Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hémoglobine
Que signifie "hémoglobine" ?
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- (Biologie) Hétéroprotéine de couleur rouge contenue dans les hématies et qui leur donne leur couleur. L’hème qu’elle contient sert au transport du dioxygène (oxyhémoglobine) et du dioxyde de carbone (hémoglobine réduite).
- Chez l’homme, les globules rouges sont discoïdes ; leur dimension est de 7 à 8 μ ; ils sont constitués par une trame (stroma) de nature protéique, qui est imprégnée d'une matière colorante rouge : l’hémoglobine. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- 25 août 44 – Dominique est reparti, laissant derrière lui un paquet de vivres destiné aux troupes : étrange mélange de denrées dans des boîtes de fer-blanc, avec des petites clés sur chacune, des notices, des chocolats noirs de vitamines et des pastilles qui contiennent autant d’hémoglobine qu’un bœuf entier. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 345)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hémoglobine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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bouquine
?- Féminin singulier de bouquin.
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plaquemine
?- Fruit du plaqueminier.
- D’après certains dictionnaires, la plaquemine est un fruit noirâtre et le kaki un fruit rouge. — (Les Annales politiques et littéraires, Volume 90, 1928)
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éléphantine
?- Féminin singulier de éléphantin.
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glossine
?- Mouche tsé-tsé.
- Ce hallier, comme ceux de la région dont nous venions, était caractéristique de la zone à glossines, les dangereuses mouches propagatrices de la maladie du sommeil. — (René Thévenin, Les Chasseurs d’hommes, in Sur l’autre face du monde et autres romans scientifiques de Sciences et Voyages, Robert Laffont, 1973, page 126)
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calcine
?- (Verrerie) Matière dont on fait l’émail, fritte.
- Quelquefois on se contente, pour accroître la fusibilité de l'émail, d'employer une calcine faite avec une moindre proportion d'étain; mais cette méthode ne peut être mise en pratique que pour les émaux qui n'exigent pas une grande opacité. — (Dictionnaire technologique ou nouveau dictionnaire universel des arts et métiers, Tome 8, page 5, 1825)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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oléine
?- (Chimie) Substance qui existe naturellement dans les huiles et les matières grasses solides.
- Les graisses de suintine traitées par distillation donnent de l'huile à gaz 4 %, de l'oléine et de la stéarine 45 %, de l'huile verte 15 %, enfin d'un résidu graissaux dit « pitch » 15 %. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
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barytine
?- (Minéralogie) (Chimie) Sulfate de baryum, exploité en carrières.
- Pour la barytine (blanc fixe), il s’agit d’un sulfate (BaSO4) très peu soluble, souvent seul ou en association avec d’autres minéraux (minéraux de gangue et principaux sulfures (blende, galène, sphalérite, fluorine, célestine, quartz, sidérite)). — (Document d’orientation sur les risques sanitaires liés aux carrières, juillet 2004)
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bouline
?- (Marine) Cordage amarré par le milieu de chaque côté d’une voile carrée pour lui faire prendre le vent de côté.
- La bouline de la grande voile, de la misaine, etc.
- Pour dégréer un perroquet, on défrappe les écoutes, on les amarre sur les barres ; on défrappe également les cargues-points et la cargue-fond, on les dépasse de leurs poulies et on les amarre, les cargues-points aux pitons du chouc du mât de hune, la cargue-fond sur l’avant ; on décapelle les boulines de leurs cabillots, et on les fixe tribord et bâbord sur la barre de l’avant. — (Phocion-Aristide-Paulin Verdier, ''Nouveau manuel complet de marine, première partie : Gréement, 1837, page 152 (perrroquet corrigé en perroquet))
- Aller à la bouline, tenir le plus près du vent, recevoir le vent de biais en mettant les voiles de côté par le moyen des boulines.
- (Marine) Châtiment corporel qui consistait à passer entre deux haies de matelots qui frappaient le condamné à l'aide de garcettes.
- En 1848 la bouline a été supprimée et remplacée par le cachot.
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fluorine
?- (Minéralogie) Fluorite.
- Une mine souterraine de fluorine exploitée par la SIC fonctionne actuellement à Chaillac. — (Société de l'Industrie Minérale, Guide de mines et carrières, 2005)
- (Chimie) (Vieilli) Radical hypothétique du fluor.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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olivine
?- (Minéralogie) Minéral de couleur verdâtre du groupe des silicates, sous-groupe des nésosilicates qui cristallise dans le système orthorhombique; considéré en joaillerie comme une pierre fine (semi-précieuse).
- Cet élément-trace est aussi présent dans les émeraudes, le grenat-pyrope et l’olivine. — (Philippe Dorbaire, L’influence des astres sur votre santé, 1996, page 120)
- La source la plus considérable est le manteau terrestre, où les péridotites sont justement formées de minéraux ferro-magnésiens comme les olivines et les pyroxènes. — (Cyrille Delangle, Le Fer rubané, Centre de Géologie Terrae Genesis, février 2016)
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baratine
?- Pulvérisateur portable
- — Dites, les gars, c’est surtout de l’eau qu’on va pulvériser… — Prépare ta baratine au lieu de dire des bêtises ! — (Étienne Davodeau, Les Ignorants, Futuropolis, 2011, page 76)
- Béret catalan, souvent de couleur rouge.
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mauvéine
?- (Chimie) Premier colorant artificiel de couleur mauve, dérivé de l'aniline et employé dans l'industrie textile.
- La mauvéine remplaçait le pourpre extrait de cochenilles, minuscules mollusques de la mer Méditerrannée utilisés depuis l'antiquité — (Patrick Berche, Une histoire des microbes, Editeurs John Libbey Eurotext, 2007)
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amidopyrine
?- Substance cristalline blanche aux usages analgésiques et antipyrétiques.
- Un analogue structurel de la phénazone, l'amidopyrine, présente des propriétés antipyrétiques supérieures à la phénazone.
- L’amidopyrine, longtemps utilisée pour ses puissantes propriétés antalgiques, a été retirée du marché français en janvier 1982. — (Muriel Poubeau, Données récentes sur la toxicité de l’amidopyrine, 1983)
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muscardine
?- (Soierie) Maladie cryptogamique du ver à soie.
- Cet aspect cotonneux de la muscardine lui a valu le nom vulgaire de « dragée ». Le mal se répand par dissémination des spores ; c’est donc au moment où le ver a blanchi qu’il est dangereux pour ses voisins. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
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fascine
?- Fagot de petit bois.
- Le travail à exécuter était difficultueux, car les castors devaient, après les avoir rognées à la dimension convenable, traîner à travers la vase bûches et fascines. — (James Oliver Curwood, Kazan, 1914, traduit de l’anglais par P. Gruyer et L. Postif, Hachette, 1937, page 208)
- Fagot de branchages dont on se sert pour combler des fossés, réparer de mauvais chemins et faire des ouvrages de défense.
- Au temps de Vercingétorix, trois enceintes de fascines et de terre battue, revêtues de pierres sèches, s’arrondissaient en amphithéâtre sur le flanc de la colline. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- On fait alors des puits d’un mètre de diamètre environ, cerclés par des fascines destinées à retenir les terres qui pourraient s’ébouler. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 81)
- La circulation dans des rigoles ouvertes, l’écoulement sur des fascines sont très efficace à cet égard. — (Odette Bussard, Cultures légumières, 1943)
- La tranchée était plutôt bâtie que creusée, composée de sacs, de fascines et de claies, trop mince rempart que nous consolidions toutes les nuits. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 181)
- Comme dans les Rhunes, les parois de la tranchée étaient retenues par des fascines. — (Robert Merle, Malevil, 1972)
- Construction de fagots disposés à l'horizontale entre deux rangs de pieux, qui sert comme barrière ou pour empêcher l'érosion des berges d'un cours d'eau ou de ruissellement de surface.
- Assemblage.
- Des étudiants, des ouvriers couraient. Il passa devant des fascines de barbelés (à quoi ça pourrait-il servir ?), monta, contourna la mitrailleuse atteignit le palier. — (André Malraux, La Condition humaine, 1946, réédition Folio Plus Classiques, 2019, page 249)
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cassine
?- (Vieilli) Petite maison au milieu des champs.
- Mais il y a donc plusieurs maisons de campagne à *** ? — Non, monsieur ; on dit qu’il n’y en a qu’une en tout : le reste, c’est tout des vraies cassines à paysans. — (Eugène Sue, Arthur, Journal d’un inconnu , 1839)
- Misère habitait à l’écart une pauvre cassine en pisé, où elle n’avait pour toute société qu’un chien, qui s’appelait Faro […] — (Charles Deulin, « Le Poirier de Misère », in Cambrinus et autres Contes, circa 1847–1875)
- (Militaire) (Désuet) Maison où l’on peut s’embusquer, se retrancher.
- Et, lorsqu’on disait devant lui que personne n’avait osé s’approcher du château depuis un temps immémorial : « Il ne faudrait pas me défier d’aller rendre visite à votre vieille cassine ! » répétait-il à qui voulait l’entendre. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, p. 28-37)
- (Régionalisme) Maison de peu d’importance.
- À côté de leur baraque était une cassine, sous le toit de la vieille halle, où travaillait le savetier Koniam, et plus loin se trouvait l’étalage des bouchers et des fruitières. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Maison située en dehors des villes et où travaillaient des prostituées
- Mais, moi, je ne veux pas que sa maison passe pour une cassine. — (Eugène Labiche, Lubize et Paul Siraudin, Le Misanthrope et l'Auvergnat, 1852, scène 16)
- Espèce de houx (Ilex cassine) croissant aux États-Unis d'Amérique dans les Appalaches, employé comme arbre ornemental.
- Pour conclure leur pacte, Amérindiens et Français boivent du thé des Apalaches (apalachine ou cassine), une infusion de feuilles qui a la qualité dʼapaiser la soif et la faim pendant 24 heures. — (Olive Patricia Dickason, Le mythe du sauvage, 1993)
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léonine
?- Féminin singulier de léonin.
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esculine
?- Hétéroside toxique et anticoagulante issue de l'écorce du marronnier d’Inde, (Aesculus hippocastanum.L). Son aglycone est l'esculétine un dérivé de la coumarine et son glucide le glucose.
- De l’écorce des jeunes rameaux (de marronnier) de moins de 5 ans, on extrait aussi l’esculine, pour ses vertus médicinales. Au XVIIIe siècle, à une époque où l’acide salicylique n’avait pas encore été isolé, l’écorce des marronniers était recherchée pour ses effets fébrifuges quand le quinquina venait à manquer. Depuis la fin du XIXe siècle, l’écorce du marronnier d’Inde est aussi administrée contre les troubles de la circulation veineuse : varices et hémorroïdes. — (Tordjman, N., "Le marronnier", 95 p., pages 77-78, 1999, A. Sud, Le nom de l'arbre)
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amarine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe amariner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe amariner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe amariner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe amariner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe amariner.
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aldine
?- Féminin singulier de aldin.
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dioxine
?- (Chimie) Hétérocycle aromatique dont le carbocycle comporte deux atomes d'oxygène.
- Cependant, réalisée dans de mauvaises conditions, la combustion du bois émet des polluants néfastes pour la santé, tels que furanes, benzènes, dioxines, composés organiques volatils (COV)… ainsi que des particules fines nocives. — (France Mutuelle Magazine, n° 174, octobre-novembre-décembre 2022, page 46)
- (En particulier) (Par ellipse) Polychlorodibenzo-p-dioxine connue pour sa toxicité.
- Parce qu'il y a plus rien là-bas, au Viêt Nam, plus de forêts, plus de cultures, et cette dioxine sur les Viets et sur les GI, c'est l'horreur. — (Véronique Olmi, Les évasions particulières, Le Livre de Poche, 2022)
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dextrine
?- (Chimie) Glucide gommeux, dextrogyre, soluble, amorphe, qui résulte de l’amidon sous l’influence des acides, des oxydes.
- Les auteurs, à l’aide de la diastase, ont pu se procurer de la dextrine dans un état de pureté où on ne l’avait pas encore vue. — (Procès-verbaux des séances de l’Académie tenues depuis la fondation de l’Institut jusqu’au mois d’aôut 1835, Volume 10, 1922)
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alumine
?- (Chimie) Oxyde d’aluminium (Al2O3), c'est le composant du corindon, on en trouve aussi dans la bauxite. Il s'agit de cristaux extrêmement durs que l'on utilise comme abrasif.
- (Chimie) (Familier) (Vieilli) L’aluminium lui-même.
- […] ; par la cuisson il se forme un silicate de plomb et d’alumine, espèce de verre fusible qui recouvre toute la surface. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 63)
- On a employé aussi comme bain oxydant des phosphates de potasse, de soude, de chaux ou d’alumine en proportion variable …. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Fine couche d'oxydation qui recouvre et protège naturellement les pièces en aluminium, comme les ustensiles de cuisine par exemple, contre la corrosion.
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canine
?- (Anatomie) Dent pointue d’un mammifère (excepté les rongeurs), au nombre de deux par mâchoire, qui sert principalement à rompre ou à briser les corps durs ainsi qu'à déchirer la chair, et qui se situe entre les incisives et les molaires.
- Près de la porte, contre le mur, une fourche se dressait, une de ces fourches d’acier aux longues dents puissantes et fines qui se plantent dans les gerbes de blé comme des canines de chat dans un ventre de souris. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.