Dictionnaire des rimes
Les rimes en : indocile
Que signifie "indocile" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Qui n’est pas docile, qui est très difficile à instruire, à gouverner, à contrôler.
- En défendant ses règles de travail, son éthique personnelle, Pauline est devenue une femme indocile à faire rentrer dans le rang. — (Marie Grenier-Pezé, « Contrainte par corps : le harcèlement moral », Travail, genre et sociétés, vol. 5, no 1, La Découverte, 2001, pp. 29-41)
- Elle n’arrivait pas pour autant à changer son caractère. Elle était indocile et ne pouvait amadouer ses idées. — (Nesrine Choucri, La vache bleue[1], progrès.net.eg, 12 juin 2018)
- Un caractère, un esprit indocile.
- Un enfant indocile à la règle, aux leçons de ses maîtres.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "indocile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
-
faufile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de faufiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de faufiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de faufiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de faufiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de faufiler.
-
gentille
?- (Art) Personnage féminin d’une œuvre de fiction qui incarne le bien, par opposition à la méchante qui fait le mal.
-
millefeuille
?- Plante de la famille des radiées, ainsi nommée parce que ses feuilles sont découpées très menu, et dont on se servait autrefois comme vulnéraire.
- La millefeuille est manifestement tonique ; sous ce rapport elle pourrait être quelquefois utile dans le traitement de certaines affections nerveuses accompagnées de l'inertie de l'estomac et de l'intestin, ou d'une débilité générale, […]. — (Flore médicale, décrite par F.P. Chaumeton, Chamberet et Poiret, peinte par Mme E. Panckoucke et par P.J.F. Turpin, Paris : chez P.L.F. Panckoucke, 1818, vol. 5, page 27)
- « La variété d’espèces de plantes garantit une qualité gustative hors normes, […]. Il y a notamment chez nous la millefeuille, dont l’Inra dit qu’il n’y a pas meilleur. » — (Salers grandeur nature, La montagne, 14 juin 2011)
-
prostyle
?- (Architecture) Édifice qui n’a de colonnes qu’à sa façade antérieure.
-
coquille
?- Enveloppe protectrice, dure et calcaire des œufs et de la plupart des mollusques.
- Coquille d’œuf.
- Enveloppe protectrice de l’homme, protégeant la personnalité.
- Ah! pourquoi ne peut-on pas briser cette transparente et dure coquille qui nous enferme chacun seul avec soi? — (Beauvoir, Tous hommes, 1946, page 57)
- Se renfermer, se retirer dans sa coquille.
- On sent, lorsqu’il en laisse échapper quelque chose, avec quelle joie il se renfermait dans sa coquille, comme ces insectes qui se cachent à l’approche de l’homme. — (Musset, Le Temps, 1831, page 143)
- Fossile d’une coquille de mollusque.
- Les fossiles mêmes […] que l’on trouve par couches au dessous de la terre végétale, tels que […] les bancs de coquilles. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814)
- On voit dès lors qu'il n'est point indifférent de représenter une coquille d'une manière ou d'une autre, et qu'il importe au zoologiste ou au paléontologue de donner aux géologues des points de comparaison sur lesquels ceux-ci puissent s'appuyer pour reconnaître l'état des couches à l'instant où les êtres qui y sont enfermés ont été recouvert de nouveaux dépôts. — (« Quelques considérations sur la station normale comparative des coquilles bivalves », par Alcide d’Orbigny, séance du 6 mars 1843 de la Société géologique de France, dans le Bulletin de la Société Géologique de France, Paris, 1843, page 296)
- La fromentelle est un calcaire jaunâtre, très-dur, coquillier, passant presque à la lumachelle. Les coquilles y sont tellement agrégées qu’il n’est guère possible d’en déterminer même le genre. — (Nicolas-Armand Buvignier, Statistique géologique, minéralogique, minérallurgique et paléontologique du département de la Meuse, Paris : J.-B. Baillière, 1852, page 390)
- Coque de noix, d’amandes, etc.
- Quant aux fruits qui viennent au sommet des grands arbres, ils sont, pour l’ordinaire, revêtus de coques dures et d’enveloppes molles ou élastiques, dont l’épaisseur est proportionnée à leur volume. Ainsi, la noix est revêtue de ses coquilles et de son brou. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, page 95)
- (En référence au poussin sortant de l’œuf) Enfance.
- Un lycéen, qui sort de sa coquille,Tout triomphant,Dans ses bras m’étouffant,De me faire un enfantMe proteste qu’il grille. — (Béranger, Chans., t. 1, Bonne fille ou Mœurs du temps, 1829, page 41)
- Oh ! ce sera une excellente élève, maintenant qu’elle est sortie de sa coquille ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 267)
- (Ornithologie) Ensemble de plumes dressées en forme de coquille chez des pigeons.
- (Par extension) (Art) Objet en forme de coquille ou de conque marine.
- Paire de flambeaux portant une coquille sur le binet, un ornement rocaille sur le fût, et des canaux tournants sur la cloche. — (Exposition rétrospective de l'art français au Trocadéro (catalogue), Paris : Impr. L. Danel, 1889, page 217)
- (Papeterie) Sorte de papier collé, dont la marque est une coquille.
- David essaya de fabriquer une cuvée de pâte collée pour coquille, et il obtint un papier rêche comme une brosse, et où la colle se mit en grumeleaux. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, troisième partie : Les Souffrances de l’Inventeur)
- (Typographie) Erreur de typographie ; bourdon ; mastic.
- […] ; partant, un bon compositeur fait rarement des bourdons, et le meilleur est sans contredit celui qui, outre qu’il ne laisse que peu de coquilles ou de fautes légères à corriger, n’est pas du tout bourdonniste. — (A. Frey, Nouveau manuel complet de Typographie, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par M. E. Bouchez, Manuels-Roret, 1857, part. 1, page 108)
- Une revue parisienne venait de publier un de ses poèmes avec des fautes d’impression, coquilles aussi larges que des bénitiers, vastes comme la conque d’Aphrodite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Un jour il y eut un affreux scandale. Un typographe facétieux et spirituel — comme il n’en manque pas chez les Parigots — remplaça ce cadeau, un serpent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent, par cet autre : un sergent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent. Le numéro du Gaulois fit prime, à cause de cette incomparable coquille. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- (Escrime) Élément concave d'une épée séparant la lame du manche.
- C’est toujours au nom de la loyauté, de la foi conjugale, du respect des aïeux, de l’intégrité du blason, qu’il tire du fourreau sa grande épée à coquille de fer, souvent contre ceux qu’il aime de toute son âme, et qu’une nécessité impérieuse l’oblige d’immoler. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- —Les coquilles tintent, ding-don ! — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, acte 1, scène IVTexte sur Wikisource)
- (Sport) Accessoire servant à protéger des coups l’organe génital masculin.
- (Technique) Portion indivisible du cylindre d’impression des timbres-poste par rotative.
- En France, le cylindre porte quatre coquilles en typographie ou trois en taille-douce. — (Glossaire sur Leportaildutimbre.fr)
- (Cuisine) (Vieilli) Fourneau vertical qui sert à rôtir la viande.
- (Cuisine) (Bourgogne) Marmite en fonte.
- (Cuisine) (Nord de la France) Nom donné, par analogie de forme, à une brioche recouverte de grains de sucre, censée représenté l'enfant Jésus emmailloté et que l'on mange à Noël.
- (Métallurgie) Moule autour duquel passe de l’eau pour refroidir le métal en fusion après une coulée.
- (Bijouterie) Outil qu’utilisent les lapidaires pour maintenir les pierres pendant la taille.
- (Héraldique) Meuble représentant une coquille Saint-Jacques dans les armoiries. Elle est généralement vue de dessus et le pied tourné vers le chef. À rapprocher de conque, coquille Saint-Jacques, huître et vannet.
- De gueules à une coquille d’argent, qui est d’Artzenheim → voir illustration « armoiries avec une coquille »
- (Christianisme) Ornement en forme de coquillage sur une tombe destiné à recevoir de l’eau bénite ou du lait.
- La coquille creusée parfois dans la pierre tombale sert à recevoir de l’eau bénite le jour des Trépassés, ou du lait qui, mieux l’eau, doit blanchir le défunt. — (Michel de Mauny, Le Pays de Léon : Son histoire, ses monuments, Éditions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1993, 2e édition, page 362)
-
maquille
?- (Argot) (Jeux) Tricherie qui consiste à marquer les cartes à jouer.
- (Argot) (Jeux) Marque faite sur une carte à jouer, dans le but de tricher.
-
rhabille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de rhabiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de rhabiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de rhabiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de rhabiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rhabiller.
-
aphylle
?- (Botanique) Qui n’a pas de feuilles.
- L’orobanche est une plante aphylle.
- Plus celle-ci est lourde et plus elle contient dʼéléments nutritifs nécessaires à lancer la croissance aphylle des tiges vers leurs tuteurs. — (Eric Mollard, Annie Walter, Agricultures singulières, 2008)
-
torpille
?- (Zoologie) Espèce de poisson voisin des raies, au corps arrondi et ayant un appareil électrique qui a la propriété de donner une commotion électrique à celui qui le touche.
- Mais pour ces deux femmes initiées aux mystères de son amour, sa contenance, le son de sa voix, l’expression de ses regards, eurent un peu de la puissance attribuée à la torpille. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
-
babil
?- Bavardage enfantin où le plaisir passe avant la volonté d’être compris.
- Abondance de paroles inutiles.
- […] il excitait par ses questions le babil de son guide. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Pour faire honneur à son hôte, le maître du logis avait convié quelques amis intimes, capitalistes ou commerçants, plusieurs femmes aimables, jolies, dont le gracieux babil et les manières franches étaient en harmonie avec la cordialité germanique. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- Quoique l’on vendangeât les clos, l’on n’entendait ni bruit ni babil. Les vignes semblaient inhabitées, tant le silence était profond. Nous allions comme des gens dont la douleur repousse des paroles banales, et nous écoutions le comte, le seul de nous qui parlât. — (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
- Le babil de l'enfant chéri se mêla aux derniers baisers que lui donna le jeune homme. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, ch. IV, Paris, 1832 ; p. 102)
- Écoutez son babil, acceptez les musiques qu’elle n’a encore chantées que pour elle ? — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 180 de l’édition Houssiaux de 1855)
- … je me mis dès lors à le contempler avec une certaine dose de pitié et à prêter l’oreille, d’abord avec indulgence, puis, en fin de compte, non sans plaisir, à son babil incohérent. — (Robert Louis Stevenson, Olalla, 1884, Traduction Jean-Pierre Naugrette, 2004)
-
cafouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cafouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cafouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe cafouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe cafouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe cafouiller.
-
francophile
?- Qui aime la France, sa culture, son histoire et/ou son peuple.
- Toilette du bataillon. Le barbier passe pour particulièrement francophile. Tout le monde va se raser chez lui. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- […] dans une rue proche de la Madeleine, où je la rencontrai en compagnie d’un diplomate balkanique, « grand francophile » à chapeau melon et élégance étriquée. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 90.)
- Enfin, en dépit de la prédominance du répertoire allemand, les fonctionnaires d’outre-Rhin ainsi que les militaires de la garnison stationnée à Strasbourg ne compensent guère l’absence de la bourgeoisie alsacienne francophile. — (Myriam Geyer, La vie musicale à Strasbourg sous l'empire allemand, 1871-1918, Ecole nationale des Chartes/Société savante d’Alsace, 1999, p. 131)
- Cette comparaison entre francophilie tchèque et polonophilie française nous paraît judicieuse et le caractère démagogique des manifestations francophiles sera souvent dénoncé. — (Stéphane Reznikow, Francophilie et identité tchèque, 1848-1914, Editions Champion, 2002, p. 235)
-
couille
?- (Vulgaire) Testicule.
- Tu nous casses les couilles ! Tu nous casses les pieds, tu nous importunes.
- La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine. — (François Rabelais, Le tiers livre)
- Ne prenez pas deux mandarines pour faire des couilles à une banane. — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926.)
- - T'es un pédé, a dit César. Tu m'as eu parce que je pensais à autre chose. Attends qu'on se retrouve. Je te reprends quand tu veux, comme tu veux, où tu veux. Je te la ferai bouffer, ta couille unique. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, Réédition Quarto Gallimard, 1973, chapitre 6, page 490)
- L’image qui surnage pour moi de ce désastre du temps de Louis-Philippe n’en est pas moins celle d’un garçon de vingt ans fonçant la tête la première à travers une brèche, aveugle et sanglant comme au jour de sa naissance, portant dans ses couilles sa lignée. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 114)
- (Vulgaire) Connerie, mensonge, élucubration, fumisterie.
- Il ne raconte que des couilles.
- Et tout ce qu’il m’a dégoisé, cette histoire d’Henrietta trouvant les lettres dans le bureau de Granworth et les emmenant, c’est de la couille en barre. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 91)
- (Vulgaire) (Sens figuré) Problème.
- Alors là, chef, il y a une grosse couille, plus rien ne marche !
- (Vulgaire) Symbole du courage, de la hardiesse.
- Lui, au moins, il a des couilles, il ne s’est pas dégonflé.
- Descends, si t’as des couilles !
- (Populaire) Bouchon doseur.
- Vas-y, mets-moi une couille de Pastis !
- (Argot) Pote.
- Ça va, ma couille ?
- Hé, Momo, tu promènes tes couilles ?!
- (Argot) Bon gars.
- Vous vous promenez dans la rue comme une bonne couille, quand soudain quelqu'un vient vous menacer.
-
désassimile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désassimiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désassimiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désassimiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désassimiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe désassimiler.
-
cheville
?- (Construction) Morceau de bois ou de métal qu’on fait entrer dans un trou pour le boucher, pour faire des assemblages ou pour d’autres usages.
- Quand on veut que la cheville fasse tirage, on perce d’abord la mortaise de part en part, le tenon n’y étant pas ; on met le tenon en place, on marque les trous, on retire le tenon, on perce les trous un peu plus haut qu’ils ne doivent l’être ; […]. — (Alexandre-Edouard Baudrimont, Dictionnaire de l’industrie manufacturière, commerciale et agricole, tome 10, Baillière, 1841, page 593)
- (Métrologie) (Désuet) Unité de mesure du bois de charpente.
- a cheville, encore usitée aujourd’hui au Havre, fait la 144e partie du pied métrique cube ou la 300e de la marque, et vaut 12 pouces cubes métriques = 257 centimètres cubes. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Pièce, souvent en plastique que l’on enfonce dans un mur avant de fixer une vis.
- (Vieilli) Principal mobile, du principal agent d’une affaire.
- (Musique) Petit morceau de bois ou de métal qui, dans les instruments à cordes, servent à tendre ou à détendre les cordes.
- Il manque une cheville à ce violon.
- (Anatomie) Articulation qui relie la jambe et le pied, formant une saillie osseuse.
- Dès le premier jour, les chevilles tuméfiées par la pression du fer se déchirèrent. Une plaie se forma, sanieuse, putride, entourée d'une auréole d’inflammation violente. — (Georges Clemenceau, « À l’Île du Diable », dans L’Aurore, 9 juillet 1899 - En réunion dans Justice militaire, Stock, 1901, page 247)
- Il pressentait que l’eau triompherait des semelles sans résistance, et, sournoisement, s’infiltrerait jusqu’aux chevilles. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 9)
- Lo…, aidé d’un autre, m’attacha par les poignets et les chevilles avec des lanières de cuir fixées au bois. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Sa silhouette montrait les contours d’une longue robe descendant jusqu’aux chevilles, une écharpe autour du cou et une épaisse tignasse tombant sur les épaules. — (Patrick Sant-Anna, Les Naufragés du destin, Publibook, 2011, page 109)
- (Anatomie, Médecine vétérinaire) Apophyse osseuse qui supporte les cornes chez les animaux.
- (Sens figuré) (Versification) Mots inutiles au vers que l’on rajoute pour obtenir le bon nombre de pieds ou la rime.
- Vers les âpres couloirs marchent d’un pas égalCes héros au front pur en quête du Graal,Montagnes ! Regardez passer là vos vainqueursTout (1) animés du feu d’une splendide ardeur…(1) C’est ce que nous autres appelons : une cheville. — (Samivel, L’amateur d’abîmes, 1940, réédition Le Livre de Poche, page 196)
- (Par extension) Industrie, activité du chevillard.
- (Au pluriel) (Chasse) (Vieilli) Andouillers.
- Sorte de clé en bois utilisée dans les anciennes serrures.
- — Si on fermait la porte à la cheville ? — (Hector Malot, En famille, 1893)
-
tranquille
?- Qui est paisible, calme, sans agitation.
- Il regardait les vastes bâtiments de l’Asile, les ailes des différents quartiers, séparés par des jardins, celui des hommes et celui des femmes, ceux des fous tranquilles et des fous furieux. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre III)
- Par contraste, le côté du lagon était étrangement calme, une eau merveilleusement tranquille, à peine ridée par les alizés, où passaient des poissons aux couleurs éblouissantes. — (Alain Gerbault, À la poursuite du Soleil; t.1, de New-York à Tahiti, 1929)
- Cet enfant était très tranquille, mais il devient turbulent.
- Des voisins fort tranquilles.
- Dormir d’un sommeil tranquille.
- Un séjour tranquille.
- (Sens figuré) En paix, paisible.
- Avoir l’esprit tranquille.
- Sa conscience est tranquille.
- Tout est tranquille dans l’état.
- Quand vous serez plus tranquille, on vous parlera.
- Tenez-vous tranquille.
- Sans bulles, pour un vin.
- Dans les vins dits « tranquilles », c’est-à-dire sans bulles, les appellations bordelaises, gardent leur longueur d’avance et dépassent la barre des 2 milliards d’euros de ventes à l’export. — (L’alcool français continue de couler à flots à l’étranger, Le Monde. Mis en ligne le 13 février 2019)
-
brandille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brandiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brandiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe brandiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe brandiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe brandiller.
-
détortille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de détortiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de détortiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de détortiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de détortiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de détortiller.
-
pontil
?- (Verrerie) Glace arrondie qui servait à étendre l’émeri sur la glace que l’on polit.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Verrerie) Morceau de pâte de verre à demi fondue, destinée à fixer un objet en verre au bout d'une barre de fer.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Verrerie) Barre de fer utilisée pour prélever du verre en fusion.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Marine) Flette.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
camomille
?- (Botanique) Un certain nombre de plantes à fleurs de la famille des Astéracées à capitules jaunes du genre Chamomilla mais aussi Anthemis, Chamaemelum et Tanacetum.
- Camomille romaine.
- Deux très gros bouquets de roses et de camomilles, cordés comme des fagots, se fanent sur la cheminée, dans les vases de verre bleu, et jusqu’au jardin dilatent le parfum fort et flétri qui suit les enterrements… — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, coll. Livre de Poche, 1960, page 63)
- Chaque année, la saison des cuc chi (Chrysanthemum indicum), dont le nom vernaculaire est camomille de Chine ou chrysanthème d’Inde, dure deux à trois semaines en novembre et décembre — (« Féérie de camomilles à Hung Yên », lecourrier.vn, 13 décembre 2020)
- (Médecine) (Par ellipse) Infusion de camomille (la plante).
- Prendre de la camomille.
- (Agriculture) Matricaire.
- Propriétés et usages. La matricaire camomille jouit des mêmes propriétés que la camomille romaine (anthemis nobilis), quoiqu’à un plus faible degré. Elle est moins fréquemment employée, mais elle peut fort bien la remplacer. Autrefois même on la préférait généralement à cette dernière. Mais son arome est moins suave et son amertume moins intense; en sorte que les patriciens modernes prescrivent plus fréquemment la camomille romaine. — (Achille Richard, Botanique médicale, ou histoire naturelle et médicale des médicamens, des poisons et des alimens, tirés du règne végétal, volume 1, Bechet, 1823, page 385)
-
effeuille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de effeuiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de effeuiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de effeuiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de effeuiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de effeuiller.
-
fragile
?- Qui se rompt ou se brise facilement.
- Le verre est une structure rigide, fragile en raison de tensions internes; des vibrations, un léger choc, un échauffement ponctuel peuvent suffire à provoquer une rupture. — (Préserver les objets de son patrimoine: précis de conservation préventive, Éditions Mardaga, 2001, page 98)
- Il faut noter qu'à l'issue de l'opération de dégourdi, la céramique est très fragile et difficile à manipuler, car formée uniquement d'un agglomérat de grains pas ou peu liés entre eux. — (Jean-Marie Haussonne, Céramiques pour l'électronique et l'électrotechnique, PPUR presses polytechniques, 2002, page 92)
- Elle sursauta, voulut pivoter dans sa direction, et son coude heurta la fragile pyramide de gâteaux à la broche qui s’effondra dans un bruit sourd. — (Angéla Morelli, Embrasse-moi sous la neige, 2019)
- (Sens figuré) Qui manque de robustesse.
- Un froid mouillé touchait sa paume, le mince corps se tordait au béement de la gueule translucide, si fragile que l'hameçon dont elle était percée semblait un croc de bronze monstrueux. — (Maurice Genevoix, La Boîte à pêche, Paris : éd. B. Grasset, 1926, p. 29)
- Mais c'était une jeune fille d'environ vingt-deux, vingt-quatre ans, fine, svelte, de taille moyenne, d'une apparence un peu fragile, peut-être, dans ce ciré noir et luisant au col relevé et à la ceinture serrée sur une taille de guêpe. — (Pierre Pelot, Une jeune fille au sourire fragile, éd. Bragelonne, 2014)
- Tout incitait donc un auteur de romans, à l'époque où Jane Austen commençait à écrire les siens, à dépeindre une héroïne à la santé fragile et à la beauté délicate. — (Pierre Goubert, Jane Austen: étude psychologique de la romancière, Publications Univ Rouen Havre, 1975, page 88)
- (Par analogie) Qui n’est pas solidement établi, qui peut aisément être détruit.
- La mémoire est fragile, car elle est sujette à des troubles, notamment dans le cadre des maladies de la mémoire ; mais la mémoire normale est aussi fragile par essence, car la représentation de l'événement est destinée à être modifiée, au fil du temps, […]. — (Francis Eustache, Pourquoi notre mémoire est-elle si fragile ?, éd. Le Pommier, 2015)
- La définition de l’OCDE est particulièrement topique, […]. Dans son rapport de 2011, il est écrit qu’un État fragile est celui qui « n’a qu’une faible capacité à effectuer les fonctions essentielles qui consistent à gouverner une population et son territoire et n’a pas la capacité de développer des relations constructives et mutuellement avantageuses avec la société. » — (Jean-Denis Mouton, « État fragile », une notion du droit international ?, dans Civitas Europa, 2012/1 (N° 28), Éditeur : IRENEE/Université de Lorraine, pp. 5-18)
- (Sens figuré) Qui est sujet à tomber en faute.
- Aujourd'hui, on voit apparaître la notion d'enfant fragile, une notion très large et pouvant englober beaucoup de choses en rapport avec un enfant qui découvre le monde et qui a besoin d'être soutenu et accompagné. — (Hervé Cellier, Spécificités : la revue des Terrains Sensibles, n° 2 : Attention fragile !, Champ social Éditions, janvier 2010)
- On a voulu distinguer hors les villes une gamme continue de types d'espaces de la banlieue aux espaces fragiles en passant par les campagnes dynamiques et les campagnes profondes. — (Jacqueline Bonnamour & Béatrice Vélard, Quelles recherches aujourd'hui pour les campagnes de demain?: aménagement rural er recherches géographiques, ENS éditions, 1996, page 87)
- Esprit fragile.
-
labile
?- Qui n’est pas fixe ; mobile, changeant.
- [...] il n’existe pas de « civilisations ». Il n’y a que des sociétés, des groupes culturellement et historiquement labiles. — (Marie de Gandt, Sous la plume. Petite exploration du pouvoir politique, Paris, Éditions Robert Laffont, 2013, p. 255)
- (Biochimie) Amovible, non-fixé, facilement détachable, voire instable, notamment en raison de la chaleur. Se dit par exemple de certaines protéines, des vitamines, etc.
- (Psychologie) Se dit d’une humeur changeante, qui se modifie aisément.
- (Médecine) Se dit d’un état variable d’un moment à l’autre.
- (Par extension) Sujet à défaillance, chute.
- En Amérique latine, les frontières sont encore labiles.
- (Linguistique) Se dit d’un verbe qui peut être à la fois transitif et intransitif, sans changement de forme.
- En effet, les verbes labiles, ou diffus, sont susceptibles de participer à des constructions aussi bien transitives qu’intransitives sans pour cela qu’il y ait une transformation de voix active en voix passive. — (Nicolas Tournadre, L’Ergativité en tibétain, 1996)
- Il est difficile d’établir le nombre exact de verbes labiles. Actuellement ils représenteraient entre 10 et 15% de la totalité des verbes français. — (Daniel Lebaud, Catherien Paulin, Katja Ploog (éds.), Constructions verbales et production de sens, 2006)
-
mercantile
?- (Commerce) Qui concerne le commerce.
- Les romans de Sinclair Lewis sont une satire de la bourgeoisie et de ses préoccupations mercantiles et religieuses.
- Même chez les hommes les plus honnêtes l'esprit mercantile avilit l'âme et détruit l'amour de l'indépendance. — (Jean-Paul Marat, Les chaînes de l'esclavage, 1792)
- Le gouvernement d’Orsenna, comme celui de tous les États mercantiles, s’est toujours distingué par une méfiance jalouse à l’égard des chefs, et même des officiers subalternes, de ses armées et de ses flottes. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
- Ils vivaient dans un monde étrange et chatoyant, l’univers miroitant de la civilisation mercantile, les prisons de l’abondance, les pièges fascinants du bonheur. — (Georges Perec, Les Choses, Julliard, 1965, réédition 1984, page 91)
- Au retour de la présence française en Amérique du Nord, les préoccupations mercantiles prirent le pas sur toutes les autres. — (Jean Hamelin (dir.), Histoire du Québec, Edisem, 1977, page 102)
- (Péjoratif) Qui cherche à tirer un gain d’argent unilatéral.
- Esprit mercantile.
- albertville
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.