Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hectare
Que signifie "hectare" ?
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- (Métrologie) Unité de mesure de superficie en dehors du Système international (mais dont l’usage est accepté avec le SI), valant cent ares, et dont le symbole est ha.
- On trouve aussi des vignes dans les communes de Suzanne, Tourteron, Guincourt , Neuville-et-Day. Ces quatre communes en contiennent environ 140 hectares produisant, année moyenne, 12,400 hectolitres de vin de médiocre qualité. — (Jean-Baptiste Hubert, Géographie historique du département des Ardennes, Charleville : chez Lhuyer, Paris : chez Delloye & Rheims : chez Portier, 2e éd., 1838, p. 333)
- Pessan, le siège d’une antique abbaye, a une superficie de 2588 hectares où végètent encore 430 habitants. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- La superficie des communes d’Attigny, Sainte-Vaubourg, Coulommes-et-Marqueny, Chuffilly-Roche donne comme ordre de grandeur plus de trois mille cinq cents hectares. — (Josiane Barbier, Palais et fisc à l’époque carolingienne : Attigny, dans Bibliothèque de l’École des chartes, vol. 140, 1982, page 152)
- La plus grande métairie en superficie était Mauvy : 140 hectares environ, mais la surface labourable ne représentait que 18 % des terres (25 hectares), car l'essentiel était constitué de bruyères (72 hectares), de pâtures (24 hectares) et de taillis (14,3 hectares). — (Isabelle Aristide, La fortune de Sully, Institut de la gestion publique et du développement économique, 1990, Open Edition book, 2014, page 311)
Mots qui riment avec "ar"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hectare".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ar , ars , art , arts , ard , ards , are , ares , arre , arres , oir , oirs , oire et oires .
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bollard
?- Bitte d’amarrage, élément fixe situé sur le quai pour amarrer un bateau dans les ports.
- Le câble peut ensuite être assujetti à un bollard d’amarrage. — (Organisation maritime internationale, Manuel sur la pollution par les hydrocarbures: Section IV – Lutte contre les déversements d’hyrocarbures, 2005)
- Le sas comporte, dans chacune de ses parois latérales, six rainures verticales pour bollards flottants, servant à l’amarrage des bateaux. Ces bollards sont fixés sur un cylindre métallique qui coulisse à l’intérieur des rainures en suivant le niveau de l’eau dans le sas. — (Bureau d’Enquêtes sur les Accidents de Transport Terrestre (BEA-TT), Titre du document : Rapport d’enquête technique sur le naufrage du PAMPERO bateau de transport de matières dangereuses survenu sur le Rhône, lors de la rupture d’une porte de l’écluse de Sablons (Isère), le 18 février 2020, décembre 2021)
- Elliott coupa le moteur, sauta à terre, un cordage en main qu’il arrima autour du bollard. — (Marc Levy, Un sentiment plus fort que la peur, chapitre 10)
- Élément physique marquant la séparation d’une zone piétonnière d'une voie routière. Dans ce sens, on dit aussi borne de protection, borne d’interdiction ou potelet.
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chevillard
?- Grossiste en viande de boucherie, commissionnaire vendant la viande aux détaillants.
- Les bouchers grossistes ou chevillards : ils s’occupent de l’achat du bétail, de sa transformation et de la commercialisation de la viande en gros. — (Cirad/Gret/MAE, Mémento de l’Agronome, 1 692 p., page 1 443, 2002, Paris, France, Cirad/Gret/Ministère des Affaires Étrangères (+ 2 CD-ROM))
- Les chevillards font la pluie et le beau temps, rares sont les bouchers qui traitent encore directement avec les éleveurs.
- Ce circuit peut être extrêmement long : c’est le cas dans l’industrie alimentaire : entre l’éleveur et le consommateur, il n’existe pas moins de 7 intermédiaires : chevillard, abatteur, conditionneur, grossiste, demi grossiste, boucher détaillant et acheteur. — (Marc Vandercammen, Nelly Jospin-Pernet, La distribution, Éditeur De Boeck Université, 2004)
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fêtard
?- Qui aime faire la fête.
- Un jeune gommeux, fils poitrinaire et fêtard d’un grand industriel. — (Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs, 1918)
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cloutard
?- (Argot scolaire) Élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine.
- On lui demande essentiellement d’avoir une information quasi-universelle, une solide culture générale. Mais quelle culture générale ? Celle de l’instituteur et du « cloutard », dont les bourgeois parvenus à de plus hautes destinées se sont assez gaussés en lui reprochant son assurance de « primaire » ; ou celle de ce bourgeois lui-même, bien pourvu de diplômes, aimable discoureur, soi-disant objectif et volontiers sceptique, au moins en apparence ? — (Jean Dresch, Réflexions sur la géographie, La Pensée, mai 1948, page 88)
- Mon prof de philo, qui jugeait mes dissertations « insuffisamment conceptuelles », m’avait assuré que « Saint-Cloud était un concours facile » pour les élèves de prépa classique comme moi. « Mieux vaut cloutard que jamais », disaient les Ulmiens, narquois. — (Michka Assayas, Un autre monde, Rivages, 2016, chapitre 1)
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ébranchoir
?- Serpe à long manche servant à ébrancher.
- Pour couper les branches qui atteignent une assez forte grosseur, on se sert d’un ébranchoir. — (Journal d’agriculture pratique, Volume 47, Numéro 2, 1883)
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fauchard
?- Arme d’hast au tranchant convexe dérivée de la faux de guerre, utilisée essentiellement au Moyen Âge.
- Ces nobles si hautains étaient-ils plus braves sous leurs corsets et leurs casques de fer, à l’épreuve de la flèche et de la lance, que ces paysans armés d’un bâton ou d’un fauchard, exposés demi-nus à la charge de ces centaures de bronze ? — (François-René de Chateaubriand, Analyse raisonnée de l’histoire de France, 1845, Invasion de la France par Édouard)
- — S’ils sont trente comme nous, en avant, amis et courage ! Droit aux chevaux avec les fauchards ! Ils ne mangeront plus notre seigle en herbe !Les coups tombaient aussi rapides que des marteaux sur des enclumes ; aussi gonflé coulait le sang que le ruisseau après l'ondée ;Aussi délabrées étaient les armures que les haillons du mendiant ; aussi sauvages étaient les cris des chevaliers dans la mêlée que la voix de la grande mer. — (Anonyme, La bataille des trente, poème breton traduit par Théodore Hersart de La Villemarqué, Barzaz Breiz, chants populaires de la Bretagne, tome 1, A. Franck, 1846, page 527)
- (Agriculture) Sorte de serpe, de gouet, servant à couper les broussailles, il possédait deux cotés tranchants.
- Or une fois, il lui fit remettre un outil, que, vu sa ressemblance avec une faux, on nomme un fauchard, pour qu'il coupât les ronces d'un certain lieu en sorte qu'on en fit un jardin. — (Pope Gregory I, Dialogues, Éd. Téqui, Paris 1978)
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guignard
?- (Ornithologie) Variante de pluvier guignard (oiseau).
- Le guignard est un oiseau de passage.
- Le volatile accroupi sur l’édifice est un guignard, oiseau migrateur qui traversait alors en troupes nombreuses la plaine de Beauce à l’automne et dont la chair entrait dans la composition du fameux pâté de Chartres : Charles Monselet l’a précisé dans une de ses chroniques gastronomiques. — (Bulletin de la société archéologique, historique et artistique le Vieux Papier: pour l’étude de la vie et des mœurs d'autrefois, volumes 20 à 21, 1950)
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démêloir
?- Machine ou instrument qui sert à démêler.
- La laine apparait au mois de septembre, croît pendant l'hiver et tombe au printemps, au moment de la mue; on peigne tous les deux jours, sur l'animal vivant, la toison avec un démêloir jusqu'à ce que celui-ci n'amène plus de duvet. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (En particulier) Sorte de peigne à grosses dents, fort espacées, qui sert à démêler les cheveux.
- La lune peignait ses cheveux avec un démêloir d'ébène qui argentait d'une pluie de vers luisants les collines, les prés et les bois. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Mme Pinchard, de l’autre côté du lit. — Mon démêloir, passe-moi mon démêloir. — (Georges Feydeau, Le Dindon, 1896)
- Elle rangea une paire de chaussures, le pyjama de crêpe satin, un démêloir. — (Colette, Le toutounier, 1939)
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césar
?- (Politique) (Péjoratif) Empereur ; autocrate ; dictateur.
- Le kaiser Joseph II et la tsarine Catherine II, les césars de l’Est, se rapprochaient l’un de l’autre. Le 30 avril, la flotte arriva à Krementchouk, retardée par des vents violents. — (Simon Sebag Montefiore, La Grande Catherine et Potemkine: Une histoire d’amour impériale, traduit de l’anglais par Raymond Clarinard, Calmann-Lévy, 2013, chapitre 24)
- Il n’est pas de sauveurs suprêmes : Ni Dieu, ni césar, ni tribun, Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes ! Décrétons le salut commun ! — (Eugène Pottier, « L’Internationale », 1871)
- (Moyen Âge) (Noblesse) Prince de l’empire byzantin. Titre notamment dévolu aux fils de l’empereur.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Médecine) (Vieilli) Celui, celle qui est né par l’opération de la césarienne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Cinéma) Récompense honorifique française destinée aux professionnels du cinéma.
- Cette œuvre apparut tellement réussie et ses acteurs tellement convaincants que Jean-Paul Belmondo reçut une nomination pour le césar du meilleur rôle. Depuis le création de cette récompense, en 1976, jamais il n’avait bénéficié d’un tel hommage. — (Philippe Durant, Belmondo, Robert Laffont, rééd. 2011)
- Et, consécration suprême, dans la version électronique du Petit Larousse illustré, les césars bénéficient d’une liste complète, introduite par un commentaire rappelant que « le césar du meilleur film récompense chaque année depuis 1975, le meilleur film français, […]. — (Jean Pruvost, Journal d’un amoureux des mots, Larousse, 2013, page 53)
- (Cuisine) Salade traditionnelle de brasserie composée essentiellement de croutons, de lardons, d’œuf et de parmesan, sur des feuilles de laitue romaine.
- Un personnel compétent sert dans l’élégante salle à manger, […], une cuisine classique allant du steak aux fruits de mer en passant par le canard à l’orange, la salade César préparée au guéridon, et les viandes flambées devant le client. — (Anne Teffo, Guide vert Québec, page 313, 2009, Michelin)
- (Cuisine) Tartare de bœuf assaisonné et poêlé. Note : Également attesté avec majuscule initiale.
- Des plats comme l’entrecôte épaisse ou le steak César (tartare poêlé) connaissent un vif succès. — (Stéphane Bessac, Sophie Da Costa et coll., Le Petit Futé Yvelines 2009, page 182, 2008)
- (Sauces) Sauce à base essentiellement d’œuf, d’huile, d’ail, d’anchois, de parmesan et de crème.
- Sa cuisine est créative, ludique et raffinée : tempura de gambas, sauce césar et jus de têtes […]. — (Petit futé Aquitaine 2009, page 89, Collectif, 2009)
- (Viticulture) Cépage donnant du raisin sphérique, noir, à peau épaisse. Il est destiné entre autre à produire du vin rouge qui est également appelé romain. Bien qu’autorisé, il n’y en avait que 10 hectares en France en 2008.
- À quelques kilomètres d’Irancy se trouve Escolives-Sainte-Camille. En 1955, des sépultures mérovingiennes en pierre ont été mises au jour, puis une importante villa gallo-romaine, des thermes très sophistiqués et enfin, dans les fondations, 350 sculptures exceptionnelles. Parmi ces dernières se trouvent des feuilles et des grappes de césar, un cépage méridional encore cultivé à Irancy où – c’est une particularité locale – il peut entrer jusqu’à 10 % dans les vins de l’appellation, au côté du pinot noir réservé aux vins rouges bourguignons depuis qu’en 1368, Philippe Le Hardi y a interdit le gamay. — (Paula Boyer, « Randonnée dans les vignes d’Irancy », Journal La Croix, page 19, 31 octobre 2015)
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claquoir
?- Claquette
- Petit tableau utilisé lors des prises de vues, indiquant le numéro d’un plan et muni d’un claquoir qui signale le commencement du tournage. — (Jean Tournier, Les mots anglais du français, 1998)
- Il y a des claquoirs simples ou doubles, que l'on appelle : claquoirs, battoirs, crécelles ou cricri, routelles, tartarelles ou tourterelles, dont la forme la plus connue est celle de Corbie, qui ressemble à un tonnelet de fer. — (Bulletin de la Société d'émulation historique et littéraire d'Abbeville, 1902, page 180)
- Le Saint-Sacrement va passer. Le chanoine, avec son claquoir, ordonne aux fidèles de se mettre à genoux. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 239.)
- (Par extension) (Familier) Bavardage insignifiant et prolixe
- Je t’écris en écoutant le claquoir de la raccommodeuse, Lucienne, qui n’arrête pas de parler, quoiqu’elle ne doive pas craindre la méningite… après tout, on ne sait jamais. — (Régis Messac, Coutances à l'heure allemande [1943], Paris, Éditions ex nihilo, 2018, p. 110.)
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asseoir
?- Mettre quelqu’un sur un siège ou sur quelque chose qui tient lieu de siège.
- Asseoir un malade.
- Asseyons-nous sur ce banc, par terre.
- On le fit asseoir.
- (Sens figuré) L’y admettre.
- Faire asseoir quelqu’un à sa table,
- (Sens figuré) Faire monter au trône, faire devenir roi ou reine.
- Qu’à enfin produit, chez nous, l’esprit démocratique ? La constitution éphémère de 1791, chef-d’œuvre d’imbécilité (imbecillitas) […] qui, au lieu de la liberté nous a légué le plus horrible esclavage ; qui devait asseoir le Roi sur un trône constitutionnel et par suite inébranlable, et qui l’a fait périr sur un échafaud, etc. ? — (Jean François Aubuisson de Voissins, Considérations sur l’autorité royale et sur les administrations locales, Ponthieu, 1825)
- (Architecture) Poser solidement et à demeure.
- Par une douce soirée du mois d’août, en 1821, deux personnes gravissaient les chemins pierreux qui découpent les rochers sur lesquels est assis le château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Le plateau sur lequel est assise la cité de Carcassonne commande la vallée de l’Aude, qui coule au pied de ce plateau. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Militaire) Placer, établir un camp.
- Asseoir un camp,
- Il assit son camp hors de la portée du canon de la ville.
- (Manège) Dresser un cheval à exécuter ses airs de manège ou à galoper avec la croupe plus basse que les épaules.
- Asseoir un cheval,
- (Sens figuré) Fonder ; établir.
- D’autre part, cette mansuétude et cette bonté vraiment chrétiennes lui avaient assis, parmi les ouailles, une solide réputation de brave et d’honnête homme. — (Louis Pergaud, « Le Sermon difficile », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Mais, depuis la bataille de Tolbiac et la conversion de Clovis, L'Église eut ses coudées franches et put rapidement asseoir son influence à travers le territoire. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Partout le rail assied la victoire de l’industrialisation, relance toutes les activités de pointe, ancre le capitalisme. — (Jean-Pierre Rioux, La Révolution industrielle 1780-1880, Le Seuil (Collection Histoire), 1971, page 78)
- (Sens figuré) Se fier à une parole, à des promesses.
- On ne peut asseoir aucun fondement sur ce qu’il dit, sur ce qu’il promet,
- S’emploie particulièrement, dans l’acception qui précède, en matière d’impositions, de rentes, etc.
- Asseoir un impôt, une contribution sur un genre de propriété, d’industrie.
- Asseoir une hypothèque sur un immeuble.
- (Eaux et forêts)
- Asseoir les ventes, Marquer le canton de bois qui doit être coupé.
- Magistrature assise. Voyez « magistrature ».
- Voter par assis et levé, se dit, dans une assemblée délibérante, lorsque les membres font connaître leur opinion, leur vote en se levant ou en restant assis.
- (Pronominal) Se mettre sur son séant. Voir s’asseoir.
- On s’assoit sur deux congèles poussés le long d’une planche… — (Alain Damasio, Les Furtifs, 2019)
- (Pronominal) (Sens figuré) Ne pas tenir compte de, désobéir. Voir s’asseoir.
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gueulard
?- (Manège) Cheval qui tient la bouche ouverte pour ne pas recevoir le mors.
- Cheval gueulard.
- (Populaire) Qui donne souvent et facilement de la voix.
- En rentrant, il allait raconter ça à Courtebaisse, son compagnon de chaîne, un gros rougeaud gueulard, avec qui il s’attrapait pendant leurs sept heures de vie commune. — (Marcel Martinet, La maison à l’abri, 1919)
- Tandis que je continuais à crier, il dit à Ja..... : « Bon Dieu, qu’il est gueulard ! Foutez-lui un bâillon ! » Roulant ma chemise en boule, Ja..... me l’enfonça dans la bouche et le supplice recommença. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- En ouvrant la fenêtre, il se réappropria en une inspiration la France tout entière : celle de son enfance, accueillante et gueularde, crasseuse et distinguée, fille aînée de l’Église le dimanche, et bouffeuse de curés le lundi. Laïque au lit et religieuse dans ses pâtisseries. — (Olivier Michel, À Dieu la France, NIL éditions, 2010, chapitre 3)
- Criard.
- Elle prit son sac sur le pageot couvert de cretonne gueularde et fila en claquant la porte. — (Alain Demouzon, Mes crimes imparfaits, 1978)
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bar
?- (Métrologie) Symbole du bar, unité de mesure de la pression valant 105 pascals.
- (Linguistique) Code ISO 639-3 (alpha-3) du bavarois.
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dortoir
?- (Construction) Grande salle où l’on couche, garnie de plusieurs lits et qui se trouve dans les communautés religieuses, les maisons d’éducation ou dans certains hospices.
- Ils arrivèrent à la salle qui servait de dortoir aux bandits, ils dormaient étendus çà et là. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Et l'abat-jour du quinquet, accroché dans la muraille au-dessus de la tête d'Emma, éclairait tous ces tableaux du monde, qui passaient devant elle les uns après les autres, dans le silence du dortoir et au bruit lointain de quelque fiacre attardé qui roulait encore sur les boulevards. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857)
- Le dortoir était une pièce au plafond bas, percée de petites fenêtres armées de barreaux. — (Madeleine Mansiet-Berthaud, Wanda, Presses de la Cité, 2017, p. 43)
- (Par analogie) Regroupement d’animaux qui dorment ensemble.
- Un dortoir d'étourneaux.
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enrayoir
?- (Vieilli) Ce qui sert à enrayer les rais d’une voiture.
- Il est ensuite muni de deux frettes provisoires et placé sur un enrayoir qui le maintient en place. — (Gérard Bardon, Sologne, les petites métiers d’antan, 2016)
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eurodollar
?- (Économie) Dépôts en dollars détenus par une banque établie hors des États-Unis (en particulier en Europe, à Londres).
- L'expérience des « eurodollars » (dollars créés par des opérations de crédit sur des comptes en dehors des États-Unis), acquise dans les années 1960 sous le regard bienveillant des autorités britanniques, facilitera la montée des « zinzins » (« investisseurs institutionnels » : fonds de pension, fonds de placement, compagnies d'assurances…). — (Philippe Légé , "La mondialisation est un phénomène inéluctable et sans précédent", dans Les Éconoclastes : Petit bréviaire des idées reçues en économie, La Découverte, 2003, p.59)
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alésoir
?- (Technologie) Outil, machine pour aléser.
- Cette ligne est installée pour répondre aux préoccupations des patients sur les risques possibles associés à l’utilisation d’un alésoir à cotyle d’un type particulier. — (Communiqué de presse du Centre universitaire de santé McGill)
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bavard
?- Qui a l’habitude de bavarder.
- Mettons dans la même classe les dialecticiens et les sophistes, gens qui font plus de bruit que tous les chaudrons de Dodone, et dont le moins babillard pourrait tenir tête aux vingt plus bavardes commères qu'on puisse trouver sous le ciel. — (Érasme, Éloge de la folie, 1509, traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
- Tout en procédant à sa toilette, elle parle toute seule, bavarde, gaie, animée, à cause qu’on est encore au printemps de la journée. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
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dévidoir
?- (Textile) Instrument dont on se sert pour dévider des fils de lin, de coton.
- Des pelotons de fil bis dormaient au fond d’un dévidoir invalide. — (George Sand, Valentine, 1832)
- C’est un produit riche en protéines, facile à digérer. Une fois la chrysalide échaudée, suit le dévidage qui demande beaucoup de travail et occupe des villages entiers dans la région. Cette étape de préparation peut se faire à la main ou avec un dévidoir. — (Hervé Fayet, Petit voyage en sériciculture, le courrier.vn, 21 novembre 2020)
- Mettre un écheveau sur le dévidoir.
- (Technique) Appareil utilisé pour dérouler des tuyaux, des câbles.
- (Technique) Appareil utilisé pour dérouler pour dispenser du ruban adhésif.
- Accessoire permettant de dérouler un rouleau de papier.
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canular
?- (Argot) (Désuet) Bizutage.
- Le canular, vieux comme l’École [Normale], accorde le droit aux anciens de brimer les nouveaux durant trois jours consécutifs. — (J. et J. Tharaud, Notre cher Péguy, 1926, p. 62)
- Mystification humoristique perpétrée dans l’intention de tromper ou de faire réagir celui qui en est la cible. Il fait rire aux dépens de ceux qui l’ont cru.
- Le canular du monoxyde de dihydrogène consiste à attribuer à un corps chimique banal — l’eau en l’occurrence, mais on peut en utiliser d’autres — une dénomination complexe inconnue des non initiés, et à tenir à son sujet un discours solennellement scientifique, de manière à créer chez l’auditeur une inquiétude injustifiée.
- (Internet) Information fausse transmise souvent par messagerie électronique et incitant les destinataires abusés à effectuer des opérations ou à prendre des initiatives inutiles, voire dommageables.
- Trump essaie toujours de faire croire qu’accuser la Russie de piratage informatique électoral relève du canular. — (Loïc Tassé, « Donald Trump vit dans un monde parallèle », Le journal de Québec, 19 décembre 2020)
- Commentant la sortie repoussée du jeu Dead or Alive, le magazine internet Xbox-Mag a écrit que des Japonais se seraient suicidés en gobant des poches de silicone (en référence aux seins des héroïnes de ce jeu). L’information a été prise au sérieux par un journaliste de Libération qui a rédigé un article sur le sujet, en précisant que 147 jeunes Japonais se sont suicidés en février 2003 en gobant des poches de silicone. France 2 a repris le sujet et a réalisé pour son journal télévisé un reportage sur le mal-être de la jeunesse nippone, en repprenant l’anecdote. Les deux médias se sont excusés après avoir eu vent du canular.
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hagard
?- le vieil anglais hauke, aujourd'hui hawk, « faucon », avec le suffixe péjoratif -ard ;
- le scandinave hak-r, « tête chaude », avec le même suffixe.
- Huet[3] avait proposé l'allemand Hag, ancien français hague[1] (d'où haie), « lieu propre à rendre fier celui qui l'a pour défense » ; l'explication est mauvaise, mais l'étymologie est bonne[3], car un auteur du XIVe siècle dit que le faucon hagard est celui qui est de mue de haie :N'est mestiers c'om m'apaie [apaise]Par tels discours ; ne sui muiers de haie — (Ménagier, II, 317).Le faucon hagard est le faucon qui mue de haie, c'est-à-dire dans les haies, et non en domesticité[3]. Mais il s'agit vraisemblablement d'une étymologie populaire[1].
- Apparenté[1] à l’anglais haggard, lui-même issu du français mais à rapprocher de hag (« sorcière, vieille femme ») ; étymologie avancée[1] par Kluge pour l'allemand hager (« maigre, hâve ») mais non retenue par la suite[1].
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braillard
?- Qui parle beaucoup et fort haut et mal à propos.
- Favrolles prend la parole. Son vide intérieur, son inconscience braillarde se masquent sous l’énergie de ses propositions. — (Léon Trotsky, Le drame du prolétariat français, 1922, annexe à l’édition de 1964 de Littérature et Révolution (les Lettres Nouvelles, éditeur))
- (Québec) (Péjoratif) Qui pleure beaucoup et souvent, qui se plaint beaucoup.
- Je pense que la plupart des gens s’entendent pour dire que s’il y a une personne qui mérite le titre de « Personnalité de l’année », c’est le travailleur de la santé. Mais s’il n’y avait pas eu la pandémie, j’aurais choisi l’indigné. L’offusqué, le choqué, le scandalisé. (…). Le braillard. — (Richard Martineau, L’année des braillards, Le journal de Québec, 23 décembre 2020)
- J’ai tendance à croire, toutefois, que les tensions sociales seraient moins vives si on ne présentait pas ceux qui souffrent de libertés comme des geignards et des braillards, se plaignant le ventre plein, comme si, finalement, le confinement perpétuel ne représentait rien de grave. — (Mathieu Bock-Côté, Couvre-feu: rien de tout cela n’est normal, Le Journal de Montréal, 13 janvier 2021)
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histoire
?- Récit d’actions, d’événements, de choses dignes de mémoire.
- Abandonné petitement […], le général André se courba sous l’orage. Il disparut. L’histoire sera-t-elle juste à son endroit? Je la sais si souvent façonnée par les réacteurs que je suis en méfiance. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- Suite des états par lesquels est passé un peuple ou un individu.
- Tout se tient dans l’histoire, et l'on ne peut s’arrêter en chemin; il faut suivre le mouvement et le flot des âges, il faut aborder avec eux. — (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française au moyen-âge, Revue des Deux Mondes, 1839, tome 19)
- Toute l’histoire classique est dominée par la guerre conçue héroïquement ; les institutions des républiques grecques eurent, à l'origine, pour base l'organisation d'armées de citoyens ; […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre V, La grève générale politique, 1908, page 231)
- Depuis sa conquête par César et jusqu’à la fin du Ve siècle, la Gaule n’a été qu’une terre romaine, entièrement latinisée et son histoire se confond avec celle de Rome. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Viennent ensuite les historiens qui considèrent que leur premier devoir, c’est de détruire les légendes, et de rétablir la vérité. Il est certain que, sans eux, l’histoire des peuples ne serait qu’un vaste poème, où les faits agrandis et dramatisés par l’imagination des foules, grandement embellis ou inventés par les flatteurs des rois, brilleraient, couleur d’or et de sang, dans une lumineuse brume. — (Marcel Pagnol, Le Secret du Masque de Fer, 1968)
- Ne craignons pas de répéter qu’il faut que les faits de l’histoire s’épurent dans la nuit des temps ; mis au jour à l’époque où ils se sont passés, ils ne seront jamais fidèles ; celui qui écrit l’histoire d’un siècle dans le siècle même où sont arrivés les événements qu’il raconte, a nécessairement, ou les vertus ou les vices de son siècle, et c’est alors la propre histoire de son cœur qu’il nous donne à la place de ses héros ; il a dépeint ceux-ci ou comme il voulait qu’ils fussent, ou comme il craint qu’ils ne soient, et voilà la partialité nécessairement établie. — (D.A.F. de Sade, Histoire secrète d’Isabelle de Bavière Reine de France)
- En général, les intellectuels arabes musulmans, y compris ceux de gauche, ne sont pas parvenus à rappeler à leur public que la laïcité en politique était à l’ordre du jour dans l’histoire islamique après Mahomet ou après ses prophéties, contrairement aux mythes de l’historiographie islamique. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 109)
- Science humaine qui étudie le passé de l’humanité, son évolution. Connaissance des faits que rapportent les historiens. On l’emploie souvent par une sorte de personnification, et s’écrit alors Histoire.
- Quelqu’un aurait dit aux parents du gamin : « C’est bien fait pour vous ! Si vous l’aviez mis à l'école des Frères, on lui aurait fait apprendre son catéchisme, au lieu de lui faire perdre son temps à apprendre l’histoire et la géographie de la France ». — (Émile Thirion, La Politique au village, page 325, Fischbacher, 1896)
- En 1808, Napoléon, […], voulu nous remettre à notre rang! […]. Au mépris de la géographie et de l’histoire, sans consulter les populations et même contre leur gré, contre leurs intérêts, contre leurs désirs, l’autocrate dessina ce département mosaïque. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Avant le texte, il y a le contexte. Il nous apprend que notre docteur en « nanarologie » est docteur en histoire des mondes modernes et contemporains. Qu’un historien plutôt qu’un théoricien du cinéma s’intéresse au nanar n’est pas anodin. — (Antoine Katerji, Cinéma : le culte du nanar à l’heure d’Internet, le 06 avril 2015, sur le site de L'Obs & de Rue 89 (www.nouvelobs.com/rue89))
- La philosophie de l’histoire.
- Les leçons, les enseignements de l’histoire.
- Peintre d’histoire, celui qui s’attache à représenter des sujets, ou historiques, ou fabuleux, ou imaginés, par opposition aux peintres de portraits ou de paysages, de fleurs, etc.
- Récit quelconque d’actions, d’événements, de circonstances qui offrent plus ou moins d’intérêt.
- Il me conta toute son histoire, l’histoire de sa vie, l’histoire de ses amours.
- Telle est l’histoire de ce malheureux procès.
- Je connais bien son histoire, c’est un homme dont la vie et les actions me sont bien connues.
- C’est mon histoire que vous contez là ; voilà mon histoire, se dit pour faire entendre qu’il y a une grande conformité entre ce qu’une personne raconte et ce qu’on a fait ou éprouvé soi-même.
- Étude chronologique d’une science ou d’un fait social particulier.
- Les catholiques ne se sont jamais découragés au milieu des épreuves les plus dures, parce qu’ils se représentaient l’histoire de l’Église comme étant une suite de batailles engagées entre Satan et la hiérarchie soutenue par le Christ. — (Georges Sorel, Lettre à Daniel Halévy, 15 juillet 1907, dans Réflexions sur la violence, 1908)
- Le travail de Nathalie Jas touche à l’histoire des empoisonnements en milieu professionnel et à domicile, ainsi qu’à l’histoire de la phytopharmacie et de la phytopathologie. — (Christophe Bonneuil, Gilles Denis et Jean-Luc Mayaud, Sciences, chercheurs et agriculture: Pour une histoire de la recherche agronomique, 2008, page 30)
- Description des choses naturelles, comme bêtes, plantes, minéraux, etc.
- Nous avons montré combien complexes sont les aires des diverses espèces et comment on peut essayer d’expliquer chacune d’elles par des considérations de milieu actuel et par l’étude de l’histoire des lignées végétales. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 75)
- L’histoire naturelle de Pline.
- Histoire des animaux.
- Histoire des plantes.
- Histoire des minéraux.
- Récit, aventure, conte.
- Je veux vous conter, vous faire une petite histoire.
- Une histoire extraordinaire.
- Une histoire scandaleuse.
- Cette femme courait toutes les histoires du quartier.
- Que d’histoires ne sait-il pas ?
- Vous ne savez pas le plus beau de l’histoire ?
- En plus, son papa, qui a parfois des idées saugrenues, lui raconte l’histoire de la cour des Miracles, le repaire au Moyen Age de tous les voleurs, tire-laine et autres bandits qui infestaient la ville de Paris. — (Alain Chennevière, La cour des Miracles, Magnard, 2002)
- Certains enfants aiment bien qu’on leur raconte une histoire le soir avant de s’endormir.
- J’adore quand c’est l’heure des histoires.
- L'homme moderne est le fruit de millions d'années d'évolution ; s'il continue à raconter des histoires, il en tire forcément un bénéfice. — (Antoine Bello, Les Producteurs, 2015 ; édition Blanche, 2015, page 99)
- (En particulier) Mésaventure.
- Les Lettres à l’Étrangère, […], ces lettres contiennent des aveux, voilés, il est vrai, des histoires obscures, sans doute, mais reconnaissables pour qui connaît un peu l’existence secrète de Balzac. — (Octave Mirbeau La Mort de Balzac, 1907)
- Monsieur le sénateur, il vous arrive une histoire fâcheuse... Vous vous êtes permis quelques privautés sur la personne d’un petit marmiton qui stationnait dans une pissotière. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 184)
- (Familier) Aventure amoureuse.
- Des histoires, des aventures, des flirts, des romances et des liaisons. Des amourettes sans importance et sans lendemain qui, avec du recul, ne semblaient exister qu’au pluriel. — (Ida Junker, Les années fastes, chez l’auteur à Asnières, 2007, page 9)
- (Familier) Mensonge, fable, affabulation.
- C’est une histoire, ce sont des histoires, c’est un mensonge, je ne crois point ce que vous dites, ce qu’il dit.
- Histoire que tout cela !
- On vous a fait une histoire.
- Il me fit là-dessus je ne sais quelle histoire, etc.
- – Ta ! ta ! ta ! Pas d’histoires ! Revenez me voir dans une huitaine de jours. — (Henri Troyat, Le mort saisit le vif, 1942, réédition Le Livre de Poche, page 94)
- (Sens figuré) Sujet.
- C’est une autre histoire, c’est une autre chose, ce n’est pas de cela qu’il s’agit.
- Voilà bien une autre histoire, voilà un nouvel embarras, une nouvelle difficulté, un nouvel incident qu’on n’avait pas prévu.
- — En v’là une histoire ! Ce jeune garçon, ce jeune monsieur que tu vois, c’est celui de qui Barberin parlait, il arrive, et Barberin n’est plus là, en v’là… une histoire ! — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Penser contre soi est souvent fécond ; mais ma mère, c’est une autre histoire : elle a vécu contre elle-même. Riche d’appétits, elle a employé toute son énergie à les refouler et elle a subi ce reniement dans la colère. — (Simone de Beauvoir, Une mort très douce, Gallimard, 1964, Le Livre de Poche, page 61)
- (Sens figuré) Exagération.
- Voilà bien des histoires, se dit à une personne qui forme des difficultés et des embarras sur quelque chose ou qui fait trop de cérémonies, trop de façons.
- Que d’histoires !
-
commissoire
?- (Droit) Qui a pour effet d’annuler un contrat, en cas d’inexécution de celui-ci par l'une des partie
- Note : Il ne s’emploie que dans les deux expressions :
- Clause commissoire, Clause par laquelle on stipule, dans un contrat de vente, que, si l’acheteur ne paie plus le prix convenu dans un temps déterminé, la vente sera résiliée.
- Pacte commissoire, Contrat de gage par lequel le créancier demeure propriétaire de la chose engagée, si le débiteur ne paie pas au terme fixé.
-
ambulatoire
?- (Vieilli) Dont le siège n’était pas fixe et qui se tenait tantôt dans un endroit, tantôt dans un autre ; en parlant d’une juridiction.
- Le Parlement, à son origine, était ambulatoire.
- Qui est propre au fait que quelqu’un se déplace, particulièrement en marchant.
- Procurateur à la main lourde, Pilate n’apprécie pas de tout ce Jésus qui déambule du nord au sud de la Palestine et de l’est à l’ouest, en prêchant une doctrine et un royaume qui n’ont pas leur place en l’ordre romain, et surtout en traînant derrière lui, en cette manie ambulatoire, une foule de gens sans aveu, où se dissimulent de nombreux meurtriers zélotes. — (Robert Ambelain, Jésus ou le mortel secret des Templiers, Éditions Robert Laffont, Paris, 1970, page 260)
- Entre-temps, […], ma bien-aimée avait repris sa solitude ambulatoire. — (Amélie Nothomb, Le Sabotage amoureux, Albin Michel, Paris, 1993, p. 90 de l’éd. 2011)
- (Sens figuré) Sujet à changer.
- La volonté de l’homme est ambulatoire.
- (Médecine) Qualifie le typhus quand ceux qui en sont atteints ne se sentent pas assez malades pour ne pas vaquer à leurs occupations.
- (Médecine) Sans hospitalisation.
- Mais les retours des praticiens sur le terrain établissent un lien entre le nombre de passages aux urgences et le développement de la médecine ambulatoire, qui veut que les patients sortent de l’hôpital le jour même de leur opération. — (Théo Mercadier, Pourquoi le nombre de patients aux urgences augmente d’année en année, Le Monde. Mis en ligne le 14 juin 2019)
- Ce regroupement des diagnostics reprend les soins habituels prodigués à tous les clients et leurs familles en chirurgie ambulatoire. — (Lynda Juall Carpenito, Marie-Thérèse Célis-Geradin, Christiane Coopman-Mahieu, Plans de soins et dossier infirmier, 1997)
- Son PDG, Martin Beaumont, calcule qu'environ 4000 rendez-vous ambulatoires et près de 300 interventions chirurgicales seront reportés ou annulés par semaine. — (Jérôme Labbé, Québec demande aux hôpitaux de mettre en branle leur plan de délestage, radio-canada.ca, 8 décembre 2020)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.