Dictionnaire des rimes
Les rimes en : héliotropine
Que signifie "héliotropine" ?
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- (Chimie) Composé aromatique aldéhydique de synthèse découvert en 1869 par les chimistes Fittig et Mielk dont l’odeur vanillée est analogue à celle de l’héliotrope contenue dans l’essence de sassafras.
- La chimie de synthèse provoque une révolution avec la coumarine, l’héliotropine, la vanilline, l’ionone et les premiers aldéhydes. — (Jean Castarède, Histoire du luxe en France: des origines à nos jours, 2006)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "héliotropine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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nougatine
?- (Confiserie) Confiserie faite de sucre caramélisé et de menus morceaux d’amandes ou de noix, souvent utilisée en pâtisserie.
- La nougatine est une spécialité pâtissière inventée à Nevers vers 1850. — (Magali Favre, Si la langue française m'était contée, Fides, 2021, page 303)
- On regardait ensemble la devanture du libraire de la place des Belges, parfois elle proposait « veux-tu que je t’en achète un ? ». Pareil qu’à la pâtisserie, devant les meringues et les nougatines, le même appétit, le même impression aussi que c’était pas très raisonnable. « Dis, ça te ferait plaisir ? » C’est le libraire forcément qui conseillait, choisissait, la seule différence avec les gâteaux, à part Delly et Daphné du Maurier, elle n’était pas calée. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 335)
- De fait, elle ne mange pas que la garniture, mais aussi les épais copeaux de nougatine, qu’elle croque à belles dents tout en poursuivant la discussion, quand elle parvient à capter un mot sur lequel elle rebondit longuement, comme un écureuil qui ne s’arrête qu’au bout d’une branche. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, page 484)
- Dès lors, rien d’étonnant à ce que, cet après-midi-là, tandis qu’il fumait à la chaîne des américaines dénichées à prix d’or qu’il tirait d’un paquet tout froissé, les feuillets s’empilassent comme les brioches à la nougatine au sortir d’un four. — (Odile Bouhier, De mal à personne, 2012)
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émulsine
?- (Chimie) Enzyme présente dans diverses amandes. Elle provoque la lyse de l'amygdaline en glucose, aldéhyde benzoïque et en acide cyanhydrique, composants de l'essence d'amande amère.
- L'émulsine a servi dans la synthèse de la vanilline à partir de la coniférine contenue dans l'aubier de pin.
- MM. Bourquelot et Hérissey a démontré en 1894 que l’émulsine dédouble le sucre de lait. — (Archives générales de médecine, Volume 1, 1903)
- En cosmétique, enzyme, parfum, huile végétale entrant dans la composition de produits de beauté.
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aconitine
?- (Chimie) Alcaloïde neurotoxique trouvé chez plusieurs espèces du genre Aconitum, principalement l’aconit napel.
- L'aconitine est facilement absorbée par les muqueuses et par contact cutané.
- J’avais conseillé à Costa de Beauregard, pendant que le vicomte bomberait le torse, une sournoise piqûre d’aconitine sous le sternum de soie ocellé. Il hésita devant un tel forfait, cependant si légitime, et préféra quitter ce monde terraqué. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, pages 273-274)
- Darquey, le pharmacien, lui avait montré deux de ses ordonnances falsifiées : à la première une main criminelle avait ajouté : Liqueur de Fowler ; sur l’autre figuraient d’assez fortes doses de chloroforme, de digitaline, d’aconitine. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Tous les organes de la plante, mais surtout les racines et les graines, renferment des alcaloïdes diterpéniques dont le principal est l'aconitine. — (Paul Zetlaoui, Martine Lenoble, Intoxications aux urgences, 2004)
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effémine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe efféminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe efféminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe efféminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe efféminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe efféminer.
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lentigine
?- (Dermatologie) Petite macule plate, hyper-pigmentée, de moins de 3 mm de diamètre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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cassine
?- (Vieilli) Petite maison au milieu des champs.
- Mais il y a donc plusieurs maisons de campagne à *** ? — Non, monsieur ; on dit qu’il n’y en a qu’une en tout : le reste, c’est tout des vraies cassines à paysans. — (Eugène Sue, Arthur, Journal d’un inconnu , 1839)
- Misère habitait à l’écart une pauvre cassine en pisé, où elle n’avait pour toute société qu’un chien, qui s’appelait Faro […] — (Charles Deulin, « Le Poirier de Misère », in Cambrinus et autres Contes, circa 1847–1875)
- (Militaire) (Désuet) Maison où l’on peut s’embusquer, se retrancher.
- Et, lorsqu’on disait devant lui que personne n’avait osé s’approcher du château depuis un temps immémorial : « Il ne faudrait pas me défier d’aller rendre visite à votre vieille cassine ! » répétait-il à qui voulait l’entendre. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, p. 28-37)
- (Régionalisme) Maison de peu d’importance.
- À côté de leur baraque était une cassine, sous le toit de la vieille halle, où travaillait le savetier Koniam, et plus loin se trouvait l’étalage des bouchers et des fruitières. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Maison située en dehors des villes et où travaillaient des prostituées
- Mais, moi, je ne veux pas que sa maison passe pour une cassine. — (Eugène Labiche, Lubize et Paul Siraudin, Le Misanthrope et l'Auvergnat, 1852, scène 16)
- Espèce de houx (Ilex cassine) croissant aux États-Unis d'Amérique dans les Appalaches, employé comme arbre ornemental.
- Pour conclure leur pacte, Amérindiens et Français boivent du thé des Apalaches (apalachine ou cassine), une infusion de feuilles qui a la qualité dʼapaiser la soif et la faim pendant 24 heures. — (Olive Patricia Dickason, Le mythe du sauvage, 1993)
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bobine
?- Petit cylindre de bois qui est garni d’un rebord à ses deux extrémités et qui sert à filer au rouet, à dévider du fil, de la soie, de l’or, etc.
- La bobine n’est pas assez pleine. — Charger une bobine. — Bobine de rouet. — De la soie en bobine.
- (Sens figuré) — À qui veut-il donc que je m’adresse ? Au premier venu qui me dévidera sa bobine de lieux communs, qui me frottera, avec de grosses mains, sans y voir clair. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- (Électronique, Physique) Cylindre autour duquel s’enroulent des fils métalliques qui servent à conduire un courant électrique.
- (En particulier) (Électronique) Inductance, self.
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étamine
?- (Botanique) Organe mâle de la fleur produisant le pollen. Les étamines se composent d’une partie allongée (le filet) et d’une partie supérieure renflée (l’anthère).
- À Bourges, j'ai vu danser sur un vitrail une Salomé vêtue de pourpre ; elle allait, sautant sur les mains, creusant les reins ; et ses jambes pendaient au-dessus de sa tête comme deux étamines issues d’un lis rouge. — (Maurice Bedel, Traité du plaisir, 1945)
- M. Dickson dit avoir vu toutes les fleurs d’un Iris pseudacorus ayant un tépale converti en étamine à sommet pétaloïde. — (Mémoires de l’Académie des Sciences, Inscriptions et Belles lettres de Toulouse, neuvième série, tome III, 1891, page 207)
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phalline
?- (Chimie)(Désuet) Ancien nom de la phallolysine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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érine
?- (Chirurgie) (Moins courant) Variante orthographique de érigne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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papavérine
?- (Chimie) Nom donné d’abord à l’alcaloïde appelé depuis codéine.
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bibine
?- Boisson (dans le sens de dépendance à l’alcool).
- Je sers d’enseigne à ta bibine ; je joue le rôle d’allumettes, mais je n’ai pas le droit de brûler pour de bon ! — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- Et pour vivre, j’ai besoin de ma bibine. — (José-Marie Piquard, Les Mille-pattes nouvelles et récits, 2007)
- Elle, les yeux en trou de bite, le cheveu filasse et gras, la face violette, a peut être la cinquantaine, mais les années de bibine comptant double on a vite fait le compte. — (Jean-Yves Cendrey, Schproum : roman avorté et récit de mon mal, Éditions Actes Sud, 2013)
- Mauvais vin, piquette, bière.
- C’est quoi cette bibine ?
- Mauvais petit cabaret.
- Apprenez encore ceci : les cabarets des chiffonniers s’appellent bibines ; les plus célèbres sont la Casserole et l’Abattoir. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- Dans les deux autres, s’ouvraient une remise de voitures à bras et une bibine derrière les barreaux de laquelle apparaissaient des goulots capsulés de litres. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- Rien, pas grand-chose, chose de peu de valeur.
- Il leur ferait comprendre que s’il y avait quelqu’un de zinzin dans le régiment, c’était bien lui, et que les crises de maspéroclastie bavotante du capitaine Dumouriez, c’était de la bibine à côté de ce qu’il avait. — (Georges Perec, Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?, Denoël, 2000, collection Folio, page 77)
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fibrine
?- (Biologie) (Biochimie) Substance organique blanche, insipide et inodore, qui constitue particulièrement la fibre musculaire. Elle est impliqué dans le processus de coagulation sanguine.
- On a émis de nombreuses théories pour expliquer la coagulation du sang […]. Nous n'avons pas à les examiner, et il nous importe seulement de rappeler : […] 2° que le seul agent de celle coagulation est la fibrine, dont le caractère essentiel, ainsi que nous l'avons dit, est d'être spontanément coagulable. — (Louis de La Berge, Édouard Monneret & Louis Fleury, Compendium de médecine pratique, ou Exposé analytique et raisonné, vol.4, 1846, page 389)
- Ces produits, appelés matières albuminoïdes ou substances protéiques, jouent un rôle essentiel dans le développement des êtres vivants : l'albumine de l'œuf, la fibrine du sang, la caséine du lait, le gluten de la farine appartiennent à ce groupe. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- Aussitôt l’abatage des animaux, le sang est fortement agité, pour en séparer la fibrine, et empêcher la formation du caillot sanguin. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Le matières fertilisantes, Paris : J.-B. Baillière & fils, 7e éd., 1925, p.205)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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noradrénaline
?- (Neurologie) Hormone neuromédiatrice située dans l’hypothalamus.
- La variation d’un seul acide aminé dans le gène qui code pour l’enzyme COMT, un médiateur qui métabolise la dopamine et la noradrénaline, produit une différence suffisamment importante dans cette enzyme pour modifier la résistance à la douleur et de là influer sur le courage d’une personne. — (La démagogie est-elle génétique ?, dans Le Québec sceptique, n°58, p.17, automne 2005)
- […] ont souligné le rôle crucial des neurohormones et des neuromodulateurs, telles la dopamine et la noradrénaline, ces substances qui modulent et ajustent les transferts d’influx nerveux dans les réseaux neuronaux. — (R. Lestienne et al.;, La bonne influence de nos émotions, La Recherche, 2009)
- Le neurotransmetteur endogène du système sympathique est la noradrénaline et celui du système parasympathique est l’acétylcholine. — (A. Durand, « Traitement médical de l'incontinence urinaire », dans Pelvi-périnéologie, dirigé par Bernard Blanc & Laurent Siproudhis, Springer Verlag, 2005, page 117)
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aldine
?- Féminin singulier de aldin.
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consanguine
?- (Droit) Sœur, née du même père, mais non de la même mère.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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béguine
?- (Religion) Religieuse qui est soumise aux règles monastiques sans avoir prononcé de vœux.
- « Chez nous, il y a des femmes qu’on nomme béguines. Un certain nombre d’entre elles excellent en arguties et raffolent de nouveautés. Elles lisent la Bible en groupe, sans respect, d’une manière pleine d’audace, et cela en petites assemblées, dans des ateliers et même en pleine rue », s’offusque le moine Guibert de Tournai, lors du concile de Lyon, en 1274. — (Virginie Larousse, Les béguines, une communauté de femmes pieuses, libres et insoumises, Le Monde. Mis en ligne le 25 juillet 2022)
- Religieuse d’une communauté des Pays-Bas.
- La supérieure des béguines, […], ne put suivre ses compagnes : le lendemain, on la trouvait dans la cave du béguinage, asphyxiée, les bras en croix. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 134)
- (Sens figuré) (Péjoratif) (Vieilli) Dévote minutieuse.
- […] ; vous les béguines au noir bonnet, vous direz vos patenôtres au lieu de radoter sur l'un et l'autre et en même temps ça vous diminuera votre temps de purgatoire. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Par extension) (Moderne) Personne qui pratique un mode de vie inspiré de celui des béguinages du Moyen Age.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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fuscine
?- (Antiquité) Trident analogue à celui de Neptune, dont se servaient les rétiaires.
- Trident dont se servent les pêcheurs pour harponner le poisson.
- Elle péchait au harpon, à la fuscine, confiant la barre à l'un des jeunes gens. — (Jean de La Varende, Monsieur le Duc, 1958)
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féline
?- Féminin singulier de félin.
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métalloprotéine
?- (Biochimie) Protéine comportant un ou plusieurs cofacteurs métalliques.
- La superoxyde dismutase est une métalloprotéine dont l’activité enzymatique consiste à faire la dismutation de l’anion superoxyde en dioxygène et peroxyde d’hydrogène. — (Maurice Santelli, Chimie bio-organique, 2012)
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girodyne
?- Giravion dont les mouvements verticaux sont assurés par un rotor d’axe vertical, et les mouvements horizontaux par une propulsion de type avion, moteurs à hélices ou réacteurs.
- Sur le girodyne, le rotor est toujours entraîné, comme sur un hélicoptère, mais n’assure que la sustentation ; la translation est obtenue, comme sur l’autogire, au moyen d’une hélice ou bien d’un turbopropulseur. — (Lionel Laming, Pierre Lefort, Le vol vertical, 1966)
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carmeline
?- Qualifie une laine qu’on tire de la vigogne.
- Une veste en laine carmeline.
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pèlerine
?- (Religion) Celle qui, par piété, fait un voyage à un lieu de dévotion, un pèlerinage.
- […] la pèlerine qui s’avance pieds nus dans les montagnes de Jérusalem porte ainsi les présents sacrés qu’elle doit offrir au saint tombeau. — (François-René de Chateaubriand, Les Natchez, Degorge-Cadot, Paris, 1872 (1re édition 1826), page 131)
- C’était une de ces pèlerines d’amour, comme on en trouve dans les anciennes histoires, qui avait suivi une étoile pour venir rendre la santé et la force à un vieux roi très puissant, couvert de gloire. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre VII)
- (Habillement) (Désuet) Large collet rajouté sur le manteau de pèlerin.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Habillement) (Plus courant) Grand collet rabattu, qui couvre la poitrine et les épaules.
- Il a le plumet au shako, le vaste manteau à pèlerine des nuits de pluie et de grands froids. — (Georges Courteline, Lidoire, 1891)
- Très à son aise, il fit compliment à madame Martin des pèlerines de son carrick carmélite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 107)
- Elle le vit en long manteau gris à pèlerine, correct et calme, devant les omnibus des hôtels. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 241)
- La glace de l’armoire lui renvoya sa silhouette mince et noire, sa robe à petite pèlerine, le cercle de dentelle du col, ses mains croisées frileusement, blanches, sur l’étroite poitrine sombre. — (Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté, Albin Michel, 1923, réédition Cercle du Bibliophile, page 23)
- Elle était vêtue d’un manteau à pèlerine qui l’enveloppait, et coiffée d’une toque d’où pendait un voile à grosses fleurs brodées. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Aussitôt l’intrus recula, baissa les yeux et, relevant les pans de sa pèlerine, affecta de se chauffer. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 87)
- Elle me montra sa tapisserie qui se décollait, les lames de son plancher qui se soulevaient. La pèlerine de laine à pendeloques qui emmaillotait ses épaules. — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 159)
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bruine
?- (Météorologie) Petite pluie très fine et ordinairement froide qui tombe lentement.
- La pluie ou la bruine ont été les compagnes fidèles de presque toutes mes courses. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- D’abord on la prenait pour une simple bruine, un vague crachin que balayerait le premier coup de vent puis, au bout de quelques mètres, on se sentait pénétré d’une humidité froide et collante qui faisait regretter d’avoir renoncé au parapluie. — (Alain Demouzon, Monsieur Abel, 1979, section Samedi 8 septembre, 9 heures)
- Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)…
- Associée à cette pluie de météorites, il faut ajouter une « bruine » quasi permanente de micrométéorites, de petits grains interplanétaires arrivant tous les jours sur la Terre. Actuellement, cette « bruine » correspond à environ 50 à 100 tonnes de grains par jour. — (« Chapitre IV. Sur la Terre comme au ciel : Un Titan pluvieux », , Les origines du vivant. Gallimard, 2016, pp. 60-68.)
- (Agriculture) (Désuet) Nielle des blés, que ce soit celle de l’anguillule ou du charbon nu, voire la carie.
- Les Laboureurs n’ignorent pas que l’abondance de la récolte dépend de la bonté du grain qu’ils emploient pour les semailles. Mais cette attention est sur-tout nécessaire pour le bled. La nielle, bruine, érourure, bosse, charbon, carie, &c., leur font bien connoître que l'intérieur du froment est converti en une poudre noire comme du charbon : […]. — (Pierre-Joseph Buc'hoz, Manuel usuel et économique des plantes, Paris : chez l’auteur, 1782, page 94)
- La carie, que l'on nomme souvent aussi charbon ou bruine, produit sur le blé des désastres dont les résultats sont effrayants. — (M. Bardin, « Inconvénients et danger que présente l'emploi de l'arsenic dans le chaulage des blés comme préservatif de la carie », dans les Mémoires de la Société d'agriculture, des sciences, arts et belles-lettres du département de l'Aube, tome 12, n° 89 à 96, années 1844 & 1845, Troyes : Imprimerie Mouquot, page 268)
- Il soulevait les gerbes et les ameulonnait en dizeaux tous les quarante pas. Les épis cariés, atteints de bruine et de charbon laissaient échapper une poudre noire quand il les secouait. — (Serge Montigny, L'âme en feu, Éditions du Seuil, 1961, chapitre 19)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.