Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hautefort
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hautefort".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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frugivore
?- Qui se nourrit de fruits, de végétaux.
- Splendide spécimen d’anthropoïde frugivore dolichocéphale! — (René Goscinny, Strapontin et le gorille, 1962, réédition Le Lombard, 1998, page 143)
- Les animaux frugivores.
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liguliflore
?- (Botanique) Qui a des fleurs ligulées, en forme de languette.
- Le Hieracium murorum est donc une Astéracée Liguliflore. — (Bernard Boullard, Plantes et arbres remarquables des rues, squares et jardins de Rouen, 2006)
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renfort
?- Augmentation de force ; ce qui sert à renforcer.
- Le ministère anglais déclara que ses flottes avaient l'ordre de courir sus à tout vaisseau français qui porterait des renforts dans l’Amérique. — (Théophile Lavallée, Histoire des Français, volume 3, chapitre 3 (1748-1763), Paris, Charpentier, 12e édition, 1858, page 503)
- En attendant les renforts, peut-être accélérés par le départ proche de Hwang à Nottingham Forest, voire de Niang (Sion, Ajaccio, Auxerre), il continue son travail de « post-formation » avec les Bakwa, Ekomié (blessé et forfait), Delaurier-Chabet, Mwanga et compagnie. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 13 août 2022, page 29)
- (En particulier) Ce que l’on ajoute à quelque chose dans les situations difficiles.
- Un cheval de renfort.
- (Art) Pièce qui sert à en renforcer d’autres.
- (Assurance) Type de couverture plus importante que le minimum.
- Renfort optique et dentaire.
- gigors
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insonore
?- Qui ne produit pas de son, qui ne s'entend pas, inaudible.
- Les infrasons et les ultrasons sont insonores pour l'oreille humaine.
- Qui étouffe le son, insonorisant.
- Le liège est une matière insonore.
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fumivore
?- Qui absorbe la fumée.
- Appareil fumivore.
- Si innocentes que fussent les premières applications de son industrie, elles devaient néanmoins l’amener à des recherches plus sérieuses, qui l’occupèrent dans la suite, et dont le premier résultat fut l’invention de cette "pipe fumivore hygiénique, pour fumeurs délicats de la poitrine et autres", qui resta longtemps exposée à la devanture du pharmacien. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
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tors
?- (Technique) Action de tordre les brins qui forment le fil, la laine, la corde…, torsion qu’on leur donne.
- Tors en Z, tors en S.
- champdor
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aurore
?- Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil soit sur l’horizon.
- Ainsi, d’aurore radieuse en crépuscule mélancolique, la petite Yasmina avait vu s’écouler encore un printemps, très semblable aux autres, qui se confondaient dans sa mémoire. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- L’aurore se levait, l’aurore instable d’un navire en marche, née légèrement sur le dos d’une vague sans nom. — (Jules Supervielle, Le voleur d’enfants, Gallimard, 1926, réédition Folio, page 153)
- Mais déjà, en ces quelques instants, l’aube tropicale, qui est d’une brièveté saisissante, avait fait place à l’aurore. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
- (Par extension) Moment du matin où cette lumière apparaît.
- Les quatre hauts bâtiments, qui encadraient la cour, apparaissaient dans la brume d’aurore, vagues, blanchâtres, dominés par de grandes masses sombres de feuillages, derrière lesquelles l’aube blêmissante montait. — (Jules Case, La Fille à Blanchard, 1886)
- (Sens figuré) Évènement heureux qui annonce un plus grand bonheur.
- C’est l’aurore d’un beau jour.
- (Sens figuré) (Soutenu) Commencement de certaines choses.
- Nous avons nommé le Seizième siècle, la Renaissance, avec une admirable justesse d’expression. Ce siècle fut l’aurore d’un monde nouveau, […]. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- O juges, vous jugez les crimes de l’aurore. — (Victor Hugo, Le procès à la révolution, in L’Année terrible, Michel Lévy frères, Paris, 1872)
- Plus loin, Marx nous fait voir comment l’aurore des temps modernes fut marquée par la conquête de l’Amérique, l’esclavage des nègres et les guerres coloniales : […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre V, La grève générale politique, 1908, page 243)
- (Rare) (Désuet) Le Levant, les pays qui sont à l’orient.
- Du couchant à l’aurore. Les climats de l’aurore.
- (Astronomie, Géophysique) (Par ellipse) Synonyme de aurore polaire.
- La molécule de diazote est beaucoup plus stable et intervient de ce fait beaucoup moins que l’oxygène dans la couleur des aurores ; elle peut toutefois produire du violet, du bleu et du rouge lorsqu’elle est électrisée par de fortes éruptions solaires. — (Michel Marcelin, Ciel, 2021, page 110)
- Sauce constituée d’une béchamel et de concentré de tomate.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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unicolore
?- Qui n’a qu’une couleur.
- Le dos est unicolore, noir ou noirâtre, sans taches ni bandes — (Journal de conchyliologie, Éditeur Petit de la Saussaye, 1881)
- lisores
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butor
?- (Ornithologie) Nom courant d’oiseaux proches du héron qui vivent dans les marécages et qui forment le genre Botaurus, de la famille des ardéidés, en particulier le butor étoilé.
- Un chapelet de petits étangs brillait entre le promeneur et la forêt, et des butors s'y disputaient aigrement. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Châtiment des Foyle, 1934)
- Mais ni le lendemain, ni le surlendemain, je ne revis le butor et je décidai de l’abandonner à la solitude des Relongues. — (Freddy Tondeur, Camargue secrète, 1963)
- Individu mal élevé, grossier, brutal et stupide.
- Mais voyez cette maladroite, cette bouvière, cette butorde, cette … — (Molière, La Comtesse d'Escarbagnas, 1671)
- Arlequin.— Eh bien, monsieur, mon commencement va bien ; je plais déjà à la soubrette.Dorante.— Butor que tu es ! — (Marivaux, Le Jeu de l’amour et du hasard, 1730)
- Arrière la brutale violence ! se disait encore Marsillat : c’est le fait des butors qui ne savent pas mettre la ruse et l’éloquence, l’esprit et le mensonge, au service de leurs passions. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Le Vicomte : Maraud, faquin, butor de pied plat ridicule !-Cyrano, ôtant son chapeau et saluant comme si le vicomte venait de se présenter : Ah ? Et moi, Cyrano-Savinien-Hercule de Bergerac. — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897)
- La lettre était aimable. N'y pas répondre par le bonjour qu'elle demandait, ce serait d'un rustre, d'un butor.— (Jean Richepin, La Glu, édition de 2010 chez José Corti (originale de 1881), page 218)
- Je lui offris une cigarette à bout doré. Il en accepta une. Son camarade, un butor au faciès polyédrique, au nez cassé, aux pommettes saillantes, tendit sa main velue vers mon étui, s’empara des onze cigarettes qui restaient et les glissa sans rien dire dans la poche de sa veste de cuir. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 153)
- Déménagé en Floride après avoir servi deux mandats consécutifs à la tête de cet État avec lequel les Québécois entretiennent des liens étroits depuis le 19e siècle, le butor est de retour. — (Luc Laliberté, Paul LePage de retour au Maine, site journaldemontreal.com, 27 septembre 2021)
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mordore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe mordorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe mordorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe mordorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe mordorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe mordorer.
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décore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de décorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de décorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de décorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de décorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de décorer.
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picador
?- (Tauromachie) Cavalier qui dans les combats de taureaux attaque l’animal avec la pique.
- Il y a deux classes principales de toreros : les picadors, qui combattent à cheval, armés d’une lance ; et les chulos, à pied, qui harcèlent le taureau en agitant des draperies de couleurs brillantes. Parmi ces derniers sont les banderilleros et les matadors, dont je vous parlerai bientôt. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, pages 38-39)
- mais le silence ne tarda pas à se rétablir, le taureau ayant fendu en deux le cheval du premier picador et désarçonné le second. — (Théophile Gautier, « Malaga, le cirque et le théâtre », Revue des deux Mondes, 1842).
- Le picador a pour arme une lance ferrée d’une pointe d’un ou deux pouces de longueur ; ce fer ne peut pas blesser le taureau dangereusement, mais suffit pour l’irriter et le contenir. Un pouce de peau adapté à la main du picador empêche la lance de glisser ; la selle est très-haute par devant et par derrière, et ressemble aux harnais bardés d’acier où s’enchâssaient, pour les tournois, les chevaliers du moyen âge ; les étriers sont en bois et forment sabots, comme les étriers turcs ; un long éperon de fer, aigu comme un poignard, arme le talon du cavalier ; pour diriger les chevaux, souvent à moitié morts, un éperon ordinaire ne suffirait pas. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
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pérore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de pérorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de pérorer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de pérorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de pérorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de pérorer.
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remord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de remordre.
- gripport
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blastopore
?- (Zoologie) Cavité formée lors du développement embryonnaire des métazoaires triblastiques.
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pupivore
?- (Vieilli) Qualifie un insecte dont la larve vit dans le corps de chrysalides, ou par extension de larves, et s’en nourrit.
- Par ces mœurs, la troisième tribu des Pupivores de Latreille n’est pas pupivore, mais zoophage, et se rapproche des Tenthrédines qui le sont aussi. Le nom de la famille est donc impropre, en ce qu’il ne convient pas à toutes les tribus ; on peut même ajouter qu’il convient à peu d’espèces, sa signification étant : « vivant de nymphes », tandis que la plupart des Ichneumonides vivent dans les larves, et quelques-uns dans les œufs des Insectes, et qu’un petit nombre d’entre eux seulement est destiné à vivre dans les nymphes. — (Amédée Lepeletier de Saint Fargeau, Histoire naturelle des Insectes, tome premier : Hyménoptères, page 6, Paris, Roret, 1836)
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apivore
?- Qui dévore les abeilles.
- La rapidité avec laquelle le venin de lʼapivore terrasse sa victime est inquiétante et inexplicable. — (Robert Nachtwey, L'instinct chez les insectes, 1952)
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siphonophore
?- (Zoologie) Organisme zooplanctonique, souvent bioluminescent, vivant en colonies composées d'individus différenciés, et possédant des tentacules flottants équipés de cellules urticantes qui leur permettent de capturer leurs proies (larves, poissons, crustacés,…).
- Les siphonophores sont des cnidaires, comme les hydres, les méduses, les anémones de mer ou encore les coraux. Ils font partie des hydrozoaires (le groupe des hydres). Ce sont des organismes marins assimilés au zooplancton bien qu’ils puissent atteindre de grandes tailles (jusqu’à 40m de long). — (Les siphonophores sont les plus forts ! [1])
- Malgré les apparences, la Physalie ou Galère portugaise n'est pas une sorte de méduse, mais une colonie de siphonophores.
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short
?- (Habillement) Culotte courte, ne couvrant que le haut des cuisses.
- La tenue idéale pour un auto-stoppeur est le short blanc bien repassé, la chemise impeccable, les chaussettes blanches et les chaussures de tennis.— (André Halimi, Drôles de vacances, Librairie Hachette, 1961)
- Je suis montée dans le car, j’ai payé mon ticket. A l’expression du chauffeur dans le rétroviseur, je me suis dit que mon short était peut-être un peu court, et mes lunettes roses un peu trop roses. — (Lolita Pille, Bubble Gum, Bernard Grasset, Paris, 2004, ISBN 2-246-64411-9, chapitre III, page 41)
- (Anglicisme) (Finance) Vente à découvert.
- Non, elle préférait voir derrière le FT la main invisible de spéculateurs spécialistes des « shorts », ces ventes d’actions à découvert, cherchant à manipuler le cours de Wirecard. — (Jean-Michel Bezat, « Le scandale financier Wirecard, une affaire Enron version allemande », Le Monde. Mis en ligne le 26 juin 2020)
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oospore
?- (Botanique) Nom des graines chez les cryptogames.
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conquistador
?- (Histoire) Conquérant, aventurier espagnol (principalement) ou portugais (plus rarement), envahisseur des empires aztèque et inca, au XVIe siècle.
- Ces fils des armateurs de Montevideo, des marchands de guano de Callao, ou des fabricants de chapeaux de l’Équateur, se sentaient dans toute leur personne et à tous les instants de leur vie, les descendants des Conquistadores. — (Valery Larbaud, Fermina Márquez, 1911, réédition Le Livre de Poche, page 11)
- Chaque statue, celle de Faidherbe ou de Lyautey, de Bugeaud ou du sergent Blandan, tous ces conquistadors juchés sur le sol colonial n’arrêtent pas de signifier une seule et même chose : « Nous sommes ici par la force des baïonnettes… » On complète aisément. — (Frantz Fanon, Les Damnés de la Terre, 1961, page 81)
- (Sens figuré) — Soit les assauts du conquistador s'arrêtaient au seuil de la couche, soit, si la consommation avait lieu, se déchaînaient ensuite une succession interminable d'examens médicaux : sida, syphilis, gonocoque, staphylocoque et j'en passe... — (Jean-Richard Freymann, Passe, Un Père et Manque, éditions Erès, 2012)
- Les abus des conquistadors ont été dénoncés dans la lettre apostolique Immensa Pastorum de 1741 et l'encyclique Lacrimabili Statu de 1912.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.