Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hircine
Que signifie "hircine" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Chimie) Principe qui est dans les graisses de bouc et de mouton.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hircine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
-
phalline
?- (Chimie)(Désuet) Ancien nom de la phallolysine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
doctrine
?- (Philosophie, Religion) Maximes, opinions, notions, postulées vraies, qui permettent d’orienter l’action humaine et d’interpréter les faits. Dogme auquel on adhère, auquel on croit ou que l’on enseigne.
- Ces doctrines seront sans doute repoussées par certaines personnes qui ne voient pas que telle qualité qui honore un homme privé serait un vice chez un homme public, …. — (Anonyme, Des intérêts en politique. - M. Canning et M. de Metternich, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- Si, par une analyse psychologique plus complète, Descartes avait reconnu l’importance de la notion de cause, s’il avait vu que la liberté est le fond même de la conception du moi, cela seul eût nécessairement modifié tout l’ensemble de sa doctrine ; […] — (Jules Simon, Introduction de : « Œuvres de Descartes », édition Charpentier à Paris, 1845)
- Pensez ce que vous voudrez, docteur, mais je vous en prie, ne mettez pas en pratique ici de pareilles doctrines. Je ne puis le tolérer, d'ailleurs. — (Isabelle Eberhardt, Le Major, 1903)
- Le rapport qui existe entre la doctrine chrétienne et la rectitude des mœurs, Taine le lui avait montré : chaque fois que l’homme se fait païen, il se retrouve voluptueux et dur. — (abbé Paul Buysse, Vers la Foi catholique : L’Église de Jésus, 1926, page 189)
- Brenz, au contraire, avait développé jusqu’à son maximum la doctrine de l’ubiquité, dont le but était d’expliquer la présence du corps du Christ dans le pain de la Cène — ce qu’on nomme la consubstantiation — d’une manière qui tend à rapprocher la cène luthérienne de l’eucharistie catholique, laquelle se définit par la transsubstantiation. — (Alain Dufour, Théodore de Bèze : poète et théologien, 2006, page 111)
- C’est par vostre moyen que l’on presche partout la doctrine Apostolique. — (Louis-Sébastien Le Nain de Tillemont, « Sainte Pulquerie », dans Mémoires pour servir à l’histoire ecclésiastique des six premiers siècles, vol. 15)
- (Par extension) (Politique) Idéologie, principes de base sur lesquels s’appuient une stratégie et des plans d’actions.
- Drumont comptait sans doute sur la victoire du boulangisme pour faire triompher sa doctrine et imposer aux juifs une législation moyenâgeuse ? — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Le populationnisme et spécialement le « natalisme » de toutes les institutions françaises étonne toujours les autres pays. Pour quelle raison mystérieuse la France a-t-elle choisi une doctrine exactement opposée au comportement des Français ? — (Hervé Le Bras, Les trois France, Éditions Odile Jacob, 1986, p. 243)
- (Jurisprudence) Travaux juridiques destinés à interpréter le droit.
- Dans ce procès, la décision a été prise conformément à la doctrine.
-
orpheline
?- Enfant qui a perdu son père et sa mère.
- Je ne puis voir un pauvre sans lui donner ma bourse. J’ai doté des orphelines, établi des jeunes gens méritants, nourri des vieillards, fondé des hospices. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
- Se dit des choses seules, isolées, esseulées.
- (Typographie) Première ligne d’un paragraphe se trouvant seule au bas d’une page, le reste du paragraphe se trouvant sur la page suivante.
- La typographie ne défend pas la veuve et l’orpheline. Elle les condamne vigoureusement.
- (Familier) Chaussette dont on n’a pas trouvé la « jumelle ».
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
chloropicrine
?- (Chimie) Composé de formule chimique NO2CCl3.
- Cette huile a été nommée chloropicrine par M. Steuhouse. La chloropicrine, l'acide carbonique et l'acide chlorhydrique paraissent être les seuls produits de la décomposition de l'acide picrique par l'hypochlorite de chaux. — (Annuaire de chimie, 1849, page 359)
- Chloropicrine ou nitrochloroforme CCl³(AzO²). — Ce corps se produit par l'action du chlorure de chaux sur les dérivés nitrés de beaucoup de corps organiques. — (Armand Gautier, Cours de Chimie minérale, organique et biologique, vol.2, Masson, 1896)
- (Histoire, Militaire) Cette substance à usage de gaz de combat,
- (Agriculture) Cette substance , à usage phytosanitaire, utilisable en traitement de sols contre la plupart des champignons parasites et les nématodes.
- La chloropicrine (trichloronitrométhane, D = 5,2) est un gaz très pénétrant que l'on utilise en injection dans le sol à raison de 400 à 600 litres de liquide à bas point d’ébullition par hectare. — (Charles-Marie Messiaen, Dominique Blancard, Francis Rouxel & Robert Lafon, Les Maladies des plantes maraîchères, INRA, 1991, page 96)
-
pipérine
?- (Minéralogie) Péperin.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
ombrine
?- (Ichtyologie) Espèce de poisson osseux marin comestible, un sciaenidé de l’océan Atlantique et de la mer Méditerranée qui a un barbillon au menton.
- Ces poissons, dont certains sont - ou, malheureusement, ont été - d’un très haut intérêt pour le pêcheur sportif du bord de mer, comprennent dans l’Est Atlantique, les ombrines, les otolithes et le maigre ou courbine. — (Michel Margouliès, Pêcher la marée: Les flats, les plages, les estuaires, 2002)
-
doucine
?- (Ornement) Moulure ondoyante, dont la section est formée de deux quarts de cercle l'un concave en haut de la moulure, l'autre convexe en bas. Quand l'ordre des quart de cercle est inversé il s'agit d'un talon.
- La mouluration est bannie; aucun chanfrein, aucune doucine, ne vient amortir l'angle d'un meuble.
- La doucine : son dessin de profil est la succession de deux portions d’arc de cercle en sens opposé. — (David Mugniery, Cédric Pruvost, Menuiseries du bâtiment, 20104)
- (Par extension) (Menuiserie) Rabot dont la lame a la forme appropriée pour faire une doucine.
-
fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
-
endotoxine
?- (Médecine) Toxine secrété par un microorganisme et relâchée lors de la lyse cellulaire.
- L’exposition à des composants de la paroi cellulaire des bactéries gram négatif, tels que l’endotoxine, a été proposée pour expliquer le rôle protecteur des infections dans le développement de l’asthme et des allergies. — (Frédéric Bérard, Gabriel Bellon, Alain Lachaux, Allergie pédiatrique: compte-rendu du séminaire 2005, faculté de médecine CHU Lyon-Sud 24 mai 2005, 2005)
-
famine
?- (Histoire) Indisponibilité générale des aliments les plus essentiels.
- La cité de Carcassonne était, à la fin du XIIIe siècle […] une place imprenable qu’on ne pouvait réduire que par la famine, et encore eût-il fallu, pour la bloquer, une armée nombreuse. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Au milieu de la lutte contre le chaos, dans le sillage de la famine, survint un autre vieil ennemi de l’humanité : la peste, la Mort Pourpre. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 417 de l’édition de 1921)
- Les années de famine, se déroulent des scènes effroyables, émeutes férocement réprimées, meurtres d'enfants, nécrophagies. — (L'agriculture dans le Finistère, note bibliographique dans Histoire et géographie agraires, par P. Leuilliot, V. Chomel, A. Meynier, dans la Revue des Annales, volume 5, Éditions Armand Colin, 1950, page 270)
- Après Prévost, il faudra attendre près de 50 ans encore et traverser les terribles famines d’Irlande pour que l’on reconnaisse enfin de façon irréfutable que les champignons vivants peuvent être la cause de maladies chez les végétaux. — (Jean {Semal, Pathologie des végétaux et géopolitique, 1982)
- (Programmation) Situation où certains fils d’exécution ne peuvent jamais accéder à une ressource à cause d’une exclusion mutuelle.
-
alépine
?- (Désuet) Sorte d’étoffe de soie ou de laine.
- Sa robe d’alépine brune, beaucoup trop large, laissait deviner une taille fine, souple et ronde comme un jonc. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- La robe de chambre, en alépine noire, devenue luisante, portait la date de l’émigration polonaise. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- (Désuet) Noix de galle d’Alep.
-
cantine
?- (Vieilli) Petit coffre divisé en compartiments pour porter des bouteilles ou des aliments.
- Lieu de repas dans les écoles, les entreprises, etc.
- Ce midi je mange à la cantine.
- J’ai cru aux villages de vacances familiaux, rien que familiaux, avec les deux cantines, la hurlante et poisseuse, celle des enfants, la mortelle, des parents, avec les qu’est-ce que vous faites cet après-midi, on est bien ici, moi je suis visiteur médical et vous. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 428)
- (En particulier) Petite caisse dont les officiers en campagne se servent pour transporter leurs bagages personnels.
- Je vérifiai mon révolver et bouclai mes cantines avec la quasi-certitude que le surlendemain nous servirions de pâture aux corbeaux du Saïs. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 280)
- (Construction) Il se dit aussi, dans les casernes, dans les ateliers, dans les écoles, dans les prisons, etc., du lieu polyvalent où l’on vend à boire, à manger ou d'autres produits du quotidien.
- Tenir une cantine.
- En temps de guerre, il y a des cantines ambulantes à la suite des troupes.
- Flacon.
-
voisine
?- Femme qui est, qui demeure auprès d’une autre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Cité (du genre féminin) dont le terroir est proche de celui d'une autre.
- Du même coup, Épernay passe de 4.000 habitants vers 1850 à 20.000 vers 1900, à 23.000 de nos jours, entraînant dans sa prospérité ses voisines Ay, Dizy, Magenta. — (René Crozet, Petite Histoire de Champagne : des origines au début du XXe siècle, Cressé : Éditions des Régionalismes, 2018, p. 196)
-
avoisine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avoisiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avoisiner.
- Si un Serin a le flux de ventre, ce qui se voit facilement lorsque, tout débiffé, il remue et serre sa queue, et que sa fiente est liquide, dans ce cas il faut lui déplumer la partie qui avoisine l’anus, et le lui graisser d’huile d’amende douce ou de beurre frais, et ensuite lui donner de la graine de laitue et de melon mondé pendant quatre ou cinq jours. — (François Nicolas Martinet, Histoire des oiseaux, volume 1, 1790, page 19)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe avoisiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe avoisiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe avoisiner.
-
mandoline
?- (Musique) Luth de petite taille, à cordes pincées, à touche garnie de frettes marquant les demi-tons, ayant de 4 à 12 cordes selon les modèles.
- Souvent elle lui jetait des fleurs au visage ; accroupie devant ses pieds, elle tirait des airs d’une mandoline à trois cordes ; puis, lui posant sur l’épaule ses deux mains jointes, disait d’une voix timide :— Qu’avez-vous donc, cher seigneur ? — (Gustave Flaubert, Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, 1877)
- […], les autres chantaient sur l’estrade, battant des mains et du tambour, tandis qu’un jeune garçon jouait de la flûte arabe et qu’un Juif grattait sur une espèce de mandoline... — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Les Mangaréviens, qui chantaient harmonieusement, se servaient fort mal de la mandoline et de l'accordéon, et jadis leurs instruments préférés pour les danses étaient les tambours en bois. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La mandoline, c’est une minuscule guitare épileptique qui a une petite voix de tête et un gros ventre. — (Conférence sur les instruments de musique, Le Cri catalan (Perpignan) du 15 juillet 1911, page 1)
- (Cuisine) Ustensile de cuisine, permettant de faire des lamelles, des tranches de légumes.
- Les radis d’hiver se consomment surtout crus ou marinés au vinaigre, en pickles. Ils peuvent être tranchés finement à la mandoline, râpés ou taillés en bâtonnets, et font de délicieux snacks, juste saupoudrés de fleur de sel, piment, pignons et fromage frais. — (Camille Labro, Cardon, grondin, épine-vinette… ces produits d’hiver à (re)découvrir en cuisine, Le Monde. Mis en ligne le 18 février 2020)
-
concubine
?- Femme qui partage la vie de quelqu’un sans être mariée avec lui.
- Du moment, n’est-ce pas, ajouta-t-il, que la recherche de la paternité est autorisée dans ce cas-là, attendu que ta fille notoirement a vécu avec lui comme concubine. — (Louis Pergaud, Joséphine est enceinte, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Tandis que les masseuses noires entrent en action, les moins bousculées trouvent le temps de manger et de potiner avec les concubines d'autres harems. — (Jean-Louis Chardans, Les harems, Paris : Éditions Pygmalion, 1979)
-
brigandine
?- (Histoire) (Armurerie) Armure protégeant le torse constituée de plaques rivetées sous du cuir ou du tissu épais.
- Jupiter était vêtu d’une brigandine couverte de velours noir, à clous dorés, — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
-
chopine
?- (Métrologie) Ancienne mesure à liquides contenant la moitié de la pinte, soit 0,465 litre.
- CHOPINE, en allemand schoppen, en anglais chopin. Mesure de capacité pour liquides. En Allemagne et en Suisse, la chopine représente constamment le ¼ du mass ou pot ; en France, dans les Antilles françaises et en Écosse, elle forme la moitié de la pinte.Dans divers endroits de l’Allemagne, le ¼ du pot ou la chopine s’appelle souvent noessel ou oessel, quartel ou quaertlein, viertel ou viertelein, ort, seidel, stotz, etc. Voyez ces mots. Nous n’avons compris dans le tableau ci-dessous que la mesure appelée proprement chopine ou schoppen. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Chopine d’étain.
- (Métrologie) (Canada) Mesure de volume valant ⅛ de gallon impérial, soit environ 0,568 litre. Mesure souvent utilisée pour la vente de denrées agricoles (fraises, bleuets, etc.).
- (Par métonymie) (Œnologie) Quantité de vin ou de tout autre liquide contenu dans une chopine, demi.
- Madame Garnier boit, tous les dimanches, de ce vin qui sent l’homme qu’elle a aimé : les souliers du mort sont aussi sur une planche, comme deux chopines vides. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- … l’île verte, fréquentée seulement par quelques invalides qui, dans les beaux jours, y jouent aux boules et vident une chopine. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
- Pour l’heure ils se contentaient de vider consciencieusement les chopines que Rouges et Blancs leur offraient à tire-larigo. — (Louis Pergaud, « Deux Électeurs sérieux », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- — Tiens! clama Bob. V’là Beau-Sourire ! Tu prends quéque chose ?— Oui, du vin : une chopine. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
-
échine
?- Partie du dos de l’homme ou de certains animaux, en forme d’épine, qui va de la nuque au coccyx.
- Il a une douleur le long de l’échine.
- Il entre, souriant, l’échine basse, frétille autour de vous, vous appelle « cher maître », et ne s’en ira pas sans emporter votre dernier livre. Rien que le dernier ! — (Alphonse Daudet, Le dernier livre, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 183)
- « Gardes ! Au Roi ! » cria Philippe le Bel.Sa voix fit passer le froid dans l’échine des assistants, et se répercuta, insolite, terrible, à travers le château et la nuit. — (Maurice Druon, Les Rois maudits, tome 1, « Le Roi de fer »)
- (Sens figuré) Il sentait couler dans ses veines toute la sanie des rêves impuissants, des appétences infécondes, et sur son échine s'appesantissait le fardeau de la résignation et de la timidité. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 27)
-
berline
?- (Histoire) Sorte de grande voiture hippomobile fermée, suspendue, à deux fonds et à quatre roues, dont on se servait surtout pour le voyage.
- Quand Sainte-Austreberthe descendit de sa chambre, à huit heures du matin, il trouva le préfet qui faisait placer sur les coussins de la berline une vingtaine de dossiers, enveloppés chacun dans une couverture annotée, et l’on partit aussitôt par les allées de Tourny. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- Ayez donc appris que le « tarantass » est une sorte de berline, reposant sur cinq pièces de bois assez élastiques, entre des roues largement espacées et de moyenne hauteur, que cette voiture est conduite par un « yemtchik » […] — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Au chevet de l’église, une vieille berline démodée, comme on n’en rencontrait déjà plus à cette époque que dans les campagnes, stationnait attelée de deux petits chevaux maigres et peu soignés. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- La berline dans laquelle Louis XVI et sa famille fuyaient la Révolution fut arrêtée à Varennes.
- (Actuellement) Automobile fermée par un toit rigide et fixe, avec un pare-brise fixe, deux ou quatre portes latérales.
- Ses vidéos le montrent tantôt en train de faire les poches d'un cadavre du camp ennemi en état de décomposition pour récupérer une liasse de dollars, tantôt s'adonnant en Syrie à des rodéos au volant d'une berline de marque. — (David Thomson, Les Revenants: Ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France, éd. du Seuil, 2016)
- Le leader de la CFTC, Marcel Caron, se voit ainsi attribuer des bureaux, une secrétaire et une berline de fonction.— (Raphaëlle Bacqué, Patrick Poivre d’Arvor, Nicolas Hulot, Gérard Louvin… Retour sur l’âge d’or des intouchables de TF1, Le Monde, 19 janvier 2022)
- (Industrie minière) Wagonnet sur rails utilisé pour le transport du minerai du fond de la mine jusqu’au puits d’extraction.
- Alors, dès qu’il y avait une berline vide à remonter, le receveur donnait le signal, la herscheuse emballait sa berline pleine, dont le poids faisait monter l’autre, quand le freineur desserrait son frein. — (Émile Zola, Germinal, partie 1, chapitre 4, Éditions G. Charpentier, Paris, 1885)
-
estudiantine
?- Féminin singulier de estudiantin.
-
caprine
?- Féminin singulier de caprin.
-
barbotine
?- (Céramique) Suspension de poudre de céramique dans de l’eau ou un autre liquide, servant à la mise en forme d’objets par divers procédés avant leur cuisson.
- Coulage en barbotine : versement dans un moule (souvent en plâtre), utilisé pour fabriquer des assiettes, des tasses, etc.
- (Céramique) Pâte délayée dans de l’eau, dont on fait des ornements que l’on applique sur des poteries.
- Faire de la barbotine.
- (Par extension) (Céramique) Poteries décorées par ce procédé.
- Les belles barbotines sont très recherchées.
- Plafond caramélisé par la nicotine, vieux comptoir en étain, collection de barbotines… Rien ne manque à la carte postale rétro qu’affectionnent les étrangers, guide à la main. — (Le Figaro, 5 avril 2012)
- Une barbotine vert amande ne déchaîne pas l’enthousiasme. On lui ajoute un plat à poisson breton qui ne soulève pas davantage de passions, quand une petite fille s’exclame :– On l’prend pour mamie, elle a le bol pareil !Et on le prend pour mamie. — (Philippe Delerm, Enregistrements pirates, Éditions du Rocher, 2003, pages 140-141)
- (Pharmacologie) Poudre obtenue à partir de diverses espèces végétales.
- (Maçonnerie) Enduit de ciment délayé servant à parfaire l’assemblage entre deux coulées de béton ou entre deux couches d’enduits, à assurer le collage de carrelage, ou à parfaire les joints.
- Afin d’obtenir un résultat optimum, répandez sur le mortier une barbotine de ciment pur ainsi qu’au dos des carreaux. Ce double barbotinage est obligatoire pour les carreaux de surface égale ou supérieure à 900 cm2 ou de porosité très faible (inférieure à 0,5%).
- (Industrie) Suspension aqueuse dont la concentration est élevée mais qui conserve une certaine fluidité.
- Pour les pièces sanitaire [sic] (cuisine, salles de bain et WC), un film étanche est fixé devant une barbotine de chaux. — (http://www.maison-paille.info/caracteristiques-maison-paille.html)
- Dosage de produits difficiles à mettre en œuvre (abrasion, sédimentation) tels que lait de chaux ou barbotine de charbon actif. — (http://fr.pcm.eu/fr/produits-industry/limeskid.html)
- (Plâtrerie) Mélange de savon liquide et d’huile végétale (colza, œuillette, navette) permettant un démoulage parfait.
- Une fois le plâtre pris : enlever la bande de terre, graisser la portée à la barbotine et mouler la seconde moitié du moule.
- (Botanique) Autre nom de la tanaisie, plante herbacée de la famille des Composées.
- (Québec) Boisson composée d’un sirop sucré à saveur de fruits ou autre mélangé à de la glace très finement concassée. (Recommandation officielle pour slush, plus couramment utilisé)
- Dans le vocabulaire que l’Office québécois de la langue française propose, vous découvrirez que la terminologie française qui sert à nommer les glaces est innovatrice et attrayante : collerette à glace, crème glacée frite, glace végétale, glace panachée, sorbet plein fruit, perles glacées, granité, flotteur, frappé, barbotine, et beaucoup d’autres termes encore. — (Protégez-vous en ligne, 15 juillet 2011)
-
narcéine
?- (Chimie) Alcaloïde extrait de l’opium, et ayant pour formule C23H27NO8, son action physiologique est proche de celle de la morphine.
- La narcéine a été découverte en 1832, par M. Pelletier, à l'occasion de son intéressant travail sur l'analyse de l'opium. — (Jean-Baptiste Dumas, Traité de chimie appliquée aux arts, Éd. Béchet, Paris 1835)
-
immunoglobuline
?- (Biochimie) Une glycoprotéine membranaire ou soluble, à structure tertiaire particulière (un pont disulfure vient fermer leur boucle) impliquée dans les phénomènes de reconnaissance, de liaison et d'adhésion des cellules comme dans le système immunitaire.
- Actinobacillus pleuropneumoniae produit une immunoglobuline A protéase spécifique des IgA du porc. Cette protéase pourrait intervenir dans la pathogénie et sa spécificité serait un des facteurs expliquant que cette bactérie ne soit naturellement pathogène que pour le porc. — (J.P. Euzéby, Abrégé de Bactériologie Générale et Médicale à l’usage des étudiants de l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse)
- « Sa pression était si basse que son cœur s’est emballé », explique sa mère, précisant qu’un cocktail de corticostéroïdes et d’immunoglobulines, avec la rapidité d’action de l’équipe soignante, avait permis de sauver son fils. — (Pierre-Paul Biron, Hospitalisé à 14 ans pour des contrecoups de la COVID-19, Le Journal de Québec, 27 janvier 2021)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.