Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hémoglobine
Que signifie "hémoglobine" ?
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- (Biologie) Hétéroprotéine de couleur rouge contenue dans les hématies et qui leur donne leur couleur. L’hème qu’elle contient sert au transport du dioxygène (oxyhémoglobine) et du dioxyde de carbone (hémoglobine réduite).
- Chez l’homme, les globules rouges sont discoïdes ; leur dimension est de 7 à 8 μ ; ils sont constitués par une trame (stroma) de nature protéique, qui est imprégnée d'une matière colorante rouge : l’hémoglobine. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- 25 août 44 – Dominique est reparti, laissant derrière lui un paquet de vivres destiné aux troupes : étrange mélange de denrées dans des boîtes de fer-blanc, avec des petites clés sur chacune, des notices, des chocolats noirs de vitamines et des pastilles qui contiennent autant d’hémoglobine qu’un bœuf entier. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 345)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hémoglobine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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barbotine
?- (Céramique) Suspension de poudre de céramique dans de l’eau ou un autre liquide, servant à la mise en forme d’objets par divers procédés avant leur cuisson.
- Coulage en barbotine : versement dans un moule (souvent en plâtre), utilisé pour fabriquer des assiettes, des tasses, etc.
- (Céramique) Pâte délayée dans de l’eau, dont on fait des ornements que l’on applique sur des poteries.
- Faire de la barbotine.
- (Par extension) (Céramique) Poteries décorées par ce procédé.
- Les belles barbotines sont très recherchées.
- Plafond caramélisé par la nicotine, vieux comptoir en étain, collection de barbotines… Rien ne manque à la carte postale rétro qu’affectionnent les étrangers, guide à la main. — (Le Figaro, 5 avril 2012)
- Une barbotine vert amande ne déchaîne pas l’enthousiasme. On lui ajoute un plat à poisson breton qui ne soulève pas davantage de passions, quand une petite fille s’exclame :– On l’prend pour mamie, elle a le bol pareil !Et on le prend pour mamie. — (Philippe Delerm, Enregistrements pirates, Éditions du Rocher, 2003, pages 140-141)
- (Pharmacologie) Poudre obtenue à partir de diverses espèces végétales.
- (Maçonnerie) Enduit de ciment délayé servant à parfaire l’assemblage entre deux coulées de béton ou entre deux couches d’enduits, à assurer le collage de carrelage, ou à parfaire les joints.
- Afin d’obtenir un résultat optimum, répandez sur le mortier une barbotine de ciment pur ainsi qu’au dos des carreaux. Ce double barbotinage est obligatoire pour les carreaux de surface égale ou supérieure à 900 cm2 ou de porosité très faible (inférieure à 0,5%).
- (Industrie) Suspension aqueuse dont la concentration est élevée mais qui conserve une certaine fluidité.
- Pour les pièces sanitaire [sic] (cuisine, salles de bain et WC), un film étanche est fixé devant une barbotine de chaux. — (http://www.maison-paille.info/caracteristiques-maison-paille.html)
- Dosage de produits difficiles à mettre en œuvre (abrasion, sédimentation) tels que lait de chaux ou barbotine de charbon actif. — (http://fr.pcm.eu/fr/produits-industry/limeskid.html)
- (Plâtrerie) Mélange de savon liquide et d’huile végétale (colza, œuillette, navette) permettant un démoulage parfait.
- Une fois le plâtre pris : enlever la bande de terre, graisser la portée à la barbotine et mouler la seconde moitié du moule.
- (Botanique) Autre nom de la tanaisie, plante herbacée de la famille des Composées.
- (Québec) Boisson composée d’un sirop sucré à saveur de fruits ou autre mélangé à de la glace très finement concassée. (Recommandation officielle pour slush, plus couramment utilisé)
- Dans le vocabulaire que l’Office québécois de la langue française propose, vous découvrirez que la terminologie française qui sert à nommer les glaces est innovatrice et attrayante : collerette à glace, crème glacée frite, glace végétale, glace panachée, sorbet plein fruit, perles glacées, granité, flotteur, frappé, barbotine, et beaucoup d’autres termes encore. — (Protégez-vous en ligne, 15 juillet 2011)
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nicotine
?- (Chimie) Alcaloïde organique très toxique, qu’on extrait du tabac.
- Demande à un fumeur que la nicotine empoisonne s’il peut renoncer à son habitude délicieuse et mortelle. — (Maupassant,les Sœurs Rondoli, « Un sage »)
- […], les dents sont souvent jaunes, voire brunes, jamais brossées, et comme ravagées de nicotine. Les Chinois fument comme des cheminées. — (Pierre Macaire, Encre de Chine: journal de voyage d’un globe-trotter (Transsibérien, Mongolie, Chine, Tibet), Éditions Le Plein des Sens, 1998, page 65)
- Voici un homme qui fumait comme un pompier depuis vingt ans, qui ne fume pratiquement plus grâce à son e-cigarette, et qui se soucie maintenant de se désintoxiquer de la nicotine… — (Philippe Presles, La cigarette électronique - Enfin la méthode pour arrêter de fumer facilement, Versilio, 2013, conclusion)
- Les accros à la nicotine ont du mal à croire à l'existence de cette étrange créature : la fumeuse occasionnelle. Si vous appartenez à cette catégorie, vous n'en êtes pourtant guère satisfaite. Sinon, vous ne seriez pas en train de lire ce livre. — (Allen Carr, La méthode simple pour les femmes qui veulent arrêter de fumer sans prendre de poids, traduit de l'anglais par Claire Désinde, éd. Pocket (Univers Poche), 2012, chap. 14)
- Certains mâchent du chewing-gum pour compenser le manque de nicotine, moi je lèche des sucettes pour compenser le manque de sérotonine. — (Nicolas Korsakov, Le Syndrome du cactus, Éditions Publibook, 2012, p. 17)
- La nicotine est une drogue parfaite, une drogue simple et dure, qui n’apporte aucune joie, qui se définit entièrement par le manque, et par la cessation du manque. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 9.)
- (Par ellipse) (Agriculture) Sulfate de nicotine utilisé comme aphicide.
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embobeline
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe embobeliner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe embobeliner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe embobeliner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe embobeliner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe embobeliner.
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déchagrine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déchagriner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déchagriner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déchagriner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déchagriner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déchagriner.
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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bénédictine
?- (Religion) (Catholicisme) Religieuse de l’ordre de Benoît de Nursie.
- Les Bénédictines de Saint-Julien d’Auxerre, réfugiées à Charentenay depuis les troubles de la Ligue, s'étaient fermement opposées à François de Donnadieu qui n'avait pu faire sa visite, pourtant annoncée dans les formes. — (Bernard Barbiche & al., Pouvoirs, contestations et comportements dans l'Europe moderne, Presses Paris Sorbonne, 2005, page 37)
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épine
?- (Botanique) Branche, feuille, stipule ou partie de feuille transformée en un organe allongé et piquant ; par opposition à l'aiguillon.
- Une maigre brousse arborescente hérisse les parties basses du terrain — bouquets de daschi et de candili garnis de plus d’épines que de feuilles. — (Louis Alibert, Méhariste, 1917-1918, Éditions Delmas, 1944, page 23)
- Le Rosier ou la Ronce portent des aiguillons non pas des épines à l’inverse, par exemple, d’un Robinier, le faux-acacia qui envahit nos bois. — (Anonyme, Le Rosier ou la Ronce n’ont pas d’épines, dans botanique.org, 2004)
- (Courant) Piquant que l’on trouve sur une plante indifféremment de son origine tissulaire.
- Botaniquement c’est très vrai. les rosiers n’ont pas d’épines. Mais nul botanistes n’aura la puissance d’empêcher le proverbe d'affirmer qu’il n’y a pas de rose sans épines.— (Thérèse Alphonse Karr, À travers l’histoire naturelle : les épines publié dans La Semaine des familles : revue universelle illustrée, le 9 août 1884 page 298)
- Un jour, par exemple, parlant de ses quatre épines, [la rose] avait dit au petit prince: - Ils peuvent venir, les tigres, avec leurs griffes !— (Antoine de Saint-Exupéry, Le petit Prince, 1943, chapitre 8)
- (Vieilli) Espèce d’arbre ou d’arbrisseau dont les branches ont des piquants.
- On commence d’abord par nettoyer le sol en arrachant les ronces, les épines, les bruyères, etc., puis on procède à l’abatage du taillis. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 162)
- La haie actuelle, composée d’épine et de sureau restera en l’état. — (Des oiseaux protégés y nichent, la commune du Fresne-Camilly renonce à abattre une haie, actu. fr, 9 mars 2021)
- Piquants de châtaignes, de poires, etc.
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papavérine
?- (Chimie) Nom donné d’abord à l’alcaloïde appelé depuis codéine.
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hermine
?- (Zoologie) Espèce de mustélidé, petit mammifère carnivore dont le pelage est brun foncé dessus et blanchâtre dessous en été et blanc en hiver, sauf au bout de la queue, qui lui reste noir.
- Peau d’hermine. (Sens figuré) Une blancheur d’hermine.
- […] la blanche hermine, qui aime mieux mourir que d’avoir une tache sur sa fourrure de neige. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Après plus de 300 000 ans isolé sur un archipel au large de la Colombie-Britannique, un petit animal devient une nouvelle espèce distincte : l’hermine haidarum, aussi appelée l’hermine haïda. — (Radio-Canada, Une nouvelle espèce d'hermines à Haïda Gwaii, en Colombie-Britannique, radio-canada.ca, 13 avril 2021)
- (Par métonymie) Fourrure que l’on fait avec la peau d’hermine.
- Ni vair ni hermine n’ornaient ce vêtement ; […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- A Augsbourg, dit-il, c'était alors la coutume que deux personnes, vêtues de longs manteaux rouges doublés d’hermine, ouvrissent le bal et exécutassent un menuet fort lent, une espèce de pavane, avec force révérences et gracieusetés. — (« Vie privée des Allemands au seizième siècle », traduit d'un article du Foreign quaterly Rewiew, dans la Revue britannique: Choix d'articles traduits des meilleurs écrits périodiques de la Grande-Bretagne, 3e série, tome 1, année 1833, Bruxelles : chez J. P. Meline, page 110)
- Sébastien Lambrusque, hérissé, malveillant, dédaigneux, exactement tel qu’il faut pour irriter l’hermine et s’aliéner le jury. — (Hervé Bazin, Chapeau bas, Seuil, 1963, Le Livre de Poche, page 108)
- Bande de fourrure symbolisant une haute charge de l’État, de l’université ou de l’Église. Elle orne certains costumes d’audience.
- Les avocats parisiens, selon un usage ancien, portent une épitoge sans hermine mais s’ils plaident en province, devant la cour d’assises ou en audience solennelle de la cour d’appel, ils portent une épitoge herminée.
- (Héraldique) Voir d’hermine.
- (Zootechnie) Synonyme de polonais (race de lapins) à cause de sa couleur blanche.
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gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
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conglutine
?- (Chimie) Protéine extraite des graines de lupin.
- La conglutine est soluble dans l'eau salée.
- La γ-conglutine aurait une rôle anti-diabétique en réduisant le glucose sanguin.
- Le gluten contient en outre une petite quantité de conglutine. — (Jules Garçon, Traité général des applications de la chimie, Volume 2, 1907)
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carmeline
?- Qualifie une laine qu’on tire de la vigogne.
- Une veste en laine carmeline.
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incline
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de incliner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de incliner.
- M. SAUTTER s’incline devant la grande expérience de M. Farcot ; il n’a pas eu la prétention de dire qu’avant M. Foucault personne n’eût tenté d’isochroniser le pendule de Watt : il connait et admire le régulateur à bras croisés ; mais ce n’est là qu’une solution approximative et obtenue avec des organes très-compliqués, tandis que celle de M. Foucault est rigoureuse et fort simple. — (Mémoires de la Société des ingénieurs civils de France, volume 17, 1864, page 75)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de incliner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de incliner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de incliner.
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bruine
?- (Météorologie) Petite pluie très fine et ordinairement froide qui tombe lentement.
- La pluie ou la bruine ont été les compagnes fidèles de presque toutes mes courses. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- D’abord on la prenait pour une simple bruine, un vague crachin que balayerait le premier coup de vent puis, au bout de quelques mètres, on se sentait pénétré d’une humidité froide et collante qui faisait regretter d’avoir renoncé au parapluie. — (Alain Demouzon, Monsieur Abel, 1979, section Samedi 8 septembre, 9 heures)
- Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)…
- Associée à cette pluie de météorites, il faut ajouter une « bruine » quasi permanente de micrométéorites, de petits grains interplanétaires arrivant tous les jours sur la Terre. Actuellement, cette « bruine » correspond à environ 50 à 100 tonnes de grains par jour. — (« Chapitre IV. Sur la Terre comme au ciel : Un Titan pluvieux », , Les origines du vivant. Gallimard, 2016, pp. 60-68.)
- (Agriculture) (Désuet) Nielle des blés, que ce soit celle de l’anguillule ou du charbon nu, voire la carie.
- Les Laboureurs n’ignorent pas que l’abondance de la récolte dépend de la bonté du grain qu’ils emploient pour les semailles. Mais cette attention est sur-tout nécessaire pour le bled. La nielle, bruine, érourure, bosse, charbon, carie, &c., leur font bien connoître que l'intérieur du froment est converti en une poudre noire comme du charbon : […]. — (Pierre-Joseph Buc'hoz, Manuel usuel et économique des plantes, Paris : chez l’auteur, 1782, page 94)
- La carie, que l'on nomme souvent aussi charbon ou bruine, produit sur le blé des désastres dont les résultats sont effrayants. — (M. Bardin, « Inconvénients et danger que présente l'emploi de l'arsenic dans le chaulage des blés comme préservatif de la carie », dans les Mémoires de la Société d'agriculture, des sciences, arts et belles-lettres du département de l'Aube, tome 12, n° 89 à 96, années 1844 & 1845, Troyes : Imprimerie Mouquot, page 268)
- Il soulevait les gerbes et les ameulonnait en dizeaux tous les quarante pas. Les épis cariés, atteints de bruine et de charbon laissaient échapper une poudre noire quand il les secouait. — (Serge Montigny, L'âme en feu, Éditions du Seuil, 1961, chapitre 19)
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gémine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe géminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe géminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe géminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe géminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe géminer.
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brigantine
?- (Marine) Grand-voile trapézoïdale, particulière au brigantin et au brick.
- Le capitaine don Orteva se trouva dès lors sous le vent du navire, masqué par la brigantine. — (Jules Verne, Un drame au Mexique , 1876)
- […], ce sont de grandes chaloupes ne dépassant pas dix mètres, pourvues d’un seul mât au premier tiers, et d’une brigantine surmontée d’un hunier. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 126)
- (Marine) Navire à deux mâts qui porte cette voile à son mât principal.
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percaline
?- (Textile) Toile de coton légère et lustrée, qui sert principalement à faire des doublures.
- […] des instrumentistes se rendant à quelque ville d’eaux et portant sous le bras des cuivres que leur fourreau de percaline verte faisait ressembler à des boas empaillés. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 97)
- La verticale des « effilés » et la courbe des ruches avaient cédé la place à l’inflexion d’un corps qui faisait palpiter la soie comme la sirène bat l’onde et donnait à la percaline une expression humaine, maintenant qu’il s’était dégagé, comme une forme organisée et vivante, du long chaos et de l’enveloppement nébuleux des modes détrônées. — (Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1919)
- Percaline verte, rouge, noire.
- Une robe doublée de percaline.
- (Reliure industrielle) Toile de coton au fil rond et au tissu ras, fin et serré, teinte, enduite et gaufrée. Elle imite le grain du maroquin.
- Elles furent effectuées dans de lourds tomes reliés en percaline noire, formant une imposante collection de journaux de toutes les parties du monde. — (Jean Ray, Harry Dickson, Les Étoiles de la mort, 1933)
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hydrazine
?- Composé inorganique de formule N2H4 de la classe des azanes, utilisé principalement dans les piles à combustible et comme comme propergol pour les fusées spatiales.
- L'hydrazine (sous forme anhydre, d'hydrate ou de solutions aqueuses selon les usages) est principalement employée dans les domaines suivants : intermédiaire de synthèse organique (agrochimie, industrie pharmaceutique, industrie chimique...) ; réactif de laboratoire ; agent gonflant pour les mousses de polymères (PE, PVC, EVA, caoutchouc...) ; réducteur de sels de métaux ; inhibiteur de corrosion dans l'eau des chaudières industrielles, centrales thermiques et nucléaires ; carburant pour fusées ou pour piles à combustible. — (Hydrazine, hydrate d’hydrazine et solutions aqueuses, INRS, fiche toxicologique n°21, juin 2019)
- On peut, sur les principes décrits, éliminer un reste carbobenzyloxyle par hydrolyse bromhydrique, un reste carbophényloxyle par hydrogénolyse, détosyler par réduction au sodium, déformyler par alcoolyse, déphtalyler par l’hydrazine. — (Substances naturelles de synthèse, 1951, page 90)
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balsamine
?- (Botanique) Genre (Impatiens) de plantes angiospermes sauvages ou ornementales, dont les capsules, quand on en froisse l’extrémité, lancent les graines qu’elles renferment.
- Voyons ! entre nous, quand on voit un Minard, une cruche dorée, aller complimenter le roi, se pavaner aux Tuileries ; un Popinot en train de devenir ministre… ; et vous, un homme rompu au travail administratif, qui a vu dix gouvernements, repiquant ses balsamines… — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
- balsamine. Impatience. — Les anciens faisaient entrer cette plante dans la composition d’un certain baume (balsamum) dont elle a emprunté son nom. Les botanistes l’appellent aussi noli me tangere : ne me touchez pas. La capsule de la balsamine, à l’approche de sa maturité, ne peut subir le moindre contact sans lancer aussitôt, et comme avec impatience, les graines qu’elle renferme. — (Baronne de Fresne, Le nouveau langage des fleurs, des dames et des demoiselles ; suivi de la Botanique à vol d’oiseau, 1858, pages 18)
- Des balsamines, jaune paille, fleur de pêcher, gris de lin, blanc lavé de rose, emplissaient une autre vasque. — (Émile Zola, La Faute de l'abbé Mouret, 1875)
- Ainsi de la balsamine, nommée Impatiens noli me tangere, à cause de la phrase adressée par le Christ à Marie-Madeleine après sa résurrection. — (Michel Bernardot, Sentiers botaniques, 2011)
- Une maladie de peau donnait à une partie de ses joues et à son nez recourbé, les tons rose vif de la balsamine. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n°1924, 1987, page 68)
- Balsamine double.
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bilirubine
?- (Biochimie, Zoologie) Pigment biliaire jaune produit par la dégradation de la partie non-protéique de l'hémoglobine, i.e. de l'hème. C'est un tétrapyrrole linéaire de couleur jaune rougeâtre, de formule brute C33H36N4O6, produit et accumulé dans la bile du foie sous sa forme dite "libre" — à laquelle il donne sa couleur, qui est ensuite conjugué à l'acide glucuronique avant d'être excrété dans le plasma — forme dite "conjuguée" — puis éliminé au niveau du tractus intestinal et du rein.
- On détecte la bilirubine dans les liquides organiques grâce à la réaction de Gmelin.
- La bilirubine conjuguée dans le sérum ou le plasma peut se présenter sous plusieurs variantes. — (X. Bossuyt & J.-M. Boeynaems, Reprères en Diagnostic de laboratoire, 2001)
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conicine
?- (Chimie)(Biochimie) Conine.
- Plus tard, revenu en Allemagne, il continua seul ses travaux et bien d’autres encore et découvrit une méthode puissante d’hydrogénation qui le conduisit, en 1884, à la reproduction de l’alcaloïde de la ciguë, la conicine. — (Revue scientifique, 1911)
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berline
?- (Histoire) Sorte de grande voiture hippomobile fermée, suspendue, à deux fonds et à quatre roues, dont on se servait surtout pour le voyage.
- Quand Sainte-Austreberthe descendit de sa chambre, à huit heures du matin, il trouva le préfet qui faisait placer sur les coussins de la berline une vingtaine de dossiers, enveloppés chacun dans une couverture annotée, et l’on partit aussitôt par les allées de Tourny. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- Ayez donc appris que le « tarantass » est une sorte de berline, reposant sur cinq pièces de bois assez élastiques, entre des roues largement espacées et de moyenne hauteur, que cette voiture est conduite par un « yemtchik » […] — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Au chevet de l’église, une vieille berline démodée, comme on n’en rencontrait déjà plus à cette époque que dans les campagnes, stationnait attelée de deux petits chevaux maigres et peu soignés. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- La berline dans laquelle Louis XVI et sa famille fuyaient la Révolution fut arrêtée à Varennes.
- (Actuellement) Automobile fermée par un toit rigide et fixe, avec un pare-brise fixe, deux ou quatre portes latérales.
- Ses vidéos le montrent tantôt en train de faire les poches d'un cadavre du camp ennemi en état de décomposition pour récupérer une liasse de dollars, tantôt s'adonnant en Syrie à des rodéos au volant d'une berline de marque. — (David Thomson, Les Revenants: Ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France, éd. du Seuil, 2016)
- Le leader de la CFTC, Marcel Caron, se voit ainsi attribuer des bureaux, une secrétaire et une berline de fonction.— (Raphaëlle Bacqué, Patrick Poivre d’Arvor, Nicolas Hulot, Gérard Louvin… Retour sur l’âge d’or des intouchables de TF1, Le Monde, 19 janvier 2022)
- (Industrie minière) Wagonnet sur rails utilisé pour le transport du minerai du fond de la mine jusqu’au puits d’extraction.
- Alors, dès qu’il y avait une berline vide à remonter, le receveur donnait le signal, la herscheuse emballait sa berline pleine, dont le poids faisait monter l’autre, quand le freineur desserrait son frein. — (Émile Zola, Germinal, partie 1, chapitre 4, Éditions G. Charpentier, Paris, 1885)
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pintadine
?- (Malacologie) Genre de mollusques (Meleagrina) dont une des espèces fournit les perles orientales et la nacre de perle.
- (Ornithologie) Genre de pintades.
- Saintil et Zofer ont introduit des pintadines, animaux réputés féroces, de façon à remporter les combats, qui seront de toutes les façons inégaux. — (Yves Chemla, La question de l'autre dans le roman haïtien, Ibis rouge éditions, 2003, page 109)
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auréomycine
?- (Pharmacologie) Nom commercial de la chlortétracycline, antibiotique bactériostatique de la famille des tétracyclines, surtout utilisé en pommade contre les infections de la peau ou des yeux.
- Après le Doliprane, c’est la fameuse pommade jaune Auréomycine bien connue des Marocains (usage ophtalmique et dermatologique) dont près de 4 millions de tubes ont été écoulés en 2011, qui se classe deuxième. — (Médicaments : ce que consomment les Marocains ? Du Doliprane…, lavieeco.com, 30 mars 2012)
- Voici une liste des principaux médicaments utilisés par voie locale ou par voie générale concernés par la photosensibilisation (liste non exhaustive). [...] Certaines pommades antibiotiques : Auréomycine, Sterdex, Flammazine. — (Soleil et médicaments ne font pas toujours bon ménage !, clicbienetre.com, 20 juin 2013)
- Aureomycine® contient du chlorhydrate de chlortétracycline qui est un antibiotique de la famille des cyclines. Ce médicament est utilisé dans le traitement antibiotique local de certaines infections bactériennes de la peau et se présente sous la forme d’une pommade dosée à 3 % en tube de 15 grammes. — (AUREOMYCINE - Indications, posologie et effets secondaires, sante-medecine.journaldesfemmes.com)
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hématine
?- Pigment ferrugineux du sang.
- L’hémoglobine se détruit dans certaines conditions en donnant de la globine et un produit pigmenté, très riche en fer, l’hématine. — (Albert Policard, Précis d’histologie physiologique, 1922 (1ère édition), p. 256)
- (Chimie) Synonyme de hématoxyline.
- C’est dans ce bois odorant que M. Chevreul a trouvé le principe qu’il a nommé hématine, matière colorante pure, cristallisable, de couleur jaunâtre, soluble dans l’eau et dans l’alcool. C’est à cette substance que le campêche doit le rôle qu’il joue dans la teinture. Elle est un excellent réactif pour reconnaître l’alcalinité ou l’acidité des liqueurs. — (Jean-Baptiste Kapeler, Joseph-Bienaimé Caventou, Manuel du pharmacien et des droguistes, t. 1, J.-A. Brosson et J.-S. Chaudé, Libraires, Paris, 1821, p. 122)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.