Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hélianthine
Que signifie "hélianthine" ?
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- (Chimie) Indicateur coloré utilisé en chimie pour les dosages acidobasiques : il vire au rose-rouge en milieu acide et au jaune-orangé en milieu basique.
- Il me confia qu’il devait avoir recours à son voisin pour reconnaître la couleur de l’hélianthine. — (Anne-Claire Déré, La science pour le meilleur et contre le pire: Maurice Javillier 1875-1955, 2010)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hélianthine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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narcotine
?- (Chimie) Alcaloïde de formule brute C22H23NO7 que l’on trouve dans les papavéracées, et dont le nom officiel est noscapine.
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aubépine
?- Arbrisseau épineux de la famille des rosacées (Rosaceae), qui est utilisé en haies et qui produit de petites fleurs blanches, quelquefois roses ou rouges, d’une odeur très agréable, disposées par bouquets ou corymbes.
- Octave va nous ouvrir la petite porte qui donne sur le chemin des aubépines. — (Greg et Alain Saint-Ogan, Zig et Puce – Le voleur fantôme, éditions du Lombard, 1974, page 20)
- On y retrouve encore de nos jours des aubépines, rejetons de ceux d’antan. — (Société Historique de Québec, Voici 9 choses à savoir sur le patrimoine arboricole de Québec, Le Journal de Québec, 11 avril 2021)
- Au moment où je passe devant une cave de pierre à l’abandon entourée de cyprès et de buissons d’aubépine me reviennent en mémoire ces paroles de Doha, ma seule amie. — (Imane Humaydane Younes, Mûriers sauvages)
- Au bas, le long du sentier, régnait un rustique palis, perdu dans une haie d’aubépine et de ronce. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre troisième)
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détermine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déterminer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déterminer.
- L’industrie des porteurs est, en effet, fructueuse, ce qui détermine l’éclosion d’un personnel considérable, qu’il a fallu pour ainsi dire enrégimenter. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Le train perdu, 1912, chapitre IV)
- Mais ce sera l’objet d’une analyse ultérieure que de suivre, en entrant de près dans le mouvement discursif du texte, les tours de cette absolutisation de la valeur dans le langage - de cette rature de la différence historique des cultures dans la proposition sur la « colonialité essentielle de la culture » (p. 47), et du déni de la pluralité historique des langues dans la « langue de l’étranger » comme tout-autre. Où se détermine l’« effet paradoxal » d’une visée critique spectaculairement décriticisée – cette « re-marque empirico-transcendentale ou ontico-ontologique » (p. 115-116), explicitement épousée. — (revue Langages, volume 38, 2005, n° 157 à 160)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déterminer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déterminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déterminer.
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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chagrine
?- Féminin singulier de chagrin.
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brucine
?- (Chimie) (Médecine, Pharmacie) Alcaloïde tiré de la noix vomique et utilisable comme régulateur de la pression sanguine.
- la brucine est un poison violent. — (Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, édition de G. Sigaux, 1981 (date de l’édition), vol. 2, page 997)
- L’acide azotique […] décolore l’indigo et colore en rouge orangé la brucine et la morphine. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
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divine
?- Féminin singulier de divin.
- Il était en Sol bémol majeur et le voici, débémolisé, qui mène à l'Ut majeur de la rédemption divine : « Christ est ressuscité ». — (Gérard Condé, Charles Gounod, 2009)
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béguine
?- (Religion) Religieuse qui est soumise aux règles monastiques sans avoir prononcé de vœux.
- « Chez nous, il y a des femmes qu’on nomme béguines. Un certain nombre d’entre elles excellent en arguties et raffolent de nouveautés. Elles lisent la Bible en groupe, sans respect, d’une manière pleine d’audace, et cela en petites assemblées, dans des ateliers et même en pleine rue », s’offusque le moine Guibert de Tournai, lors du concile de Lyon, en 1274. — (Virginie Larousse, Les béguines, une communauté de femmes pieuses, libres et insoumises, Le Monde. Mis en ligne le 25 juillet 2022)
- Religieuse d’une communauté des Pays-Bas.
- La supérieure des béguines, […], ne put suivre ses compagnes : le lendemain, on la trouvait dans la cave du béguinage, asphyxiée, les bras en croix. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 134)
- (Sens figuré) (Péjoratif) (Vieilli) Dévote minutieuse.
- […] ; vous les béguines au noir bonnet, vous direz vos patenôtres au lieu de radoter sur l'un et l'autre et en même temps ça vous diminuera votre temps de purgatoire. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Par extension) (Moderne) Personne qui pratique un mode de vie inspiré de celui des béguinages du Moyen Age.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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bine
?- (Québec) (Populaire) (Anglicisme) Haricot (Phaseolus vulgaris), particulièrement fève au lard.
- Tu vas bien dormir grâce à moi, à condition de pas manger d’bines avant de t’coucher !
- Et là, je m’imagine ces bûcherons québécois festoyant dans leur petite cabane à sucre à manger des bines pleines de sirop d’érable jusqu’à plus faim et à chanter des bons chants paillards…
- Voici deux cowboys occupés à se faire réchauffer une platée de bines sur un feu de ramilles de mesquite en buvant un café à décaper un cactus, et vous ne devinerez jamais : ils se vouvoient… — (Louis Hamelin, Le Devoir, 20 septembre 2014)
- (Québec) (Populaire) Coup de poing amical, généralement donné sur l’épaule ou sur la cuisse.
- Cette bine contient tous mes encouragements !
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gonadotrophine
?- (Biologie) Hormone glycoprotéique agissant sur les fonctions des gonades (ovaires et testicules).
- Nous nous sommes posé le problème de l’adjonction d’antiseptiques aux solutions hormonales, en particulier de formol, ce qui entraîne un blocage des fonctions aminées de la gonadotrophine. — (René Moricard, Facteurs hormonaux et cytoplasmiques de la division nucléaire: méiose et gonadotrophines, 1940)
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invagine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe invaginer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe invaginer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe invaginer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe invaginer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe invaginer.
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insémine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe inséminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe inséminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe inséminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe inséminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe inséminer.
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gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
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conicine
?- (Chimie)(Biochimie) Conine.
- Plus tard, revenu en Allemagne, il continua seul ses travaux et bien d’autres encore et découvrit une méthode puissante d’hydrogénation qui le conduisit, en 1884, à la reproduction de l’alcaloïde de la ciguë, la conicine. — (Revue scientifique, 1911)
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dextrine
?- (Chimie) Glucide gommeux, dextrogyre, soluble, amorphe, qui résulte de l’amidon sous l’influence des acides, des oxydes.
- Les auteurs, à l’aide de la diastase, ont pu se procurer de la dextrine dans un état de pureté où on ne l’avait pas encore vue. — (Procès-verbaux des séances de l’Académie tenues depuis la fondation de l’Institut jusqu’au mois d’aôut 1835, Volume 10, 1922)
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muscarine
?- (Chimie) Alcaloïde trouvé dans l’Amanita muscaria ou fausse oronge; il est très vénéneux.
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gredine
?- (Droit) Personne malfaisante, dénuée de toute valeur morale, ne méritant aucune considération.
- Elle frissonna d’horreur à l’idée de comparaître devant des gens de police et de justice, comme une gredine, complice d’un malfaiteur. — (Jean Duparc, Comme neige au soleil…, 1947)
- (Sens atténué) Coquine ; canaille ; friponne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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auréomycine
?- (Pharmacologie) Nom commercial de la chlortétracycline, antibiotique bactériostatique de la famille des tétracyclines, surtout utilisé en pommade contre les infections de la peau ou des yeux.
- Après le Doliprane, c’est la fameuse pommade jaune Auréomycine bien connue des Marocains (usage ophtalmique et dermatologique) dont près de 4 millions de tubes ont été écoulés en 2011, qui se classe deuxième. — (Médicaments : ce que consomment les Marocains ? Du Doliprane…, lavieeco.com, 30 mars 2012)
- Voici une liste des principaux médicaments utilisés par voie locale ou par voie générale concernés par la photosensibilisation (liste non exhaustive). [...] Certaines pommades antibiotiques : Auréomycine, Sterdex, Flammazine. — (Soleil et médicaments ne font pas toujours bon ménage !, clicbienetre.com, 20 juin 2013)
- Aureomycine® contient du chlorhydrate de chlortétracycline qui est un antibiotique de la famille des cyclines. Ce médicament est utilisé dans le traitement antibiotique local de certaines infections bactériennes de la peau et se présente sous la forme d’une pommade dosée à 3 % en tube de 15 grammes. — (AUREOMYCINE - Indications, posologie et effets secondaires, sante-medecine.journaldesfemmes.com)
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caprine
?- Féminin singulier de caprin.
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balancine
?- (Marine) (Vieilli) Cordage qui soutient une vergue par ses deux extrémités ou par une seule et qui sert à la tenir suspendue horizontalement ou à l’incliner d’un côté ou de l’autre.
- Toute voile carrée a deux balancines.
- chacun put apercevoir Robert suspendu aux balancines du petit perroquet à cent pieds en l’air. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- (Marine) Cordage permettant de régler la hauteur d'un espar sur un voilier.
- (En particulier) Corde qui soutient le gui.
- Les deux balancines qui soutiennent le gui cédèrent ainsi que six des cercles qui maintiennent la grand'voile le long du mât. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
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combine
?- (Familier) Astuce, souvent déloyale, employée pour parvenir à quelque fin.
- On croit mourir pour la patrie, et on crève pour des combines de mercantis, prompts à engraisser, à travers tous les charniers, leurs dividendes. — (Victor Margueritte, Debout les vivants!, 1932)
- Ici c'est l'rendez-vous d'toutes les combines, croyez-moi. Ça vous saute pas aux yeux du premier coup, mais il suffit d'observer et on entrave en un rien de temps. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Il y exerce toute la vivacité de son esprit rebelle à ces combines, ces bassesses, ces tripotages, fricotages et grenouillages qui déshonorent à ses yeux la représentation des élus du peuple. — (Jean-Paul Clébert, Les Daudet: Une famille bien française (1840-1940), Presses de la Renaissance, 1988, chapitre 18)
- (Québec) (Populaire) Diminutif du sous-vêtement combinaison (sens 7). Note: Pour un seul sous-vêtement, il est commun de dire une paire de combines, alors qu'une paire de combinaisons n'est jamais une expression utilisée.
- Ça m'prend une paire de combines pour aller faire du skidoo à'soir.
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voisine
?- Femme qui est, qui demeure auprès d’une autre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Cité (du genre féminin) dont le terroir est proche de celui d'une autre.
- Du même coup, Épernay passe de 4.000 habitants vers 1850 à 20.000 vers 1900, à 23.000 de nos jours, entraînant dans sa prospérité ses voisines Ay, Dizy, Magenta. — (René Crozet, Petite Histoire de Champagne : des origines au début du XXe siècle, Cressé : Éditions des Régionalismes, 2018, p. 196)
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crétine
?- (Médecine) Celle qui est affectée de crétinisme ou, par extension, de myxœdème congénital.
- Franchement quelle crétine celle-la.
- (Familier) (Péjoratif) Idiote.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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lustrine
?- (Textile) Étoffe de coton utilisée en confection, fortement apprêtée et lustrée ce qui lui donne beaucoup de brillant.
- Une doublure de lustrine.
- L'atmosphère alourdie par le poêle, le pupitre usé par les coudes, le fauteuil à rond de cuir, la manchette de lustrine qu'on passe sur l'habit. — (Émile Gaboriau, L’Argent des autres , 1874)
- Les ouvrières qui restaient encore défirent leurs manchettes de lustrine, se lissèrent les cheveux avec du crachat. — (Joris-Karl Huysmans, Les Sœurs Vantard, 1879)
- Le détective disparut derrière la tenture de lustrine au moment où la porte du bureau fut ouverte sans ménagement. — (Jean Ray, Harry Dickson, L'Ile de la terreur, 1933)
- Ma mère termina, grâce à la machine à coudre, une blouse noire d’écolier, taillée dans une craquante lustrine, qui brillait de tout son apprêt : je ne devais plus la porter dans la rue, mais seulement au lycée, d’où elle ne sortirait pas. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 258)
- Les quelques sièges disparaissaient sous des housses. Même le lustre était enveloppé de lustrine. — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 119)
- L’ennemi n’est plus seulement reconnaissable à ses uniformes vert-de-gris, à ses longs imperméables, il peut aussi se dissimuler sous les manches de lustrine des employés de mairie, sous la pèlerine des sergents de ville, sous l’autorité des préfets et jusque dans le regard amical des voisins. — (Philippe Grimbert, Un secret, 2004, page 99)
- (Par ellipse) Manche de lustrine.
- Enfin j’enfonce mes bras dans les petites manches de lustrine verte que maman m’a cousues de ses mains, et j’attends mes élèves… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, pages 94-95)
- Optez pour une banque sans guichets et avec moins d'administratifs à lustrine qui prennent des airs. — (Michel Monteil, Frais bancaires : la flambée qui agace, dans Sud Ouest (www.sudouest.fr), le 09/01/2016)
- Espèce de droguet de soie.
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étamine
?- (Botanique) Organe mâle de la fleur produisant le pollen. Les étamines se composent d’une partie allongée (le filet) et d’une partie supérieure renflée (l’anthère).
- À Bourges, j'ai vu danser sur un vitrail une Salomé vêtue de pourpre ; elle allait, sautant sur les mains, creusant les reins ; et ses jambes pendaient au-dessus de sa tête comme deux étamines issues d’un lis rouge. — (Maurice Bedel, Traité du plaisir, 1945)
- M. Dickson dit avoir vu toutes les fleurs d’un Iris pseudacorus ayant un tépale converti en étamine à sommet pétaloïde. — (Mémoires de l’Académie des Sciences, Inscriptions et Belles lettres de Toulouse, neuvième série, tome III, 1891, page 207)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.