière ou d'une autre, il parvienne à avoir davantage d'argent. — (Charles Willeford, Ainsi va la mort, traduit de l'américain par Danièle et Pierre Bondil, Paris : chez Payot & Rivages, 1992, chap. 9)
- Se complaire, s’abîmer (Litt.) dans des broutilles, et oublier l’essentiel.
- Restaient à acheter des tables, des lampes, des chaises et des broutilles comme un dessus-de-lit, des rideaux, des coussins. Mais ils garderaient cela pour un autre jour. — (Susan Crosby, Un cadeau pour nous deux, traduit de l'américain, en recueil avec Un si séduisant médecin, par Mira Lyn Kelly, Éditions Harlequin, chap. 6)
- (Par extension) Chose sans grande importance, qui ne mérite pas que l’on s’y attarde (fréquent aussi au singulier).
- Ce folliculaire n’a fait paraître que des broutilles qu'on aura vite oubliées.
- - Ah ! ça, San-Antonio, rouscaille le Big Boss, vous me dérangez pour une broutille pareille ! — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, page 45)
- Est-ce un désaccord de fond ou bien n’est-ce qu’une broutille ? — (Yves Maire du Poset, Olivier de Clermont-Tonnerre, Toutes les clés du savoir-vivre en entreprise, 2010)
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bouvril
?- Lieu, dans les abattoirs, où on loge les bœufs.
- Le pauvre bougre de bœuf rame des antérieurs, gigote des nombles ; un petit vent froidureux passe sur le bouvril ; on cogne, sans réponse, sur le masque de cuir. — (Paul Chamberland, Poésie et politique: mélanges offerts en hommage à Michel van Schendel, 2001)
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coquille
?- Enveloppe protectrice, dure et calcaire des œufs et de la plupart des mollusques.
- Coquille d’œuf.
- Enveloppe protectrice de l’homme, protégeant la personnalité.
- Ah! pourquoi ne peut-on pas briser cette transparente et dure coquille qui nous enferme chacun seul avec soi? — (Beauvoir, Tous hommes, 1946, page 57)
- Se renfermer, se retirer dans sa coquille.
- On sent, lorsqu’il en laisse échapper quelque chose, avec quelle joie il se renfermait dans sa coquille, comme ces insectes qui se cachent à l’approche de l’homme. — (Musset, Le Temps, 1831, page 143)
- Fossile d’une coquille de mollusque.
- Les fossiles mêmes […] que l’on trouve par couches au dessous de la terre végétale, tels que […] les bancs de coquilles. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814)
- On voit dès lors qu'il n'est point indifférent de représenter une coquille d'une manière ou d'une autre, et qu'il importe au zoologiste ou au paléontologue de donner aux géologues des points de comparaison sur lesquels ceux-ci puissent s'appuyer pour reconnaître l'état des couches à l'instant où les êtres qui y sont enfermés ont été recouvert de nouveaux dépôts. — (« Quelques considérations sur la station normale comparative des coquilles bivalves », par Alcide d’Orbigny, séance du 6 mars 1843 de la Société géologique de France, dans le Bulletin de la Société Géologique de France, Paris, 1843, page 296)
- La fromentelle est un calcaire jaunâtre, très-dur, coquillier, passant presque à la lumachelle. Les coquilles y sont tellement agrégées qu’il n’est guère possible d’en déterminer même le genre. — (Nicolas-Armand Buvignier, Statistique géologique, minéralogique, minérallurgique et paléontologique du département de la Meuse, Paris : J.-B. Baillière, 1852, page 390)
- Coque de noix, d’amandes, etc.
- Quant aux fruits qui viennent au sommet des grands arbres, ils sont, pour l’ordinaire, revêtus de coques dures et d’enveloppes molles ou élastiques, dont l’épaisseur est proportionnée à leur volume. Ainsi, la noix est revêtue de ses coquilles et de son brou. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, page 95)
- (En référence au poussin sortant de l’œuf) Enfance.
- Un lycéen, qui sort de sa coquille,Tout triomphant,Dans ses bras m’étouffant,De me faire un enfantMe proteste qu’il grille. — (Béranger, Chans., t. 1, Bonne fille ou Mœurs du temps, 1829, page 41)
- Oh ! ce sera une excellente élève, maintenant qu’elle est sortie de sa coquille ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 267)
- (Ornithologie) Ensemble de plumes dressées en forme de coquille chez des pigeons.
- (Par extension) (Art) Objet en forme de coquille ou de conque marine.
- Paire de flambeaux portant une coquille sur le binet, un ornement rocaille sur le fût, et des canaux tournants sur la cloche. — (Exposition rétrospective de l'art français au Trocadéro (catalogue), Paris : Impr. L. Danel, 1889, page 217)
- (Papeterie) Sorte de papier collé, dont la marque est une coquille.
- David essaya de fabriquer une cuvée de pâte collée pour coquille, et il obtint un papier rêche comme une brosse, et où la colle se mit en grumeleaux. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, troisième partie : Les Souffrances de l’Inventeur)
- (Typographie) Erreur de typographie ; bourdon ; mastic.
- […] ; partant, un bon compositeur fait rarement des bourdons, et le meilleur est sans contredit celui qui, outre qu’il ne laisse que peu de coquilles ou de fautes légères à corriger, n’est pas du tout bourdonniste. — (A. Frey, Nouveau manuel complet de Typographie, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par M. E. Bouchez, Manuels-Roret, 1857, part. 1, page 108)
- Une revue parisienne venait de publier un de ses poèmes avec des fautes d’impression, coquilles aussi larges que des bénitiers, vastes comme la conque d’Aphrodite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Un jour il y eut un affreux scandale. Un typographe facétieux et spirituel — comme il n’en manque pas chez les Parigots — remplaça ce cadeau, un serpent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent, par cet autre : un sergent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent. Le numéro du Gaulois fit prime, à cause de cette incomparable coquille. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- (Escrime) Élément concave d'une épée séparant la lame du manche.
- C’est toujours au nom de la loyauté, de la foi conjugale, du respect des aïeux, de l’intégrité du blason, qu’il tire du fourreau sa grande épée à coquille de fer, souvent contre ceux qu’il aime de toute son âme, et qu’une nécessité impérieuse l’oblige d’immoler. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- —Les coquilles tintent, ding-don ! — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, acte 1, scène IVTexte sur Wikisource)
- (Sport) Accessoire servant à protéger des coups l’organe génital masculin.
- (Technique) Portion indivisible du cylindre d’impression des timbres-poste par rotative.
- En France, le cylindre porte quatre coquilles en typographie ou trois en taille-douce. — (Glossaire sur Leportaildutimbre.fr)
- (Cuisine) (Vieilli) Fourneau vertical qui sert à rôtir la viande.
- (Cuisine) (Bourgogne) Marmite en fonte.
- (Cuisine) (Nord de la France) Nom donné, par analogie de forme, à une brioche recouverte de grains de sucre, censée représenté l'enfant Jésus emmailloté et que l'on mange à Noël.
- (Métallurgie) Moule autour duquel passe de l’eau pour refroidir le métal en fusion après une coulée.
- (Bijouterie) Outil qu’utilisent les lapidaires pour maintenir les pierres pendant la taille.
- (Héraldique) Meuble représentant une coquille Saint-Jacques dans les armoiries. Elle est généralement vue de dessus et le pied tourné vers le chef. À rapprocher de conque, coquille Saint-Jacques, huître et vannet.
- De gueules à une coquille d’argent, qui est d’Artzenheim → voir illustration « armoiries avec une coquille »
- (Christianisme) Ornement en forme de coquillage sur une tombe destiné à recevoir de l’eau bénite ou du lait.
- La coquille creusée parfois dans la pierre tombale sert à recevoir de l’eau bénite le jour des Trépassés, ou du lait qui, mieux l’eau, doit blanchir le défunt. — (Michel de Mauny, Le Pays de Léon : Son histoire, ses monuments, Éditions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1993, 2e édition, page 362)
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essorille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe essoriller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe essoriller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe essoriller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe essoriller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe essoriller.
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chenil
?- Lieu où logent les chiens de chasse.
- Les chiens au chenil aboyèrent tous. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Mr. et Mrs. Joliffe, aussitôt sortis de la maison, s’étaient rendus, l’un au chenil, l’autre à l’étable des rennes. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- (Sens figuré) (Familier) Logement fort sale et fort vilain.
- C’est un vrai chenil
- Établissement où on accueille les chiens.
- — Comment, dit Gazonal en regardant avec dédain le mobilier du salon par la porte que ses complices avaient laissée entr’ouverte, et en supputant ce que valait celui de la salle à manger, comment laisse-t-on une femme comme vous dans un pareil chenil ?… — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- Établissement où on élève les chiens dans le but de les vendre.
- Le directeur du chenil, un homme sensible, conservait depuis quarante ans les copies des pedigrees et une petite photo d’identité de tous les chiens qu’il avait vendus. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page 184)
- (Suisse) (Franche-Comté) (Familier) Tas de poussière obtenu quand on balaye.
- Ramasser le chenil
- Ne marchez pas dans mon chenil
- La pelle, la brosse à chenil
- (Par extension) Désordre.
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mutile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de mutiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de mutiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de mutiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de mutiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de mutiler.
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fil
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du filipino.
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terril
?- Monticule de déchets houillers.
- Les agents de l’autorité administrative compétents en matière de police des carrières en application du présent code peuvent visiter à tout moment les carrières, les haldes et terrils utilisés comme carrières et les déchets de carrières, […] — (Article 107 du Code minier français)
- À l’extrémité élargie du môle se dressait la pyramide d’un énorme tas de charbon ; on y puisait si rarement que des herbes folles, et même de petits arbrisseaux, avaient fini par le coloniser, l’apprivoiser au paysage comme les collines aux formes étranges des terrils de mine abandonnés. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
- Au loin se dessinent les rondeurs des terrils, ces collines faites des déchets de l’exploitation minière, les schistes inutiles sortis de terre en même temps que le charbon. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 32)
- Dès le printemps, Julien, accompagné de son chien Fax, emmène les chèvres gambader sur le 'terril. C'est la transhumance. Les biquettes se nourrissent des broussailles. Elles permettent l'entretien de la végétation de cette réserve naturelle. — (« Chevrettes du terril » dans le Dictionnaire amoureux du Nord, de Jean-Louis Fournier, Éditions Plon, 2018)
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guenille
?- (Familier) Haillon, chose sans valeur, sans importance, méprisable.
- Selon lui, le corps est une guenille dont il est honteux de s’occuper.
- Il n’a pas une guenille au cul qu’il ait gagnée par lui-même. Qu’il y vienne, vous verrez si je sais faire foutre le camp aux maquereaux ! — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 142)
- (Sens figuré)
- « Vous avez fait de mauvais devoirs cette semaine, me dit le professeur, qui n’y retrouve ni du Virgile, ni de l’Horace, si ce sont des vers ; ni des guenilles de Cicéron, si c’est du latin ; ni du Thomas, ni du Marmontel, si c’est du français. » — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Familier) (Régionalisme) Individu méprisable, vaurien.
- Ce type-là, c’est une guenille !
- (Familier) Appellation faussement insultante adressée à un enfant.
- – Lève-toi de ma route, guenille ! me criait-elle. Je vais t'ébouillanter si tu restes là, bouche ouverte. Tu attends des truffes ? — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- (Au pluriel) Vêtement misérable en lambeaux.
- Un vieillard et son enfant en guenilles tendirent leurs mains sales et calleuses vers nous. — (Éric-Emmanuel Schmitt, L'Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000. Prologue)
- Victorin examina d’un œil défiant ce soi-disant ermite en pèlerinage, et vit un superbe modèle de ces moines napolitains dont les robes sont sœurs des guenilles du lazzarone, dont les sandales sont les haillons de cuir, comme le moine est lui-même un haillon humain. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- (Au pluriel) Sorte de longs poils plus ou moins feutrés ou crasseux que portent certaine races de mules et de baudets.
- La nécessité des guenilles, des cadenettes et de la moustache aux talons n’est certainement pas démontrée d’une manière très-rigoureuse ; mais l’éleveur de mules repousserait le baudet qui ne les porterait pas. — (J. A. Barral, Journal d’agriculture pratique, volume 2, 1860, page 68)
- Le marchand de mules […] imite, au moyen de la bouse de vache ou du crottin délayé, les crottes ou guenilles qui pendent sur les fesses et le ventre des mules de bonne provenance qui ne sont pas débourrées. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Québec) Torchon, chiffon, débarbouillette.
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godille
?- Aviron placé à l’arrière d’un canot, d’une embarcation légère et qui les fait avancer par un mouvement spécial.
- Une godille fut installée, qui permettait de gouverner l’appareil. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Un jour, en bateau, voulant manier la godille à grand renflement de biceps, il tombait dans la Loire ; une autre fois, qu’il caracolait à la portière du landau, sa bête le serrait si durement contre la roue, qu’on était obligé de le garder et cataplasmer à la chambre plusieurs jours. — (Alphonse Daudet, L’immortel, 1888)
- Il était rouge d’avoir couru et il haletait tandis que le vieux François poussait lentement son bachot à la godille. — (Georges Simenon, Les Demoiselles de Concarneau, Gallimard, 1936, réédition Folio, page 28)
- (Ski alpin) Technique de descente en ski, consistant à enchaîner des virages courts et serrés.
- Mouvement de base en natation synchronisée.
- Petit instrument de pêche en eau douce permettant d’animer un leurre recouvrant un hameçon.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.