Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hydrocotyle
Que signifie "hydrocotyle" ?
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- (Botanique) Genre de plantes de la famille des Apiacées, dont plusieurs espèces croissent dans les lieux humides ou marécageux.
- Hydrocotyle vulgaris. — (Flore forestière française, 1989)
- L’hydrocotyle, le gotu kola, Centella asiatica de son nom latin, est de la famille des apiacées (ex-ombellifères). — (Bernard Chemouny, Soigner le stress par l’homéopathie et la phytothérapie, 2012)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hydrocotyle".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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ramille
?- (Au singulier) Ensemble des petites branches d’un arbre.
- La ramille d’un buisson touffu.
- Ramification du rameau, petite branche, brindille.
- Beaucoup de plantes et d’arbres inconnus dont pourtant j’aurais voulu savoir le nom. De chacun d’eux je cueille une ramille pour me les faire nommer, au déjeuner. — (André Gide, La porte étroite, 1909, Le Livre de Poche, page 154)
- Malgré les soleillées qui précisaient les dessins délicats des ramilles s’enchevêtrant, la forêt de la Côte, dominant le village, restait maussade et grise. — (Louis Pergaud, « Le Retour », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- La poche droite contient des ramilles de ce calcaire rosâtre que ses parents nomment, Dieu sait pourquoi, lithotamnium, quand il est si simple de l’appeler corail. « Mais ce n’est pas du corail, Bel-Gazou. » Pas du corail ? Et qu’en savent-ils, ces malheureux ? — (Colette, La noisette creuse, dans La maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Livre de Poche, page 157)
- Je sentis sous ma paume, à travers le tapis de ramilles de pin, quelque chose de dur qui n’était pas une pierre. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 10)
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tétrastyle
?- (Architecture) Qui a quatre colonnes de front.
- Temple tétrastyle.
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polystyle
?- (Architecture) Il se dit d’un édifice où il y a beaucoup de colonnes.
- Temple polystyle.
- Salle polystyle — Salle dont le plafond est soutenu par de nombreuses colonnes.
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myrtille
?- (Botanique) Arbrisseau de la famille des airelles.
- Espèce héliophile, le Genêt à balai envahit les cultures abandonnées et — conjointement avec la Callune ou la Myrtille — les clairières des forêts ainsi que les coupes après l'abatage ; […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 127)
- El Mouria, c’est toute la forêt : il en connaît tous les sentiers, à des lieues, les cantons à muguet, les champs de myrtilles, les placers de girolles, de pieds rouges, de charbonniers ; […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Cuisine) Fruit de cet arbrisseau qui est une petite baie globuleuse de 6 à 10 mm de diamètre, qui, d’abord verte, devient violette puis bleu noir.
- Devant une bonne choucroûte au jambon, ils oublièrent le pudding de graisse de phoque farci aux myrtilles ! — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928, édition Librairie de l'Œuvre Saint-Charles à Bruges, 1938, page 134)
- Il existe d'autres espèces également comestibles, telles l’airelle rouge, que l'on trouve beaucoup dans le Jura, et l’airelle bleue, à la chair blanche et un peu fade. Les myrtilles sont astringentes, antiseptiques, antisclérotique vasculaire et sont un bon minéralisant. — (Philippe Rivault, La Cuisine des plantes sauvages, ou comment manger à la table de Dieu, Le Courrier du Livre, 2007)
- (Botanique) Airelle à feuilles étroites, bleuet.
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débarbouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de débarbouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de débarbouiller.
- Elle se déblouse, se détorchonne, se débarbouille. — (San-Antonio, Béru et ces dames)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de débarbouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de débarbouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de débarbouiller.
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gazouille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de gazouiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de gazouiller.
- Émile Blondet nous a fait une peinture des agréments d’une femme d’aujourd'hui ; mais au besoin cette femme qui minaude, qui parade, qui gazouille les idées de messieurs tels et tels, serait héroïque ! — (Honoré de Balzac, Autre Étude de Femme, 1839-1842)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de gazouiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de gazouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de gazouiller.
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étrille
?- Instrument de fer avec lequel on gratte et nettoie la peau et le poil des chevaux, des mulets, etc.
- Les bons effets du pansage sont parfaitement démontrés par la physiologie. Cette science nous apprend que la répercussion produite par l’étrille sur la peau, a des effets marqués sur les animaux. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Ce n’était point une linition douce, une fomentation onctueuse, mais un massage vigoureux, pratiqué à bras raccourcis, et qui rappelait plutôt les éraillures de l’étrille que les caresses de la main. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)
- Une femme ne se rase pas, tandis que cet hybride avait recours au rasoir, et assez rarement sans doute, car son menton ressemblait à une étrille. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842, traduction de Henri Mongault, 1949)
- Le cheval de la jeune femme était également très robuste quoique plus fin. Il allait aussi plus au fond des choses. Il se pavana un peu sous l’étrille et fit quelques bonnes manières à la main qui le soignait. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 325)
- (Zoologie) (Cuisine) Espèce de crabe de la famille des macropipidés, à pattes postérieures aplaties en palettes.
- L’étrille est très commune dans la zone de balancement des marées mais peut se rencontrer jusqu’à 50 mètres de profondeur. — (L’Étrille, dielette.fr, 20 septembre 2014)
- L’étrille doit son nom courant à sa carapace qui se termine au-dessus de ses yeux par une ligne de piquants rappelant l’outil avec lequel on carde la laine ou on soigne la robe des chevaux. — (Georges Fleury, La Pêche à pied, Grasset, 1997)
- On privilégiera les abords de la Cotinière, sur Oléron, pour les étrilles, les oursins, les bigorneaux et les patelles. — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 24)
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drille
?- (Vieilli) Soldat vagabond, soudard.
- Sur le champ, il boucla son armure, sauta en selle, choisit quelques cent cinquante petits drilles et, dans un grand fracas de gongs et de tambours, tous descendirent de la montagne vers le village de la famille Shi. — (Shi Nai’an, Au bord de l’eau, chapitre II)
- (Familier) Bonhomme, compagnon. Ne s’emploie aujourd’hui que dans les locutions suivantes :
- Un bon ou joyeux drille est un bon compagnon, un homme jovial. (Vieilli)
- Ensuite, il passa chez un autre assesseur du collège, ou un major, un joyeux drille auquel il avait dit souvent en réponse à ses différentes piques :“Je te connais, vipère !” — (Nikolaï Gogol, Les nouvelles de Petersbourg - Le nez, 1835 (traduction d’André Markowicz, réédition Éditions Acte Sud, 2007, page 105))
- Il le sait, répliqua nonchalamment le jeune drille. — (Jean Ray, Harry Dickson, La Maison du scorpion, 1932)
- Il était tard, ils étaient une compagnie de trois joyeux drilles. — (Knut Hamsun, La Faim, traduction de Georges Sautreau, 1961, page 249)
- Un pauvre drille est un pauvre diable, un pauvre malheureux. (Vieilli)
- Un vieux drille se dit d’un vieux libertin, et quelquefois d’un homme vieux et rusé. (Vieilli)
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désassimile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désassimiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désassimiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désassimiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désassimiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe désassimiler.
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style
?- (Botanique) Filament reliant l’ovaire au stigmate, au centre de la fleur.
- Le Limettier acide (C. Aurantium, sous-espèce aurantifolia, var. proper), a le fruit limoniforme, terminé par un mamelon quelquefois surmonté par un style persistant. — (Encyclopédie biologique, vol.2 à 3, 1928, page 86)
- Le style est long car il est nécessaire de tenir haut le stigmate de façon à ce que les abeilles puissent s'y cogner. Cela oblige le tube pollinique à se lancer dans une odyssée difficile et cette épreuve permet à la plante de jauger ses prétendants. — (David George Haskell, 2 avril : L'empire des fleurs, dans Un an dans la vie d'une forêt, traduit de l'anglais (États-Unis) par Thierry Piélat, éd. Flammarion, 2018)
- (Vieilli) Sorte de poinçon ou de grosse aiguille, avec la pointe de laquelle les anciens écrivaient sur des tablettes enduites de cire.
- A ses pieds luisait un objet d’ivoire. Il le ramassa : c’était une tablette à écrire, d’où, pendait un style d’argent. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Aiguille d’un cadran solaire.
- Poser un style.
- Ce style est mal posé.
- Manière d'exprimer par écrit les pensées.
- En bon Champenois, il célébra le vin de Champagne dans une ode en vers iambiques, dont le style vif et pétillant, présente la belle image de cette charmante liqueur. — (Jean-Baptiste-Joseph Boulliot, Biographie ardennaise ou Histoire des ardennais, Paris : Ledoyen, 1830, page 259)
- Plus tard, lorsqu'il m'arriva d’être reporter dans un journal, on m'envoya visiter à la Toussaint les cimetières de Paris afin d'évoquer dans un style décent la douleur des familles […]. — (Francis Carco, Maman Petitdoigt, La Revue de Paris, 1920)
- Le style ne doit faire qu’un avec l’idée, comme le sabre avec la main. — (Maurice G. Dantec, Le théâtre des opérations : Journal métaphysique et polémique 1999, Paris, Éditions Gallimard, 2000)
- Cependant l'un n'implique pas forcément l'autre, et dieu sait que même aujourd’hui il ne suffit pas de tenir un stylo pour avoir une plume. Le style en effet ne se confond pas avec l'écriture, et bien des gens écrivent qui n'ont pourtant aucun style, sauf à l'entendre au sens large : il y a certes un style administratif, très reconnaissable, un style publicitaire... À l'inverse, parfois, quelques mots suffisent : "Impossible rentrer ce soir stop Mensonge suit", ça a du style, avouez du style télégraphique. — (Camille Laurens (écrivain), Tissé par mille, éditions P.O.L., 2005)
- Manière d’agir ou de parler.
- Elle fréquentait les cocktails, skiait et s'adonnait au shopping de luxe, et elle n'était pas du style à traverser le pays pour venir au chevet d'une sœur aînée atteinte du sida. — (Marcia Rose, Service des urgences, traduit de l'américain par Thierry Arson, Éditions Archipoche (L'Archipel), 2017, chap. 32)
- (Art) Manière d'exécuter particulière à un artiste, à une époque, à un pays.
- […]; flétrissez aussi le charlatanisme de ces pseudo-virtuoses qui ont obtenu des succès apocryphes à New-York ou en Californie, et qui, […], viennent défigurer sur nos grandes scènes lyriques des partitions dont elles ridiculisent la majesté par les exagérations de leur style exotique. — (Stéphen de La Madelaine, Études pratiques de style vocal, T.1, 1868, page 18)
- Ces bois, étendus sur une centaine d’hectares, rejoignaient les deux ailes du château, une ancienne demeure, de style Louis XIII, à l’allure de ce qu’on appelle encore dans certaines campagnes une « maison de noblesse ». — (Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines, chap.1, 1910)
- (Par extension) Caractère de la composition.
- Le vénérable pont sur le Tarn a non seulement de hautes arches en ogive, mais ses piles de briques, entre les les voûtes et au-dessus des avant-becs, sont percées de baies du même style. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Vocabulaire, tournure, jargon caractéristique d’un langage administratif ou technique.
- On peut utiliser le style publicitaire sans faire de la publicité pour autant.
- Le style administratif est, pour une bonne part, responsable de la mauvaise image de l’administration.
- Apparence d’un objet ou d’une personne. Ensemble de caractéristiques définissant son identité.
- Partez à la découverte de votre style vestimentaire !
- Inutile de débattre sur le style de cette voiture, ce n’est qu’une affaire de goût.
- (Familier) Comportement habituel d’un individu.
- Ce n’est pas son style de partir comme ça, sans crier gare.
- Attachez vous de l’importance au style de conduite des autres conducteurs ?
- (Familier) Type, genre affectionné ou recherché.
- Ce mec là, ce n’est vraiment pas mon style.
- Cette radio diffuse mon style de musique.
- Genre, utilisé pour cataloguer quelqu’un ou quelque chose, souligner son appartenance à une catégorie.
- Un incident de ce style s’était déjà produit dans l’usine.
- Un diplôme de ce style serait sans doute la clef de la réussite.
- (Chronologie) Désigne le mode de datation du calendrier (grégorien ou républicain).
- — Vers la fin de vendémiaire, an VII, époque républicaine qui, dans le style actuel, correspond au 20 octobre 1799, deux jeunes gens, partis de Bonn dès le matin, étaient arrivés à la chute du jour aux environs d’Andernach, petite ville située sur la rive gauche du Rhin, à quelques lieues de Coblentz. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
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cheville
?- (Construction) Morceau de bois ou de métal qu’on fait entrer dans un trou pour le boucher, pour faire des assemblages ou pour d’autres usages.
- Quand on veut que la cheville fasse tirage, on perce d’abord la mortaise de part en part, le tenon n’y étant pas ; on met le tenon en place, on marque les trous, on retire le tenon, on perce les trous un peu plus haut qu’ils ne doivent l’être ; […]. — (Alexandre-Edouard Baudrimont, Dictionnaire de l’industrie manufacturière, commerciale et agricole, tome 10, Baillière, 1841, page 593)
- (Métrologie) (Désuet) Unité de mesure du bois de charpente.
- a cheville, encore usitée aujourd’hui au Havre, fait la 144e partie du pied métrique cube ou la 300e de la marque, et vaut 12 pouces cubes métriques = 257 centimètres cubes. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Pièce, souvent en plastique que l’on enfonce dans un mur avant de fixer une vis.
- (Vieilli) Principal mobile, du principal agent d’une affaire.
- (Musique) Petit morceau de bois ou de métal qui, dans les instruments à cordes, servent à tendre ou à détendre les cordes.
- Il manque une cheville à ce violon.
- (Anatomie) Articulation qui relie la jambe et le pied, formant une saillie osseuse.
- Dès le premier jour, les chevilles tuméfiées par la pression du fer se déchirèrent. Une plaie se forma, sanieuse, putride, entourée d'une auréole d’inflammation violente. — (Georges Clemenceau, « À l’Île du Diable », dans L’Aurore, 9 juillet 1899 - En réunion dans Justice militaire, Stock, 1901, page 247)
- Il pressentait que l’eau triompherait des semelles sans résistance, et, sournoisement, s’infiltrerait jusqu’aux chevilles. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 9)
- Lo…, aidé d’un autre, m’attacha par les poignets et les chevilles avec des lanières de cuir fixées au bois. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Sa silhouette montrait les contours d’une longue robe descendant jusqu’aux chevilles, une écharpe autour du cou et une épaisse tignasse tombant sur les épaules. — (Patrick Sant-Anna, Les Naufragés du destin, Publibook, 2011, page 109)
- (Anatomie, Médecine vétérinaire) Apophyse osseuse qui supporte les cornes chez les animaux.
- (Sens figuré) (Versification) Mots inutiles au vers que l’on rajoute pour obtenir le bon nombre de pieds ou la rime.
- Vers les âpres couloirs marchent d’un pas égalCes héros au front pur en quête du Graal,Montagnes ! Regardez passer là vos vainqueursTout (1) animés du feu d’une splendide ardeur…(1) C’est ce que nous autres appelons : une cheville. — (Samivel, L’amateur d’abîmes, 1940, réédition Le Livre de Poche, page 196)
- (Par extension) Industrie, activité du chevillard.
- (Au pluriel) (Chasse) (Vieilli) Andouillers.
- Sorte de clé en bois utilisée dans les anciennes serrures.
- — Si on fermait la porte à la cheville ? — (Hector Malot, En famille, 1893)
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amyle
?- (Chimie) Radical monovalent de formule -C5H11, d’une série de composés, dont l’oxyde hydraté est l’huile de pomme de terre ou alcool amylique.
- L’amyle est insoluble dans l’eau ; il se dissout en toute proportion dans l’alcool et l’éther. — (Théophile-Jules Pelouze, Edmond Frémy, Traité de chimie génerale, 1856)
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surfile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe surfiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe surfiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe surfiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe surfiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe surfiler.
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subtile
?- Féminin singulier de subtil.
- Rô, qui faisait de la chair des pauvres gens qu’elle surprenait chaque jour, de coutumières ripailles, n’était pas seulement une redoutable ennemie, mais, douée par surcroît d’une subtile intelligence et d’une perversion inexplicable, elle savait tendre aux riverains de la côte, pièges et trébuchets, afin qu’y tombassent les imprudents égarés loin du bourg, les indigentes glaneuses de coquilles revenant de la marée, le bissac rempli de palourdes, sourdons, crabes, pétoncles et autres menues proies que leur dispensait à son reflux l’éternelle nourricière des besogneux pour qui le pain est toujours amer. — (Henri Mériot, Les Belles Légendes de Saintonge, La Découvrance éditions, page 72)
- L’alliance est subtile et laisse place alors à une terrine de foie gras de canard au monbazillac, cuite à basse température, pour conclure sur d’onctueuses notes sucrées et parfumées de baies roses. — (journal Sud-Ouest Mag, 21 août 2021, page 15)
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aphylle
?- (Botanique) Qui n’a pas de feuilles.
- L’orobanche est une plante aphylle.
- Plus celle-ci est lourde et plus elle contient dʼéléments nutritifs nécessaires à lancer la croissance aphylle des tiges vers leurs tuteurs. — (Eric Mollard, Annie Walter, Agricultures singulières, 2008)
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éthyle
?- (Chimie organique) Radical monovalent de formule semi-développée CH3– CH2–, qui entre dans un grand nombre de composés organiques.
- En observant ces étroites relations, le docteur Hofmann fut conduit à essayer de remplacer dans la rosaniline l'hydrogène par d'autres radicaux que le phényle. Il essaya d'y introduire l’éthyle, en faisant digérer de la rosaniline avec de l'iodure d’éthyle, et il réussit effectivement à substituer trois molécules d’éthyle aux trois d'hydrogène qui étaient remplaçables. — (W.-H. Perkin, « Diverses couleurs de l'aniline, du phénol et de la naphtaline - Application des couleurs de la houille aux arts », dans Le Moniteur scientifique du 15 mars, vol. 11 de la collection, 2e série, tome 6, Paris : chez M. Quesneville, 1869, p. 266)
- Un second procédé consiste à traiter le p-fluorophényl sulfinate de sodium par l’iodure d’éthyle dans l’éthanol. — (Albert Lespagnol, Quelques aspects de la chimie des médicaments, Éditions Masson et Cie, 1966, p. 82)
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émoustille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe émoustiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe émoustiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe émoustiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe émoustiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe émoustiller.
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veuille
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de vouloir.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de vouloir.
- Mais comment dire à qui vient de vous sauver la vie qu’il se veuille mêler de ce qui le regarde ? — (Maurice Druon, Les Rois maudits, tome 1, « Le Roi de fer »)
- La purification de l'eau touche deux domaines très différents selon que l'on veuille la consommer ou qu'il s'agisse d'un rejet d’eaux usées dans l'environnement. — (Claude Friedli, Chimie générale pour ingénieur, PPUR presses polytechniques, 2002, page 295)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de vouloir.
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automobile
?- Véhicule terrestre à quatre roues, de une à sept places, muni d’un moteur et d’une réserve d’énergie pour celui-ci, ce qui rend ce véhicule autonome sur plusieurs dizaines à centaines de kilomètres.
- Les automobiles qui montaient ou descendaient la Grand’Rue devenaient de plus en plus énormes et puissantes, passaient en ronflant à des vitesses toujours plus grandes et répandaient des odeurs toujours plus infectes. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 9 de l’édition de 1921)
- Le débarquement d’une automobile à quai était une manœuvre peu familière aux employés de la petite station, et le train s’attardait, et Psyché devenait impatiente. — (Pierre Louÿs, Psyché, 1927, page 137)
- Dans l’intérieur, qui paraissait impraticable, des routes se sont miraculeusement ouvertes, parcourues aussitôt par des automobiles. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- La place Kléber, du matin au soir, n’est plus qu’un garage ouvert où se parquent des centaines d’automobiles. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- – Je fréquentais plutôt des gens d'automobile…Était-ce l'allusion à son père et les mots qu'avait employés Bejardy, ce « gens d'automobile », qui sonnait un peu comme « chevalier d'industrie » ou « gentleman rider » ? — (Patrick Modiano, Une jeunesse, Gallimard, collection Folio, 1981, page 113)
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intactile
?- (Didactique) Qu’on ne peut toucher, qui échappe au sens du tact.
- La lumière est intactile.
- Comme le fumeur d’opium aux sens hyperesthésiés, il me semblait parfois que les ondes intactiles du radiogramme libérateur frôlaient mes oreilles en s’épandant à travers l’espace. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 187)
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morfil
?- Certaines petites parties d’acier, presque imperceptibles, qui restent au tranchant d’un couteau, d’un rasoir, etc., lorsqu’on les a passés sur la meule, et qu’il faut achever d’enlever par affilage pour se servir utilement de l’instrument.
- On commence par donner un coup de lime pour blanchir les entablures des Ciseaux, & emporter en même temps les inégalités, s'il y en a ; on appareille les lames & l'on abat le morfil qu'il y a sur les tranchants, ce qui s'appelle affiler. — (Jean-Jacques Perret, L'Art du Coutelier, partie 1, chapitre 17 : Manière de monter les Ciseaux ; & les Principes généraux pour l'affilage des Ciseaux, des Couteaux, des Grattoirs, des Canifs & des Rasoirs, dans la collection Descriptions des arts et métiers faites ou approuvées par MM. de l'Académie royale des sciences, Paris : chez Saillant & chez Desaint, 1771, page 124)
- Sept épées de mélancolieSans morfil ô claires douleursSont dans mon cœur et la folieVeut raisonner pour mon malheurComment voulez-vous que j'oublie — (Guillaume Apollinaire, La Chanson du Mal-aimé, dans Alcools, 1913)
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russophile
?- Personne qui aime la Russie, sa culture, son histoire, sa langue ou son peuple.
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pedzouille
?- (Populaire) Rustre, homme fruste, peu dégourdi. → voir péquenot, pignouf, plouc et rustaud
- Il l’appela tête de pioche, boîte à ragots, madame Pétesec, et s’emballa au point de traiter Coupeau lui-même de pedzouille, en l’accusant de ne pas savoir faire respecter un ami par sa femme. — (Émile Zola, L’Assommoir, 1879)
- C'est très sain et très suffisant pour ce qu'on appelle un vulgaire pedzouille comme moi, reprit le duc ; on reste sur sa faim. — (Marcel Proust, Le Côté de Guermantes, 1920-1921)
- « J’ai entendu l’élève Pégomas qui disait avec force : « Les demi-pensionnaires, c’est des pedzouilles ; et les boursiers, c’est des miteux : la preuve, c’est qu’on les fait manger au lycée, parce que chez eux, ils n’ont rien à bouffer. » — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 353)
- Nous ne sommes pas à cheval, nous, messieurs ; et fatiguer la bête n’est pas notre lot. Nous sommes des pedzouilles ! — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 35)
- De quoi auraient-ils l’air, à cinq heures, dans les salons de la marquise de Fleurville ? D’un tas de pedzouilles bas-normands. — (Patrick Gofman, Cœur-de-Cuir, chapitre II, Flammarion, 1998, page 24)
- Se faire traiter de pedzouille par un plouc pareil, c’est comique !
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hippomobile
?- Qui utilise les chevaux pour la traction, en parlant des véhicules.
- Les années 1855-1900 constituèrent l'âge d'or de la traction hippomobile, en particulier dans les transports publics, qui se développèrent intensément dans les grandes villes à partir des années 1850. — (Ghislaine Bouchet, Le cheval à Paris de 1850 à 1914, 1993)
- Les taxis de jadis étaient des véhicules hippomobiles. — (Jean-Luc Kourilenko, Mémoire en Images, Caen, éditions Alan Sutton, 1995)
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mouille
?- Affleurement temporaire d’eau dans une prairie.
- (Hydrologie) Bas-fond d’une rivière.
- (Vulgaire) (Familier) Cyprine, sécrétions vaginales.
- — Eh bien, je vais me ramoner avec la poignée de votre brosse à cheveux et l’inonder d’un tel déluge de mouille que vous ne pourrez vous coiffer aujourd’hui. — Tant mieux. Le jus de moule, ça rend les cheveux satinés. J’économiserai mon huile de macassar, de nos jours c’est hors de prix. — (L’œuvre érotique, de Pierre Louÿs, publié par Jean-Paul Goujon, Éditions Sortilèges, 1994, p. 182)
- (Argot) (Familier) Figure, visage
- Karadoc : Moi, quand on m’en fait trop, on se ramasse l’appareil judiciaire dans la mouille ! — (Alexandre Astier, Kaamelott, Livre IV, épisode Le Vice de forme)
- (Par extension) (Argot) (Familier) Bouche.
- Arthur : Mais vous allez fermer vos mouilles, oui ? C’est pas vrai ! Je vous demande pas grand-chose ! Vous priez deux minutes et puis c’est marre, on enlève les casques !— (Alexandre Astier, Kaamelott, Livre II, épisode Spangenhelm)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.