Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hydrocotyle
Que signifie "hydrocotyle" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Botanique) Genre de plantes de la famille des Apiacées, dont plusieurs espèces croissent dans les lieux humides ou marécageux.
- Hydrocotyle vulgaris. — (Flore forestière française, 1989)
- L’hydrocotyle, le gotu kola, Centella asiatica de son nom latin, est de la famille des apiacées (ex-ombellifères). — (Bernard Chemouny, Soigner le stress par l’homéopathie et la phytothérapie, 2012)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hydrocotyle".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
-
couille
?- (Vulgaire) Testicule.
- Tu nous casses les couilles ! Tu nous casses les pieds, tu nous importunes.
- La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine. — (François Rabelais, Le tiers livre)
- Ne prenez pas deux mandarines pour faire des couilles à une banane. — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926.)
- - T'es un pédé, a dit César. Tu m'as eu parce que je pensais à autre chose. Attends qu'on se retrouve. Je te reprends quand tu veux, comme tu veux, où tu veux. Je te la ferai bouffer, ta couille unique. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, Réédition Quarto Gallimard, 1973, chapitre 6, page 490)
- L’image qui surnage pour moi de ce désastre du temps de Louis-Philippe n’en est pas moins celle d’un garçon de vingt ans fonçant la tête la première à travers une brèche, aveugle et sanglant comme au jour de sa naissance, portant dans ses couilles sa lignée. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 114)
- (Vulgaire) Connerie, mensonge, élucubration, fumisterie.
- Il ne raconte que des couilles.
- Et tout ce qu’il m’a dégoisé, cette histoire d’Henrietta trouvant les lettres dans le bureau de Granworth et les emmenant, c’est de la couille en barre. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 91)
- (Vulgaire) (Sens figuré) Problème.
- Alors là, chef, il y a une grosse couille, plus rien ne marche !
- (Vulgaire) Symbole du courage, de la hardiesse.
- Lui, au moins, il a des couilles, il ne s’est pas dégonflé.
- Descends, si t’as des couilles !
- (Populaire) Bouchon doseur.
- Vas-y, mets-moi une couille de Pastis !
- (Argot) Pote.
- Ça va, ma couille ?
- Hé, Momo, tu promènes tes couilles ?!
- (Argot) Bon gars.
- Vous vous promenez dans la rue comme une bonne couille, quand soudain quelqu'un vient vous menacer.
-
escadrille
?- (Militaire) Petit groupe de navires légers. Selon l’OTAN, le terme est utilisé en français pour désigner un groupe de sous-marins ou d’aéronefs de soutien ; pour les bâtiments de surface et les aéronefs de combat, on utilise flottille.
- (Militaire) Groupe d’avions.
- La mise sur pied d’une escadrille belge pose un nouveau problème du point de vue de son financement. Depuis juillet 1940, les règles régissant le paiement de nos compatriotes engagés dans la RAF par nos autorités aux Britanniques, avaient été remises à plus tard. — (Mike Donnet, Les Aviateurs belges dans la Royal Air Force, Éditions Racine, Bruxelles, 2007)
-
deuil
?- Affliction, douleur qu’on éprouve lors du décès de quelqu’un, ou suite à une autre perte importante.
- Suis-je heureux ? Oui ; je n’ai ni deuil, ni regrets, ni désir compliqué ; donc, je suis heureux. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Ici bas, quand le deuil fond sur nous, nous ne pouvons hélas! que nous arrêter un instant pour pleurer. Il nous faut très vite nous remettre en marche. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- Oui, mon père à peine en terre, j’étais coupable, oubliant mon deuil, trahissant mon chagrin et son souvenir. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 33)
- Les deux compères se mirent à rire du fond de la gorge, laissant échapper des bouffées d’air saccadées, mais tout en maintenant leurs lèvres et leurs mâchoires en position de deuil, jusqu’à en être endolories. — (Amin Maalouf, Le rocher de Tanios, Grasset, 1993, collection Le Livre de Poche, page 102)
- (Par extension) Grande tristesse causée par une chose funeste, déplorable.
- Le jour où l’on apprit la mort de ce grand homme d’état fut un jour de deuil.
- (Poétique) Aspect triste de la nature pendant la mauvaise saison.
- Le deuil de la nature. – La nature est en deuil.
- (Par extension) Code vestimentaire qui caractérise la tristesse à l’occasion de la mort.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VI)
- La mère de Zariffa, déjà prévenue, et la figure couverte de pâte bleue en signe de grand deuil, arriva en hurlant […] — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Funéraire) Décorum funéraire, marque extérieure de la douleur réglée par l’usage.
- Tendre une église de deuil. – Magasin de deuil. – Papier de deuil.
- Temps pendant lequel se porte le deuil.
- On a abrégé les deuils. – Le deuil des veuves ne dure plus qu’un an. – L’année de deuil.
- Cortège des parents qui assistent aux funérailles de quelqu’un.
- J’ai vu passer le deuil. – Mener, conduire le deuil.
-
grenouille
?- (Zoologie) Amphibien anoure à taille mince et à peau lisse, sauteur et nageur grâce à ses pattes arrière longues et palmées, qui vit ordinairement dans les marais et les étangs.
- Les grenouilles sont un mets exquis quant aux cuisses, on le dit toutefois, car pour ma part je n’en ai jamais gouté; ce batracien ne m’a jamais tenté en tant que victuailles, […]. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895, éd. 1923)
- […] ; on coupa des baguettes et l’on chercha des perches légères, mais aucune ne se trouva être assez grande pour atteindre la grenouille, qui bâillait toujours, la gueule ouverte, sur sa feuille de nénuphar. — (Louis Pergaud, Un sauvetage, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- […] chaque grenouille célébrait, après une belle journée de chasse aux mouches et aux punaises d'eau, son plaisir d'être une grenouille vêtue du vert le plus tendre, d'avoir des yeux d'or, une bouche bien fendue et la plus belle voix du monde; […] — (Maurice Bedel, La nouvelle Arcadie, 1934)
- J’ai bien ri en lisant le mot « grenouilles » sur le menu. Évidemment tous les restaurants français d’ici servent des grenouilles, sans quoi on les soupçonnerait de ne pas être de véritables restaurants français. — (Hugues Panassié, Cinq mois à New-York, Éditions Corrêa, 1947, page 86)
- Le fils d’Alcide le flotteur a seulement désiré sa liberté, son temps rien qu’à lui pour étudier, […], ou bien de pêcher la grenouille dans les « potales » des marais. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Qui n’aime manger le sperma ranarum, qui passe en saveur le caviar lui-même ?Les sangliers consomment le frai de grenouille comme la plus haute friandise que la terre offre aux solitaires.Le râle d’eau préfère les grenouilles elles-mêmes. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, pages 279-280)
- (Par analogie) (Vieilli) Sorte de tirelire en forme de grenouille.
- (Par extension) Argent déposé dans cette tirelire, fonds de réserve d’une association.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Sa posture n’est pas très arrêtée, généralement représentée de profil, elle souvent montrée vue de dessus les pattes écartées du corps.
- D’azur au pont d’une arche d’or, maçonné de sable sur une rivière d’argent mouvant de la pointe, surmonté au chef dextre d’une grenouille d’or et à senestre d’un roseau à massette du même, qui est de Simandres → voir illustration « armoiries avec une grenouille »
- (Métallurgie) (Musique) Chacune des parties supérieures d’une cloche, servant à la suspendre[2].
-
dépouille
?- Peau qui, au moment de la mue, se détache du corps des serpents et de certains insectes.
- La dépouille d’un serpent.
- La dépouille d’un ver à soie.
- Les Ophidiens ou serpents sortent de leur peau comme d’un fourreau ; les Batraciens se débarrassent de leurs vieilles dépouilles au moyen de mouvements rapides et saccadés. — (Albert Granger, Histoire naturelle de la France, 4e partie, « Reptiles, batraciens », Émile Deyrolle, Paris, 1890, pages 4-5)
- Peau de bête féroce.
- La dépouille d’un tigre.
- Hercule se revêtit de la dépouille du lion de Némée.
- Près de là, le marché aux fourrures étalait des dépouilles d’animaux sans nombre, venues soit de la haute Sibérie, soit des bords de la mer Caspienne. - L’ours blanc, le renard bleu, l’hermine, étaient les moindres curiosités de cette incomparable exhibition. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- (Sens figuré) Linge qu’on a quitté.
- Elle avait d’abord lavé la dépouille des hommes et les torchons de cuisine : il lui restait le linge fin des petits et son idée était qu’il fût très propre. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- (Littéraire) Corps d’un défunt.
- Ils me disent que ce bûcher est destiné à consumer ma dépouille mortelle et à m’ouvrir un chemin douloureux, mais court, vers un monde meilleur. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Ce sont d’abord les saints ayant foi en la révélation qui, prochainement et du jour au lendemain, disparaîtront tous de ce monde pour être transportés au ciel, sans laisser ici-bas aucune dépouille mortelle. — (Une station sur les côtes d'Amérique, II. New-York et la société américaine, dans La revue des deux mondes, 1862, page 197)
- Tu ne pensais qu’à cette chair de ta chair qui allait être ensevelie et qui était au moment de pourrir ; tandis que moi, l’incrédule, j’éprouvais devant ce qui restait de Marie, tout ce que signifie le mot « dépouille ». J’avais le sentiment irrésistible d’un départ, d’une absence. Elle n’était plus là ; ce n’était plus elle. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, pages 81-82)
- C’était la mascotte de l’équipe. Elle l’a fait taxidermiser quand il est mort à l’âge de vingt-trois ans. En frôlant la cheminée, je pus constater à quel point la dépouille confinait au cauchemardesque. — (Serge Brussolo, Agence 13 : Le chat aux yeux jaunes, volume 3, Fleuve Noir, 2011)
- (Sens figuré) (Littéraire) Succession d’une personne, et particulièrement des dignités, des emplois qui deviennent vacants par sa mort.
- C’était un homme qui occupait beaucoup de places : les ambitieux auront là une riche dépouille à se partager.
- Toute chose dont on s’empare ou que l’on acquiert au détriment, au préjudice d’autrui.
- Il voulait me déposséder et s’enrichir de mes dépouilles.
- Ses biens furent confisqués, et les dénonciateurs eurent une part de sa dépouille.
- C’est un plagiaire impudent, qui s’enrichit, qui se pare des dépouilles d’autrui.
- (En particulier) Tout ce qu’on enlève à l’ennemi.
- Si, lors de la distribution des dépouilles, les vainqueurs ont appliqué aux vaincus la brutale formule du væ victis, cela ne veut pas dire que dans leur camp même le principe égalitaire ait été respecté. — (Victor Margueritte, Avortement de la S.D.N. (1920-1936), Flammarion, 1936, page 78)
- (Art, Métallurgie) Pente, inclinaison prévue sur les parties latérales d’un modèle afin d’assurer un parfait démoulage en vue de son extraction lors de la réalisation du moule.
- (Métallurgie) (Par extension) En usinage, espace laissé par un outil de découpe pour permettre l’élimination des copeaux de matière. → voir angle de dépouille.
- Nous établirons donc l'outil avec une dépouille ≥ de 30° au sommet, ce qui assurera une dépouille admissible de de 4°30 par rapport à la fraise aux points ou celle-ci possède le plus fort engagement. — (Produire, usinage et outillage modernes, Revue technique des industries mécaniques et électromécaniques, Volume 5, 1922)
-
bidonville
?- Ensemble d'habitations de fortune habité par des personnes avec peu de moyens, construit en marge de grandes agglomérations.
- L’impact […] s’inscrit dans la géographie des villes, des quartiers et des bidonvilles où les migrants tendent à se regrouper par ethnies, il s’inscrit aussi au niveau régional, accentuant les déséquilibres entre régions dynamiques et en crise. — (Christian Pradeau & Jean-François Malterre, Migrations et territoires, dans Les cahiers d’Outre-Mer n° 234/vol. 59, Presses Universitaires de Bordeaux, 2006)
- Les images de forêts luxuriantes, de montagnes enneigées et de réserves naturelles masquent celles des natures urbaines, des bidonvilles et des plantations. — (Malcolm Ferdinand, L’Écologie décoloniale, 2019, page 17)
-
éolipile
?- (Physique) Appareil permettant de montrer la force motrice de la vapeur d’eau.
- Par ailleurs, à la même époque fut inventé l’éolipile par Héron d’Alexandrie : c’est un cylindre contenant de l’eau chauffée par un foyer ; l’échappement de la vapeur fait tourner le cylindre sur lui-même. — (Jacques Neirynck, La grande illusion de la technique: Manifeste pour un développement durable, 2006)
-
nasille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de nasiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de nasiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de nasiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de nasiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de nasiller.
-
resquille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe resquiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe resquiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe resquiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe resquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe resquiller.
-
aspergille
?- (Archéologie, Religion) Ustensile utilisé pour répandre de l’eau lustrale ou bénite.
- Les principaux attributs qui accompagnent cette dédicace et motivent l’interprétation que nous venons de donner sont la peau de bélier, le pedum , la flûte à double tuyau, qu’on pourrait facilement prendre ici pour l’aspergille, la harpa ou couteau du sacrificateur, et la pomme de pin ou le rameau des dendrophores. — (Jean-César-Marie-Alexandre Chaudruc de Crazannes, Mémoire sur quelques antiquités de la ville d’Agen, dans le tome second des Mémoires et dissertations sur les antiquités nationales et étrangères publiées par la Société royale des antiquaires de France, Paris, 1820, page 382)
- Des deux côtés de sa large façade, sur la frise et au dessus, jusqu’au grand stylobate des gladiateurs, on distingue des boucliers sur lesquels sont gravées des inscriptions presque complètement effacées et illisibles, des faisceaux et trophées d’armes, des instruments de marine, divers ustensiles du culte païen, tels que le bâton augural, la patère, le le profericulum et l’aspergille, le tout gravé sur la pierre avec un art inimitable. — (Théodore Ogier, Voyage de Lyon à Avignon par le chemin de fer et le Rhône, Bajat fils, Lyon, 1854)
- (Mycologie) Genre de champignons, de type moisissure, dont la fructification a une forme de goupillon.
- Cet Aspergille diffère du Penicillum candidum, seulement en ce que ses sommités se réunissent pour former une tête. — (Louis Secretan, Mycographie suisse, ou description des champignons qui croissent en Suisse, particulièrement dans le canton de Vaud, aux environs de Lausanne, tome III, Bonnant, Genève, 1833, page 541)
- L’aspergillose est aussi une maladie infectieuse. Elle est due à un champignon, l’aspergille, qui sévit sur l’intestin grêle et le foie, y déterminant des plaques nécrosées et des nodules caséeux. — (Louis Mannant, Le Pigeon, cet inconnu, Rousseau frères, Bordeaux, 1958, page 466)
- Cette étude de l'Université d’Örebro (Suède) montre qu’une enzyme, dérivée de l’aspergille noir - un champignon filamenteux- (aspergillus niger aspergillus prolyl endoprotease ou AN-PEP), optimise la tolérance au gluten chez les patients sensibles et apporte ainsi une certaine « sécurité alimentaire ». — (Sensibilité au gluten : L’enzyme qui change la donne et apporte une sécurité, santelog.com, 15 mai 2017)
-
mobile
?- Qui se meut ou qui peut être mû, qui n’est pas fixe.
- Un petit levier, qui jusqu’ici s’obstinait à ne pas fonctionner, était devenu mobile. Il le poussa doucement vers la droite : l’aile gauche modifia mystérieusement sa bordure extrême, […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 376 de l’édition de 1921)
- Le o haka mairi est un devoir filial important pour les japonais. Cependant, aujourd’hui, ces derniers sont plus mobiles qu’auparavant et ne vivent plus forcément dans leur ville natale. Revenir sur les tombes de leurs ancêtres peut s’avérer difficile, voire impossible s’ils vivent à l’étranger, et cela peut revenir très cher.— (Dantan, Le Shunbun no Hi : célébrer l’arrivée du printemps au Japon Le Journal du Japon le 20 mars 2017)
- Qui change facilement.
- Physionomie mobile.
- (Sens figuré) Caractère mobile, Caractère changeant.
- Imagination, esprit mobile, Imagination, esprit qui reçoit aisément des impressions différentes.
- (Informatique) Conçu pour les appareils mobiles.
- Une application mobile.
- Un système d’exploitation mobile.
-
anguille
?- (Ichtyologie) Poisson osseux de la forme d’un serpent, couverts d’une peau glissante, et dont les nageoires caudales, anales et dorsales sont continues, habituellement d’eau douce et se reproduisant dans l’océan, de la famille des anguillidés.
- Les poissons qu'on trouve dans la Charente sont la tanche, la truite, l’anguille, la plie, le barbeau, le chabot, l’âton, le dard, la brème, le goujon, l’ablette et l’écrevisse. Ceux qui remontent de la mer sont la lamproie, le meuil, qui s'arrêtent le plus ordinairement à Jarnac; la gathe, et rarement l’alose. — (J.-P. Quénot, Statistique du département de la Charente, Paris : chez Deterville & Angoulème : chez Trémeau & Cie & chez J. Broquisse, 1818, page 6)
- On pêche fréquemment dans le Rhône le barbeau et le goujon, quelquefois la truite ordinaire, la truite saumonée et même le saumon, le plus souvent la carpe, le brochet et les deux espèces d’anguilles de nos marais , que distinguent fort bien nos pêcheurs et mieux encore nos gourmets. A certaines époques, on y prend des esturgeons et des aloses en grande quantité. — (M. de Rivière, « Mémoire sur la Camargue », dans les Annales de l'agriculture française, 2e série, tome 34, Paris : chez Madame Huzard, avril 1826, pages 81-82)
- Pour l'anguille, il se contentait de déposer aux endroits convenables de petits fagots de serments ; mais sa plus grande joie était de prendre à la main les perches et chevesnes, à certains moments de l'année. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 39)
- L’anguille se pêche essentiellement durant la belle saison (de mai à septembre) à l’aide de néréides ou de tronçons d’arénicole (voire de vers de terre qu’il faut cependant remplacer souvent). — (Bernard Breton, Régis Gérard, Toutes les pêches en surf-casting, 2000)
- Les petites gens du quartier venaient dîner dans cette friterie d'une portion d’anguilles à une peseta, ou de percebes, et de calmars frits. — (Joseph Peyré, Sang et Lumières, éd. Grasset, 2014, chapitre 8)
- (Familier) Personne qui manœuvre adroitement pour s’échapper ou se sortir de l’embarras.
- Le métro les avait entraînés jusqu’à la station Abbesses, puis tout à coup, Nasralh avait disparu. Une véritable anguille ce gars là !… — (Gérard Robert Cormy, Sous les cèdres du Liban - Tome II - A l’ombre de l’Elysée, Éditions Publibook, 2008, page 126)
- (Argot) (Vieilli) (Rare) Ceinture.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
dactyle
?- (Versification) Pied qui est formé d’une syllabe longue suivie de deux brèves, comme le doigt qui comporte une phalange longue et deux courtes.
- Le vers hexamètre est composé de dactyles et de spondées.
- Quant aux groupes quadrisyllabes impairs (premier et troisième), des seize pieds quadrisyllabes, à priori, treize peuvent commencer le vers, onze ou douze peuvent commencer le second pâda ; en d’autres termes, 3 seulement sont interdits au commencement du 1er pâda, 4 ou 5 le sont au commencement du second. Quels sont ces trois et ces cinq ? Les trois sont le procéleusmatique, le dactyle et le choriambe ; les mêmes, plus le diïambe, voilà les 4, plus l’épitrite 3e, voilà les 5. — (« Spécimen d’une traduction française complète du Râmâyana », in Bulletin mensuel de l’Académie delphinale, tome 3me, Imprimerie de Prudhomme, Grenoble, 1851)
- LES VARIÉTÉS DE L’HEXAMÈTREPartagé en deux hémistiches ce vers devient le priapéen ; Le buccolique, quand il l’est en deux, et une dipodie, séparées par une pause. Les deux premières dipodies forment le vers alcmanien ; Les deux dernières le phalisque ; La dernière l’adonique ; Le dernier hémistiche forme le phérécratien ; Une fraction d’un spondée et de deux dactyles forme un glyconique ; Et une fraction impaire forme le dactylique tétramètre catalectique. C’est un composé de trois pieds et demi ou une epthémimérie. Le miurus ou téliambe, mentionné dans le même tableau, n’est que le résultat d’un accident prosodique. Mais chacune de ces variétés a sa valeur mimique. — (Émile-Jacques Pérès, Noologie : ou, Philosophie de l’intelligence humaine, troisième volume, A. Durand, Éditeur, Paris, 1865)
-
magouille
?- Action douteuse ou malhonnête voire illicite ou illégale.
- Les magouilles électorales.
- - La magouille, je peux plus. Je veux faire honnêtement un métier honnête.- Tu veux quitter la police ? — (Didier Kaminka, dialogues du film Ripoux contre ripoux, de Claude Zidi, 1990)
- Saint-Étienne, cité vouée pendant trois jours chaque année à la gloire littéraire, à ses pompes et à ses magouilles. — (François Cavanna, Lune de miel, Gallimard, 2011, collection Folio, page 298)
-
ormille
?- Plant palissade de petits ormes.
-
bibliophile
?- Amateur de livres rares et précieux.
- Un bûcher où le bois était rangé avec autant d’exactitude que peuvent l’être les livres d’un bibliophile. — (Honoré de Balzac, Eugénie Grandet, 1834 ; page 249 de l’édition Houssiaux de 1855)
- À quoi je répondrai qu’un bibliophile sérieux ne communique pas ses livres. Lui-même ne les lit pas, de crainte de les fatiguer. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- Les livres érotiques, qu’on appelle par euphémisme : éditions pour bibliophiles… — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 156)
- Sans être aucunement bibliophile, j’ai un soin quasi fétichiste de mes livres. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 66)
-
fifille
?- Fille, chouchoute.
- Eh ! bien, fifille, cette noisette est cause d’une révolution au logis. — (Honoré de Balzac, Histoire de la Grandeur et de la Décadence de César Birotteau, 1837, chapitre premier)
- Laure vint avec sa fifille qui depuis hier sait dire Tutus !!! — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 127, 20 mai 1926, page 105)
- – Oui, dit-elle, si l’un d’eux ou l’une d’elles m’a connue quand j’étais Elizabeh Baldridge la guenon arriviste, ambitieuse et carriériste, la fifille à sa maman agressive et arrogante, que va-t-il se passer ? — (Philippe Labro, L’étudiant étranger, Gallimard, 1986, page 256)
- De retour de Moscou, fifille s’est aussi laissé abuser par un lecteur du « Parisien ». — (J.-M. Th., Marine, Poutine et le Boursin, Le Canard Enchaîné, 29 mars 2017, page 5)
- Une bonne fifille qui veut juste un bon chocolat. Alors elle a fait un 180 et attrapé un sachet d’arôme cacao nano-certifié. — (Daniel Nayeri, Notre-Dame des Traîtres, dans Brigade des crimes imaginaires et autres histoires fantastiques et déglinguées, traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec, Hélium, 2008, page 243)
-
ville
?- Assemblage ordonné d'un nombre assez considérable de maisons disposées par rues, et limitées parfois par une enceinte.
- Oh ! caballero, la ville la plus belle et la plus grande de la vieille Europe est bien petite, bien sale et bien mesquine comparée au désert. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Il y a dans certaines villes jusqu’ici préservées, il y a de ces rues extraordinaires, remarquables tantôt par leur fourmillement et tantôt par leur silence, car la variétés des villes est infinie. — (Pierre Louÿs, La ville plus belle que le monument, dans Archipel, 1932)
- Soudain, devant nous, au seuil des montagnes, apparaît une ville. C’est si nettement une ville, la ville des écriteaux d’école, mi en plaine, mi en montagne, que nous doutons d’y pénétrer. Au-dessus d’elle, un château-fort, les tours encore presque intactes, mais renversées horizontalement, comme dans les mirages qui n’ont pu tourner tout-à-fait. Jamais l’état-major […] ne nous permettra de pénétrer dans cet exemple de ville, avec sa cathédrale ogivale au milieu, ses usines à droite, ses toits de tuile à gauche. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- […] nous passons sous le pont suspendu de Brooklyn et devant Manhattan et ses gratte-ciel, et ma dernière vision de New-York me laisse une impression de ville monstrueuse et titanesque. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le Havre, tout le monde le sait, est une ville de création beaucoup plus récente que Rouen, une ville claire, ouverte, aérée, une ville rectiligne. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Entité administrative ayant légalement obtenu le statut de ville, comme par exemple certaines communes de Belgique ou du Luxembourg.
- Chiny a le statut de ville, glorieux héritage de son lointain passé historique. — (Bernard Dubrulle, Le Petit Futé Wallonie: L’Ardenne et bien plus, 2007)
- (Par extension) L’administration de cette cité.
- Il avait une partie de son bien en rentes sur la ville de Paris.
- (Par extension) Population d’une ville.
- Et voilà qu’Eugène passait les soirées entières dans le salon jaune, écoutant religieusement ces grotesques que lui, Aristide, avait si impitoyablement raillés. Quand il sut, par les bavardages de la ville, que son frère donnait des poignées de main à Granoux et en recevait du marquis, il se demanda avec anxiété ce qu’il devait croire. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 99)
- À Marseille, les juifs eurent droit de cité jusqu’au XVIe siècle, et il semble pas que la ville ait eu à le regretter, car c’est un des leurs, Crescas Davin, qui introduisit chez elle, en 1371, la fabrication du savon. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- La ville et ses plus riches bourgeois veulent surpasser en magnificence les autres cités. La réception est « de gros coutange » mais aussi « chose très admirable ». — (Jean-François Solnon, Quand la Franche-Comté était espagnole, Fayard, 1989)
- Vie urbaine, mœurs qui y règnent, par opposition au séjour, à la vie et aux mœurs de la campagne.
- J’aime mieux la ville que les champs.
- Il préfère la campagne à la ville.
- (Histoire) (Par ellipse) Corps des officiers municipaux.
- (Par ellipse) Médecine de ville.
-
épontille
?- (Marine) Étai vertical qui soutient un pont de navire ou supporte un navire en construction dans un chantier.
- Fry et Craig, rampant sur les genoux, regagnèrent la partie de la coursive éclairée par le grand panneau, et remontèrent les entailles de l’épontille. — (Jules Verne, Les Tribulations d’un Chinois en Chine, J. Hetzel et Compagnie, 1879, page 157)
- Il se tenait raide sur son siège, sa grosse tête carrée vissée à son cou, comme une épontille de fer rivée au pont d’un navire. — (Liam O’Flaherty, Le Mouchard, traduction de Louis Postif, Le Livre de poche, numéro 506, 1965, page 19)
- Pilotis.
- […]: ce qui devient chez nous l’élément noble de la construction n’est qu’un rappel de l’architecture primitive, de la barbare maison de bois, maison soutenue par des épontilles. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 73)
-
défaufile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe défaufiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe défaufiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe défaufiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe défaufiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe défaufiler.
-
brindille
?- Branche d’arbre mince et courte.
- Les brindilles sont imprimées sur nos mains, nos joues, même la joue malade, et jusqu’au soir nous aurons l'air d’avoir dormi entre l’époque tertiaire et l’époque quaternaire. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Sans souci des brindilles qui le giflent, des ronces qui l’agriffent, il court, il court, pareil au solitaire qui charge l’ennemi. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Sens figuré) Brin, bout, petit morceau.
- Pas la moindre brindille d’espoir à l’horizon!
- (Sens figuré) Une belle fille mince et grande.
- La brindille poursuit son récit en révélant son indice de masse corporelle (IMC) de 17,5. — (1 m 80, 56 kg : "trop grosse" pour les podiums, lepoint.fr, 26 août 2015)
- Fer plat travaillé de manière à faire des volutes et servant de décors sur grilles et les balcons en fer forgé.
- Trois montants , deux aux angles et un au centre , séparent ces travées , composées chacune de trois divisions de brindilles , espèce de contrecourbes en fer forgé avec fleurons . — (Charles Fichot, Statistique monumentale du département de l'Aube, volume 3, Éd. Lacroix, Troyes 1889)
-
brésille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brésiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brésiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe brésiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe brésiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe brésiller.
-
civile
?- (Droit) Personne de la population qui n’a pas le statut de combattante et qui n’est ni une prisonnière de guerre, ni une combattante ne prenant plus part aux hostilités (blessée, naufragée, malade, etc). Note : une civile qui prend les armes, en droit international des conflits armés, perd la protection qui lui est offerte en tant que civile jusqu’à ce qu’elle dépose à nouveau les armes.
- Au moins 18 personnes, dont une civile et un policier, ont été tuées lors d'une gigantesque opération policière pour freiner la “politique expansionniste” des gangs du Complexo do Alemao, dans une favela de Rio de Janeiro. — (« Brésil : une opération de police fait au moins 18 morts dans une favela de Rio de Janeiro », dans France 24, 22 juillet 2022 [texte intégral])
-
tambouille
?- (Populaire) Mauvaise cuisine, nourriture grossièrement préparée.
- A Tours, un jour de l’hiver 39-40, dans le froid glacial de cette saison-là (je me rappelle avoir été la nuit précédente garde d'écurie, à grelotter, à surveiller les chevaux qui s’embarraient et à balayer le crottin), le colonel vint goûter la tambouille. — (Jean Ferniot, La Petite Légume, collection Roue libre, Mercure de France, 1974)
- Je vais veiller à ce qu’on prépare ma tambouille, afin d’être prêt à repartir dès que ce damné soleil sera un peu plus bas sur l’horizon. — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 230)
- Il faut dire que c’est bien pratique pour rehausser vite fait le goût d’une tambouille maison. — (Des ronds dans le bouillon cube, Le Canard Enchaîné, 6 septembre 2017, page 5)
- (Populaire) Toute cuisine, nourriture.
- Ils ne donneront leur plein rendement sportif, que s'ils ont vie régulière, bonne tambouille, femme attentive et chaste, et aussi l'air de la campagne. — (G-A Gonnet, in La Vie parisienne, 13 janvier 1934, page 815)
- Il paraît qu’autour de la maison de ce curé, c’est plein de gens qui campent, qui dorment, qui font leur tambouille, qui attendent. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 251)
- Dans l’embrasure d’un mâchicoulis ouvert on faisait du feu à même les dalles pour de petites tambouilles particulières : du thé, du café, du chocolat pour ceux qui possédaient encore un peu de ces denrées. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 375)
-
gille
?- Ancien personnage de la comédie burlesque, représentant le type du niais.
- Les masques abondaient sur le boulevard. Il avait beau pleuvoir par intervalles, Paillasse, Pantalon et Gille s'obstinaient. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 630)
- (Par extension) Personne qui a l’air et le maintien d’un niais, d’un idiot.
- C’est un Gille, un vrai gille.
- Ne soit pas si gilles !
- Espèce de gilles !
- Même un gilles n’aurait pas été aussi gilles.
- Si un gilles peut le faire, alors toi aussi !
- (Par métonymie) Personne costumée en gille notamment à l'occasion d'un carnaval.
- Comme nous regardions le gille à veste blancheEt sa fraise plissée, et sa pendante manche. — (Pommier, Océanides, 1839, page 222)
- Personnage traditionnel des défilés de carnaval de Binche et de quelques autres localités de Belgique, affublé d'une bosse postiche et d’un costume avec une ceinture de grelots et un haut chapeau de plumes.
- Puis déferle la marée des plumes, les gilles, par centaines, aux chefs ornés des énormes panaches blancs ou teintés. — (S. Glotz, Le Carnaval de Binche, Bruxelles, éd. du Folklore brabançon, 1948, page 41)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.