Dictionnaire des rimes
Les rimes en : il
Que signifie "il" ?
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- Pronom de la troisième personne du singulier masculin (utilisé exclusivement en tant que sujet). Désigne une personne, un animal ou une chose dont le genre est masculin.
- C’est une grande force, cet homme-là !… Il est courageux… — (Maxime Gorki, La Mère, 1907, traduit par Serge Persky)
- Il est le plus intelligent.
- Qu’est-ce qu’il veut ?
- Le journal ? Il est sur le bureau.
- Quand je veux parler de Pierre sans le nommer, je dis, il est paresseux : mais quand je veux le nommer, je dis, Pierre est paresseux, et non pas Pierre il est paresseux. — (Pierre Restaut, Principes généraux et raisonnés de la grammaire française, 6e édition, Paris, chez Ph. N. Lottin et J. H. Butard, imprimeurs-libraires, 1750, page 196)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "il".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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russophile
?- Personne qui aime la Russie, sa culture, son histoire, sa langue ou son peuple.
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monoxyle
?- Se dit d’un ouvrage fait d’une seule pièce de bois.
- Cette flotte était composée de navires monoxyles.
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inutile
?- Qui n’est d’aucune utilité, d’aucun usage, en parlant des choses.
- Ai-je besoin de vous dire, après cela, que tout notre argent était dépensé en fantaisies inutiles de toilettes ? — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Nous avons, nous autres singes ratés, depuis la nuit des temps, inventé et célébré, continûment, l’indispensable nécessité des choses inutiles à notre survie. — (Roger-Pol Droit, Dernières Nouvelles des choses, Odile Jacob, Paris, 2003, page 196)
- Des conciliabules inutiles se tiennent entre les envoyés des nations. — (Paul Nizan, Les Chiens de garde, 1932)
- Pour commencer, tu devrais fermer la porte. Inutile que des oreilles indiscrètes nous entendent nous disputer. — (Cathy Williams, Trompeuse séduction, éditions Harlequin, 2015)
- Un lecteur m'écrit « La prof de français nous a dit qu'il est inutile d’apprendre à conjuguer le passé simple, car c'est un temps archaïque, aujourd'hui complètement inusité ». — (François Cavanna, « Fessons la prof ! » dans Plus je regarde les hommes, plus j'aime les femmes, éditions Albin Michel, 2005)
- L’ensemble des dispositions relatives à la protection contre les « cyber-pirates » peut s’avérer parfois inutile, tant il est vrai que la frontière est mince avec le banditisme le « cyber-pirate » n’est alors rien de plus qu’un « cyber-ganster ». — (Médiaspouvoirs, n° 41-44, Bayard-Presse, 1996, page 55)
- Qui ne rend aucun service, en parlant des personnes.
- Un serviteur inutile.
- (Par extension) Dont on n’emploie pas les talents, les services.
- Laisser quelqu’un inutile.
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asile
?- (Histoire) Privilège d’inviolabilité accordé à certaines personnes et à certains lieux chez les anciens.
- Les athlètes se rendant aux jeux jouissaient chez les grecs du droit d’asile.
- Certains temples servaient d’asile à tous les suppliants.
- (Par extension) Refuge où l’on se met à l’abri des poursuites de la justice, d’une persécution, d’un danger, etc.
- Trouver un asile dans la maison d’un ami.
- Les églises servaient quelquefois d’asile aux criminels.
- Vous souffrez ; vous avez faim et soif ; soyez le bienvenu. Et ne me remerciez pas, ne me dites pas que je vous reçois chez moi. Personne n’est ici chez soi, excepté celui qui a besoin d’un asile. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 3 ; 1862)
- (Sens figuré) Séjour, habitation.
- Cet endroit désolé semblait être l’asile naturel de la misère et du désespoir. — (Honoré de Balzac, Un épisode sous la Terreur, 1831)
- Asile agréable, délicieux, champêtre.
- Tout, dans cet asile, respire l’innocence et la paix.
- L’asile de la vertu, des plaisirs, de la volupté.
- (En particulier) Maison où une personne qui n’a pas de quoi subsister trouve une retraite dans sa mauvaise fortune.
- Il ne savait où donner de la tête, il a trouvé un asile chez un de ses amis.
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mordille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe mordiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe mordiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe mordiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe mordiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe mordiller.
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labile
?- Qui n’est pas fixe ; mobile, changeant.
- [...] il n’existe pas de « civilisations ». Il n’y a que des sociétés, des groupes culturellement et historiquement labiles. — (Marie de Gandt, Sous la plume. Petite exploration du pouvoir politique, Paris, Éditions Robert Laffont, 2013, p. 255)
- (Biochimie) Amovible, non-fixé, facilement détachable, voire instable, notamment en raison de la chaleur. Se dit par exemple de certaines protéines, des vitamines, etc.
- (Psychologie) Se dit d’une humeur changeante, qui se modifie aisément.
- (Médecine) Se dit d’un état variable d’un moment à l’autre.
- (Par extension) Sujet à défaillance, chute.
- En Amérique latine, les frontières sont encore labiles.
- (Linguistique) Se dit d’un verbe qui peut être à la fois transitif et intransitif, sans changement de forme.
- En effet, les verbes labiles, ou diffus, sont susceptibles de participer à des constructions aussi bien transitives qu’intransitives sans pour cela qu’il y ait une transformation de voix active en voix passive. — (Nicolas Tournadre, L’Ergativité en tibétain, 1996)
- Il est difficile d’établir le nombre exact de verbes labiles. Actuellement ils représenteraient entre 10 et 15% de la totalité des verbes français. — (Daniel Lebaud, Catherien Paulin, Katja Ploog (éds.), Constructions verbales et production de sens, 2006)
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mantille
?- Fichu de soie ou de dentelle dont les Espagnoles se couvrent la tête et les épaules.
- Je trouvai deux jeunes demoiselles de seize à dix-huit ans, commodément établies sur des chaises, et s’éventant de l’air du monde le plus dégagé. Toutes les deux étaient fort jolies, et à leurs robes de soie noire fort propres, à leurs souliers de satin et à leurs mantilles garnies de dentelles, je jugeai qu’elles devaient être les filles de quelque bourgeois aisé. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, pages 72-73)
- La mantille espagnole est donc une vérité ; j’avais pensé qu’elle n’existait plus que dans les romances de M. Crevel de Charlemagne : elle est en dentelles noires ou blanches, plus habituellement noires, et se pose à l’arrière de la tête sur le haut du peigne ; quelques fleurs placées sur les tempes complètent cette coiffure qui est la plus charmante qui se puisse imaginer. Avec une mantille, il faut qu’une femme soit laide comme les trois vertus théologales pour ne pas paraître jolie ; malheureusement, c’est la seule partie du costume espagnol que l’on ait conservée : le reste est à la française. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- La femme du Maltais est toujours simple, modeste et jolie. On la reconnaît à sa tenue discrète, et surtout à une sorte de mantille particulière, noire et raide comme une capote de cabriolet. — (Eugène Blairat, Tunis : Impressions de voyages, Paris : Librairie Ch. Delagrave, 1891)
- Padre Pugnaccio, le crâne hors du capuce, montait les escaliers du dôme Saint-Pierre, entre deux dévotes enveloppées de mantilles. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Autrefois Anny emportait dans tous ses bagages une immense valise pleine de châles, de turbans, de mantilles, de masques japonais, d’images d’Épinal. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- Diverses imitations de cette pièce de toilette.
- Une mantille garnie de velours, de dentelle.
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lyophile
?- (Chimie) Qui présente une affinité avec un solvant donné.
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tille
?- (Botanique) Petite peau qui est entre l’écorce et le bois du tilleul.
- SEL, m. On le met souvent en pain appelé aussi un salignon. On met douze pains de sels, ou salignons pour former une bénate. Celui qui fait les bénates d’osier ou de tille de tilleul est un bénatier. — (Étienne-Modeste Besançon, Dictionnaire de l’agriculture et de la campagne, 2e édition revue, par C.6. T., Pontarlier : chez Laithier, 1836, page 242)
- Questions chaussures, Choukhov avait vu de tout en huit ans de camps, y compris des hivers sans valienki et même sans soulier : juste des savates de tille ou ces brodequins en caoutchouc qu’on appelait des T T Z à cause qu’ils vous laissaient par terre la trace d’un pneu. — (Alexandre Soljenitsyne, Une journée d’Ivan Denissovitch, 1962 ; traduit du russe par Lucia et Jean Cathala, 1976, page 18)
- Écorce du brin de chanvre ou de lin, qu’on appelle aussi teille.
- Instrument qui sert à la fois de hache et de marteau, utilisé par les tonneliers et les couvreurs.
- Ces misérables se sont emparés des outils du charpentier, hache, tille, ciseaux, et ils menacent le capitaine, le bosseman et Daoulas. — (Jules Verne, Le Chancellor, Pierre-Jules Hetzel, Paris, 1874)
- (Marine) Petit compartiment, une logette qui se trouve à l’avant ou à l’arrière d’une barque et qui sert à ranger des vêtements, des provisions.
- Ce chasse-marée a deux tilles.
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évangile
?- (Religion) Récit de la vie de Jésus.
- Il y a quatre évangiles canoniques et quelques évangiles apocryphes.
- Nous mîmes sur leurs traces Jésus fils de Marie, en tant qu’avérateur de ce qui était en cours dans la Torah, et Nous lui conférâmes l’Évangile, où il y a guidance et lumière. — (Citation du Coran (V, 44-48), traduit par J. Berque, dans : Serge Lafitte, La Bible et le Coran, Presses de la Renaissance, 2015, part.1, chapitre 2)
- Le Quatrième Évangile est une de mes lectures préférées, c’est le seul qui donne du Jésus historique une image digne du personnage extraordinaire qu’il fut à coup sûr. — (Paul Veyne, Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas. Souvenirs, Albin Michel, 2014, page 100)
- (Bible, Religion) (Spécialement) Un des quatre récits de la vie de Jésus qui ouvrent le Nouveau Testament, respectivement attribués à Matthieu, Marc, Luc et Jean, et reconnus comme canoniques par l'Église et la majorité des confessions chrétiennes.
- Un évangile peut se définir de la sorte : un récit de quelques faits de la vie de Jésus ainsi que la présentation de son enseignement, tenus ensemble comme une (longue) introduction à la narration de son arrestation, de sa condamnation à mort, de sa crucifixion et de ses apparitions, ressuscité. — (Après Jésus. L'invention du christianisme, sous la dir. de Roselyne Dupont-Roc et Antoine Guggenheim, Albin Michel, 2020, page 411)
- (Collectivement) Ensemble des quatre évangiles canoniques.
- Lire l’évangile.
- Jurer sur l’évangile.
- Présenter l’évangile à baiser.
- (Religion) (Au singulier) Doctrine de Jésus-Christ.
- Je suis Polonaise, née à Sandomir, c’est-à-dire dans un pays où les légendes deviennent des articles de foi, où nous croyons à nos traditions de famille autant, plus peut-être, qu’à l’Évangile. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- La plupart des moralistes écoutés en Europe depuis cinquante ans, singulièrement les gens de lettres en France, invitent les hommes à se moquer de l’Évangile et à lire les règlements militaires. — (Julien Benda, La trahison des clercs : Avant-propos de la première édition, 1927, éd. 1946)
- (Religion) Livre de piété consacrés à l’usage d’une certaine classe de lecteurs et où la doctrine de l’évangile est mise à leur portée.
- L’évangile de l’enfance.
- (Par métonymie) Partie des évangiles que le prêtre lit à la messe ou que le croyant lit.
- Après l’Évangile selon saint Luc, monsieur le Curé des Hautes-Héez est monté en chaire. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Le dernier évangile, lecture du Testament qui se dit à la fin de la messe.
- Sainte Marie l'Egyptienne était peinte sans détours […] sur les miniatures pieuses des livres d’heures, en regard d’une prière ou d’un évangile. — (Pierre Louÿs, La statue de la Vérité, dans Archipel, 1932)
- Dans la tradition copte, l’évangile de la vigile de la Nativité rapporte l’apparition des anges aux bergers dans le ciel de Bethléem et leur visite à l’enfant de la crèche. L’évangile de la fête est celui de la visite des Rois mages qui offrirent à l’enfant Jésus leurs présents symboliques: l’or car il est Roi, l’encens car il est Dieu et la myrrhe car il est Homme. — (Gérard Viaud, La fête de la Nativité, progres.net.eg, 7 janvier 2021)
- (Sens figuré) Livre, document essentiel et symbolique d’une doctrine quelconque.
- C’est l’évangile du jour, se dit de quelque chose de nouveau dont tout le monde s’entretient, d’une doctrine à la mode.
- Les livres de Karl Marx sont l’évangile du communisme.
- Il croit cela comme l’évangile, il le croit fermement.
- (Sens figuré) Doctrine.
- Dès les années 1850, l'ingénieur A. Mille prêche inlassablement en faveur du tout-à-l'égout. S'agissant des immondices, il n'a qu'un évangile : il faut « nettoyer dans l'eau, les perdre à l’égout et les restituer à l'agriculture ». — (P. Strauss, « L'égout-modèle du Second Empire : « Un second Paris souterrain » », dans Idées de villes, villes idéales, sous la direction de Thierry Bonzon & al., Les cahiers de Fontenay n° 69-70, E.N.S. Fontenay/Saint-Cloud, mars 1993, page 136)
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poiseuille
?- (Métrologie) Ancienne unité de mesure de viscosité dynamique.
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fertile
?- (Agriculture) Qui produit beaucoup, en parlant principalement d’un sol cultivé.
- La route parcourt une campagne fertile et variée par des jardins, par des plantations de noyers, et par des coteaux plantés de vignes: à gauche, ou suit presque constamment le cours de l’Yonne; […]. — (Girault de Saint-Fargeau, Guide pittoresque du voyageur en France, Firmin Didot frères, 1837, volume 1 (Route de Paris à Genève : Département de l’Yonne), page 1)
- Nous parcourons la vaste plaine fertile des Doukkala, sans pierres et sans arbres, où s’étalent à perte de vue d’immenses champs de blé, d’orge, de maïs, de fèves et de pois chiches. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 153)
- Si les engrais verts donnent de fort bons résultats dans les sols infertiles et épuisés, à plus forte raison sont-ils avantageux dans les sols fertiles et riches. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Le matières fertilisantes, Paris : J.-B. Baillière & fils, 7e édition, 1925, page 184)
- (Par extension) Le Bacchus, qui provient d’un semis de Clinton, est un cépage d’avenir pour la culture en treillages dans les sols profonds. […]. Il est très vigoureux, très fertile, très résistant au phylloxéra, à l’oïdium et au mildew. — (Lyon horticole, volume 13-14, Association horticole lyonnaise, 1891, page 54)
- (Reproduction) Qui peut féconder ou être fécondé
- Les nonnes fertiles lui offrent, aux périodes lunaires, une goutte symbolique de leur dégoulinure. — (Jean Basile, Le piano-trompette: roman, 1983, page 262)
- (Sens figuré) Qualifie une personne, ou son activité, qui produit beaucoup et facilement.
- La période qui s’étend entre le débarquement japonais à l’embouchure du Wang-poo et le bombardement de Nagasaki fut pour la Chine particulièrement fertile en catastrophes. — (Albert Gervais, Æsculape dans la Chine en révolte, Gallimard, 1953, page 11)
- Cet homme est fertile en expédients, en inventions. — Esprit, imagination fertile.
- (Sens figuré) Qualifie un sujet sur lequel il y a beaucoup de choses à dire, ou une matière qui fournit abondamment des idées.
- (Physique des réacteurs nucléaires) Se dit d’un nucléide susceptible d’être transformé, directement ou indirectement, en un nucléide fissile par capture de neutrons.
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acidophile
?- Qui est attiré par l’acide, qui réagit aux acides.
- Qui vit dans un milieu acide.
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basophile
?- (Biologie) Qui a une affinité pour les colorants basiques.
- Les granulocytes basophiles sont des leucocytes polynucléaires (granulocytes) du sang qui ont une affinité pour les colorants basiques.
- Les granulocytes basophiles peuvent secréter de l'histamine dirigé contre les micro-organismes envahisseurs. [1]
- Cushing a cherché depuis à étayer sa conception sur une série de recherches consacrées à l’infiltration basophile du lobe postérieur dans les syndromes précités. — (Gustave Roussy, Dr. Michel Mosinger, Traité de Neuro-endocrinologie, 1946)
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renfile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de renfiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de renfiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de renfiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de renfiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de renfiler.
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bafouille
?- (Argot) (Populaire) Lettre, courrier, missive.
- J’ai reçu une petite bafouille de mon frangin.
- J’ai été surprise et ravie : moi qui pensais m’échiner pendant deux jours pour rédiger une bafouille à quelqu’un de si important, je n’y ai passé que deux heures, au « bureau », pendant les temps morts. — (Pascale Chouffot, Nitro, 2008)
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boitille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe boitiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe boitiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe boitiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe boitiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe boitiller.
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scintille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de scintiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de scintiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de scintiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de scintiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de scintiller.
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niquedouille
?- (Populaire) Nigaud, niais.
- – Des enfants ! La voilà enceinte des Maloret, et moi qui n’y pensais bien pas ! et ton grand niquedouille de père… — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 225)
- Aveuglante comme le soleil de Sétif, la solution, la seule, la vraie, était là, qui, dès le début, l’avait effleuré et qu’il avait repoussée comme un grand niquedouille sentimental qu’il était. — (Hélène de Monaghan, Suite en noir, Librairie des Champs-Élysées, 1970, chapitre Samedi 19 août)
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maquille
?- (Argot) (Jeux) Tricherie qui consiste à marquer les cartes à jouer.
- (Argot) (Jeux) Marque faite sur une carte à jouer, dans le but de tricher.
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peccadille
?- Petit péché ; faute légère.
- Sa peccadille fut jugée un cas pendable.Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable ! — (Jean de La Fontaine, « Les Animaux malades de la peste », Fables, 1678)
- La peccadille du soldat est un crime chez le général ; et réciproquement. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Lui qui ne tolérait pas une peccadille à ses vendeuses, qui les jetait sur le pavé au moindre caprice, se trouvait réduit à supplier une d’elles de ne pas partir — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- Dans un moment comme celui-là, il ne s'amuse pas à cacher un seul de ses péchés, cela est évident. — Au surplus, cacherait-il la moindre peccadille, cela ne lui servirait qu'à transformer sa confession en sacrilège, et alors, patatras ! dans l'enfer! c'est-à-dire messes inutiles. — (Léo Taxil, Calotte et calotins: histoire illustrée du clergé et des congrégations, tome 1 & 2, Librairie Anti-cléricale, 1880, p. 94)
- Lancer l'idée de l’impôt sur le revenu est ici forfait bien plus grand qu'un simple vol à la tire ; « dégringoler un pante » est peccadille auprès de l'exhortation à la grève. — (Séverine, Sous clef, en préface de Histoire d'un Complot, par Henry Torrès, Paris : Éditions Clarté, 1921, p.8)
- (Par extension) Chose sans valeur.
- Et il ne s’agit pas de peccadilles : la guerre en Irak aura coûté, fin 2005, 200 milliars de dollars aux États-Unis. — (Jean-Marc Jancovici, Alain Grandjean, Le plein s'il vous plaît ! : La solution au problème de l'énergie, Seuil, 2006, page 144)
- De ce jour, Clémence est devenue une peccadille, un petit rien qu'on enlève de son épaule d'une pichenette, elle est restée à la marge des autres et à la marge du monde, tout le temps, diluée, inconsistante. — (Sandrine Collette, Ces orages-là, J-C Lattès, 2021)
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béquille
?- Canne surmontée d’un support de l’aisselle ou de l’avant-bras, souvent utilisée par paire, pour assister à la tenue debout et à la marche d’une personne dont l’une des jambes ne peut servir d’appui.
- Son chapeau avancé sur un front poudré, son dos voûté à cheval, ses grands yeux, sa bouche moqueuse et sévère, sa canne d’invalide faite en béquille, rien ne m’était étranger. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- Il reprit sa canne à béquille et sortit très-vite, sans écouter de Thou, qui le poursuivit jusqu’à sa voiture en cherchant à l’apaiser. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- La messe finie, ils enlevaient bandages et bandeaux, jetaient loin d’eux béquilles et béquillons, et faisaient une guinse, je veux dire une noce, que le diable en prenait les armes. — (Charles Deulin, « Les Trentes-Six Rencontres de Jean du Gogué », in Cambrinus et autres Contes, XIXe siècle (1874 ?))
- Mais quel est ce pauvre diable qui vient vers nous sur des béquilles […] — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Le second était un infirme véritable, avec deux béquilles déjà sculptées et patinées comme un ex-voto. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 57)
- Son aînée est bossue et boiteuse ; eh bien, elle a la béquille gratuite ! Oui, madame, elle a droit à la béquille jusqu’à je ne sais plus quel âge ! — (Léon Frapié, La marchande, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 201)
- Ouroz était là, certes, mais sur des béquilles. Le plus orgueilleux des hommes avait déposé superbe, apparat, fierté. Il venait à lui sans penser aux mancherons qui soutenaient ses aisselles, à la manière dont flottait l’étoffe des braies sur sa jambe mutilée, au claquement pitoyable des supports contre le sol. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Par analogie) Pied supplémentaire, amovible ou escamotable, d’un objet qui autrement ne reposerait que sur deux points, pour en assurer l’équilibre.
- La béquille du cadre d’une image, d’une bicyclette.
- (Mécanique) Dispositif constitué d’une simple patte métallique repliable vers l’arrière et qui permet de maintenir droit un véhicule à deux roues à l’arrêt (motocyclette, bicyclette).
- Sa porte fermée à double tour, Justin enfourcha sa vieille mobylette bleue à moitié rouillée appuyée contre le mur de la maison. Il la mit sur sa béquille et, arcbouté sur le guidon, pédala comme un fou pour la mettre en route. — (Alain Fournier, Le bouc marchait sur deux pattes, Éditions Edilivre, 2013, chapitre 1)
- (Par analogie) (Agriculture) Instrument en forme de ratissoire avec lequel on donne de légers labours aux plantes en végétation.
- (Sens figuré) Élément qui soutient moralement.
- La jeunesse connaît ces privilèges : Qui saurait la confondre ? L’expérience, cette béquille pour éclopés de la vie, ne vient point alourdir le survol de ses certitudes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 26)
- (Serrurerie) Poignée d’un bec-de-cane.
- (Populaire) Coup de genou porté au niveau du col du fémur, sur le flanc, pour bloquer une fraction de seconde l’afflux sanguin dans la jambe, et ainsi, handicaper quelques instants la personne visée.
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poecile
?- Mauvaise orthographe de pœcile.
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automobile
?- Véhicule terrestre à quatre roues, de une à sept places, muni d’un moteur et d’une réserve d’énergie pour celui-ci, ce qui rend ce véhicule autonome sur plusieurs dizaines à centaines de kilomètres.
- Les automobiles qui montaient ou descendaient la Grand’Rue devenaient de plus en plus énormes et puissantes, passaient en ronflant à des vitesses toujours plus grandes et répandaient des odeurs toujours plus infectes. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 9 de l’édition de 1921)
- Le débarquement d’une automobile à quai était une manœuvre peu familière aux employés de la petite station, et le train s’attardait, et Psyché devenait impatiente. — (Pierre Louÿs, Psyché, 1927, page 137)
- Dans l’intérieur, qui paraissait impraticable, des routes se sont miraculeusement ouvertes, parcourues aussitôt par des automobiles. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- La place Kléber, du matin au soir, n’est plus qu’un garage ouvert où se parquent des centaines d’automobiles. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- – Je fréquentais plutôt des gens d'automobile…Était-ce l'allusion à son père et les mots qu'avait employés Bejardy, ce « gens d'automobile », qui sonnait un peu comme « chevalier d'industrie » ou « gentleman rider » ? — (Patrick Modiano, Une jeunesse, Gallimard, collection Folio, 1981, page 113)
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scille
?- (Botanique) Plante bulbeuse dont l’espèce la plus connue, la scille maritime, a un bulbe épais et était employée comme diurétique et tonicardiaque.
- Quels parterres auront pu ainsi être établis artificiellement dans les bois d’agrément avec les pervenches, les primevères, les scilles, les cyclamens, les sceaux de Salomon, les galanthes, les nivéoles, le saxifrage ombreux, etc... : […]. — (G. Plaisance, Demain la forêt, Paris : SEDES, 1964, chap. 2)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.