Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hellène
Que signifie "hellène" ?
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- De la Grèce ancienne ; relatif à la Grèce ancienne.
- Nous le découvrirons en observant les deux grands trésors culturels qui ont façonné l’humanité blanche : ses traditions religieuses, outrancièrement irrationnelles, et la pensée hellène outrancièrement rationaliste. — (Jacques Dartan, Le défi européen, Paris : Éditions sociales françaises, 1968, chap. 10)
Mots qui riment avec "aine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hellène".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aine , aines , eine , eines , enne , ennes , ène , ènes , ènne , ènnes et men .
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lydienne
?- (Minéralogie) Jaspe noir ou quartz lydien employé comme pierre de touche.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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libyenne
?- Féminin singulier de libyen.
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mienne
?- Féminin singulier de mien.
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haleine
?- Souffle de la respiration, air attiré et repoussé par les poumons.
- Les cheveux d’Héléna avaient presque touché les siens, leurs haleines s’étaient confondues, c’était la première fois qu’il aspirait le souffle d’une femme. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- (Sens figuré) Longtemps elle caressa l’illusion que les pays étrangers sont autre chose qu’une espèce de France plus mal tenue, habitée par des professeurs de langues. Peut-être espérait-elle aujourd’hui qu’elle allait voir des gens se promener nus, les pieds en l’air, avec des yeux sur le ventre, ou toute autre chose de ce goût-là ; en sorte que d’être déçue elle devient injuste, tourne le dos au paysage éblouissant et mou, et ne veut même pas reconnaître dans l’air cette odeur d’épices, qui est proprement l’haleine de l’Italie. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- (Sens figuré) — Mais le diable a soufflé là-dessus, de son haleine fiévreuse et empestée, et les pires billevesées ont pris leur vol. L'homme a inventé les dieux et il a crée l'amour avec son cortège de sensibleries ridicules ou criminelles. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 118)
- (Sens figuré) Le vent était tiède, une haleine, comme les poètes écrivent par habitude, mais ce jour-là, le cliché était vrai : une haleine, le souffle d’un être vivant. — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, pages 29-30)
- (Vieilli) Faculté d’être un certain temps sans respirer.
- Alors, tout d’une haleine, le petit Stenne raconta qu’il était allé chez les Prussiens et ce qu’il y avait fait. — (Alphonse Daudet, L’enfant espion, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 32)
- Je vous donne cette date comme exacte à dix ans près. Ma mémoire n’est plus très bonne, et le temps n’est plus où je pouvais réciter par cœur, sans prendre haleine, quinze cents vers de Girart de Roussillon. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy, réédition Le Livre de Poche, 1967, page 225)
- Il faut qu’un plongeur, qu’un coureur ait beaucoup d’haleine.
- Cet orateur, ce lecteur a beaucoup d’haleine. — Ce cheval a beaucoup d’haleine.
- Faculté de respirer.
- Courir à perte d’haleine.
- Retenir, ménager son haleine.
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euscarienne
?- Féminin singulier de euscarien.
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électronicienne
?- Spécialiste de l’électronique.
- Et que dire d’une chimiste, d’une électronicienne ? — (Simone Mesnil-Grente, La femme et son métier, 1970)
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ourlienne
?- Féminin de ourlien.
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danienne
?- Féminin singulier de danien.
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abyssinienne
?- Féminin singulier de abyssinien.
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achéenne
?- Féminin singulier de achéen.
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men
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du mendé.
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jazzmen
?- Pluriel de jazzman.
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péruvienne
?- Étoffe tissée avec des fils de deux couleurs, de telle manière que les deux côtés soient différents, mais aussi beaux l’un que l’autre.
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géhenne
?- (Bible) (Au singulier) L’enfer.
- Par contre, la Géhenne et ses tourments de feu seront réservés à ceux qui n’ont pas été fidèles aux commandements durant leur vie. — (Thierry Legrand, Le thème du feu dans les traditions targumiques du Pentateuque, dans Les hommes et le feu de l’Antiquité à nos jours : Du feu mythique et bienfaiteur au feu dévastateur, Presses universitaires de Franche-Comté, 2007, page 38)
- Aucun de nous ne savait ce qu’était la Géhenne, mais j’ai tout de même levé la main et j’ai dit : « Je sais, Rebbe, je sais… La Géhenne, c’est l’endroit où on envoie des casses-pieds comme nous ! Il n’y a ni bonbons, ni bubble-gum ni rien du tout dans la Géhenne, […]. » — (Jérôme Charyn, L’homme qui rajeunissait, éd. Complexe, 1993, page 55)
- Encore fallait-il savoir quand, où, et comment, nous prenions le risque de contrevenir aux lois de l'Église, notre mère fouettarde. Car en cas de flagrant délit, on nous promettait la géhenne, on imaginait de vertigineuses oubliettes où seraient jetés les coupables. — (Jérome Garçin, « Confesser ses péchés », dans Les huit péchés capitaux, présentation de Jérome Garçin, Editions Complexe, 1991, p. 9)
- (Par extension) Endroit où l’on a beaucoup à souffrir.
- C’est une véritable géhenne.
- Elle ne s’habitua pas. L’école était une géhenne et le resta. — (Amélie Nothomb, Robert des noms propres, éd. Albin Michel, 2002, page 48)
- (Par extension) Torture ; intense souffrance ; douleur intolérable.
- Je pense qu’il y a plus de barbarie à manger un homme vivant qu’à le manger mort, à déchirer par tourments et par géhennes un corps encore plein de sentiment, le faire rôtir par le menu, le faire mordre et meurtrir aux chiens et aux pourceaux […]. — (Michel de Montaigne, Essais : avec le texte intégral du chapitre I, 31, « Des cannibales », commenté par Marc Foglia, Bréal, 2005, p.37)
- (Sens figuré) Souffrance physique ou morale atroce.
- Et bien des fois, descendu dans la nuit des géhennes sociales, j’ai porté aux moribonds la résignation, l’espérance aux désespérés ; bien des fois j’ai changé en cris de joie les lamentations farouches de ces damnés. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
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contemporaine
?- Féminin singulier de contemporain.
- Personne vivant en même temps qu'une autre personne de référence.
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cubaine
?- Féminin singulier de cubain.
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jamaïquaine
?- Féminin singulier de jamaïquain.
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comédienne
?- Femme dont la profession est d’interpréter un personnage, de jouer un rôle au théâtre, au cinéma, à la télévision.
- L’eau ne convient pas aux oiseaux non plus que l’air aux poissons. Les uns s’y noient et les autres y étouffent. Je suis comédienne de nature et le théâtre est mon atmosphère. Là, seulement, je respire à mon aise. — (Théophile Gautier, Le Capitaine Fracasse, 1863, chapitre 8)
- Ecrivons-le ici en lettres de feu ; entre tous les supplices que le poète florentin se plaît à entasser dans les cercles de son poème infernal, il n’en est pas de comparable à celui qui consiste à aimer une comédienne. On ferait un lac à couvrir l’Europe avec les larmes et le sang que ces femmes brillantes ont fait répandre depuis l’invention des spectacles. — (Charles Monselet, La Franc-maçonnerie des femmes, C. Lasalle, 1856, page 27)
- Je suis loyalement passionnée comme une honnête femme, et il faudrait être manégée, tricheuse et façonnière comme une comédienne de province. — (Honoré de Balzac, Béatrix, 1838-1844, troisième partie)
- (Par analogie) Femme qui aime prendre des poses de comédienne, voire simule, joue la comédie.
- Quelle comédienne, s’est exclamée sa mère, elle se sert de sa jeunesse pour séduire les hommes et les femmes, le mal est en elle. — (Régine Deforges, L’enfant du 15 août, Robert Laffont, 2013, chapitre 12)
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freine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de freiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de freiner.
- Il freine trop lourd et sa gueule de flic va embugner (comme on dit chez moi, à Jallieu) le pare-brise. — (San-Antonio, Les marches du pouvoir sont sacrément casse-gueule)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de freiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de freiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de freiner.
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épicène
?- (Grammaire) Qui désigne indifféremment l’un ou l’autre sexe ou genre, le mâle ou la femelle, les hommes ou les femmes.
- Les noms du genre épicène sont des noms d’animaux, qui, sous une même terminaison, sont invariablement d’un même genre déterminé, quoiqu’ils servent à exprimer les individus des deux sexes. — (Napoléon Landais, Grammaire: résumé général de toutes les grammaires françaises, 1835, page 222)
- Camille, Claude, Dominique, Maxime ou Christel sont des prénoms épicènes.
- Des noms qui étaient traditionnellement masculins sont aujourd’hui devenus épicènes : une astronome.
- Il avait beau être fort comme un ours, on ne pensait jamais à lui en termes de penchants sexuels. Il était neutre et épicène. S'il avait une pine, c'était pour faire de l'eau, un point c'est tout. — (Henry Miller, Sexus tome II. Buchet/Chastel col. J'ai Lu, 1968, page 271)
- Stérilité –Jadis masculin,« COVID-19 » est féminin !« Malade » ? Épicène ! — (Cornéliu Tocan, Aux confins de l'invisible. Haïkus d'intérieur illustrés, Créatique, Québec, 2020, page 56)
- (Grammaire) (Par extension) Dont la forme ne varie pas selon le genre.
- Pour avoir réalisé une rédaction entièrement épicène de plusieurs chapitres, et l’avoir fait lire à de nombreuses personnes des deux sexes, il est apparu clairement que la version exhaustive du langage épicène alourdit considérablement le texte au point de le rendre indigeste. — (Yves Emery et François Gonin, Gérer les ressources humaines, PPUR presses polytechniques, 2009, note de bas de page 1)
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croquemitaine
?- Variante orthographique de croque-mitaine.
- Invention de nourrices. Croquemitaine pour les enfants, Jéhovah pour les hommes. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- Dieu jaloux, sombre turlutaine,Cauchemar d’enfants hébétés,Il est temps, vieux croquemitaine,De te dire tes vérités. — (Eugène Pottier, Leur bon dieu)
- Lui, d’une ardeur plus concentrée, ne connaissait pas de plus vif plaisir que de regarder le visage de son amie, réfléchi dans toute la pureté de ses traits. Mais elle ne l’écoutait pas, elle plaisantait, elle faisait la grosse voix, une voix de croquemitaine, à laquelle l’écho donnait une douceur rauque. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- […] puis, les versions diverses se fondirent, les épisodes s’allongèrent, une légende se forma, dans laquelle Florent jouait un rôle de Croquemitaine. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- Il mit tout à coup son couteau d’argent entre ses dents et s’écria, jovial : « Regardez-moi… Je suis le Péril Rouge !… Vous savez bien, le croquemitaine des démocrates français… » — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 66)
- Nos grands-parents inventaient des personnages à faire peur. Des personnages se rapprochant du Père Fouettard et destinés à effrayer les enfants. En quelque sorte des croquemitaines. — (Jean-Marie Jeudy, Les mots pour dire la Savoie: et demain, j'aurai autre chose à vous raconter, Montmélian : La Fontaine de Siloë, 2006, page 160)
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diocésaine
?- Femme qui fait partie d’un diocèse.
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asinienne
?- Féminin singulier de asinien.
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bohémienne
?- Féminin singulier de bohémien.
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murène
?- (Ichtyologie) Type de poissons osseux au corps anguilliforme (ressemblant à une anguille), légèrement comprimé latéralement, visqueux, sans nageoires paires, à nageoire dorsale sur tout le dos, aux dents longues et pointues.
- La murène vit de chair ; elle se tient cachée pendant le froid dans les rochers, ce qui fait qu’on n’en pêche que dans certains temps. — (Alphonse Karr, Dictionnaire du pêcheur, 1855, page 251)
- Mais le congre est un doux moine comparé à la murène. — (André Stil, Pêche à la plume, 1985)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.