Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hibou
Que signifie "hibou" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Ornithologie) (Génériquement) (Familier) Nom ambigu désignant de façon générale tout rapace nocturne de l'ordre des strigiformes, caractérisé par de grands yeux frontaux entourés par un cercle de plumes, et qui porte notamment des aigrettes (faisceaux de plumes) sur la tête, caractéristique le distinguant principalement des chouettes, qui est également un substantif ambigu désignant plusieurs genres de rapaces nocturnes peu apparentés les uns aux autres.
- Mais un appel connu des Bretons frappa son oreille le chant du hibou, qui fut le cri de ralliement des Chouans et qu'on n'entend jamais à Paris. — (Fortuné du Boisgobey, Double-Blanc, tome 2, Paris : chez Plon & Nourrit, 1889, p. 112)
- […], cela me serait insupportable, d’autant plus que, la nuit venue, je ne verrai rien, n’étant point nyctalope comme les hiboux, les chouettes, les hulottes et les chats de gouttière. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre II, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- (Ornithologie) (Spécifiquement) Nom normalisé désignant trois genres de rapaces nocturnes (Nesasio, Pseudoscops et Asio) comportant un total de neuf espèces, dont des espèces familières répandues dans l'Ancien Monde comme dans le Nouveau Monde telles le hibou des marais (Asio flammeus) et le hibou moyen-duc (Asio otus), caractérisées par la présence d'aigrettes de taille variable et une taille moyenne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Sens figuré) (Familier) Homme mélancolique et qui fuit la société.
- Vous nous voyez chagrins ainsi que des hiboux, et vous vous amusez à faire les yeux doux. — (François Le Métel de Boisrobert, La Belle plaideuse, 1655)
- C’est un hibou, un vrai hibou.
- (Sens figuré) (Familier) Homme qui, dans une compagnie, se tient à l’écart sans rien dire.
- (Lépidoptérologie) Synonyme de fiancée (papillon Noctua pronuba).
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est généralement positionné comme la chouette dont il se distingue par les oreilles. À rapprocher de chouette et hulotte.
- De gueules au hibou d’argent, qui est de Village-Neuf → voir illustration « armoiries avec un hibou »
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hibou".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
-
garou
?- (Mythologie) (Vieilli) Loup-garou.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Fantastique) Ajouté après le nom d’un animal, par analogie avec loup et loup-garou, pour signifier un thérianthrope de l’animal.
- Wallace et Gromit : Le Mystère du lapin-garou. — (film par Nick Park et Steve Box, 2005)
- La Nuit du canard garou — (bande dessinée par Guillaume Bouzard, édition Les Requins Marteaux, 1994)
- (Anjou) Personnage maléfique.
- Madeleine frappe à poings fermés comme un homme.— Tiens, loup ! Tiens, serpent !… Te voilà basculé, garou !… Ah ! chétif ! je te pilerais sous mes sabots si je n’avais miséricorde ! — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- — Avez-vous bientôt fini d’appeler vos garous ?La sorcière sembla vouloir sauter au plafond ; elle se mit à glapir : — Serpent rouge et lézard d’eau !... garous blancs !... p’tits ! p’tits ! garous noirs ! garous poivrés !...Madeleine la reconduisit si rudement à la porte que la fin du chapelet lui resta dans la gorge, faute d'haleine. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
-
itou
?- (Familier) (Vieilli) De même, également, pareillement.
- « En ces temps-là, la Bourgogne était heureuse »… et la Franche-Comté itou. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- PIERROT : Aga, guien, Charlotte, je m’en vas te conter tout fin drait comme cela est venu ; car, comme dit l’autre, je les ai le premier avisés, avisés le premier je les ai. Enfin donc j’estions sur le bord de la mar, moi et le gros Lucas, et je nous amusions à batifoler avec des mottes de tarre que je nous jesquions à la teste ; car, comme tu sais bian, le gros Lucas aime à batifoler, et moi par fouas je batifole itou. — (Molière, Dom Juan ou le Festin de pierre, acte II, scène première)
- Le mot itou est aussi un bel exemple d’étymologie populaire […]. Beaucoup de gens croient qu’il viendrait du too anglais […]. Pourtant, une simple recherche dans le Petit Robert permet de trouver que itou ne vient pas de l’anglais. Il s’agit d’une altération dialectale de l’ancien français et atot, qui voulait dire « avec ». — (Anne-Marie Beaudoin-Bégin, La langue rapaillée, éditions Somme toute, 2015, page 87)
- « Salut Fozzy— Salut, mec.— Content de te retrouver.— Itou, mec. » — (Bernard Lenteric, La nuit des enfants rois, 1981, édition Le livre de poche, page 45.)
-
jaloux
?- Qui a de la jalousie à propos de quelqu’un ou de quelque chose.
- La mort jalouse semblait vouloir que rien ne survécût de la jeune fille, pas même son image. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- On remarqua beaucoup, à Plassans, une série d’attaques dirigées par le fils contre les personnes que le père recevait chaque soir dans le fameux salon jaune. La richesse des Roudier et des Granoux exaspérait Aristide au point de lui faire perdre toute prudence. Poussé par ses aigreurs jalouses d’affamé, il s’était fait de la bourgeoisie une ennemie irréconciliable, lorsque l’arrivée d’Eugène et la façon dont il se comporta à Plassans vinrent le consterner. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 98)
- Le neveu du cheikh Gaafar, qui, tout jeune homme avait lorgné avec une admiration jalouse l’épouse de son oncle, s’enhardit jusqu’à demander sa main. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- (En particulier) En parlant de la jalousie que cause l’amour.
- Si Titus est jaloux, Titus est amoureux. — (Jean Racine, Bérénice, II, 5, 1670)
- Jalouse !… Je suis jalouse de tout ce qui t’approche. Pour que tes robes ne t’aient pas seule, je les mets quand tu les as portées. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Il fallait me dire : « Tu vois, tous ces hommes ont à toi… », me laisser rêver que le monde entier m’appartenait, mais tu as refermé tes bras jaloux sur tout mon avenir, et je n’ai pas voulu, je n’ai pas pu. — (Armand Salacrou, Une Femme libre, acte III, 1934)
- Qui tient beaucoup, qui est fort attaché à quelque chose.
- L’esprit républicain, jaloux à l’excès de sa liberté, prend ombrage de tout ce qui peut lui donner des entraves et se révolte contre la seule idée d’un maître. — (Frédéric II de Prusse et Voltaire, L’Anti-Machiavel, 1739 (édition de 1947))
- Il est jaloux du bâton de commandement qu’il tient dans sa main tremblante, et il sait bien que votre poing vigoureux est là pour l’étreindre. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Qui a à cœur, qui est très désireux de.
- Je suis jaloux d’acquérir, de conserver votre estime. Je suis jaloux de vous prouver le désir que j’ai de vous servir.
- (Marine) (Vieilli) Qualifie un vaisseau qui roule énormément.
- La mauvaise galère qui roulait bord sur bord était jalouse, ne portait pas bien la voile et ne sentait pas la mer, tandis que la galère bien équilibrée était en estive, fine de voiles et s’abrivait à plaisir (elle conservait sa vitesse initiale — Zysberg — ), quand elle avait perdu son erre, elle était morte. — (Pierre Sizaire, Traité du parler des gens de mer, Éditions Patrimoines & Médias, 1996, page 103)
-
faou
?- (Botanique) Hêtres.
- Meurdezus e oa ar vali-se, ha d'ar gwez ha d'an tiez bezañ dister ha digened, meurdezus evel ur rabinad efl pe un aleziad faou. — (Roparz Hemon, Tasmant ar Vali, in Al Liamm, niv. 10, Gwengolo-Here 1948, page 5)
- Cette avenue était majestueuse, bien que les arbres et les maisons soient banals et sans beauté, majestueuse comme une allée de peupliers ou une allée de hêtres.
- Emañ Gerta, va muiañ-karet, o kutuilh louzaouenn-an-hañv, e-keit m'emaon ocʼh engraviñ hecʼh anv ha va hini war bluskenn ur faouenn... — (Jarl Priel, Kazh ha logodenn, in Al Liamm, niv. 90, Genver-Cʼhwevrer 1962, page 32)
- Gerta, ma bien-aimée, cueille du muguet, pendant que je grave son nom et le mien sur l'écorce d’un hêtre...
-
ajout
?- Chose ajoutée à une autre
- Des copistes ont fait des ajouts à ce texte.
- Débarrasser un édifice de tous ses ajouts.
- Cette phrase, qui ne figure pas dans Le Journal, est un ajout de l’édition en volume de 1901. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du Roi Pausole, 1901)
- (Cartographie) Apport d'une information supplémentaire[1].
- castelmaurou
- trevoux
-
contrefout
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de contrefoutre.
- capoue
- clergoux
-
saindoux
?- Graisse de porc fondue.
- Ma foi, puisque je me suis dérangée, dit la Sarriette, donnez-moi une livre de saindoux… Moi, j’adore les pommes de terre frites. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- Pour compléter le triste tableau de notre séjour à Lourdes, nous constations que la basilique, en saindoux évidemment, achetée le matin même chez le charcutier, avait fondu sous l’effet du soleil, et imbibé de graisse le renard et le chapeau de ma mère qui se trouvaient dessous. — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 177)
- Les « chons » permettent de faire de bonnes quiches et les pots de saindoux de conserver des saucisses, des morceaux de volailles pour tout l’été. — (Annales de géographie : bulletin de la Société de géographie, volume 80, A. Colin, 1971, page 18)
- Laissez refroidir doucement en compressant, puis ajoutez quelques cuillerées de saindoux de façon que le couvercle baigne et que le saindoux lute votre terrine. — (journal Sud-Ouest Mag, 21 août 2021, page 14)
- Elle déjeuna à peine, juste une tartine de saindoux avec une tasse de café au lait. — (Zoé Valdés, Soleil en solde, nouvelles, 1999, traduit de l’espagnol par Carmen Val Julián, page 19)
- halbout
- carquefou
-
bantou
?- Relatif au groupe ethnique des Bantous, ensemble de peuples parlant quelque quatre cents langues apparentées dites bantoues, présents en Afrique, du Gabon aux Comores d’ouest en est et de la République Centrafricaine à l’Afrique du Sud du nord au sud.
- Dans les cours et les jardins de la ville européenne étaient dissimulées les « boyeries », c'est-à-dire les habitations sommaires dans lesquelles était logé le personnel domestique bantou : cuisiniers, « boys de maison », « lavadaires », […]. — (Jean Sauvy, Le Katanga, 50 ans décisifs, Société continentale d'éditions modernes illustrées, 1961, page 260)
- Cette désintégration, survenue au début du XIXe siècle, avant l’arrivée des Européens, est représentative de la tendance permanente à la fissiparité des royaumes bantous. — (Gérard Prunier, « Évolution des critères de définition ethnique en Ouganda du XVIe siècle à la fin de l'ère coloniale », chap. 14 de Les ethnies ont une histoire, actes du colloque, Paris, 21-22 février 1986, organisé par le Centre de recherches africaines, sous la direction de Jean-Pierre Chrétien et Gérard Prunier, Paris : Karthala, 2003, page 204)
- On entend parfois dire que le comorien est une variété de swahili. Cette idée est fausse. Mais il est vrai que le swahili est une langue bantoue, comme le comorien, et qu'ils sont proches. — (Mohamed Ahmed-Chamanga, « La langue comorienne : Unité et diversité », dans Plurilinguisme, politique linguistique et éducation: Quels éclairages pour Mayotte, sous la direction de Foued Laroussi & Fabien Liénard Publications des universités de Rouen et du Havre, 2011, page 28)
- C'est ainsi qu'il racontait dans les colonnes de cet hebdomadaire que le président de la République était invincible et qu'il nous avait été envoyé par nos ancêtres bantous. — (Alain Mabanckou, Petit Piment, Seuil, 2015, page 44)
- Relatif à une langue des Bantous.
- chevroux
-
licou
?- (Équitation) Lien de cuir, de corde ou de crin, qu’on met autour de la tête des chevaux, des mulets et d’autres bêtes de somme, pour les attacher au moyen d’une ou deux longes au râtelier, à l’auge, etc.
- Le licou de ce cheval est cassé, mettez une longe à ce licou.
- (Sens figuré) Marie-toi, va ! Le plus mauvais mariage est meilleur que le plus doux de ces licous ! — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Ces diaboliques bêtes sortaient de l’écurie debout sur leurs pieds de derrière, et ce n’était qu’au moyen d’une grappe de postillons suspendus à leur licou qu’on parvenait à les réduire à l’état de quadrupède. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Il se mit donc à pied et prit par le licou la rosse engourdie qu’il traînait ainsi dans les montées et retenait dans les descentes. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, 2012, page 127)
- C’est une entreprise difficile, pour un homme seul, que de transformer en licou le lasso même qui tient un cheval à demi sauvage de quatre ou cinq ans. — (Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé, 1928, réédition Nelson, page 47)
- hounoux
-
contrecoup
?- Répercussion d’un corps sur un autre.
- La balle a donné contre la muraille et il a été blessé du contrecoup.
- Impression d’un coup sur une partie opposée à celle qui a été frappée.
- Il fut blessé au front et mourut du contrecoup. Le contrecoup est souvent plus dangereux que le coup.
- (Sens figuré) Événement qui arrive par suite ou à l’occasion d’un autre.
- Mais une seule secousse se produisit, qui fut plutôt un contrecoup qu'un coup direct. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- La Côte-d’Ivoire n’est en fait pas un cas isolé, nombre de PVD aux États fragiles et aux populations mobilisées par des crises aux origines multiples, subissent le contrecoup de ces afflux de populations vers les villes ou les régions plus dynamiques. — (Christian Pradeau & Jean-François Malterre, Migrations et territoires, dans Les cahiers d'Outre-Mer n° 234/vol. 59, Presses Universitaires de Bordeaux, 2006)
- Donald Trump s’est lancé dans une entreprise de sabotage de l’élection américaine. Par contrecoup, il sabote la démocratie et les États-Unis. — (Loïc Tassé, Le sabotage de Trump, Le Journal de Montréal, 7 novembre 2020)
- grateloup
- louroux
-
sajou
?- Genre de singes de taille médiocre, à grande queue, à poil court et épais, qui sont répandus dans l’Amérique tropicale.
-
rajout
?- Ajout, ce qu'on rajoute.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
glouglou
?- Bruit que fait un liquide qui se déverse ou qui est en train de bouillir.
- Les gaz poussèrent des bulles dans le naphte, une sorte de glouglou régulier qui couvrait le bruit du moteur au ralenti. — (Georges Arnaud, Le Salaire de la Peur, 1950)
- Rond en affaires, bon homme, rigoleur, vous eussiez reconnu en lui l’homme aimable de la grisette, qui […] imite à table le glouglou d’une bouteille en se donnant des chiquenaudes sur une joue tendue. — (Honoré de Balzac, L’Illustre Gaudissart, 1832)
- C’étaient un cliquetis grandissant de fourchettes, des glouglous de bouteilles qu’on vidait. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- Les glouglous de la marmite s’accentuaient. Son couvercle se mit à se soulever, livrant passage à des bouffées d’écume jaune. — (Pierre Benoit, Le lac salé, 1921, réédition Le Livre de Poche, page 154)
- […]; par intervalles, un hibou ricanait et, continus, en sourdine, susurraient le glouglou des ruisselets, la chanterelle des pisselottes, le chuchotis des goutelles. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Lili coucha sous l’eau une bouteille vide : le glouglou roucoula comme un pigeon ramier. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 159)
- Au cœur de Montpellier, un petit bassin à l’eau cristalline fait entendre un glouglou rafraîchissant.— (Lorène Lavocat, Les piscines naturelles se la coulent douce, Reporterre, 17 juillet 2017)
- Cri du dindon.
- (Botanique) Autre nom du baguenaudier (Colutea arborescens ssp. gallica) [1].
-
boue
?- Fange des rues et des chemins, formée d'un mélange plus ou moins consistant de terre, sable, matière organique et d'eau.
- L'hiver était rude. Sur les routes que le court dégel de midi amollissait vaguement, la boue se ridait, se hérissait en lilliputiennes murailles et les sillons durcis qui bordaient les ornières ne s'affaissaient point. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Il m’est dit à chaque instant que l’un des grands soucis des autorités départementales, c'est l’entretien des routes, souvent emportées par des torrents, par les coulées de boue, par les éboulements, par des chutes de blocs. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Il avait plu toute cette semaine-là, et la vieille boue des hivers, pétrie par les sabots des vaches, des chevaux et des gens, grasse de bouse et claire comme de la pâte à gaufres s'était ramollie. — (Jean Rogissart, Mervale, Éditions Denoël, Paris, 1937, page 16)
- Mélange, fluide ou visqueux, d'eau et de minéraux.
- La répartition géographique des planctons, dont la connaissance est si utile aux pêcheries, conditionne la présence des dépôts sous-marins comme ces boues à Diatomées origine du tripoli. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 11)
- L'ennemi réel n'était pas le pauvre nhaqué enfoui dans la boue des rizières, le chleuh retrouvant son moukkala, le fellaga terré dans son djebel. — (ACUF/CERD, L'enjeu, Nouvelles Editions Latines, 1997, chapitre 4)
- Dépôt d’encre épaisse qui se forme au fond de l’encrier.
- Ce n’est plus de l’encre, c’est de la boue.
- Comment voulez-vous écrire avec cette boue ?
- (Au pluriel) Sorte de limon qui se trouve près de certaines eaux minérales et qui, imprégné des mêmes sels, participe aux mêmes propriétés.
- Les médecins prescrivent les boues sous la forme de bain, pour combattre certaines affections rhumatismales, etc.
- Prendre les boues de Saint-Amand, de Barbotan, etc.
- (Sens figuré) Chose abjecte, abjection.
- Tirer quelqu’un de la boue, le tirer d’un état bas et abject.
- Traîner quelqu’un dans la boue, proférer ou écrire contre lui des injures graves, des imputations diffamantes.
- Cet homme est dans la boue, est tombé dans la boue, il est plongé dans l’abjection.
- C’est une âme de boue, c’est une âme basse et vile.
- Cette maison n’est faite que de boue et de crachat, elle n’est bâtie que de mauvais matériaux.
- joucou
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.