Dictionnaire des rimes
Les rimes en : handisport
Que signifie "handisport" ?
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- (Sport) Sport adapté pour être pratiqué par des personnes handicapées, en loisir ou en sport de haut niveau.
- L’athlète handisport sud-africain Oscar Pistorius comparaît mardi matin devant un tribunal de Pretoria — où il a été transféré très tôt — pour le meurtre de sa petite amie, Reeva Steenkamp, tuée aux premières heures de la Saint-Valentin. — (« Pistorius au tribunal, ultime hommage à sa victime », LeMonde.fr avec AFP, 19 février 2013)
- Aujourd’hui, handisport désigne l’ensemble des disciplines sportives pratiquées par des personnes en situation de handicap physique ou sensoriel. — (Alain Rey, préface Éric Fottorino, 200 drôles de mots qui ont changé nos vies depuis 50 ans, 2017)
- Pour Enzo Giorgi, escrimeur handisport de haut niveau, c’est là tout l’objectif des Jeux paralympiques 2024 : « mettre sur un pied d’égalité tous les athlètes. » — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 19 septembre 2022, page 15)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "handisport".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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toréador
?- (Vieilli) Celui qui combat les taureaux dans les courses publiques, toréro (terme qui le supplante).
- Toréador, en garde !Et songe en combattantQu’un œil noir te regardeEt que l’amour t’attend. — (« air du Toréador », in Carmen de Georges Bizet, livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy d’après Prosper Mérimée, acte II, scène 2, 1875)
- Car Pépita se montre assiseOffrant son regard et son corpsAu plus vieux doge de VeniseEt rit du toréador. — (Toréador, chanson de Jean Cocteau (texte) et Francis Poulenc, 1918)
- Les toréadors sont généralement des hommes à fesses rebondies et cela suffit à me les rendre antipathiques ! — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, p. 126)
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import
?- Importation.
- Il fait de l’import-export.
- Le tarif inclut le cout de l’import.
- Écoute, dis-je, dans la mesure où c’est un import, ce coffret n’a pas le bon code-barres. — (Brian Deleeuw, L’innocence, 2009)
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confort
?- (Vieilli) Assistance matérielle ou morale.
- Donner aide et confort.
- Dans cette affliction il ne reçut de confort de personne.
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hydrométéore
?- Forme sous laquelle se présente l’eau atmosphérique condensée.
- La pluie, la bruine, la neige, la grêle, le brouillard, le givre, etc. sont des hydrométéores.
- Les commentaire médiévaux n’échappent pas à cette tendance: la rosée ne désigne pas seulement l’hydrométéore mais, en fait, toute forme de dépôt sur les végétaux. — (Joëlle Ducos, La météorologie en français au Moyen Âge (XIIIe-XIVe siècles), 1998)
- Lors de leur passage "à travers" l’isotherme 0°C, la fonte des hydrométéores glacés augmente la quantité de pluie. — (Comment la présence d'un lac favorise les précipitations intenses, Techno-Science, 13 mai 2011)
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core
?- Variante de cuere.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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chambord
?- (Textile) Tissus de laine fabriqué initialement à Roubaix ayant l’aspect du reps.
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mort
?- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième arcane du tarot de Marseille (aussi appelée « arcane sans nom »).
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sonore
?- Qui rend un son.
- Tous les hommes, […], écoutaient nonchalamment, sans y prêter grande attention, un mauvais phonographe, aux accents métalliques. Du pavillon sonore sortaient des paroles qui serrèrent le cœur de Bert d’une angoisse nostalgique […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 385 de l’édition de 1921)
- Les cris des coqs, les sabots des ânes poussés par l'encouragement sonore et monotone des paysans, réveillèrent Elhamy le lendemain. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- Qui donne beaucoup de son, qui a un beau son.
- Deux escaliers, sous un maigre lumignon, plongent aussitôt vers un sous-sol d'où la musique sonore et nasillarde de l'accordéon monte avec des accords de banjo. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Qui renvoie bien le son, où le son résonne bien.
- Le vieillard et sa fille […] distinguèrent alors un bruit d'éperons et un cliquetis d'épées qui retentirent sous le sonore péristyle du château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Qui est mal isolé.
- Le palier était sombre, sonore. On entendait les bruits sourds de la maison comme les borborygmes d'un corps au repos. — (Henri Troyat, A demain Sylvie, J'ai lu, page 153)
- Qui est relatif au son.
- Le yé-yé désigne un genre, l'ensemble des exhibitions de mineurs ignares, exhibitions vocales ou instrumentales, individuelles ou collectives, caractérisées par leur outrance sonore et leur indigence d’expression. — (Jean-Louis Gérard, L'imposture Yé-Yé, dans Le Monde libertaire, n°107, décembre 1964, p.7)
- (Phonétique) Se dit d’une consonne dont la prononciation s’accompagne d'une vibration des cordes vocales.
- En français, les consonnes orales sonores sont b, d, ɡ, v z, et ʒ ; les autres sont dites sourdes.
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constrictor
?- Constricteur.
- Un boa constrictor.
- guanophore
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mandragore
?- (Botanique) Plante de la famille des solanées, dont la racine a la forme d'un corps humain, douée de propriétés narcotiques, sédatives, stupéfiantes et aphrodisiaques.
- On employait autrefois en pareil cas la mandragore, qu’on a abandonnée depuis ; toujours est-il certain que sa racine […] guérit les inflammations et les douleurs des yeux. — (Ajasson de Grandsagne, Histoire naturelle de Pline, Volume 15, C. L. F. Panckoucke, 1832, page 355)
- (Fantastique, Mythologie) Plante de la famille des solanées dite porteuse de vertus magiques.
- Ce sentier a ceci de dangereux, qu’il est bordé de Mandragores qui, la nuit, chantent au pied des arbres. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
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monitor
?- (Marine, Militaire) Patrouilleur.
- Une seule fois, le 28 octobre 1917, le lourd et lent monitor anglais Erebus reçoit un canot-torpille en pleine coque et... garde le sourire. — (Paul Chack, Sur les bancs de Flandre, 1927, p.254)
- (Herpétologie) Autre nom du varan.
- Les monitors ont un petit cæcum, tandis que les sauve-gardes en manquent ordinairement. Cependant à peine est-il marqué dans le monitor du Nil, tandis qu’il est prononcé avec son fond dirigé en avant dans le monitor élégant. — (Georges Cuvier, Leçons d’anatomie comparée, 1835)
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dévore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- La possession-destruction s’actualise quand le sujet, possédé par exemple par une bête humanisée et hommisée qui le dévore de l’intérieur, finit par mourir de cachexie, comme chez A. Doremieux : « Symbiose phase un » (in Couloirs sans issue) ou « Les bêtes » (Promenades au bord du gouffre). — (Louis-Vincent Thomas, Fantasmes au quotidien, 1984)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dévorer.
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jettatore
?- Jeteur de sort, particulièrement en Italie.
- Si c’est un jettatore et qu’il vous ait aperçu le premier, le mal est fait, il n’ya pas de remède, courbez la tête et attendez. — (Alexandre Dumas (père), Le Corricolo: Volume 1, 1843)
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piscivore
?- (Zoologie) Qui se nourrit de poissons.
- Lancées dans leur partie de pêche, des chauves-souris piscivores frôlent la surface. — (Bernadette Gilbertas, Kaw, la Guyane côté marais, Le Figaro, 20 février 2015)
- gardefort
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pupivore
?- (Vieilli) Qualifie un insecte dont la larve vit dans le corps de chrysalides, ou par extension de larves, et s’en nourrit.
- Par ces mœurs, la troisième tribu des Pupivores de Latreille n’est pas pupivore, mais zoophage, et se rapproche des Tenthrédines qui le sont aussi. Le nom de la famille est donc impropre, en ce qu’il ne convient pas à toutes les tribus ; on peut même ajouter qu’il convient à peu d’espèces, sa signification étant : « vivant de nymphes », tandis que la plupart des Ichneumonides vivent dans les larves, et quelques-uns dans les œufs des Insectes, et qu’un petit nombre d’entre eux seulement est destiné à vivre dans les nymphes. — (Amédée Lepeletier de Saint Fargeau, Histoire naturelle des Insectes, tome premier : Hyménoptères, page 6, Paris, Roret, 1836)
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lindor
?- Nom d’un jeu de cartes, dans lequel le sept de carreau est la carte principale, et s’appelle lindor.
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victor
?- (radiotéléphonie) Mot de code radiotéléphonique de l'OACI, OTAN et SIA pour la lettre latine V.
- Pavillon du code international des signaux maritimes correspondant à la lettre V.
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ressors
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de ressortir.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de ressortir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de ressortir.
- larmor
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commodore
?- (Marine) Dans certaines marines, grade intermédiaire entre celui de capitaine de vaisseau et celui de contre-amiral.
- Le vieux commodore, complètement rallié à cet homme étrange, réclama l’insertion « intégrale » du discours Fergusson dans « the Proceedings of the Royal Geographical Society of London ». — (Jules Verne, Cinq semaines en ballon, J. Hetzel et Cie, Paris, 1863)
- En face, une sorte de commodore américain, boulot et trapu, les chairs boucanées et le nez en bulbe, s’endormait. — (Joris-Karl Huysmans, À rebours, 1884)
- (Par extension) Titre de certains dirigeants de clubs nautiques.
- Je quittai l’embarcadère, remorqué par Bob Schultz et son yacht à moteur We Two, escorté par une vedette de la police américaine, et par le commodore du Morris Yacht Club dans son yacht à moteur. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Elle est sportive, et jetant sur ses épaules un peignoir chatoyant comme un oiseau de paradis, elle remonte le promenoir en plein air, vers la chaussée des élégances, où l’attend sa raquette en bois courbé de dix livres sterling, auprès d’un mari à mine de commodore, rose et appétissant, tel un jambon d’York. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 492)
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rotor
?- (Mécanique) Partie rotative d’une machine, par exemple d’un moteur électrique, d’une turbine, etc.
- Alors, quoi? Il a de la gueule, mon rotor, non? — (André Franquin, Gaston 14 — La saga des gaffes, éditions Jean Duouis, 1982, page 5)
- Il permet en effet de réduire les pertes parasites par circulation, de barre à barre, de courant vagabond dans les tôles du rotor, ainsi que le risque de bruit magnétique. — (Patrick Brutsaert, Daniel Laloy et Damien Verbeke, Construction des machines tournantes : Machines à courant alternatif, n° D 3 572, Éditions Techniques de l’Ingénieur, 2006, page 6)
- L’habitacle fut secoué de convulsions démentes et ils perçurent distinctement le flap-flap hargneux du rotor. — (Jean-François Coatmeur, Morte fontaine, 2018)
- Partie tournante de l’allumeur d’un moteur à explosion.
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gaure
?- (Religion) Zoroastrien.
- Quand on y parle d’un gaure, on entend toujours un adorateur du feu, un ignicole, un idolâtre par excellence. Ils ont un fauxbourg à Ispahan, capitale de Perse. — (« Gaures » dans L’Encyclopédie, 1751)
- Les Gaures sont aujourd'hui répandus en plusieurs endroits de la Perse, principalement dans le Kirman. Cette province étant la plus mauvaise et la moins fertile de toute la Perse, les Mahométans, qui ne se soucient pas d'y demeurer, y laissent les Gaures vivre et jouir paisiblement de l'exercice de leur religion. Partout ailleurs les Perses Mahométans les traitent avec beaucoup de mépris. — (« Dissertation sur la religion des Perses : Connus aujourd'hui sous le nom de Gaures et de Parsis », dans Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du monde, tome 7, Paris : chez L. Pruhomme, 1808, p. 201)
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décor
?- (Architecture) Ce qui enjolive, en parlant du papier, de la peinture, des ornements.
- La porte du pullman de queue, fermée à clef, s'ouvrit : superbement, admirablement vide, la voiture offrait à ses visiteurs impromptus le plus admirable décor de marqueterie en bois de rose — jaune citron et carmin pâle — qui se pût imaginer. — (Pierre-Jean Remy, Orient-Express, vol.2, Albin Michel, 1984)
- (Cinéma, Théâtre) Ensemble des installations, décorations, matériels, dans lesquels les acteurs d’une pièce de théâtre ou d’un film évoluent.
- À l’inverse, la Metro Goldwyn Mayer revendique le luxe étincelant dans des décors de rêve, mettant en valeur son écurie de stars ultra-glamour. — (Vincent Mirabel, L’Histoire du cinéma illustrée pour les Nuls, nouvelle édition, 2017)
- Au pluriel, l’ensemble des décorations d’un théâtre.
- Les décors de cet opéra sont splendides.
- (Par extension) Aspect extérieur formé accidentellement par les choses de la nature.
- […], Henri dégusta, quelques secondes, le spectacle désolant de ces ombres errantes et pataugeantes, semblables à des bêtes d'un autre âge, grouillant dans un décor diluvien. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 9)
- Ces montagnes formaient à sa demeure un décor magnifique.
- (Par extension) (Sens figuré) (Familier) Tout ce qui entoure la chaussée d’une voie de circulation routière.
- Aller dans le décor ; rouler dans le décor.
- – Si on rentre dans les décors on sera bien avancé, patate ! — (Alphonse Boudard, La Cerise, Plon, Paris, 1963)
- (Sens figuré) Ce qui apparaît à la vue ; apparence.
- Dans les ombres du beau décor se distinguent vaguement toutes les richesses de la circonstance, les mystères de la génération, les enfers de la jalousie, tous les malheurs classiques des amants, et une foule de monstres sociaux, juridiques, pécuniaires, religieux, gynécologiques, terriblement conséquents avec eux-mêmes, et d’ailleurs fort bien liés entr’eux. — (Paul Valéry, Tel Quel, Gallimard, édition 1943, page 185)
- La politique du Japon rappelle le caractère de ses habitants : aimable et pleine de sollicitude à la face du monde, elle opprime, vole et massacre de l'autre côté du décor. — (Albert Gervais, Æsculape dans la Chine en révolte, Gallimard, 1953, p. 14)
- Yvon n’a pas perdu de temps pour dégueulasser le décor. Une carcasse de bagnole, des débris variés s'entassent près de l'ancien puits. — (Claude Courchay, Quelqu'un dans la vallée, éd. J-C Lattès, 1997)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.