Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hygrophore
Que signifie "hygrophore" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Mycologie) Une des espèces de champignons de la famille des hygrophoracées, champignons à lames souvent espacées, au chapeau lubrifié ou visqueux, à spores blanches et au pied sans anneau.
- Il apparaît assez tardivement , comme la plupart des hygrophores, préférant la fraîcheur des pluies automnales aux chaleurs de la fin de l'été. — (Jean-Louis Lamaison & Jean-Marie Polese, Encyclopédie visuelle des champignons, Éditions Artémis, 2005, p. 126)
- Les Hygrophores regroupent des champignons de taille, de forme et de coloration très variées, mais qui possèdent un caractère en commun : leurs lames sont cireuses au toucher. — (Yves Lamoureux & Matthieu Sicard, Connaître, cueillir et cuisiner les champignons sauvages du Québec, nouvelle édition revue & corrigée, Fides Éditions, 2005, p. 225)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hygrophore".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
-
résistor
?- (Électricité) (Électronique) (Anglicisme) Résistance électrique, résistance (composant électronique).
-
renfort
?- Augmentation de force ; ce qui sert à renforcer.
- Le ministère anglais déclara que ses flottes avaient l'ordre de courir sus à tout vaisseau français qui porterait des renforts dans l’Amérique. — (Théophile Lavallée, Histoire des Français, volume 3, chapitre 3 (1748-1763), Paris, Charpentier, 12e édition, 1858, page 503)
- En attendant les renforts, peut-être accélérés par le départ proche de Hwang à Nottingham Forest, voire de Niang (Sion, Ajaccio, Auxerre), il continue son travail de « post-formation » avec les Bakwa, Ekomié (blessé et forfait), Delaurier-Chabet, Mwanga et compagnie. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 13 août 2022, page 29)
- (En particulier) Ce que l’on ajoute à quelque chose dans les situations difficiles.
- Un cheval de renfort.
- (Art) Pièce qui sert à en renforcer d’autres.
- (Assurance) Type de couverture plus importante que le minimum.
- Renfort optique et dentaire.
-
parador
?- (Désuet) Hôtel, auberge espagnole.
- Nous descendîmes à un superbe parador, d'une propreté parfaite, où l'on nous donna deux belles chambres avec un balcon ouvrant sur une place. — (Gautier, Tra los montes, 1843, page 61)
- Torrequemada est remarquable par l’absence complète de vitres : il n’y a de carreaux qu’au parador qui, malgré ce luxe inouï, n’en a pas moins une cuisine avec un trou dans le plafond. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- (De nos jours) (Hôtellerie) En Espagne, hôtel de grand confort, aménagé dans une demeure historique ou de caractère et dont la gestion dépend des services du tourisme national.
- La route d'Arenas de San Pedro (...) vous hisse, à quelque treize cents mètres, jusqu'au parador de Gredos, un ancien relais de diligences aménagé par l'État en hôtel confortable, décoré avec goût. — (T'Serstevens, Itinér. esp., 1963, page 237)
- Tout ce qui pouvait encore tenir debout en Espagne en termes de châteaux forts moyenâgeux ou de couvents Renaissance avait été converti en parador. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 39)
-
sextuor
?- (Musique) Morceau de musique pour six voix ou pour six instruments.
-
évapore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de évaporer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de évaporer.
- On évapore en présence de sable lavé, jusqu’à disparition de l’odeur d’alcool, puis on ajoute à la matière un peu de bicarbonate de soude, suivant les indications de Allen et Thomson, pour « décaustifier » la potasse en excès ; on évapore à sec ; enfin on soumet la matière à une extraction par l’éther de pétrole (point d’ébullition 35 à 70°), qui dissout les huiles minérales. — (Bulletin de la Société chimique de Belgique, 1898)
- En ce moment, les pièces trop chaudes s’attiédissent, l’odeur particulière aux bureaux s’évapore, le silence revient. — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de évaporer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de évaporer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de évaporer.
-
essor
?- Action de l’oiseau qui s’élance pour prendre son vol.
- Avant que la nitée Se trouvât assez forte encor Pour voler et prendre l’essor. — (Jean de la Fontaine, Fab. IV, 22.)
- (Sens figuré) Ses rues, dans le silence d’un lieu désert, attendent le claquement des volets, l’ouverture des portes, le hennissement des chevaux, l’essor d’une marmaille. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par analogie) Envol d’un aéronef.
- […], nous menions une vie désordonnée, parce que nous étions toujours sur le qui-vive, prêts à prendre notre essor le lendemain matin. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- (Sens figuré) Élan vers le haut.
- Et dès que son Dieu l’ordonne, Son âme, prenant l’essor, s’élève d’un vol rapide Vers la demeure où réside Son véritable trésor. — (Jean Racine, Cantique, II.)
- Élan hâtif.
- M’en croirez-vous, monsieur ? Prenez l’essor. — (Hauteroche, le Souper mal apprêté, sc. 18.)
- (Sens figuré) Mouvement moral, comparé à l’essor de l’oiseau, par lequel un homme, un esprit, une âme se portent aux choses élevées, étendues.
- Et quand je me demande un titre légitime D’où prendre quelque gloire et chercher quelque estime, Je vois pour tout appui de mes plus hauts essors Le néant que je suis et le rien d’où je sors. — (Pierre Corneille, Imit. III, 40.)
- Succès qu’obtient un livre, une idée.
- N’espérons plus que la haine pardonne à mes chansons leur trop rapide essor. — (Pierre Jean de Béranger, Ad. à la camp.)
- (Sens figuré) Action de débuter en quelque chose avec énergie, avec hardiesse et liberté.
- Favoriser l’essor du talent.
- (Désuet) Publication, sortie d'un livre.
- Si l’on peut pardonner l’essor d’un mauvais livre, Ce n'est qu’aux malheureux qui composent pour vivre. — (Molière, Mis. I, 2.)
- Développement qui a quelque chose de rapide comme le vol de l’oiseau.
- La vie n'avait pas encore pris un grand essor à l'époque de la formation ardoisière. Ce n'est guère que dans la partie supérieure […] que l'on trouve quelques fossiles. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 17)
- Nous avons constaté l’essor d’Alès, et Nîmes même a gagné quelques milliers d’âmes de 1912 à 1926. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Pourtant ces épreuves et tribulations suscitèrent, dans leurs rangs, un essor idéologique et organisationnel nouveau, […]. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, p.98)
- Le XIXe siècle marque véritablement l’essor de la pêche hauturière : à Terre-neuve d'abord, puis en Islande. — (Christian Querré, La Grande Aventure de Terre-Neuvas de la baie de Saint-Brieuc, 1998)
- (Technique) Ouverture dans le haut d’une cave enterrée ou d’une galerie avec un conduit vertical vers la surface pour assurer une ventilation par convection naturelle.
- Essor d’une galerie de mine, d’une champignonnière, d’une cave à vin de champagne.....
- (Sens figuré) Libération d’une contrainte.
- On tenait ce jeune homme dans une trop grande contrainte, il a pris depuis son essor.
-
tort
?- Propriété de celui ou celle qui se trompe, qui n’a pas le droit, la raison de son côté.
- Lequel des deux a tort ? Ils ont tort tous deux.
- Le tort est de votre côté
- Vous avez grand tort de parler comme vous faites.
- Le fait d’avoir quelque chose à se reprocher envers quelqu’un.
- Mais à cette réunion, j'eus le tort de présenter mes idées sous une forme édulcorée (la théorie de l'onde-pilote) qui prêtait à de nombreuses objections. — (Louis de Broglie; La Physique quantique restera-t-elle indéterministe ? Séance de l'Académie des Sciences, du 25 avril 1953)
- En revenant du lycée Raoul entra dans la chambre de sa sœur. Il éprouvait un vague malaise et aurait voulu réparer d'une manière quelconque son tort de la veille, mais il était si peu accoutumé à faire quelque chose pour les autres, qu'il ne savait comment s'y prendre. — (Élise de Pressensé; Deux ans au lycée, 1867)
- C’est un tort que je ne vous pardonnerai jamais. — Réparer, effacer tous ses torts.
- Le divorce a été prononcé aux torts réciproques des époux.
- Lésion, dommage qu’on souffre ou qu’on fait souffrir.
- Réparer le tort qu’on a fait. — Il ne faut pas faire tort à son prochain.
- Quel tort cela vous fait-il ? — Cela m’a fait grand tort.
- Il ne fait tort qu’à lui-même.
- Notre chambre, comme toutes les chambres espagnoles, était crépie à la chaux et revêtue de ces tableaux encroûtés et jaunis, de ces barbouillages mystiques peints comme des enseignes à bière, qu’on rencontre si fréquemment dans la Péninsule, le pays du monde où il y a le plus de mauvais tableaux ; cela soit dit sans faire tort aux bons. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
-
aurore
?- Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil soit sur l’horizon.
- Ainsi, d’aurore radieuse en crépuscule mélancolique, la petite Yasmina avait vu s’écouler encore un printemps, très semblable aux autres, qui se confondaient dans sa mémoire. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- L’aurore se levait, l’aurore instable d’un navire en marche, née légèrement sur le dos d’une vague sans nom. — (Jules Supervielle, Le voleur d’enfants, Gallimard, 1926, réédition Folio, page 153)
- Mais déjà, en ces quelques instants, l’aube tropicale, qui est d’une brièveté saisissante, avait fait place à l’aurore. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
- (Par extension) Moment du matin où cette lumière apparaît.
- Les quatre hauts bâtiments, qui encadraient la cour, apparaissaient dans la brume d’aurore, vagues, blanchâtres, dominés par de grandes masses sombres de feuillages, derrière lesquelles l’aube blêmissante montait. — (Jules Case, La Fille à Blanchard, 1886)
- (Sens figuré) Évènement heureux qui annonce un plus grand bonheur.
- C’est l’aurore d’un beau jour.
- (Sens figuré) (Soutenu) Commencement de certaines choses.
- Nous avons nommé le Seizième siècle, la Renaissance, avec une admirable justesse d’expression. Ce siècle fut l’aurore d’un monde nouveau, […]. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- O juges, vous jugez les crimes de l’aurore. — (Victor Hugo, Le procès à la révolution, in L’Année terrible, Michel Lévy frères, Paris, 1872)
- Plus loin, Marx nous fait voir comment l’aurore des temps modernes fut marquée par la conquête de l’Amérique, l’esclavage des nègres et les guerres coloniales : […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre V, La grève générale politique, 1908, page 243)
- (Rare) (Désuet) Le Levant, les pays qui sont à l’orient.
- Du couchant à l’aurore. Les climats de l’aurore.
- (Astronomie, Géophysique) (Par ellipse) Synonyme de aurore polaire.
- La molécule de diazote est beaucoup plus stable et intervient de ce fait beaucoup moins que l’oxygène dans la couleur des aurores ; elle peut toutefois produire du violet, du bleu et du rouge lorsqu’elle est électrisée par de fortes éruptions solaires. — (Michel Marcelin, Ciel, 2021, page 110)
- Sauce constituée d’une béchamel et de concentré de tomate.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
confiteor
?- Prière de la liturgie catholique.
- Confiteor ! dit Caderousse en passant le diamant à son petit doigt — (Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, édition de G. Sigaux, 1981 (date de l’édition), volume 2, page 1020. En italiques dans l'original)
- Frénétiquement il se baisse, se relève, esquisse les signes de croix, les génuflexions, raccourcit tous ses gestes pour avoir plus tôt fini. À peine s’il étend ses bras à l’Évangile, s’il frappe sa poitrine au confiteor. — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 200)
- U se diphtongue en ou dans un grand nombre de cas. […]. Aujourd'hui la tendance est si bien enracinée qu'en récitant le Confiteor, nos enfants disent mea keulpa, mea maxima keulpa. — (E. de Chambure, Glossaire du Morvan, Paris, H. Champion & Autun, Dejussieu père & fils, 1878, page 23. En italiques dans l'original)
- Je m'agenouillai devant lui et me signai.– Il vaut mieux que tu me racontes ça en confession, me dit-il. Confiteor…Il s'agenouilla à son tour. — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- Raoul, qui ne savait plus son confiteor, marmonna n’importe quoi, mais de grand cœur. — (Daniel Boulanger, Le chemin des caracoles, Laffont, 1966, réédition Le Livre de Poche, page 91)
- Maxime exècre les remords humides et les confiteor, mais il était trop malheureux, ce jour-là, pour douter de la sincérité d’autrui. — (Pierre Moustiers, Demain, dès l’aube, 2005)
-
zoophore
?- Qui porte, qui est orné d’animaux.
- Porteurs d'animaux et d'amphoresVoici venir doux et têtusLes champs de Mai pleins de laituesComme à l'église les statuesDes saints pèlerins zoophorespeintes de toutes les vertus. — (Aragon, Crève-cœur, 1941, p. 42)
- gripport
-
fumivore
?- Qui absorbe la fumée.
- Appareil fumivore.
- Si innocentes que fussent les premières applications de son industrie, elles devaient néanmoins l’amener à des recherches plus sérieuses, qui l’occupèrent dans la suite, et dont le premier résultat fut l’invention de cette "pipe fumivore hygiénique, pour fumeurs délicats de la poitrine et autres", qui resta longtemps exposée à la devanture du pharmacien. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
-
plésiosaure
?- (Paléontologie) Grand reptile carnivore aquatique qu’on ne trouve qu’à l’état fossile, du sous-ordre Plesiosauroidea, de l’ordre Plesiosauria.
- Bichette Cournot courait à travers le siècle comme un pauvre plésiosaure, échappé d’un muséum. Elle était de feu, mais les hommes fuyaient ses étreintes démesurées. De là, grande neurasthénie. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Aux côtés des nombreux restes de poissons littoraux, les tétrapodes sont représentés par des chéloniens, crocodiliens, ophidiens, plésiosaures, ptérosaures et dinosaures. — (Romain Vullo, Didier Néraudeau, Ronan Allain & Henri Cappetta, « Un nouveau gisement à microrestes de vertébrés continentaux et littoraux dans le Cénomanien inférieur de Fouras (Charente-Maritime, Sud-Ouest de la France) », dans Palevol, vol. 4, n° 1-2, janvier-février 2005, résumé)
-
colore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de colorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de colorer.
- Je me promenais dans cette ville si chère à ses habitants, j’allais du Rialto au grand canal, du quai des Esclavons au Lido, je revenais à sa cathédrale, si originalement sublime ; je regardais les fenêtres de la Casa Doro, dont chacune a des ornements différents ; je contemplais ces vieux palais si riches de marbre, enfin toutes ces merveilles avec lesquelles le savant sympathise d’autant plus qu’il les colore à son gré, et ne dépoétise pas ses rêves par le spectacle de la réalité. — (Honoré de Balzac, Facino Cane, 1837)
- Ainsi tous les chasseurs, les marins et autres spécialistes, desquels le langage se colore et se sapidifie à l’usage des termes de leur métier. — (Alphonse Allais, Le Boomerang, 1912)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de colorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de colorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de colorer.
- montord
- kerbors
-
limivore
?- (Zoologie) Qui se nourrit de vase, de boue. Qui ingère les sédiments du fond marin (ou lacustre) pour en extraire les particules organiques.
- Un organisme limivore.
-
isochore
?- (Physique) Relatif à des volumes égaux, qui ne fait pas changer de volume.
- C’est une transformation isochore.
- (Poésie) Se dit d'un hexamètre entièrement composé par des spondées.
-
sonore
?- Qui rend un son.
- Tous les hommes, […], écoutaient nonchalamment, sans y prêter grande attention, un mauvais phonographe, aux accents métalliques. Du pavillon sonore sortaient des paroles qui serrèrent le cœur de Bert d’une angoisse nostalgique […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 385 de l’édition de 1921)
- Les cris des coqs, les sabots des ânes poussés par l'encouragement sonore et monotone des paysans, réveillèrent Elhamy le lendemain. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- Qui donne beaucoup de son, qui a un beau son.
- Deux escaliers, sous un maigre lumignon, plongent aussitôt vers un sous-sol d'où la musique sonore et nasillarde de l'accordéon monte avec des accords de banjo. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Qui renvoie bien le son, où le son résonne bien.
- Le vieillard et sa fille […] distinguèrent alors un bruit d'éperons et un cliquetis d'épées qui retentirent sous le sonore péristyle du château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Qui est mal isolé.
- Le palier était sombre, sonore. On entendait les bruits sourds de la maison comme les borborygmes d'un corps au repos. — (Henri Troyat, A demain Sylvie, J'ai lu, page 153)
- Qui est relatif au son.
- Le yé-yé désigne un genre, l'ensemble des exhibitions de mineurs ignares, exhibitions vocales ou instrumentales, individuelles ou collectives, caractérisées par leur outrance sonore et leur indigence d’expression. — (Jean-Louis Gérard, L'imposture Yé-Yé, dans Le Monde libertaire, n°107, décembre 1964, p.7)
- (Phonétique) Se dit d’une consonne dont la prononciation s’accompagne d'une vibration des cordes vocales.
- En français, les consonnes orales sonores sont b, d, ɡ, v z, et ʒ ; les autres sont dites sourdes.
-
elevator
?- (États-Unis) (Canada) Ascenseur.
-
fore
?- (Linguistique) Langue parlée en Papouasie-Nouvelle-Guinée dans la province des Hautes-terres.
- anglefort
-
whipcord
?- (Textile) Tissu de laine ou de coton, dont la trame est très serrée, et qui à un effet de côtes en diagonale.
- Lui relève jusqu’aux oreilles le col de son pullover beige, assorti à son pantalon de whipcord. — (Jacques Mercanton, L’été des sept dormants, tome 2, 1980)
- [...] tout cela coupé dans des tissus secs, dans du whipcord kaki ou bleu notamment, [...]. — (Marcel Haedrich, Belle, de Paris1968)
- De temps à autre il frappait ses guêtres brunes et sa culotte en whipcord de Bedford avec sa cravache […]. — (Mary Webb, Sept pour un secret, 1948)
-
picador
?- (Tauromachie) Cavalier qui dans les combats de taureaux attaque l’animal avec la pique.
- Il y a deux classes principales de toreros : les picadors, qui combattent à cheval, armés d’une lance ; et les chulos, à pied, qui harcèlent le taureau en agitant des draperies de couleurs brillantes. Parmi ces derniers sont les banderilleros et les matadors, dont je vous parlerai bientôt. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, pages 38-39)
- mais le silence ne tarda pas à se rétablir, le taureau ayant fendu en deux le cheval du premier picador et désarçonné le second. — (Théophile Gautier, « Malaga, le cirque et le théâtre », Revue des deux Mondes, 1842).
- Le picador a pour arme une lance ferrée d’une pointe d’un ou deux pouces de longueur ; ce fer ne peut pas blesser le taureau dangereusement, mais suffit pour l’irriter et le contenir. Un pouce de peau adapté à la main du picador empêche la lance de glisser ; la selle est très-haute par devant et par derrière, et ressemble aux harnais bardés d’acier où s’enchâssaient, pour les tournois, les chevaliers du moyen âge ; les étriers sont en bois et forment sabots, comme les étriers turcs ; un long éperon de fer, aigu comme un poignard, arme le talon du cavalier ; pour diriger les chevaux, souvent à moitié morts, un éperon ordinaire ne suffirait pas. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
-
tchador
?- (Habillement) Pièce de tissu semicirculaire ouverte sur le devant, portée traditionnellement par les femmes iraniennes et dans quelques pays d'Asie centrale, tenue en place avec les mains, les dents, ou une pince.
- Pour les musulmanes, le tchador peut se porter en plus du foulard pour compléter le hijab.
- — J’y serai !— J’y serai !— Dussé-je vendre ma dernière brebis !— Mon dernier outil !— Le tchador de ma femme ! — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- À travers la fente ménagée dans la cagoule du tchador, les femmes, dont aucune, jamais, depuis les siècles qu’il se pratiquait, n’avait eu permission d’assister au jeu de tout un peuple, les suivaient d’un regard plein de rêves. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Ce voile a connu, en arabe ou en persan, de nombreux noms et d'innombrables formes, masquant plus ou moins le visage et le corps. du hidjab au tchador, ces variantes s'appuient toutes sur un incontestable fondement coranique. — (Odon Vallet, Petit lexique des idées fausses sur les religions, Albin Michel, 2002, article « Voile »)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.