Dictionnaire des rimes
Les rimes en : gumiane
Mots qui riment avec "ane"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "gumiane".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ane , anes , âne , ânes , anne , annes , oine et oines .
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tocane
?- Vin nouveau de Champagne.
- L'auteur m'a fait boire aujourd'hui de la tocane ; c'est un bon vivant. — (Dancourt, Les Trois Cousines)
- De la tocane : vin nouveau de Champagne, surtout d’Ay, qui se boit dès qu’il est fait et ne peut se garder plus de six mois. — (Théâtre du XVIIe siècle, Volume 3, 1975)
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brahmane
?- (Hindouisme) Membre de la caste sacerdotale, la première des quatre grandes castes chez les Hindous, qui enseigne la doctrine des védas.
- Mais si un vaisya ou un kchàtriya a des relations coupables avec une brahmane non gardée par son mari, que le roi fasse payer au vaisya cinq cents panas d’amende, et mille au kchàtrya. (Liv. VIII, st. 376.) — (Pierre-Louis-Charles Guillet-Desgrois, Étude sur le droit Hindou : du droit de punir, Berger-Levrault et Cie, Paris, 1878)
- Dans l’Inde, est-ce qu’en sept générations, on ne faisait pas d’un soudra un brahmane, haussant ainsi expérimentalement le dernier des misérables au type humain le plus achevé ? — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893)
- Le mois dernier, elles avaient demandé une puja et un bhog à Haridwar, et avant ça un festin pour les brahmanes, et voilà que ce mois-ci elles avaient voulu une chèvre. Dieu sait ce qu’elles demanderaient à la prochaine lune… — (Bulbul Sharma, Mangue amère, 2009, traduit de l’anglais (Inde) par Mélanie Basnel, 2010, page 61)
- Celui de l’hindouisme est débrahmanisé ; car que signifie brahmanisme, au propre, sinon ce qui agrée à la caste des brahmanes ? or le yoga hindou est affaire de secte, non de caste. — (Paul Masson-Oursel, Philosophie du yoga, 1976)
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soutane
?- (Habillement) (Religion) Vêtement boutonné du haut en bas et tombant jusqu’aux pieds, que portent notamment les ecclésiastiques.
- Il négligeait la propreté à un degré tout à fait choquant. Dans son cours, son vieux manteau et les manches de sa soutane servaient à essuyer les instruments et en général à tous les usages du torchon ; sa calotte, rembourrée pour préserver son vieux crâne des névralgies, formait autour de sa tête un bourrelet hideux. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, réédition Folio, page 137)
- […] il n’eut que le temps de réendosser prestement sa soutane et de filer en hâte à la sacristie pour revêtir les habits sacerdotaux. — (Louis Pergaud, « Le Sermon difficile », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le clergé, en soutane, grand manteau, bonnet carré, ou en robe violette et en rochet, occupait la première place. — (François-Auguste Mignet, Histoire de la Révolution française depuis 1789 jusqu’en 1814)
- À sa solitude intérieure, il avait ajouté ce désert que crée la soutane autour de l’homme qui la revêt. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- […] on le fit entrer à Christ’s Hospital. Il n’avait que sept ans et dut mettre comme tous les petits garçons de cette fameuse école, une petite soutane bleue serrée à la taille par une ceinture rouge et juste assez courte pour qu’on pût voir les bas jaune vif. — (Julien Green, Charles Lamb, dans Suite anglaise, 1927, Le Livre de Poche, page 51)
- Les oreilles durcies par le froid et le soleil, des yeux bleus d'enfant roué, le visage fleuri d'une fièvre de gloire un peu tardive, sa soutane si crasseuse qu'on eût dit un manteau de cuir exotique, le Curé de Saint-Goussaud ne nous avait jamais vus, mais il est si poli qu'il nous a reconnus quand même tout de suite, parce que nous descendions d'une fière voiture. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, Le Livre de Poche, page 224)
- Les fumiers de Domremy ne suscitaient guère la sympathie du sous-préfet de Neufchâteau. Plus il les considérait, plus il lui paraissait inconcevable d'y aventurer la cappa magna de S. Em. le cardinal Nonce apostolique, les soutanes violettes des évêques et archevêques, et l'épée du représentant de l'Académie française. — (Maurice Lelong, Célébration du fumier, Le Jas du Revest-Saint-Martin (Haute-Provence) : chez Robert Morel éditeur, 1966, page 158)
- (Par métonymie) État ecclésiastique.
- Il a pris la soutane.
- Il quitta la soutane, prit pendant quelques années l’habit gris comme on disait, alla vivre en province sous un autre nom, et put à ce prix éviter la Bastille. — (Charles-Augustin Sainte-Beuve, Port-Royal, 1840–1859)
- (Par métonymie) Représentant de l’autorité ecclésiastique catholique.
- Un petit peuple serré de près aux soutanes restées les seules dépositaires de la foi, du savoir, de la vérité et de la richesse nationale. — (Refus global, 1948)
- À l'origine, leur conflit n'a pourtant rien à voir avec les concours de beauté truqués, mais plutôt avec l'annuel tournoi juvénile de hockey organisé par les très catholiques soutanes du diocèse de Gaspé. — (Nuit blanche, n° 158, printemps 2020, page 14)
- darmannes
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pavane
?- (Musique) Sorte d’ancienne danse grave et sérieuse ; la musique de cette danse.
- L’espece de danse que l’on appeloit gaillarde au seizieme siecle, & que quelques Auteurs prétendent avoir été aussi nommée romanesque, parce que la premiere gaillarde passa de Rome en France, ne portoit ce nom, qui semble caractériser la gaieté, que par comparaison avec la pavane & les autres basses danses en usage auparavant; car les gaillardes de ce temps ne nous paroîtroient pas aujourd’hui bien vives & bien plaisantes. — (Mélanges tirés d’une grande bibliothèque, volume 15, 1782, page 195)
- A Augsbourg, dit-il, c'était alors la coutume que deux personnes, vêtues de longs manteaux rouges doublés d’hermine, ouvrissent le bal et exécutassent un menuet fort lent, une espèce de pavane, avec force révérences et gracieusetés. — (« Vie privée des Allemands au seizième siècle », traduit d'un article du Foreign quaterly Rewiew, dans la Revue britannique: Choix d'articles traduits des meilleurs écrits périodiques de la Grande-Bretagne, 3e série, tome 1, année 1833, Bruxelles : chez J. P. Meline, page 110)
- Fait de se pavaner. Référence nécessaire
- Pour son départ de la Palmeraie, il ne choisit ni la feinte ni la fuite, mais la pavane et l’ample front, mais la cérémonie. — (Amin Maalouf, Les Jardins de lumière, 1991, Le Livre de Poche, page 69)
- La beauté du monde, c’était ma longue pavane offerte au jour, c’était la vitesse de mon cheval, c’était mon crâne déployé comme une voile aux souffles des ventilateurs. — (Amélie Nothomb, Le Sabotage amoureux, Éditions Albin Michel, Paris, 1993, p. 6)
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forlane
?- Danse traditionnelle italienne, originaire du Frioul et qui fut également une danse de cour en France.
- Voilà comment nous avons revu la sarabande avec la musique de Lulli (1676) ; le rigodon avec la musique de Desmarets (1694) ; la gavotte, musique de Lulli (1650) ; le passe-pied, musique de Destouches (1693) ; la forlane (danse de Forli), musique d’Aubert et de Mouret (1725 et 1727) ; ces pas charmants défient toute description…. — (Revue Britannique, juin 1876, page 555)
- Comme il fait froid ! s’était-il écrié tandis que ses sœurs, aux cheveux dénoués, habillées de chemise de nuit pâles, de jupes onduleuses et de robes de lin froufroutantes, ornées de rubans multicolores (zinzolin, nacarat, aurore), forçaient les malles, les débarras et les penderies, allumaient les bougies, plantaient des bouquets dans les vases, crochetaient les portes, dégageaient les tiroirs des dressoirs, écartaient les tentures et tiraient les rideaux, secouaient les tapis, astiquaient les carreaux, remontaient les pendules, rinçaient la vaisselle, faisaient la lessive et des travaux de couture, frottaient les souliers, ciraient les bottes, aéraient toutes les chambres, portaient des bouillottes, des chauffettes et des chauffe-pieds, jouaient du pianoforte et, doigts joints, bras enlacés, délacées, dégrafées, dégalbées, dégainées, désanglées du carcan du corset, faisaient valser la dentelle de leurs jupons affriolants, l’entouraient, l’entraînaient dans leur sillage et formaient une ronde, une sorte de parade, de forlane, de sarabande, de gigue (du germ. « Giga », violon, de l’angl. « jig »), sur une Ländler ou Länder, telle qu’en composa Johann Jacob Froberger (1616-1667). — (Patrick Roegiers, Hémisphère Nord, 2013)
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bardane
?- (Botanique) Plante de la famille des composées dont l’involucre est formé de folioles crochues et qui croît le plus souvent le long des chemins.
- La racine de bardane est employée en médecine comme dépurative.
- Elles firent place à de maigres bardanes, et à des chardons gigantesques hauts de neuf pieds. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- bardane. Importunité. — La bardane croit dans les bons terrains, et il est fort difficile de l’en arracher. Ses graines ont ensuite l’inconvénient de s’attacher aux vêtements avec la même ténacité. De là son importunité. — (Baronne de Fresne, Le Nouveau Langage des fleurs, des dames et des demoiselles ; suivi de la Botanique à vol d’oiseau, 1858, pages 18)
- Dans l’âge où tout vice s’accroche à l’adolescence, comme les capitules, cent fois crochus, de la bardane sur une chevelure, une fille de quinze ans court plus d’un danger. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, p. 115)
- [L’inventeur de la bande Velcro], Georges de Mestral, avait été intrigué dans les années 1950 par l’étrange comportement des fruits secs d’une plante des montagnes, la bardane Arctium lappa , qui s’accrochent aux vêtements ou au pelage des animaux et s'y maintiennent aisément. — (André Giordan, « Voici venue l’ère de la physionique », La Recherche, février 1996)
- Le succès médicinal de la bardane date de l’Antiquité. — (Danielle Roux, Les nouvelles plantes qui soignent, 2005)
- La racine de bardane est également un légume courant en Corée et en Chine. Sous l’influence de la communauté asiatique, il s’en vend fréquemment Arctium lappa sur les marchés de New York ou du Brésil. — (François Couplan, Le Régal végétal: plantes sauvages comestibles, 2009, page 393)
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heptane
?- (Chimie) Hydrocarbure saturé de la famille des paraffines, aux nombreux isomères. Sa formule chimique est C7H16.
- Après avoir signalé (8, 9) les résultats de nos premiers essais de chloration du kerdane et de l’heptane normal, nous avons poursuivi ces essais en travaillant soit à des températures plus élevées, soit sous pression. — (Bulletin de la Société chimique de France, Masson et Cie, 1963, p. 306)
- gannes
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glane
?- Poignée d’épis que l’on ramasse dans le champ après que la moisson en a été emportée, ou que les gerbes sont liées.
- Cette chambre était encombrée de différentes choses : au plafond pendaient des glanes de maïs ; dans les encoignures, étaient entassés des sacs d’avoine. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- Faut nous emmalheurer, crier la faim, le bourgeois des Aigues et sa femme voudront nous faire du bien, et vous en tirerez mieux que des glanes… — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre douzième)
- Action de ramasser ces épis.
- Cette femme a fait plusieurs glanes dans ce champ.
- Droit de glaner dans un champ.
- Obtenir le droit de glane
- Petit faisceau de brins de paille liés ensemble ou tordus pour servir de soutien à quelque chose. Torche.
- (Par extension) Plusieurs petites poires qui sont rangées les unes à côté des autres sur une même branche.
- (Par extension) Plusieurs oignons disposés en chapelet sur une torche ou corde de paille.
- Acheter une glane d’oignons.
- Au-dessous, une espèce d’armoire ; à côté de l’armoire, une glane d’oignons suspendue. — (Denis Diderot, Salon de 1765, Œuv. t. XIII, page 198, dans Pougens)
- Il leva les yeux au plafond à l’endroit où l’on accrochait le lard autrefois ; mais depuis longtemps le crochet était vide ; et à la poutre pendaient seulement maintenant quelques glanes d’ail et d’oignon.— (Hector Malot, Sans famille, 1878, Dentu E., 1887)
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tanne
?- Petit kyste qui se forme sous la peau.
- Les joues d'Éloa deviendraient blanches, bouffies, / si bouffies / qu’on ne lui verrait plus les yeux, / et piquetées de petites tannes. — (Alphonse Allais, Œuvres anthumes, vol. 1, Robert Laffont « Bouquins », 1989, p. 293)
- Faire sortir une tanne en pressant la peau avec les doigts.
- therouanne
- bastanes
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océanes
?- Pluriel de océane.
- branne
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courtisane
?- (Monarchie) (Vieilli) Celle qui est attachée à la cour, au service d’un souverain, qui fréquente la cour d’un souverain, d’un roi, d’un prince.
- Notre religion est que Dieu dédaigne la vengeance, ce plaisir des petites âmes, et que ce n’était point sous son inspiration que Louis vidait toutes les poches de son peuple pour couvrir de diamants, de plumes, de dentelles, de rubans, de soie et de velours, les courtisans et les courtisanes de Versailles. — (Eugène Bonnemère, La France sous Louis XIV : 1643-1715, Sandoz et Fischbacher, 1874, page 332-333)
- (Soutenu) (Péjoratif) Femme galante de profession ; prostituée.
- La marquise avait paru recevoir les soins intelligents d’Arthur […] avec l’insouciance d’une courtisane qui ne sait ni le coût des choses ni la valeur des hommes, et les prise au degré d’utilité dont ils lui sont. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- On se précipitait avec ardeur vers les jouissances matérielles : […]. Les hommes utiles et modestes vivaient dans l’oubli, tandis que les histrions et les courtisanes attiraient les regards. — (Général Ambert, Récits militaires : L'invasion (1870), Bloud & Barral, 1883, page 240)
- Or je veux bien que les courtisanes aient parfois plus de génie et plus de talent que leurs peintres, qu’elles atteignent à des raffinements d’une délicatesse admirable, et qu’au moment suprême où l’on en ressent l’effet, on serait parfois aussi tenté de les applaudir que de les embrasser : […] — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- Dans le même temps, il recherchait avec avidité les personnes titrées ou simplement répandues dans les cercles, les salons, les boudoirs de courtisanes huppées et intellectuelles – car il y avait encore des courtisanes intellectuelles, espèce aujourd’hui disparue. — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 144)
- Courtisanes et guerriers ivres font quelquefois de la lumière. — (Antoine de Saint-Exupéry, Citadelle (1948), LXIII)
- De ce capharnaüm d'armures, de hennins et de gorges d'une blancheur lunaire dans lequel mon imagination se plaisait est sorti le concept de la fée, ou de la femme telle qu’à la fois je la souhaitais et redoutais, enchanteresse capable de toutes les douceurs mais recélant aussi tous les dangers, comme la courtisane (mot qui débute avec « courtine » pour finir avec « pertuisane », ce qui – à l`époque encore récente où j’attachais une valeur d’oracle à ce genre de jeux de mots - m'aurait paru un argument inébranlable à l’appui de ce que j’avance). — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, pages 137-138)
- Dans le même temps, l'ouvrage posthume de Lucien Bodard consacré aux promotions canapé de Jiang Qing, l'épouse de Mao Zedong, connaît un succès en librairie et vient s'ajouter à une dizaine d'ouvrages disponibles en français sur les frasques de cette courtisane contemporaine. Nul ne s'en offusque. — (Thierry Pfister, Lettre ouverte aux gardiens du mensonge, Éditions Albin Michel, 1998, page 36)
- Vous pouvez alléguer que mon peu de fortune autant que mes goûts m’interdisent de porter des bagatelles qui ne conviennent qu’à des reines ou à des courtisanes. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1855)
- (Antiquité) (Moins péjoratif) Femme de cette sorte, chez les peuples de l’Antiquité et dans les grandes villes d’Italie.
- […], et il réunit par le bout de l’index et le pouce de sa main droite, non point avec la signification que donnaient à ce petit geste les courtisanes athéniennes, mais pour marquer qu’il s’exprimait en termes d’ultimatum : […] — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- On saura aussi et on révérera les courtisanes sacrées ayant réjoui le plus grand nombre d’hommes ou de femmes. Et leurs noms, gravés sur le marbre, seront conservés pour la postérité. — (Renée Dunan, Ces Dames de Lesbos, 1928)
- Un des mots auxquels j’ai accordé le plus tôt une valeur érotique, c’est le mot courtisane, que je prenais dans le sens de féminin de « courtisan » bien que je sentisse qu’il y avait là quelque chose de spécial et, pour moi, d’assez mystérieux. Or, une courtisane, je ne la voyais qu’en peplum et cela voulait toujours dire une courtisane antique. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 55)
- pseudomembrane
- pelissanne
- lavaganne
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danne
?- Former.
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chanes
?- Pluriel de chane.
- oestromane
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bimane
?- Qui a deux mains.
- L’homme est un animal bimane.
- — S’ils étaient nés sur les terres de l’Amérique septentrionale, ils sauraient ce qu’on doit penser de ce mammifère bipède et bimane qu’on appelle l’homme, et, à notre vue, ils n’auraient pas manqué de s’enfuir ! — (Jules Verne, Voyages et aventures du capitaine Hatteras)
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tracane
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe tracaner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe tracaner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe tracaner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe tracaner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe tracaner.
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pyromane
?- Personne touchée par un trouble du comportement entraînant une fascination pour le feu. Dans les cas les plus graves, ce trouble se traduit par des pulsions qui poussent à provoquer des incendies.
- Nous constatons que la pulsion pyromane est contradictoire, elle est à la fois pulsion de vie et pulsion de mort (« amoureux ou assassin »). — (Florian Préclaire, Agnès Castiglione, Pierre Michon : naissance et renaissances, 2007)
- Ces impulsions anormales plus ou moins irrésistibles peuvent coexister avec les impulsions normales et avec le regret de l’action commise. Un dipsomane n’est pas un ivrogne, un kleptomane n’est pas un voleur, ni un pyromane un incendiaire, ni un impulsif au meurtre un assassin véritable ; les premiers protestent tout le temps contre des actions dont ils ont parfois horreur ; leur sens moral est réduit à l’impuissance pratique, mais non pas altéré. — (Jean-Marie Guyau, Éducation et Hérédité, Germer Baillière et Cie, 1889, page 68)
- Tel homme a tué, sans provocation, sans cause connue, sans intérêt aucun : monomane suicide ! Tel autre a incendié sa maison ou celle de son voisin, sans motif : pyromane ! Ces autres insensés ont voulu commettre des viols, des incestes : monomanes érotiques ! C’est ainsi que M. Esquirol classait ses cas de folie sur les actes et sur les manifestations superficielles des aliénés. — (Alphonse Esquiros, Maladies de l’esprit, Revue des Deux Mondes, période initiale, tome 12, 1845, page 296)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.