Dictionnaire des rimes
Les rimes en : insulinothérapie
Que signifie "insulinothérapie" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Médecine) Traitement à l’insuline.
- Il faut des mesures diététiques éventuellement assorties d’une insulinothérapie, maintien d’une activité physique compatible avec la grossesse. — (« Médicament : pour guérir, soulager ou prévenir », L’Essor, 6 septembre 2011)
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "insulinothérapie".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
-
abruti
?- Physiquement, moralement ou intellectuellement diminué par le bruit, la chaleur, la fatigue, etc.
- Ils étaient là au milieu des malades, vieux hors d’âge, jeunes enfants pleurant dans les bras de leur mère, femmes à l’air hagard, abruties de douleur, jeunes hommes mal rasés au teint de cire. — (Gabriel Privat, De vie, de mort, d’amour, éd. Artège Jeunesse, 2016)
- À force de concentration, Beryl parvient à écarter l’idée qu’il l’a effectivement approchée, qu’il a pu la toucher tandis qu’elle était couchée, abrutie par les drogues qu’il a recommencé à mettre dans ses rations. — (Elie Darco, Inséparables, éd. Magnard Jeunesse, 2017)
- Ce souci rongeur donnait à ce gros petit homme, à sa figure autrefois rieuse, un air sombre et abruti qui le faisait ressembler à un malade dévoré par un poison ou par une affection chronique. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre douzième)
- (Familier) Bête ; stupide ; inconscient.
- Louis XVI n’était pas précisément tel qu’on s’était attaché à le peindre pour l’avilir : ce n’était ni l’imbécile abruti qu’on exposait au mépris du peuple, ni l’honnête homme bon et sensible que préconisaient ses amis. — (« Notices historiques sur la Révolution », dans Mémoires de Mme Roland, éditées par J. Ravenel, vol.1, Paris : chez Auguste Durand, 1840, p. 286)
- Cet homme, sans chaperon et sans veste, au regard abruti, à la barbe et aux sourcils tachetés de plâtre, c’était son père! — (Saintine, Une maitresse de Louis XIII, Paris : Librairie de L. Hachette & Cie, 1858, p. 78)
-
parti
?- (Familier) En état d’ivresse.
- Mais ce jour-là, un peu gai, peut-être un peu parti, l’idée me prit de découcher. — (Jules Vallès, Les Réfractaires, G. Charpentier, 1881)
- Comme ils reviennent se balancer de mon côté, j’avale vivement mon whisky et fais semblant de me sentir un peu parti. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 18)
- Et puis un ivrogne, même complètement parti, aurait mieux choisi son point de chute. — (Louis Chevalier, Les Relais de mer, Librairie Arthème Fayard, 1983)
-
paradis
?- (Bible, Religion) Jardin de délices, d’éden.
- Dieu chassa Adam du paradis.
- (Bible, Religion) Selon certaines religions, lieu de bonheur éternel et de délices où vont les hommes bienheureux, les âmes des justes (parfois aussi les animaux), après leur mort.
- Les approches du bonheur sont, pour les vrais amants, comparables à ce que la poésie catholique a si bien nommé l’entrée du paradis, pour exprimer un lieu ténébreux, difficile, étroit, et où retentissent les derniers cris d’une suprême angoisse. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Les âmes de nos chastes fondateurs, […] et de ces sept saints qui se sont réunis les premiers pour le service du Temple sont troublées même dans les joies célestes du paradis. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Sous la première République, au moment même où toute l’Europe nous tombait sur le dos, c'est les curés qui ont excités la guerre civile en Vendée, fanatisant les paysans, les menant au combat, et leur promettant le paradis s'ils étaient tués. — (Émile Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 203)
- Des associations d’idées s’étaient, là-dessus, faites en lui naturellement, et bien malin eût été celui qui l’aurait pu convaincre que l’église est le vestibule d’un lieu de délices appelé « Paradis ». — (Louis Pergaud, Une revanche, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Et sais-tu ce que je me disais à l’instant, en t’apercevant, si gracieuse, qui cueillais les fleurs parmi la rosée du matin ? Que les jeunes Parisiennes, et même que les houris qui nous attendent au paradis sont, à coup sûr, moins belles que toi […] — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- (Par extension) Lieu merveilleux, qui apporte le bonheur ; séjour délicieux, charmant, orné par la nature ou par l’art.
- […] le professeur Haug […] nous signala l’intérêt qu’il y avait à recueillir des ammonites et autres fossiles sur la Terre de Jameson ; ce paradis des géologues, côte Nord de L’Hurry Inlet, était à une vingtaine de milles de la station de Rosenving. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Cette île est un paradis perdu en pleine mer. - Ce magasin de jouets est un paradis pour les enfants. - Cette campagne, cette vallée, ce jardin est un paradis terrestre, est un vrai paradis, un petit paradis, un paradis.
- (Par extension) L’état le plus heureux dont on puisse jouir.
- Si je pouvais me réincarner, je serai plante, plus précisément coton. Car avec un peu de chance je finirai comme bonnet de sous-tif, le paradis quoi..... — (Erick Belot, Pensées, Passez....., BoD/Books on Demand France, 2010, page 37)
- (Architecture) Étage le plus élevé d’une salle de spectacle ou d’un théâtre.
- Les deux plus intrépides hurleurs qui se répondaient de l’orchestre au paradis, avaient cessé leurs cri. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- J’ouvrais les narines toutes larges pour humer l’odeur de gaz et d’oranges, de pommades et de bouquets, qui rendait l’air lourd et vous étouffait un peu. Comme j’aimais cette impression chaude, ces parfums, ce demi-silence !… ce froufrou de soie aux premières, ce bruit de sabots au paradis ! Les dames décolletées se penchaient nonchalamment sur le devant des loges ; les voyous jetaient des lazzis et lançaient des programmes. Les riches mangeaient des glaces ; les pauvres croquaient des pommes ; il y avait de la lumière à foison ! — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Trois rangées d’arcades superposées, et au-dessus un très haut mur avec les trous très nets où s’inséraient les poutres de la charpente qui faisaient le paradis, les septièmes loges. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- (Jeux) Dernière case du jeu de la marelle, celle où l'on a gagné.
- Quand j’arrivais au « paradis » , c’était vraiment le paradis. — (Marie Cardinal, Les mots pour le dire, Le Livre de Poche, page 76)
- (Antiquité) Jardin d'agrément.
- Arsame promit de nous conduire à la fête de Milyta, et nous invita à diner pour le lendemain à son paradis, avec une autre de ses maîtresses. — (Étienne-François de Lantier, Voyages d’Anténor en Grèce et en Asie avec des notions sur l’Égypte, Paris : Belin & Bernard, an VI, 2e édition, tome 3, pages 25-26)
- Les satrapes (gouverneurs des satrapies, régions de l'Empire perse) se sont mis à imiter le roi en bâtissant des jardins dans leur palais que les grecs ont nommé "paradeiso", qui veut dire "paradis". Un satrape de Babylone, entre l'époque d'Hérodote et celle d'Alexandre le Grand, aurait très bien pu bâtir un jardin dans le palais royal, en s'inspirant à la fois des paradis perses et des jardins assyriens. — (Les Jardins suspendus de Babylone, site http://lemondeantique.org, lu le 14-10-2014)
- (Beaujolais) Jus qui coule du pressoir avant même sa mise en action. Ce jus donne un vin de beaujolais particulièrement alcoolisé.
- On appelle “paradis”, en Beaujolais, le premier jus qui sort du pressoir. Le paradis est d'ailleurs un vin tout à fait délicieux. — (Édouard Brasey, L'effet pivot, Éd. Ramsay, 1986)
- (Marais poitevin) Jardin, verger planté d’arbres fruitiers.
- Elle savait un peu conduire, maintenant ; sans trop de peine, elle gagna la conche Saint-Jean, tourna au premier fossé et alla aborder dans un pré planté d’arbres fruitiers, dans un paradis pour appeler les choses par leur vrai nom. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 130)
- Et faible encore, la poitrine sifflante, le cœur défaillant, elle s’aventura jusqu’au pré paradis nouvellement acquis que les grandes eaux baignaient. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 173)
-
musicographie
?- Discours, écrit sur la musique, sans visée scientifique ni musicologique.
- Une grande part des écrits musicaux du XXe siècle relève de la musicographie. — (Joël-Marie Fauquet, Dictionnaire de la musique en France au XIXe siècle, 2003, p. 834)
-
fini
?- Qui a une fin, limité.
- Ce signal a une durée finie.
- (Philosophie) Qualifie un être qui est limité dans sa nature.
- (Vieilli) (Grammaire) Déterminé, défini.
- L’indicatif, le subjonctif sont des modes finis.
- Achevé, fait, terminé.
- Cette partie est finie, je peux passer à la suite.
- Enfin ! n…i…ni, c’est fini… Je n’y pense plus… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 140)
- (En particulier) Qui a été soigneusement terminé.
- Cet auteur travaille vite et pourtant ses ouvrages sont assez finis.
- (Par extension) Accompli, supérieur en son genre.
- Éric B., cela semble acquis, s'est comporté avec Sandra Muller comme un gougnafier fini lors d'une soirée professionnelle où l'on se doute qu'il n'a pas carburé qu'à l'eau de Vittel. — (Maître Eolas, La condamnation de Sandra Muller dans l'affaire #BalanceTonPorc, 25 septembre 2019 → lire en ligne)
- — C’est le père de la petite. Un con fini à ce qu’il paraît.— La connerie, ça finit jamais. — (Isabelle Mergault, dialogues du film Meilleur espoir féminin, de Gérard Jugnot, 2000)
- Dont la réputation est entachée ; foutu, perdu.
- Qualifie un homme affaibli, usé par l’âge, par les maladies, par les malheurs et dont il n’y a plus rien à attendre.
- C’est un homme fini.
- Condamnée à perpétuité à ses enfants. Elle en souffrait. « Une femme finie… je suis une femme finie… » — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 30)
- Désuet, démodé.
- C'est fini, les cassettes.
-
alogie
?- (Rare) (Désuet) Absurdité, impertinence.
- (Psychologie) Perte de la faculté de parler.
- Pauvreté du discours ou de son contenu reflétant la pauvreté de la pensée[1]
-
adipopexie
?- (Physiologie) Fixation de graisses dans l'organisme d'un mammifère.
- Les auteurs en conclurent que le fœtus forme ses réserves en grande partie aux dépens de la graisse maternelle (adipopexie), la quantité de graisse qu’il fabrique lui-même étant minime. — (Acta Anatomica, volume 12, 1951)
-
merci
?- (Littéraire) (Vieilli) Miséricorde, grâce, pitié.
- On devrait beaucoup prier pour les familles, les familles me font peur. Que Dieu les reçoivent à merci! — (Georges Bernanos, Journal d’un curé de campagne, 1936, réédition Le livre de poche, 1968, page 162)
- Les informaticiens joueront un grand rôle dans la croyance selon laquelle le langage humain est réductible à de l’information, manipulable à merci pourvu qu’on dispose de la clef. — (Philippe Breton, La parole manipulée, La Découverte / Poche, 2000, page 182)
- (Sens figuré) Ne vous ai-je pas dit que vous trouveriez assez de demoiselles chrétiennes, qui regarderaient comme un péché de refuser à un si brave chevalier le don d’amoureuse merci ; […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820.)
- Prendre, recevoir à merci. – Se rendre à merci. – Selon d’anciennes coutumes féodales, le peuple était réputé corvéable et taillable à merci et miséricorde.
- Bon vouloir par lequel on épargne quelqu’un.
- Alors s’engagea une lutte terrible et sans merci entre ces hommes qui savaient qu’ils n’avaient pas de pitié à attendre. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858.)
- Et, de fine force, je me trouvai dessous et bien battu, sans me pouvoir dégager. Nonobstant, je ne voulus crier merci, et quand il vit que je m’y ferais tuer, il se comporta en homme généreux. — (George Sand, Les Maîtres sonneurs, George Bell and sons, 1908, page 72)
- Si une chose frappe particulièrement, ces années-ci, lorsqu’on voit se déployer la frange radicale de ceux qui se croient en insurrection contre un Système qu’ils peinent à définir mais qu’ils ne cessent de maudire, c’est la conviction profonde que l’Histoire mettrait en scène un affrontement irréductible entre des forces obscures, agissantes, maléfiques et, de l’autre côté, une résistance composée de guerriers héroïques, déchiffrant à travers l’actualité les signes invisibles aux autres de cette lutte sans merci. — (Mathieu Bock-Côté, Couvre-feu: je réponds à vos questions!, Le Journal de Québec, 10 janvier 2021)
-
ralentie
?- Participe passé féminin singulier de ralentir.
- Ralentie, oui. C’est le sentiment qu’elle lui communique. — (Anne Dufourmantelle, L'Envers du feu, 2015)
-
amaigri
?- Qui est devenu maigre.
- Qualifie une plante peu fournie.
- Qualifie un sol épuisé, rendu stérile.
-
anglophobie
?- Aversion pour le peuple anglais et tout ce qui s’y rattache.
- En juin 1898, Delcassé entre au Quai d'Orsay. […]. Il y a contracté une maladie qui sévit dans la maison : l'anglophobie. Il n'en est pas guéri quand il prend la direction des Affaires extérieures. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- (En particulier) Aversion pour l'anglais en tant que langue.
- On les accusait d’alarmisme linguistique et certains commentateurs les présentaient comme des ayatollahs de la langue française. On les suspectait d’anglophobie. — (Mathieu Bock-Côté, Le cégep français: c’est urgent!, journaldemontreal.com, 12 mars 2020)
-
desservi
?- Participe passé masculin singulier de desservir.
-
adjoignis
?- Première personne du singulier du passé simple du verbe adjoindre.
- Deuxième personne du singulier du passé simple du verbe adjoindre.
-
apathie
?- (Vieilli) État d’une âme qui n’est susceptible d’aucune émotion ; impassibilité.
- Les stoïciens voulaient que leur sage fût dans une entière apathie.
- Le docteur sortit de son apathie habituelle pour faire chorus avec son père. — (Pierre-Henri Simon, Les Valentin, 1931)
- (Plus courant) Nonchalance, indolence.
- …allons, paresseux, prends ta lanterne et ta serpe, ajouta-t-elle, en s’adressant à Maurice, qui était retombé dans cette apathie résignée habituelle aux gens que leur position a fait pour obéir. - Et dépêche-toi. — (Alexandre Dumas, Impressions de voyage, La Revue des Deux Mondes T.1, 1833)
- Mais comment y parvenir, ajoutent-ils, considérant l’apathie formidable et le fatalisme de nos classes dirigeantes ? — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- On aurait pu se croire dans un fumoir anglaisNous sirotions à deux un breuvage irlandaisQui donnait à chacun une diction pâteuseUne douce apathie, une indolence heureuse. — (François Morel, Fumoir anglais, 2006)
- Le diagnostic différentiel de l’apathie et de la dépression reste un véritable défi lancé au clinicien, certains symptômes étant communs, le manque de motivation en particulier. — (Psychopathologie et neurosciences: Questions actuelles de neurosciences cognitives et affectives, sous la direction de Salvatore Campanella et Emmanuel Streel, De Boeck Supérieur, 2008, page 247)
- Notre apathie vient aussi, selon lui, d’une terrible impression d’impuissance. — (Sonyae Faure, Citoyens, soyez indociles , Libération, 30 août 2017)
-
affermi
?- Participe passé masculin singulier de affermir.
-
allergologie
?- (Médecine) Spécialité de la médecine qui s’intéresse à l’étude des allergies.
- C’est là un avantage de l’allergologie chez l’enfant, c’est que celui-ci ne triche pas ou peu. — (Société d'ophtalmologie de Paris, Bulletin des sociétés d’ophtalmologie de France: Volume 76, 1976)
-
ameublit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ameublir.
- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe ameublir.
-
pervertit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de pervertir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de pervertir.
-
mystagogie
?- (Religion) Initiation aux mystères d’un culte religieux.
- (Par extension) Introduction de mystère, de mystification, dans le rite, pour en conserver le caractère mystique et irrationnel.
- D’autre part, si nous empruntons au pape Innocent III ses idées sur la mystagogie des gemmes, nous découvrons que la chalcédoine, qui pâlit à la lumière et brasille dans la nuit, est le synonyme de l’humilité. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
-
minuit
?- Heure située au milieu de la nuit, à la limite de deux jours.
- […] ; les places et les rues attenantes, habituellement si solitaires dès que neuf heures sonnaient à Saint-Germain-l’Auxerrois, étaient, quoiqu’il fût minuit, encombrées de populaire. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre I)
- […], rien ne resplendit plus, après minuit, que cinq ou six débits mal fréquentés dont l'éclairage ourle le trottoir d'un morne flamboiement. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Vers lès minuit, le boulanger vint frapper chez Mme Massot. — (Jean Giono, Jean le Bleu, Grasset, Paris 1932)
- Hé Rosaire, quelle heure qu'y est? Minuit dans vingt Merci ben Ça doit être noir de monde su'l'perron d'l'église — (chanson Noël au camp, Tex Lecor, 45 tours Je t'amène avec moi - Noël au camp, 1968)
- Et suivant son idée, vers les minuit, il me conduisit à la sortie de l’Éden, où figuraient alors dans un ballet des centaines d’enfants écaillés d’or, se balançant autour d’une danseuse lascive. — (Maurice Barrès, Le culte du moi : le jardin de Bérénice → lire en ligne)
- C'est trop de minuits sans nouvelles de toi. Le premier nous a anéantis ; les autres n'ont servi à rien ; ils étaient superflus. — (Réjean Ducharme, L'hiver de force, Gallimard, 1973, page 59)
-
menti
?- Participe passé masculin singulier de mentir.
- Il n’y tint plus, repoussa d’un coup de pied courtepointe et plumasse. Assez hésitaillé ! Il avait menti mais n’avait pas juré sur l'Évangile. — (Jacqueline Mirande, Crime à Hautefage, chapitre 6)
-
fit
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du finnois tornédalien.
-
gratis
?- Sans qu’il en coûte rien, gratuitement.
- Andoche connaît le Prospectus, il entre dans les idées du marchand, il n’est pas fier, il limousinera notre prospectus gratis. — (Honoré de Balzac, Histoire de la Grandeur et de la Décadence de César Birotteau, 1837, chapitre premier)
- Marc, au banquet, avait aperçu à la table d'honneur Caribe, sa femme et Le Garrec, faufilés en cette agape comme dans tous les autres spectacles gratis. — (Paul Margueritte, Jouir, 1918, tome 2, page 260)
- À l’évidence, il ne s’agit, dans son esprit, ni de celui qui a embauché Penelope, ni de celui qui a fait rémunérer ses enfants par l’Assemblée, ni de celui qui leur a demandé de rembourser une partie du fric, et encore moins de celui qui est allé chez le tailleur pour se faire prendre les mesures avant d’embarquer trois costumes gratis. — (Louis-Marie Horeau, Fillon-la-terreur et son dernier pétard mouillé, Le Canard enchaîné, 12 avril 2017, page 3)
-
mythomanie
?- (Vieilli) Recours systématique aux mythes.
- Une seule exception à la mythomanie, exception caractéristique : parce qu’elle fut durable et profonde, se remarque dans l’histoire de l’art : — chez les Néerlandais. Le génie germanique, en opposition au vieux génie romain, ne s’est jamais affolé de traditions qui lui sont étrangères. La race du Nord n’est point porté à dissimuler l’homme sous le dieu et le héros. Chez elle, l’homme de la nature, comme on eût dit au XVIIIe siècle, s’affirme et s’étale carrément, tel qu’il est, sans nimbe ni auréole. — (W. Burger, Nouvelles tendances de l’art dans Revue Germanique, volume 19, page 71, 1862)
- La mythomanie — Les patriarches antédiluviens nommés par la Genèse sont-ils des mythes. […] La mythomanie est une véritable maladie de notre époque et bien des savants qu’on croit sérieux et graves n’ont pas échappé à la contagion. — (Fulcran Vigouroux, Les Livres Saints et la critique rationaliste : histoire et réfutation des objections des incrédules contre les Saintes Écritures, volume 3, pages 443-445, 1887)
- En effet, certains des arguments critiques avancés par les détracteurs de la mythomanie de l’époque s’adressent indifféremment aux ethnologues, aux mytholoques, et aux membres du Collège de sociologie. — (Dominique Lecoq, Jean-Luc Lory, Écrits d’ailleurs : Georges Bataille et les ethnologues, page 128, 1987)
- (Médecine) Tendance pathologique psychique, plus ou moins volontaire et consciente, au mensonge.
- J’essaierai de vous exposer, dans une histoire d’ensemble, l’histoire de la Mythomanie. — (La Mythomanie : Étude psychologique et médico-légale du mensonge et de la fabulation morbides, Dupré, 25 mars 1905, p. 1)
- Sa mythomanie est un moyen de nier la vie… de nier, et non pas d’oublier. — (La Condition humaine, Malraux, éd. Gallimard, 1933, p. 45)
- Chez l’enfant et l’adolescent, les principaux troubles sont : le mensonge, la mythomanie, les délires imaginatifs, l’hystérie. — (Léon Michaux, Psychiatrie infantile, 1967)
- Par mythomanie, j’entends évidemment cette attitude qui consiste à défaire auprès des auditeurs/lecteurs la perception qu’ils auraient pu avoir d’une situation, d’un évènement, en leur imposant un autre, « inventée », modifiée, « fausse ». — (Relectures de Madeleine Monette par Ricouart, éd. Summa Publications, Inc., 1999, p. 75)
- (Par extension) Fabulation, fait d’inventer et de raconter un mensonge.
- Il a installé chez les Zaïrois la mythomanie, le mensonge surréaliste. — (L’illusion tragique du pouvoir au Congo-Zaïre par Bwatshia, éd L’Harmattan, 2007, p. 119)
- Celui-ci avait nié en bloc, parlant de « mythomanie » alors que nous lui faisions part de plusieurs témoignages concordants. — (Policiers infiltrés à Lyon : le préfet lance une enquête, Burlet, sur le site rue89.com, « Celui » corrigé en « Celui-ci, » 27 octobre 2010)
- qu’aujourd’hui
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.